Dossier de presse
Passation de commandement Mercredi 29 juin 2016
13 Demi-brigade de Légion étrangère e
La Cavalerie
MINISTÈRE DE LA DÉFENSE
SOMMAIRE Biographie du chef de corps, le lieutenant-colonel Guillaume Percie du Sert
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Historique de la 13e Demi-brigade de Légion étrangère Seconde guerre mondiale L’aventure africaine Indochine Algérie Djibouti Emirats arabes unis Traditions
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Le harpon Montée en puissance des effectifs Focus sur le recrutement Montée en puissance des matériels Montée en puissance de l’infrastructure Evolution de la 13e DBLE A l’été 2016 1ere et 2e compagnies de combat CCL Compagnie de camp En 2017 et 2018 Devenir du CEITO
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Déroulé de la journée du 29 juin 2016
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Modalités pratiques
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Biographie Né le 25 décembre1973 à Châtellerault (Vienne), le lieutenant-colonel Guillaume PERCIE DU SERT est marié et père de six enfants. Saint Cyrien de la promotion colonel CAZEILLES (1995 – 1998), le lieutenant-colonel PERCIE DU SERT est affecté au 3e Régiment étranger d’infanterie à l’issue de sa formation à l’Ecole d’Application de l’Infanterie en août 1995, où il sert durant deux ans comme chef de section. Affecté comme officier adjoint puis commandant de compagnie de combat au 2e Régiment d’Infanterie (2e REI) à Nîmes en 2004, il est projeté cinq fois en missions extérieures (deux fois au Kosovo et trois fois sur l’opération Licorne en Côte d’Ivoire). En 2006, il quitte le 2e REI pour assurer, à l’état-major de l’armée de Terre (EMAT) à Paris, les fonctions de chargé de la politique des militaires du rang au bureau politique des ressources humaines. Après une mission de 6 mois à l’OTAN aux Pays-Bas l’état-major interarmées (JFC) de Brunssum, il rejoint le cours supérieur d’état-major en 2009. Après sa réussite au concours interarmées de défense, il rejoint le 4e Régiment étranger à Castelnaudary jusqu’en 2012 comme chef du bureau instruction emploi. En 2012, il est affecté à Cayenne en Guyane où il prend les fonctions de chef de la division des opérations de l’état-major interarmées (EMIA) des Forces Armées en Guyane (FAG), période durant laquelle il coordonne avec les administrations de l’Etat et les forces de l’ordre, la lutte contre l’orpaillage illégal, de lutte contre la pêche illégale et de la protection du centre spatial guyanais dans le cadre de l’opération HARPIE et TITAN. Muté en 2014 à l’état-major de l’armée de Terre (EMAT) à Paris, au sein de l’organisation qui pilote le projet du modèle armée de Terre « Au contact », il sert en qualité d’officier traitant, chargé du suivi de la transformation du ministère pour les effectifs de l’armée de Terre. Il est chevalier de l’Ordre National du Mérite et titulaire de la croix de la valeur militaire avec une citation, de la croix du combattant, de la médaille outre-mer, de la médaille de la défense nationale avec une citation, de la médaille de la défense nationale or agrafe Légion étrangère et missions d’assistance extérieures, du titre de reconnaissance de la nation, de la médaille commémorative d’ex-Yougoslavie, de la médaille de protection du territoire avec agrafe Harpie, de la médaille commémorative du Kosovo.
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Historique Seconde guerre mondiale 1940 : création de la 13e Demi-brigade de Légion étrangère L’unité s’entraîne sur le camp du Larzac. L’Allemagne envahit la Norvège, la 13e DBLE y est envoyée. Juin 1940 Prise de Narvik et Bjervik Malgré la difficulté du terrain abrupt et la rigueur du climat, les légionnaires remportent une victoire glorieuse. Le chef de corps, le LCL Magrin Vernerey et la majorité de la 13e DBLE rallient le général de Gaulle à Londres.
18 Juin 1940 L’appel du général de Gaulle La 13e Demi-brigade de Légion étrangère constitue le premier noyau des Forces françaises libres et est très vite engagée au combat.
19 Octobre 1941 Après s’être particulièrement distinguée en Erythrée, la 13e DBLE combat en Syrie. Son chef de corps, le LCL Amilakvari, reçoit le premier drapeau du régiment des mains du général Catroux à Homs en Syrie.
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Historique L’aventure africaine Mai - Juin 1942 Bir-Hakeim La 13e DBLE a la mission de tenir le point d’appui le plus au sud de la ligne de défense alliée. Pendant plus de deux semaines, elle résiste aux attaques acharnées de l’Afrika Korps de Rommel avant de percer vers les lignes alliées. Octobre 1942 Bataille d’El-Alamein «Nous, étrangers, n’avons qu’une seule façon de prouver à la France notre gratitude pour l’accueil qu’elle nous a réservé : se faire tuer pour elle.» Lieutenant-Colonel Amilakvari, tué au combat à El Alamein. L’épopée se poursuit par la libération de la Tunisie en 1943, puis au printemps 1944 par la campagne d’Italie. En août 1944, la 13 débarque en Provence et participe à la libération de Toulon, puis Lyon, Autun, et enfin l’Alsace, de Belfort à Colmar. L’armistice la trouve au combat dans les vallées italiennes des Alpes du Sud.
Indochine 1946 Cochinchine Reconstituée en Tunisie, la 13e DBLE est engagée dès mars 1946 en Indochine. Elle y combat pendant 5 ans en Cochinchine et perd son deuxième chef de corps, le colonel de Sairigné.
Mai 1954 Bataille de Dien Bien Phu Elle est déployée au Tonkin en 1951. Engagée à Dien Bien Phu, elle y tient les points d’appui Claudine et Béatrice. Submergée par le nombre, elle y perd son troisième chef de corps tué au combat, le colonel Gaucher et combat jusqu’au dernier jour.
La 13e DBLE est le dernier régiment de Légion à quitter l’Indochine en 1955.
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Historique L’Algérie 1955 - 1962 Rajeunie, grâce au recrutement de nouveaux légionnaires, la 13e Demi-brigade de Légion étrangère est engagée dès son arrivée et combat dans les Aurès et en Kabylie. En 1958, elle est réorganisée en régiment d’intervention et opère jusqu’au cessez-le-feu.
Djibouti
1962 - 2011
Dès son retrait d’Algérie, elle s’installe sur un nouveau territoire, l’actuelle République de Djibouti. La 13e Demi-brigade de Légion étrangère y rayonne pendant 49 ans et intervient à plusieurs reprises à Djibouti (prise d’otages de Loyada, incidents frontaliers), en Somalie (1992 et 1993), au Yémen (1994), au Rwanda (1994), en Côte d’Ivoire (2002), en Indonésie (2004) et à Boali (2007) en République Centrafricaine.
Emirats Arabes Unis 2011 - 2016 La 13 met en œuvre un centre d’entraînement en zone désertique et zone urbaine. Elle assure la protection du détachement de l’opération Tamour en Jordanie et constitue un réservoir de foces projetables. Elle participe aux exercices majeurs de coopération bilatérale dans la région et arme ponctuellement les détachements d’instruction opérationnelle. 6
Traditions La devise
«More Majorum» À la manière des Anciens
Le chant Marche « Nos Képis blancs » sous le soleil brûlant d’Afrique
Le drapeau Le drapeau de la 13e Demi-brigade de Légion étrangère porte dans ses plis : la croix de Compagnon de la libération, la croix de guerre 1939-1945 avec quatre palmes, la croix de guerre TOE avec quatre palmes, la rosette de la résistance, la croix de guerre norvégienne avec glaive ainsi que la croix d’officier dans l’ordre du 27 juin (Djibouti), la fourragère aux couleurs de la médaille militaire avec olive aux couleurs de la croix de guerre 1939-1945 et olive aux couleurs de la croix de guerre des TOE et la fourragère de compagnon de la libération. Sur le drapeau de la 13e DBLE figurent les inscriptions : CAMERONE 1863 BJERVIK - NARVIK 1940 KEREN - MASSOUA 1941 BIR-HAKEIM 1942 EL ALAMEIN 1942 ROME 1944 COLMAR 1945 AUTHION 1945 INDOCHINE 1946 - 1954 AFN 1952 - 1962
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Le harpon La directive ministérielle parue le 31 juillet 2015, qui fixe les restructurations touchant la Défense pour 2016, prévoit le transfert et la densification de la 13e Demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE), jusqu’ici stationnée aux Emirats arabes unis, vers la ville de La Cavalerie, sur le plateau du Larzac. Le régiment appartiendra à la 6e Brigade légère blindée de Nîmes. Cette décision intervient dans le cadre de la remontée en puissance de la force opérationnelle terrestre, qui sera portée à 77 000 hommes et femmes par décision du président de la République. Cette décision a été prise en compte par la loi de programmation militaire 2014-2019 actualisée, qui a été promulguée le 28 juillet 2015. Le choix de la 13e DBLE correspond au besoin d’infanterie de modèle « armée de Terre au contact ». A l’horizon 2018, le régiment sera constitué sur la base d’un régiment d’infanterie de nouvelle génération, structuré autour de 5 compagnies de combat, une compagnie d’appui (CA) et une compagnie de commandement et de logistique (CCL).
« Afin de les mettre en mesure de tenir un contrat opérationnel redimensionné pour un engagement dans la durée sur le territoire national, les forces opérationnelles verront leurs effectifs portés à 77 000 hommes dès la fin de l’année 2016. Pour ce faire : (...) la 13e demi-brigade de Légion étrangère actuellement stationnée aux Emirats Arabes Unis sera transférée sur le camp du Larzac et verra ses effectifs renforcés. Un groupement tactique interarmes aux effectifs militaires similaires à ceux actuellement déployés relèvera sur place la 13e DBLE… »
Extrait de la décision ministérielle du 31 juillet 2015
La mise en place d’un harpon à partir du 18 janvier 2016, d’une centaine de personnes, a été un élément essentiel pour préparer et conduire l’installation de la 13e Demi-brigade de Légion étrangère sur le camp du Larzac. La Légion étrangère s’est mise en ordre pour que ce défi soit relevé, appuyée sur la base du volontariat par des cadres et des légionnaires appartenant à tous les régiments de Légion de métropole et d’outre-mer, pour atteindre 460 personnes à l’été 2016. Le détachement Harpon de la 13e DBLE au camp du Larzac a pris pied au quartier « Général de Castelnau » du 122e Régiment d’infanterie (RI) et du Centre d’entraînement de l’infanterie au tir opérationnel pour entamer une montée en puissance rapide, passant d’une centaine de cadres et légionnaires au départ, à un peu plus de 400 dès la fin du mois de mai. Accueillir, intégrer et instruire deux compagnies d’infanterie et une demi-compagnie de commandement et de logistique. Ses Préparer et coordonner la mise en place des infrastructures temporaires et définitives avec la montée en des effectifs et en équipements. missions puissance Prendre en compte les missions du Centre d’entraînement de l’infanterie au tir opérationnel (CEITO) et 8 relever le 122e RI sur site, tout en poursuivant la préparation puis l’engagement opérationnels.
Montée en puissance des effectifs
Pour la Légion étrangère les effectifs sont l’enjeu majeur de cette montée en puissance. Le COM/LE a livré le 29 juin 2016 une 13e DBLE à 460 cadres et légionnaires. Cette réussite résulte pour la Légion étrangère d’une organisation d’ensemble cohérente et efficace, lui permettant de recruter, former et instruire les jeunes légionnaires. Ce flux permanent de candidats en provenance du monde entier n’a pas diminué jusqu’aujourd’hui.
Formations La réalisation des formations techniques de spécialistes (FTS) : armement, combat, sport, aguerrissement, tir etc. et formations d’adaptation complémentaire et qualifiante (FACQ) permettra à la 13e DBLE d’être déclarée opérationnelle , comme demandé par le CEMAT. Ainsi dès le mois d’août 2016, la 2e Compagnie sera engagée sur l’opération Sentinelle. La 1ère lui succédera en octobre.
Un dispositif de recrutement adapté
Un outil de formation unique
Plus de 8 500 candidats en 2015 se sont présentés aux postes d’information en métropole. Depuis début 2016, un effectif de 460 cadres et légionnaires comprenant 130 engagés volontaires a été affecté à la 13 Larzac.
S’appuyant sur une structure unique de formation, le 4e Régiment étranger situé à Castelnaudary, la Légion a pu former et instruire l’ensemble des jeunes légionnaires ainsi qu’une partie des cadres.
Un entraînement efficace
Le défi de la manœuvre RH
Le Harpon a pu mener l’ensemble des formations spécifiques (individuelles et collectives, techniques et tactiques) en s’appuyant à la fois sur les infrastructures existantes du camp, et par un séjour d’entraînement de 4 semaines aux EAU en maijuin, permettant de valider la capacité opérationnelle des unités.
Il a pu être relevé grâce à la forte cohésion qui anime tous les cadres et légionnaires mais aussi à leur formidable capacité d’adaptation. En effet, tous les régiments de métropole ont contribué en fournissant des personnels pris sur leur propre unité afin d’armer le harpon, une partie la CCL et les 2 compagnies de combat.
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Focus sur le recrutement En raison de sa spécificité, le dispositif de recrutement de la Légion étrangère est distinct de celui de l’armée de Terre. Intégré au Groupement de recrutement de la Légion étrangère (GRLE), il s’articule en deux composantes. Au niveau local, il s’appuie sur un maillage national de dix postes d’information (PILE). Ceux-ci sont répartis en deux grandes zones géographiques, placées chacune sous la responsabilité d’un Centre de présélection. Au niveau central, se trouve la deuxième composante qui est le centre de sélection et d’incorporation (CSI) à Aubagne. Le système fonctionne en flux continu toute l’année, sans interruption pour le candidat, depuis sa présentation dans un poste de recrutement jusqu’au début de son instruction. La sélection se fait par filtres successifs visant à retenir les meilleurs potentiels dans le but de former, à court terme, un légionnaire fidèle, discipliné et rustique. La durée moyenne du cycle de recrutement et de sélection est de deux semaines.
Le 4e Régiment étranger Une démarche originale de formation
Régiment d’instruction pour l’ensemble de la Légion étrangère, le 4e Régiment étranger, implanté à Castelnaudary, constitue le centre de gravité du dispositif de formation des légionnaires et des futurs cadres. Il s’agit, en premier lieu, de faciliter l’intégration des engagés volontaires avec la double priorité de l’apprentissage de la langue française et de la vie en collectivité. Il s’agit surtout d’inculquer à l’engagé volontaire, à force de patience et d’exigence, toutes les valeurs que l’on attend d’un légionnaire : • Le respect de la devise : « Honneur et Fidélité » ; • L’amour du travail bien fait ; • Le sens de la solidarité ; • L’esprit de sacrifice. Ces valeurs sont formalisées dans le « Code d’Honneur du légionnaire », le référentiel permanent du comportement, pour la vie courante comme pour le combat. C’est l’adhésion de tous à ce Code d’Honneur qui fonde l’esprit de corps de la Légion étrangère. 10
Montée en puissance des matériels
La 13e Demi-brigade de Légion étrangère a perçu des équipements provenant d’autres régiments de l’armée de Terre, en particulier du 2e Régiment étranger d’infanterie de Nîmes, lui permettant un soutien logistique et technique pour conduire les activités d’instruction et d’entraînement des premières unités.
Focus VAB ULTIMA (véhicule de l’avant blindé)
Sur les théâtres d’opération, les troupes sont transportées au plus près des conflits. C’est pourquoi les véhicules doivent être résistants, blindés, mobiles et capables de fournir un appui feu sur ordre. Pour répondre à cette demande, l’armée de Terre s’est dotée de véhicules performants et polyvalents, qui excellent chacun dans leur domaine.
Les spécificités du VAB ULTIMA
Beaucoup de modifications ont été effectuées sur le VAB, afin de l’adapter à son temps et à l’Afghanistan. Le VAB ULTIMA est l’ultime évolution d’un engin ancien, mais néanmoins encore bien vivant, qui permettra d’assurer la transition avec le véhicule blindé multi-rôle (VBMR) qui équipera à terme le régiment. Cette dernière version du VAB est performante et adaptée aux missions qui lui sont confiées. Equipé d’un tourelleau télé-opéré (TOP) et de supports arrière pour Minimi, le VAB ULTIMA est également bien mieux protégé contre les mines et les engins explosifs improvisés (EEI), grâce à un bouclier ventral et à des sièges anti-mines. D’autres kits peuvent être ajoutés, mais pour une question de poids, il faut alors faire le choix de renoncer à certains équipements.
Protection anti-engins explosifs improvisés (EEI) : bouclier ventral ; renforts de caisse ; sièges anti-mines ; faux plancher à l’avant et repose-pieds à l’arrière afin que les occupants ne subissent pas l’onde de choc ; sangles et filets afin d’accrocher tous les matériels.
TOP : le TOP est armé par une mitrailleuse de 12,7 mm. Un télémètre laser et une caméra thermique à grossissement de 25 permettent des tirs d’une extrême précision jusqu’à 1 800 m.
Poids total autorisé en charge : 15,8 tonnes. Vitesse : 90 km/h. Diamètre de braquage : 20 m entre trottoirs ; 20,5 m entre murs. Franchissement : > marche à bord franc : 0,40 m. > tranchée : 0,80 m. > obstacle vertical : 0,40 m. > pente : 40 %. > dévers : 30 %.
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Montée en puissance des infrastructures
La rénovation de l’infrastructure existante puis la construction d’un quartier moderne doit permettre de lui assurer un environnement stable dans le cadencement de la densification des effectifs de la 13. Les travaux réalisés ne modifieront pas la taille du camp, il n’y a pas d’extension de prévue. Une infrastructure provisoire sera mise en place pour accueillir les unités pendant que parallèlement les premiers travaux d’aménagement commenceront.
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Evolution de la 13e Demi-brigade de Légion étrangère Compagnies de combat La 1ère compagnie de combat a reçu son fanion le 16 mars 2016. La 2e compagnie de combat a reçu son fanion le 6 avril 2016. Ces unités remplissent les missions d’une compagnie de combat d’infanterie : combat en zone urbaine et aride, expertise des milieux difficiles. Elles sont chacune composée d’une section de commandement, de trois sections de voltige et d’une section d’appui. La section d’appui regroupe les spécialistes anti-char et tireur d’élite ainsi que le groupe mortier. Entraînement Larzac
Compagnie de commandement et logistique (CCL) La compagnie de commandement et de logistique a reçu son fanion le 16 juin 2016.
La compagnie de commandement et de logistique regroupe les différents services de soutien et d’administration des personnels en temps de paix. Elle arme le train de combat et le poste de commandement régimentaire en opérations et détache ses spécialistes dans les unités. Poste de commandement
Au 29 juin 2016, la 13e DBLE est composée de deux compagnies de combat, d’une demi-compagnie de commandement et de logistique et d’une compagnie de camp. Le régiment est rattaché pour emploi à la 6e Brigade légère blindée, dont l’étatmajor se trouve à Nîmes.
Eté 2016
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Evolution de la 13e Demi-brigade de Légion étrangère Compagnie de camp La compagnie de camp L’unité de camp du Centre d’entraînement de l’infanterie au tir opérationnel (CEITO) est en charge de l’entretien des infrastructures de tirs du camp avec sa section pionniers. Elle assure la permanence de la sécurité incendie avec sa section pompiers et la permanence de la sureté du dépôt de munitions avec sa section cynotechnique.
Eté 2017 et 2018
En 2017, deux compagnies de combat d’infanterie et une demi-compagnie de commandement et de logistique rejoindront la 13 Larzac. En 2018, la compagnie d’appui (CA) et la 5e et dernière compagnie d’infanterie viendront compléter la 13e Demi-brigade de Légion étrangère. Une compagnie de réserve sera également créée. Le régiment arrivera au terme de sa montée en puissance.
Centre d’entraînement de l’infanterie au tir opérationnel (CEITO) Le devenir du CEITO La 13e DBLE maintiendra sans interruption la mission du CEITO, relevant précedemment du 122e RI, en attendant son transfert au centre d’entraînement au tir interarmes (CETIA) à l’horizon 2018 à Canjuers et participera à l’adaptation du camp du Larzac en un espace d’entraînement de niveau 2 (EEN2) dédié au tir d’infanterie ; Le CEITO est rattaché administrativement à la 13e DBLE mais restera sous l’autorité fonctionnelle du commandement des centres de préparation des forces (CCPF) à Mailly. Les installations du Larzac continueront à être utilisées pour l’entraînement au tir des unités de l’armée de Terre. Afin de tenir compte de l’environnement systématiquement interarmes et interarmées des engagements modernes, la partie évaluation sera à terme conduite par le pôle Provence, à Canjuers, qui accueille déjà les évaluations des blindés et de l’artillerie. Comme précisé par le ministre de la Défense, l’installation de la 13e DBLE se fait dans le périmètre actuel du camp, il n’est pas prévu d’extension. Des travaux d’infrastructure seront néanmoins nécessaires ainsi que des aménagements du camp dans le cadre de l’aménagement de l’espace d’entraînement et de la fonction contrôle des tirs.
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Contact presse :
La Cavalerie 13 Demi-brigade de Légion étrangère Quartier Général de Castelnau - CS 91234 12230 La Cavalerie Cedex Tel : 05 65 58 49 46 e
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Crédits : Clémentine Fagoo
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