Collage 5 /14 Verdichtungsstrategien / Stratégies de densification

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5 14 Zeitschrift für Planung, Umwelt und Städtebau Périodique d’urbanisme, d’aménagement et d’environnement Publikation FSU

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Verdichtungsstrategien – oder: Was ist innen? / Stratégies de densification – De quoi sont faites nos villes? thema


Inhalt / Sommaire IMPRESSUM COLLAGE Zeitschrift für Planung, Umwelt und Städtebau (erscheint 6 mal pro Jahr) / Périodique d’urbanisme, d’aménagement et d’environnement (paraît 6 fois par année) Herausgeber / Edité par FSU (Fédération suisse des urbanistes /  Fach­verband der Schweizer Raumplanerinnen und Raumplaner / Federazione svizzera degli urbanisti /  Federaziun Svizra d’Urbanists)

News

4 Aktuelles aus Planung, Umwelt und Städtebau /  L’actualité de l’urbanisme, de l’aménagement et de l’environnement

thema

7 Wenn der Ausnahmefall zum Normalfall wird – Eckpunkte der Planung im Zeitalter der Innenentwicklung / Quand l’exception devient la règle – Les conditions de la planification à l’ère de la densification (Angelus Eisinger, Matthias Loepfe) 10 Folgt städtischer Neubau wirklich der Nachfrage? / La construction de logements en ville tient-elle vraiment compte de la demande? (Corinna Heye, Sarah Fuchs) 13 La contestation citoyenne, un défi salutaire pour les promoteurs de la densification – Expériences en cours dans l’agglomération lausannoise / Widerstand der Bewohner, eine heilsame Herausforderung für die Siedlungs­entwicklung nach innen (Urs Zuppinger) 17 Smart Density – Verdichtung als dialogischer und kooperativer Prozess / Smart Density – La densification comme processus basé sur le dialogue et la coopération (Ulrike Sturm, Peter Schwehr, Colette Peter) 21 Monte Carasso: La ricerca di un centro / Monte Carasso: Versuche um ein Ortszentrum (Luigi Snozzi)

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25 Visuelle Analyse als Methode zur Untersuchung von Raum (Barbara Hahn, Christine Zimmermann)

Info

30 Nachrichten FSU / Informations de la FSU / Informazioni della FSU

Redaktion / Rédaction Zentralkomitee /Comité central: Silvan Aemisegger, Denise Belloli, Léo Biétry, Dominik Frei, Andreas Gerber, Jenny Leuba, Henri Leuzinger, Isabelle Rihm, Stefanie Ledergerber, Barbara Wittmer; Westschweizer Komitee / Comité romand: Léo Biétry, Oscar Gential, Magali Henry, Jenny Leuba, Laurent Matthey, Jean-Daniel Rickli, Urs Zuppinger; Redaktion News /Rédaction News: Lea Guidon Kontakt und Inserate /Contact et annonces COLLAGE, c/o Henri Leuzinger, Postfach 358, 4310 Rheinfelden 1, Tel. 061 831 70 05, henri.leuzinger@bluewin.ch Verlangen Sie unsere Inserattarife und Termine / Demandez nos tarifs d’annonces et nos échéances Redaktionsschluss / Délai de rédaction COLLAGE 6/14: 19.10.14 COLLAGE 1/15: 31.12.14 Abonnemente /Abonnements Mitglieder FSU: im Mitgliederbeitrag enthalten / Membres FSU: inclus dans le montant de la cotisation Einzelabonnemente Schweiz/Europa pro Jahr (inkl. Porto) / Abonnements individuels Suisse/ Europe, par année (y.c. frais de port) CHF 85.00 / € 64,00 Kollektivabonnemente Schweiz pro Jahr (inkl. Porto) /Abonnements collectifs Suisse, par année (y.c. frais de port) > 5 Ex.: CHF 75.00 > 20 Ex.: CHF 69.00 Kollektivabos Europa auf Anfrage / Abonnements collectifs Europe sur demande Einzelhefte Schweiz / Europa (exkl. Porto) /  Exemplaires séparés Suisse /Europe (frais de port non compris) 1 Ex.: CHF 16.00/€ 10,50 2–6 Ex.: CHF 14.50/€ 9,50 Produktion / Production Konzept, Gestaltung / Graphisme, mise en pages: Hahn und Zimmermann, Bern (www.von-b-und-c.net) Druck / Impression: Stämpfli Publikationen AG, Bern (http://publikationen.staempfli.com) Hinweise / Avertissements Für unverlangt eingereichtes Text- und Bildmaterial wird keine Haftung übernommen. Artikel, Infor­mationen sowie dem Heft beigelegte Prospekte, Initiativen und dergleichen können von der Meinung des FSU abweichen. Nachdruck nur mit Zustimmung der Autoren und Quellenangabe gestattet. Alle Text- und Bild­rechte bleiben vor­be­halten.  /  La rédaction dispose librement des textes et images envoyés spontanément. Les articles et informations publiés dans la revue ainsi que les encarts (prospectus, initiatives, etc.) ne reflètent pas forcément la position de la FSU. Toute reproduction requiert l’autorisation de l’auteur et la mention de la source. Tous les droits sont réservés. Titelblatt / Couverture Schutzobjekte oder Kandidaten für die Nachverdichtung? (Foto: Henri Leuzinger)

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Editorial

Barbara Wittmer, Barbara Zibell

Verdichtungsstrategien – oder: Was ist innen?

Stratégies de densification – De quoi sont faites nos villes?

Strategien der Innenentwicklung werden häufig gleich gesetzt mit Verdichtung, seltener mit innerer Erneuerung oder Qualifizierung. Dazu kommt, dass in den meisten Fällen urbane Siedlungsräume im Fokus stehen, selten ländliche Räume oder Agglomerationsgemeinden. Auch liegt der Fokus der Betrachtung oft mehr auf den baulich-räumlichen Resultaten als auf der Qualität der Prozesse. Die diesjährige FSU Zentralkonferenz (ZK) greift das Thema auf und eröffnet mit dem vorliegenden Themenheft den Diskurs. Fachleute aus Wissenschaft und Praxis beleuchten verschiedene Aspekte der Verdichtung, die an der ZK mit Beiträgen weiterer Referentinnen und Referenten ergänzt werden. Bei allen aktuellen Ansätzen und Perspektiven auf Bauqualitäten und Planungskulturen oder auf Strategien der Nachverdichtung, die an der Wohnraumnachfrage vorbeigehen, überzeugt auch heute noch der klassische Fall der Tessiner Berggemeinde Monte Carasso, wo bereits vor über 30 Jahren damit begonnen wurde, einfache Regelwerke statt komplexer Planungsinstrumente aufzustellen. Verdichtung wurde hier bereits als Gestaltungsprozess verstanden! Die sieben Regeln für die Steuerung des Bauens haben sich offenbar bewährt und werden immer noch angewendet. Die Frage ist: Welche Bedingungen sind es, die zu einer erfolgreichen Verdichtung und nachhaltigen Innenentwicklung führen? Hier gibt es keine einfachen und auch keine einheitlichen Antworten. Wichtig scheint die Vereinbarung verbindlicher Regeln, aufgebaut auf einem gemeinsamen Verständnis für Qualitäten. Wichtig scheint auch, alle Beteiligten an einen Tisch zu holen und die Betroffenen einzubeziehen. Das mag die Prozesse im Einzelfall verzögern, sollte im Ergebnis aber dazu beitragen, Qualitäten zu erzeugen, die über die rein bauliche Dimension hinausgehen und ein Stück kollektiver Identität zu erzeugen vermögen.

Les stratégies de développement vers l’intérieur sont souvent assimilées à la densification, plus rarement au renouvellement ou à la requalification de l’existant. Dans la plupart des cas, en outre, on se focalise sur les espaces urbains, en reléguant les territoires ruraux et les communes suburbaines au second plan. Enfin, l’attention se porte souvent plus sur les résultats construits que sur la qualité des processus. En amont de la Conférence centrale 2014 de la FSU, qui se penchera sur le sujet, le présent dossier thématique ouvre le débat. Des experts issus des milieux scientifiques et de la pratique y éclairent différents aspects de la densification, que les intervenant-e-s de la conférence compléteront en novembre. Quelles que soient les démarches, perspectives et stratégies actuelles – prometteuses d’une qualité urbaine et d’une culture de la planification renforcées pour certaines, manifestement inadaptées à la demande en matière de logements pour d’autres –, le cas emblématique de la commune tessinoise de Monte Carasso, où l’on misait, voici plus de trente ans déjà, sur des règles simples plutôt que sur des instruments de planification complexes, reste une référence. La densification était déjà appréhendée ici comme un processus créatif! Les sept règles de construction édictées à l'époque, toujours en vigueur aujourd’hui, ont de toute évidence fait leurs preuves. Quelles conditions faut-il créer pour que les projets de densification soient couronnés de succès et que le développement vers l’intérieur se révèle durable? A cette question fondamentale, il n’y a pas de réponses toutes faites. Il semble cependant primordial de s’accorder sur des règles du jeu strictes, basées sur une vision partagée des qualités à atteindre, ainsi que d’impliquer l’ensemble des acteurs concernés. S’il se peut que cela rallonge quelque peu les processus, cela devrait au final contribuer à produire – au-delà de la dimension construite – des qualités porteuses d’identité collective.

Avant-première COLLAGE 6/14  «Agriculture et aménagement du territoire» – Que permettent de produire, en Suisse, les surfaces agricoles existantes? Quels sont les objectifs de production quantitatifs et qualitatifs de la politique agricole actuelle? Quelles implications ces objectifs ont-ils du point de vue de l’étendue, de la répartition géographique et de l’utilisation des surfaces cultivables? Audelà de la séparation entre zones à bâtir et zones agricoles, les interdépendances et articulations concrètes entre politique agricole et politique de développe­ ment territorial sont rarement explicitées. A l’heure où les initiatives visant à préserver – voire reconquérir – les bonnes terres agricoles se multiplient, le prochain numéro de COLLAGE tentera d’apporter un éclairage sur les enjeux du débat. Collage 5/14

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Aktuelles aus Planung, Umwelt und Städtebau /L’actualité de l’urbanisme, de l’aménagement et de l’environnement News

MANIFESTATION

Vitesses optimales dans les zones urbanisées Durant ces dernières années, la question de la vitesse n’a cessé de gagner en importance dans le domaine de la planification des transports, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de l’ordonnance sur la protection contre le bruit ou d’actions de revalorisation de traversées de localité ou de réaménagements à l’intérieur des quartiers. La question du bruit est ainsi au centre de visions très contrastées. La capacité du réseau des routes principales nuit à la qualité de vie des résidents et aux possibilités offertes aux piétons de traverser. Une vitesse réduite permet-elle de remplacer une bande cyclable lorsque la place est comptée? Un tronçon avec une vitesse limitée à 30 km/h peut-il encore être exploité de manière attractive par les transports publics? Ces diverses questions se posent lors de réaménagements concrets de chaussée. Par rapport à ces interrogations, quelle est l’influence de notre approche de la vitesse et de la tendance générale de notre société vers la hâte et l’accélération? Le niveau d’accessibilité d’un site est un facteur important; par ailleurs, des infrastructures de transport efficaces sont des conditions de base pour garantir le dynamisme économique. Parallèlement, les résidents ont besoin d’espaces urbains et d’itinéraires piétonniers directs. Que vaut véritablement ce sentiment de liberté consistant à rouler à une vitesse légèrement plus élevée en voiture? Quel est le gain de temps que cela nous apporte? La vitesse est liée à la densité rencontrée sur la route mais aussi dans la ville dans son ensemble. L’objectif de cette série de manifestations est de mener une réflexion générale sur la question de la vitesse. Ces diverses conférences proposeront un éclairage de l’évolution historique et des nouvelles conditions cadres sur ce sujet, suivies d’un débat. Où et quand des vitesses réduites sont-elles nécessaires? Quelles en sont les conséquences pour la circulation dans son ensemble? Comment ces vitesses doiventelles être intégrées dans des concepts de mobilité? Quelles sont les contributions apportées par ces vitesses et quelles sont leurs limites? Il s’agira de mener une discussion ouverte sur cette thématique et d’apporter ainsi une contribution au débat politique et sociétal, mais également technique. 4

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Le nouveau cycle de conférences de l’association SVI a pour thème «Vitesses optimales dans les zones urbanisées». Il a débuté en mars 2014 et se teminera en novembre 2015. Il s’adresse à toutes les personnes intéressées (pas besoin d’être membre SVI pour participer). Il n’est pas nécessaire de s’inscrire aux différentes conférences.

Datum: 07.11.2014 Ort: Technopark Zürich Informationen: Vereinigung für Umweltrecht VUR, Tel. 044 241 76 91, info@vur-ade.ch, www.vur-ade.ch

Sujet: Quel aménagement pour quelle vitesse? Date: 04.11.2014 Lieu: Yverdon-les-Bains Sujet: Vitesse de circulation, sécurité des usagers et culture de la cohabitation Date: 05.02.2015 Lieu: Lausanne Informations: Association suisse des ingénieurs et experts en transports SVI, tél. 071 222 46 46, info@svi.ch, www.svi.ch

Le bruit: sources, principes et mécanismes de protection

MANIFESTATION

VERANSTALTUNG

Planen und Bauen in lärmbelasteten Gebieten – ein Spannungsfeld Die Schweizer Bevölkerung ist am Wohn- und Arbeitsort bereits heute stark von übermässigem Lärm betroffen. Mit der zunehmenden und auch politisch geforderten baulichen Dichte in den Städten akzentuiert sich die Lärmproblematik weiter. Auch neue gesellschaftliche Gewohnheiten und Ansprüche brauchen Raum, führen aber zunehmend zu konfliktgeladenen Lärmemissionen. So steigt gerade in den Städten zukünftig nicht nur der Verkehrslärm, sondern auch der Alltags- und Freizeitlärm signifikant an. Die Planung und das Bauen in urbanen Regionen erfordern deshalb heikle Abwägungen zwischen Interessen der Raumplanung und des Lärmschutzrechts. Wie können sich Städte in den nächsten Jahren weiterentwickeln und wie können sie dabei gleichzeitig das Ruhebedürfnis der Bevölkerung besser schützen? Vor diesem Hintergrund befassen sich die Vereinigung für Umweltrecht (VUR/ADE) und die Schweizerische Vereinigung für Landesplanung (VLP-ASPAN) an ihrer gemeinsamen Tagung mit der Planung und dem Bauen in lärmbelasteten Gebieten. Mit fachübergreifenden Referaten sollen die raumplanerischen und lärmschutzrechtlichen Herausforderungen erkennbar gemacht und Lösungsansätze für die zukünftige Koordination von Raumplanung und Lärmschutz diskutiert werden.

La loi fédérale sur la protection de l’environnement (LPE) a notamment pour but de protéger la population contre le bruit nuisible ou incommodant, tout en tenant compte du principe de prévention. Elle est complétée par l’ordonnance fédérale sur la protection contre le bruit (OPB). Le cours s’articulera sur les points suivants: présentation des bases scientifiques, juridiques et techniques de la protection contre le bruit; description des mécanismes et procédures topiques; bruit routier, bruit des établissements publics, pompes à chaleur; problématique de la coordination entre la réglementation en matière de protection contre le bruit et l’aménagement du territoire; enjeux économiques. Date: 13.11.2014 Lieu: Yverdon-les-Bains, HEIG-VD, Centre St-Roch Informations: Unité de management durable, HEIG-VD, Gerhard Schneider, tél. 024 557 76 13, info@management-durable.ch, www.management-durable.ch

VERANSTALTUNG

Windkraft und Landschaftsschutz Die Frage, wieviel Windkraft die Landschaft verträgt, beschäftigt die Öffentlichkeit seit geraumer Zeit. Ist die Energiewende tatsächlich darauf angewiesen, dass neue Windkraftwerke in die freie Landschaft gebaut werden? Und falls ja, wie können diese Infrastrukturen möglichst landschaftsverträglich realisiert werden? Vortrag von Raimund Rodewald, Geschäftsleiter Stiftung Landschaftsschutz Schweiz; Diskursbeitrag durch Andy Imfeld, Biobauer und Verwaltungsrat Altaventa AG (Parc da Vent Lumbrein); Einführung und Moderation von Hans-Michael Schmitt, Institut für


Landschaft und Freiraum, HSR. Anschliessend findet eine Diskussion mit allen Beteiligten und dem Publikum sowie ein kleiner Apéro statt. Datum: 18.11.2014 Ort: Hochschule für Technik Rapperswil, Aula, Gebäude 4 Informationen: Institut für Landschaft und Freiraum, HSR, Tel. 055 222 47 22, ilf@hsr.ch, www.ilf.hsr.ch

MANIFESTATION

Adaptation au changement climatique: quelles contributions l’urbanisme peut-il apporter? L’ARE, en collaboration avec la Ville de Sion et l’ASPAN-SO, organise un séminaire sur l’importance des changements climatiques, en particulier leur incidence sur l’aménagement du territoire. L’objectif de ce séminaire est de sensibiliser les acteurs urbains au thème de l’adaptation au changement climatique, de présenter les moyens d’action pour cette adaptation et, à l’aide de divers exemples de réalisations urbaines, de stimuler la mise en œuvre des mesures proposées. La journée doit ainsi permettre aux participants de se rencontrer et de découvrir par un échange actif d’autres manières de procéder et de nouvelles idées et démarches. Date: 20.11.2014 Lieu: Sion, salle du Grand Conseil Informations: Secrétariat de l’ASPAN-SO, tél. 022 346 83, info@aspan-so.ch, www.aspan-so.ch

VERANSTALTUNG

NOUVELLES

Wie viel Raum ist genug für Wohnen, Arbeit und Mobilität?

Aménagement du territoire: ville et campagne vont de pair

Innerhalb von 24 Jahren hat die Siedlungsfläche in der Schweiz um die Grösse des ganzen Genfersees zugenommen. Grösser werdende individuelle Raumansprüche, zunehmende Bevölkerungszahlen und raumintensivere Lebensformen prägen die Siedlungsentwicklung der letzten Jahre und sind Ausgangspunkt für die kommende Siedlungsplanung. Angesichts der begrenzten Ressource Boden ist diese Entwicklung erschreckend und es braucht dringend neue Ansätze und Ideen, um zukunftsfähige, nachhaltige Planungen in die Wege zu leiten. Die Tagung will die Diskussion um den Bodenverbrauch verstärken und folgenden Fragen nachgehen: Wie sollen sich die Siedlungen weiterentwickeln, so dass die Lebensräume attraktiv bleiben, Naherholung möglich ist und Biodiversität gefördert werden kann? Genügt verdichtetes Bauen, respektive wie soll verdichtet werden? Oder braucht es eine grundsätzliche Diskussion über Raumbeanspruchung durch Wohnen, Arbeiten und Verkehr? Welche Ansätze gibt es, um mit weniger individuellem Raumanspruch alle Bedürfnisse zu decken?

Pratiquer un aménagement du territoire pertinent se révèle un défi de taille pour toutes les communes, qu’elles soient rurales ou urbaines. Exode ou croissance de la population: partout les tâches sont immenses. C’est ce qu’a mis en évidence une journée d’étude organisée par VLP-ASPAN. La question du développement des espaces ruraux a donné lieu à des propos très controversés. Plusieurs professionnels ont préconisé la fusion de communes qui, selon eux, augmente les chances d’atteindre un développement du territoire raisonnable à long terme. Pour la première fois, un représentant de la Confédération s’est exprimé sur la stratégie fédérale pour les régions de montagne et les espaces ruraux, attendue depuis longtemps. La journée d’étude, intitulée «Ville et campagne: fini le temps du chacun pour soi», a eu lieu à Soleure le 4 septembre 2014. Un communiqué de presse détaillé peut être téléchargé sous www.vlp-aspan.ch.

Datum: 28.11.2014 Ort: Olten Informationen: Stiftung Praktischer Umweltschutz Schweiz Pusch, Tel. 044 267 44 11, www.pusch.ch

Der Wirtschaftsdachverband Econonomie­ suisse will von der Schweizer Bevölkerung wissen, wie die Schweiz der Zukunft aussehen soll. Sie hat im Internet die Dialogplattform «Nextsuisse» aufgeschaltet, auf der sie die breite Öffentlichkeit einlädt, ihre Vorstellungen zur Raumentwicklung zu formulieren. Geplant ist auch ein Workshop. Die Ergebnisse sollen in die Positionen des Verbandes einfliessen, ohne aber bindend zu sein.

VERANSTALTUNG VERANSTALTUNG

Wertvolle Freiräume in Stadt und Quartier – trotz Verdichtung nach innen!

Raumplanung und Energie Die Tagung befasst sich mit der Frage des Energiebedarfs zukünftiger Siedlungen. Anhand von Projekten werden innovative Konzepte aufgezeigt, die den Energiekonsum pro Kopf reduzieren und die Energieversorgung neu gestalten. Dabei stellen Fernwärme und Geothermie zwei vielversprechende Alternativen zur Kernenergie dar. Es bleiben noch viele offene Fragen zu klären bezüglich der Finanzierung solcher kapitalintensiven Versorgungsnetze, der Standortwahl, der Effizienz und Zweckmässigkeit als auch der sozialen Akzeptanz der damit verbundenen Risiken (z.B. Erdbeben bei Tiefenbohrungen). Bei den Kantonen und Gemeinden entsteht ein Handlungsbedarf, Steuerungsinstrumente hinsichtlich einer räumlichen Abstimmung zwischen Energieangebot und -nachfrage zu entwickeln. Datum: 27.11.2014 Ort: Emmenbrücke, GERSAG, Kultur und Kongresszentrum Informationen: Zentralschweizer Vereinigung für Raumplanung (ZVR), Nadin Bachmann, Tel. 041 228 51 75, nadin.bachmann@lu.ch

Mit einer umfassenden Planung, partizipativen Methoden und einer nutzerorientierten Gestaltung ist es möglich, attraktiven Aussenraum zu schaffen. Damit können unter anderem Lebensqualität und Sicherheit erhöht, soziale Integration, Bewegung und Biodiversität gefördert und Vandalismus und Nutzungskonflikte reduziert werden. Sie sind im Bau- oder Verkehrsbereich, Raum- oder Ortsplanung, Stadt- oder Projektentwicklung oder Jugendarbeit tätig? Dann nehmen Sie die Gelegenheit wahr und entwickeln Sie Ihr Projekt mit fachlicher und interdisziplinärer Unterstützung im sanu future learning Zertifikatskurs weiter. Daten: 29./30.01., 26.02. und 28.05.2015 Ort: Biel, sanu future learning ag Informationen: www.sanu.ch/15GEOF

NACHRICHT

Economiesuisse startet Dialogplattform zur Raumentwicklung

Link zur Umfrage (dreisprachig): www.nextsuisse.ch

AUSBILDUNG

Zertifikatslehrgang (CAS) in Natur im Siedlungsraum Das Potenzial für die Biodiversität ist in der Stadt enorm! Im Zertifikatslehrgang «Natur im Siedlungsraum» lernen Sie ökologisch wertvolle Lebensräume und attraktive Stadtlandschaften zu gestalten sowie Smart Cities lebendige Vielfalt zu verleihen. Wer weiss wie, kann öffentliche und private Grundstücke, Bauwerke und Gebäudefassaden zu biodiversen Lebensräumen vernetzen. Verschaffen Sie sich am CAS-Infoabend einen Überblick bezüglich Weiterbildungsmöglichkeiten im Bereich Umwelt /Artenkenntnis. Mittels 10-minütigen Kurzreferaten, Apéro, Infoständen und persönlicher Beratung stellt Ihnen das Institut für Umwelt und Natürliche Ressourcen der Zürcher Hochschule für Angewandte Wissenschaften in Wädenswil 15 Zertifikatslehrgänge vor.

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CAS-Infoabend: 30.10.2014, 18 –20 Uhr Ort: Wädenswil, Aula (GA), Campus Grüental der ZHAW LSFM Anmeldung: Tel. 058 934 59 69, www.iunr.zhaw.ch/cas Start CAS: 21.11.2014 (bis Juli 2015) Anbieter: ZHAW, Wädenswil, und hepia Haute école du paysage, d’ingénierie et d’architecture, Genf Informationen: www.iunr.zhaw.ch/ naturimsiedlungsraum

PUBLICATION

Fabrication et usage des écoquartiers Encouragés par le Grenelle de l’Environnement, les écoquartiers représentent aujourd’hui une part croissante de la production de logements en France. Contrairement à leurs aînés nord-européens, militants ou expérimentaux, ces nouveaux quartiers visent à mettre en œuvre de nouveaux types d’aménagements et de constructions dans la production urbaine de masse, préfigurant ainsi, dans l’esprit de leurs promoteurs, la généralisation de l’aménagement durable. Or un écueil majeur est apparu dans cette dynamique: l’usage prescrit par les fabricants de ces nouveaux quartiers est fortement décalé par rapport aux modes de vie des usagers. Les projections des experts – concepteurs, aménageurs, constructeurs – se heurtent ainsi à la réalité des habitants, qui au quotidien «bricolent» et adaptent leurs nouveaux environnements pour pouvoir habiter selon leurs besoins et habitudes. Sur la base de ce constat, cet essai critique ose la question suivante: la «durabilité», intégrée dans les logiques économiques de croissance, ne reproduit-elle pas le même schéma pédagogique et descendant envers les habitants qu’imposait en son temps la «modernité»? L’«homme durable» des écoquartiers actuels ne succède-t-il pas ainsi à l’«homme moderne», si cher à Le Corbusier et aux Grands Ensembles des années 1960? Un ouvrage passionnant et surprenant, qui pour la première fois, convoque le monde idyllique vanté par les prescripteurs des écoquartiers pour le confronter à la réalité vécue par ses habitants. Il intéressera les professionnels et praticiens de l’architecture et de l’urbanisme, et plus généralement tous les citoyens intéressés par le développement durable et les questions qu’il soulève. Fabrication et usage des écoquartiers – Essai critique sur la généralisation de l’aménagement durable en France; auteur: Vincent Renauld; publié aux Presses polytechniques et universitaires romandes, 2014

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PUBLIKATION

Praxisleitfaden für erfolgreiche Regionalentwicklung Die Netzwerkstelle Regionalentwicklung regiosuisse hat sechs Jahre Erfahrung mit Projekten im Rahmen der Neuen Regionalpolitik (NRP) in einer 40-seitigen Broschüre kondensiert. Der «Praxisleitfaden für erfolgreiche Regionalentwicklung» bietet einen Überblick über die Regionalentwicklung und die NRP, stellt die Akteure vor, die in die Umsetzung von Projekten involviert sind, und behandelt die einzelnen Prozessschritte. Das Kapitel «Themen- und Werkzeugkiste» vertieft besonders relevante Aspekte und enthält eine Auswahl von Instrumenten und Methoden, die eine erfolgreiche Planung, Umsetzung oder Begleitung von NRP- und Regionalentwicklungsprojekten erleichtern. Über 1700 NRP-Projekte sind in den ersten sechs Jahren der Neuen Regionalpolitik (NRP) seit 2008 mit A-fonds-perdu-Beiträgen oder Darlehen von Bund und Kantonen unterstützt worden. Die NRP-Projekte haben zum Ziel, Innovation, Wertschöpfung und Wettbewerbsfähigkeit im Berggebiet, in den Grenzregionen und im ländlichen Raum im Allgemeinen zu fördern. Die Netzwerkstelle regiosuisse trägt mit Angeboten zum Wissensund Erfahrungsaustausch zur Umsetzung bei. Ihr «Praxisleitfaden» soll nun eine Arbeitshilfe sein für alle, die NRP- und weitere Regio­ nalentwicklungsprojekte initiieren, planen, umsetzen oder begleiten. Praxisleitfaden für erfolgreiche Regional­ entwicklung – Erfahrungen aus der Neuen Regionalpolitik (NRP); Herausgeberin: regiosuisse; AutorInnen: Sebastian Bellwald, Kristin Bonderer, Tandiwe Erlmann, Johannes Heeb, Urs Steiger. Die Broschüre ist auf Deutsch, Französisch und Italienisch verfügbar und kann unter www.regiosuisse.ch bestellt oder heruntergeladen werden.

PUBLICATION

Retour sur la ville Le phénomène urbain a entamé une profonde mutation sous l’effet des potentiels de vitesse rendus possibles par les systèmes de transport et de communication à distance, et dont l’impact sur la société et ses territoires est considérable. Ces technologies ont été plébiscitées par la population, qui les utilise aujourd’hui de façon intensive. Cet ouvrage se propose d’explorer ce qui fait la persistance de la ville contemporaine à partir de la mobilité. Les acteurs individuels et collectifs sont doués de mobilité, ils

déploient des compétences assez pointues et disposent d’aptitudes imaginatives pour s’approprier des systèmes techniques qu’ils mettent au profit de projets personnels ou collectifs, voire d’entreprise. L’ouvrage est volontairement fidèle à une posture dialectique entre développement théorique et mise en tension avec des données de recherches empiriques. Il contribue ainsi à alimenter les débats qui traversent actuellement la recherche sur les mobility studies, la gouvernance urbaine, l’exclusion sociale, le droit à la ville, la gentrification et l’étalement urbain. Retour sur la ville se termine par la proposition de dix thèses sur la ville et l’urbain. Retour sur la ville – Motilité et transformations urbaines; auteur: Vincent Kaufmann; publié aux Presses polytechniques et universitaires romandes, 2014

PUBLIKATION

Zu Fuss in der Agglomeration: Publikumsintensive Einrichtungen von morgen – urban und multimodal erreichbar Die Erschliessung von publikumsintensiven Einrichtungen für den Langsamverkehr ist Teil einer umfassenderen Fragestellung, nämlich derjenigen nach der Rolle des Fussverkehrs in den Agglomerationen. Vor diesem Hintergrund wurden publikumsintensive Einrichtungen im Hinblick auf Erreichbarkeit und Urbanität untersucht. Dabei standen drei Ziele im Fokus: Analyse des Potenzials von publikumsintensiven Einrichtungen hinsichtlich der Erschliessung für den Fussverkehr, Aufzeigen der Voraussetzungen für die Berücksichtigung des Fussverkehrs bei der Konzipierung von publikumsintensiven Einrichtungen sowie Identifikation von best practice. Der Bericht möchte die Handlungsfelder aufzeigen, für das Thema sensibilisieren und die betroffenen Akteure ermuntern, die multi­ modale Erreichbarkeit sowie die Urbanität soweit wie möglich bereits bei der Konzeption von publikumsintensiven Einrichtungen zu berücksichtigen. Er basiert auf einer Revue der aktuellen Literatur, Interviews mit relevanten Akteuren sowie rund 20 Fallstudien. Zu Fuss in der Agglomeration: Publikums­ intensive Einrichtungen von morgen – urban und multimodal erreichbar; Herausgeber: Bundesamt für Strassen ASTRA, Bundesamt für Raumentwicklung ARE; AutorInnen: Dominique von der Mühll, Monique RuzickaRossier, Laboratoire Chôros et CEAT, Institut de l’urbain et des territoires (INTER), Faculté ENAC-EPFL Download unter www.langsamverkehr.ch -> Materialien; oder unter www.are.admin.ch -> Themen -> Verkehrspolitik -> Publikationen


Wenn der Ausnahmefall zum Normalfall wird – Eckpunkte der Planung im Zeitalter der Innenentwicklung Thema

Angelus Eisinger Prof. Dr., Direktor der Regionalplanung Zürich und Umgebung RZU. Matthias Loepfe Dr. rer. nat. Geographie, Projektleiter RZU.

Auf Transformation im Bestand sind Planung und Städtebau ungenügend vorbereitet. Es fehlt nicht nur an inhaltlichen Qualitätsvorstellungen, sondern vor allem an einer Planungskultur, die mit dem durch Unsicherheiten geprägten Thema Siedlungsqualität offen und gestaltend umzugehen vermag. Gemeinden haben Einflussmöglichkeiten, müssen aber dafür über die gewohnten Handlungsweisen hinausdenken und sich der vorhandenen Qualitäten bewusst werden, wie Reflexionen über einen Erfahrungsprozess zu Siedlungsqualität bei innerer Verdichtung im Grossraum Zürich gezeigt haben. 1. Innenentwicklung: eine neue Epoche der Siedlungsentwicklung Die fachliche und mediale Debatte um die weitere räumliche Entwicklung der Schweiz kreist aktuell um das Dreieck von Verdichtung, Urbanisierung und die dabei zu schaffenden urbanen Qualitäten. Städtische Inselräume auf ehemaligen Industriegebieten legen davon ein ebenso beredtes Zeugnis ab wie die akribisch ausformulierten städtebaulichen Visionen klassischen Zuschnitts für das Zürcher Glatttal, neue Stadtteile um Solothurn oder am Bielersee. Dieses von Immobilienwirtschaft und Hochschullandschaft gleichzeitig hochgehaltene Urbanitätsparadigma trübt aber nur allzu rasch den Blick auf die beträchtlich profaneren Realitäten und Perspektiven der Siedlungsentwicklung jenseits von einzelnen Arealen und Vorhaben. Das zeigt sich rasch, wenn wir uns die dominanten Logiken der Siedlungsentwicklung über die letzten ca. 50 Jahre vor Augen führen. Über weite Strecken erfolgte bis in die Gegenwart Siedlungsentwicklung als Siedlungserweiterung. Die Bau- und Zonenordnung war dabei das Instrument, mit welchem diese Prozesse planerisch vorbereitet und (mehr oder weniger erfolgreich) begleitet wurden. Mit der gegen Ende der 1980 er-Jahre vehement einsetzenden Deindustrialisierung der Schweiz wurden gerade in zentrumsnahen Lagen der Städte beträchtliche Areale frei, die über neuartige Verfahren wie Testplanungen in ihren Potentialen reflektiert und über Gestaltungspläne und Wettbewerbe zu neuen Stadtbausteinen umgeprägt wurden. Heute präsentiert sich die Situation noch einmal anders: Die Option der Siedlungserweiterung fällt mit dem neuen Raumplanungsgesetz mehr und mehr aus, während in den Wachstumsgebieten kaum mehr Brachflächen zur Umdeutung zur Verfügung stehen. Innenentwicklung sowie Verdichtung und Qualifizierung des Bestandes lauten die neuen Maximen. Auch wenn sich diese Herausforderungen grundsätzlich von den bisherigen Modi der Siedlungserweiterung und der Brachenentwicklung unterscheiden – die Prinzipien der Planung, ihre Verfahren und Instrumente sind erstaunlicherweise

immer noch die alten. Um den Bestand, und darum geht es im Kern bei der Innenentwicklung, wirklich zukunftsfähig weiter zu entwickeln, braucht es deshalb neue Zutritte und Handlungsweisen. An welchen Prinzipien könnte sich Planung orientieren, wenn die bisherigen Modi, Instrumente und Best-PracticeVorstellungen den anstehenden Herausforderungen nicht mehr gewachsen sind? Grundsätzlich gilt: Innenentwicklung behandelt immer Einzelfälle. Das erfordert situatives Handeln, das weder einfache Rezepte noch Sammlungen von Best-Practice-Beispielen kennt, weder Routinen noch eingespielte Allianzen. Es geht stattdessen um den konkreten Ort mit seinen spezifischen Entstehungsbedingungen, Interessenkonstellationen und Problemstellungen. Diese Fakten bestimmen wesentlich die Lösung vor Ort, weshalb sich Konzept und Umsetzung nur mit entsprechender Abstraktion auf andere Räume übertragen lassen. Insgesamt hängt der Erfolg einer Innenentwicklung wesentlich von der Fähigkeit der Planenden ab, die vor Ort anstehenden Fragestellungen und Problemlagen zu identifizieren und zu definieren. Dazu bedarf es ebenso der Empathie wie auch geeigneter Verfahren, die Bekanntes, den Bestand, in neuem Lichte erscheinen lassen. Im Folgenden wollen wir versuchen, erste Eckpunkte eines so verstandenen situativen Agierens für qualitätsvolle Innenentwicklungen abzustecken. Sie bilden das Resultat einer Reflexion von Ergebnissen eines Erfahrungsaustausches zum Thema Siedlungsqualität bei innerer Verdichtung, den die RZU seit 2013 zusammen mit Vertretern aus Gemeinden aus dem Kernraum des Zürcher Metropolitanraums und Kantons in mehreren Schritten durchgeführt hat. 2. Innenentwicklung angehen heisst Neuland betreten Innenentwicklung zu realisieren, ohne auf die Alternativen der Siedlungserweiterung und der Brachentransformation ausweichen zu können, eröffnet ein neues Kapitel der schweizerischen Siedlungsentwicklung. Solches Neuland zu betreten, heisst immer auch, unter Unsicherheit zu agieren. Zentral scheint uns für die nun zu schaffende planerische Praxis im Umgang mit der Innenentwicklung die entschiedene Verabschiedung jeglicher Vorstellung, über Planung alle relevanten Einflussgrössen der räumlichen Entwicklung ausreichend bestimmen, erfassen und steuern zu können. Gerade anhand der Innenentwick- [1]  Rittel, H.; lung lässt sich die alltägliche Triftigkeit Webber, M. (1973): der Vorstellung von den «wicked prob- Dilemmas in a general theory of planning. lems» (Rittel & Webber, 1973) [1] illustrie- In Policy sciences 4(2): ren, die am Ursprung von Planung stehen: 155–69. Collage 5/14

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Themen

Massstäbe

Brachenentwicklung

Siedlungserweiterung

Innenentwicklung Akteure

Räumliche Themenstellungen, Nutzungskonzepte u.ä. lassen sich nicht von Fragen der gesellschaftlichen Entwicklung und dabei verfolgten Prioritäten trennen, ebenso wie sie nicht von Fragen der Macht und der Eigentumsverhältnisse zu lösen sind. Diese Komplexität und Heterogenität der Interessen und Erwartungen in der Planung anzunehmen erfordert, Unsicherheit und Überraschungen als konstitutive Determinanten ins planerische Arbeiten aufzunehmen und mit ihnen kreativ umzugehen. Es gilt dabei, einen Umgang mit vier Dimensionen von Unsicherheit zu finden, ohne sich ihnen gegenüber zum Vorhinein zu verschliessen: a) Unsicherheit bezüglich der Themen und Inhalte: Siedlungsqualität entsteht nicht einfach als Verlängerung von einmal festgesetzten ästhetischen Grundsätzen oder funktio­ nalen Vorgaben. Sie ist mehr als ein technisches Problem von Experten, sie tangiert notwendigerweise unterschiedliche Aspekte der gesellschaftlichen Entwicklung – von demografischen Aspekten über die Zusammensetzung der Bevölkerung bis hin zu Fragen der Bildung und öffentlichen Infrastruktur. Verdichtung nach innen meint somit Transformation in einem umfassenden Sinne, somit gesellschaftliche Veränderung. Darin liegt eine wesentliche Chance der Planung, ihre Prägekraft auf den Gang der Dinge zu erhöhen. Daraus resultieren aber auch für Planungskonzepte wesentliche Stolpersteine, Widerstände und Blockierungen. Das Instrumentarium der Planung und ihre Prozesslogiken müssen mit solchen Realitäten einen produktiven Umgang finden. b) Unsicherheit bezüglich der Massstäbe: Das Verhältnis zwischen Projekt und dessen Umfeld (Kontext) ist eines der wesentlichen Qualitätskriterien von Transformation. Kontext ist dabei visuell, nutzungsbezogen und insbesondere ideell zu verstehen. Die Erfahrung hat gezeigt, dass solch vielfältige Bezüge zwischen Projekt und Kontext schwierig zu bearbeiten 8

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Handlungsweisen

[ABB. 1]  Dimensionen der Unsicherheit und Planungsepochen. Die Unsicherheiten nehmen jeweils vom Zentrum auf den Achsen zu den Ecken zu. (Quelle: RZU)

sind. Zur Beurteilung und Kontextualisierung von Einzelprojekten müssen die Gemeinden die nötigen Grundlagen bereits im Vorfeld von konkreten Vorhaben schaffen. In einem ersten Schritt erfolgt dies idealerweise in Form der Erarbeitung übergeordneter Entwicklungs- und Zielvorstellungen für ein Gebiet oder die gesamte Gemeinde. Deren Konkretisierung erfolgt dann durch einen Abgleich mit der Analyse der vorliegenden Situation (Einzelprojekt und Umgebung) in Form der Festlegung von Qualitätskriterien. Sowohl übergeordnete Zielvorstellungen wie auch Qualitätskriterien gilt es im Rahmen eines Prozesses gemeinsam mit Betroffenen zu erarbeiten. c) Unsicherheit über Akteure: Mit dem Übergang von der Siedlungserweiterung zur Siedlungsverdichtung hat nicht nur die Anzahl, sondern auch die Art der an einem (Verdichtungs-) Projekt beteiligten Akteure zugenommen. Damit gehen vielfältige Abhängigkeiten, Einflussnahmen und Machtbeziehungen einher. Findet Planung keinen Umgang damit, riskiert sie, reine Papierwelten zu fabrizieren. d) Unsicherheit bezüglich Handlungsweisen: Unsere Debatten im Zuge des Erfahrungsaustauschprozesses und die anschliessenden Analysen haben gezeigt, dass eine Gemeinde bei der Planung über unterschiedliche Handlungsmöglichkeiten im Umgang mit relevanten Akteuren verfügt, sich diese Tatsache aber oft nicht ausreichend vor Augen führt. In Anlehnung an Jessop’s Governance-Typen (Jessop, 1998) [2] stehen dabei drei Optionen im Fokus: Die erste Option ist die des Bestimmens. Sie folgt der Logik einer Verordnung und baut auf einem hierarchischen Verhältnis zwischen zwei Akteuren auf (z.B. Baubewilligung). Eine zweite Handlungsweise liegt im Setzen von Anreizen. Sie stützt sich auf die Logik des Markts ab, wobei sowohl monetäre als auch ideelle Gewinne (z.B. Überwindung von Hindernissen oder Schaffung von Allianzen), erzielt werden können. Schliesslich besteht in der Praxis des


Planens und Bauens auch die Möglichkeit des Verhandelns. Dabei stehen nicht Reglemente oder Gewinne im Vordergrund, sondern das «bessere» Argument. Voraussetzung dafür ist ein kooperatives und konstruktives Verhältnis zwischen den beteiligten Parteien, auf dessen Grundlage gemeinsame Vorstellungen etabliert und umgesetzt werden können. In der geschickten Verbindung dieser unterschiedlichen Modi der Steuerung entstehen auch die Voraussetzungen für eine qualitätsvolle Innenentwicklung.

Eine erste Bilanz Drei Einsichten lassen unsere Erkenntnisse in der Auseinandersetzung mit Fragen der konkreten planerischen Bewältigung der Innenentwicklung vorläufig zusammenfassen: 1. Innenentwicklung ist ein räumlich-gesellschaftlicher Prozess. Dies ruft nach einem fundamentalen Kultur- und Praxiswandel in der Planung. Die Instrumente und Verfahren, die die Siedlungsentwicklung seit den 1950 er-Jahren begleitet haben, schaffen keinen ausreichenden Zugriff mehr auf die aktuelle Dynamik der räumlichen Entwicklung und ihre Schwerpunkte. 2. Innenentwicklung bedarf eines Kurswechsels hin zu einer Planung, die sich ins Feld, also in die vielfältig bestimmte konkrete Situation wagt und dabei Auseinandersetzungen nicht scheut, sondern diese als Elemente auf dem Weg zu einer Lösung im Sinne von breit abgestützten inhaltlichen Positionen sowie Prozessdesigns versteht. 3. Erfolgreiche Innenentwicklung schliesslich, und darin liegt die zuversichtliche Botschaft unserer bisherigen Recherchen, beginnt mit der Einsicht in die Optionen, die sich aus den vorhandenen Qualitäten, Alleinstellungsmerkmalen und Eigenheiten ergeben. Sie lassen sich zu Argumenten fügen, die Innenentwicklung als umfassende Aufgabe ernst nehmen und im Dreieck von Bestimmen, Anreize setzen und Verhandeln bearbeitbar machen.

3. Innenentwicklung beginnt mit der Auseinandersetzung mit dem Bestand Innenentwicklung bedeutet Bestehendes analysieren, umdeuten, neu verbinden. Bestand kann dabei nicht mehr länger nur als Gebilde von Gebäuden und Räumen begriffen werden, sondern muss als umfassende räumlich-gesellschaftliche Bedingung gesehen werden, auf welcher die weitere Entwicklung einer Gemeinde oder eines Stadtteils aufbaut. Die eigentliche Herausforderung der Planung liegt darin, Wege zu finden, diese vielschichtige und widersprüchliche Gemengelage angemessen zu erfassen, ihre Qualitäten und Eigenheiten herauszuschälen und aus dieser Sichtung einen Referenzrahmen für Entwicklungen zu formulieren, der einzelne Vorhaben vor einem Gesamtzusammenhang beurteilbar macht. [3] Damit rücken vorgelagerte, auf Beteiligung weiter Kreise beruhende Prozesse in den Fokus. Indem sie Leitvorstellungen der allgemeinen Entwicklung und ihrer Anforderungen etablieren, schaffen sie zwei zentrale Voraussetzungen für die weitere Entwicklung: Sie stellen erstens nach aussen inhaltlich bestimmt Handlungsfähigkeit auf der Ebene der Behörde her. Zweitens können so in den Vorphasen über den Austausch mit Betroffenen und weiteren Akteuren Hintergründe und Bedürfnisse aufgespürt sowie Abhängigkeiten und Stolpersteine erQuand l’exception devient kannt und bearbeitet werden. Die Ansprüche der Bevölkerung, résumé der Eigentümer und Investoren lassen sich so frühzeitig und la règle – Les conditions de la angemessen einbinden. Verfahren und Prozesse, die als Leitbildprozesse oder Werkstätten den Bauprojekten und den her- planification à l’ère de la densification kömmlichen Planungsverfahren vorauslaufen, schaffen damit ein kooperatives Verhältnis zwischen wichtigen Akteuren und Principe élémentaire de l’aménagement du territoire, le dévedie Basis für die Legitimation der strategischen Ausrichtungen. loppement du milieu bâti vers l’intérieur représentait jusqu’ici, Darüber hinaus entstehen so «windows of opportunity», die dans les faits, l’exception. Or, la transformation de l’existant constituera bientôt la règle en Suisse. En y regardant de sich sonst kaum ergeben würden. [4] Die Werte und Massstäbe, die eine solche Entwicklung an- plus près, cependant, on s’aperçoit que les professionnels leiten, liegen aber nicht einfach als Referenzgrössen vor. Sie de l’aménagement et de l’urbanisme sont insuffisamment prémüssen geschaffen werden. Eine Gemeinde muss sich dabei parés à cette nouvelle normalité. Pour pouvoir répondre de klar darüber sein, dass sie mit dem Bestand, dessen Eigen- manière adéquate aux défis du développement vers l’intérieur, heiten und räumlicher Ausprägung ein teures und kostbares c’est un véritable changement de culture qui devra s’opérer. Gut anzubieten hat. Normative Zielvorstellungen wie Urbanität, Tels sont les enseignements tirés d’un processus expérimental Dichte, Durchmischung, Erdgeschossnutzung und anderes mené dans l’aire métropolitaine zurichoise sur le thème de la mehr, die die Debatte um Siedlungsqualität heute prägen, sind qualité urbaine dans les démarches de densification. Il s’agit d’une part d’élaborer, dans chaque situation nicht zu objektivieren, sondern als metaphorische Umschreibungen in einem Prozess der Aushandlung für den konkreten concrète, des objectifs et références qualitatifs bien définis. Beispielraum zu reflektieren, nach ihren Inhalten zu selektie- Pour être couronnés de succès, les processus de densificaren und in gemeinsam geteilten Vorstellungen zu qualifizieren. tion doivent commencer par une analyse de l’existant et des Nur so kann ein Qualitätsverständnis geschaffen werden, das options qu’offrent les qualités spécifiques du lieu. D’autre auf die Eigenheiten des Ortes, also den genuis loci, Bezug part, les responsables de l’aménagement et de l’urbanisme doivent dépasser les manières de faire et procédures habinimmt. tuelles, afin de garantir que les prescriptions normatives destinées à cadrer le processus de transformation socio-spatiale [2]  Jessop, B. (1998): The rise of governance and the risks of failure. déploient tous leurs effets. Les modalités d’implication des The case of economic development. – In: International Social Science Journal acteurs concernés revêtent à cet égard une importance de 50, 155: 29–45. [3]  Vgl. dazu die Vorgehensweisen bei der Transformation der Île de Nantes premier plan. Cela permet en effet aux communes d’accroître oder der 2013 abgeschlossenen IBA Wilhelmsburg in Hamburg. leur capacité d’action, tout en œuvrant à une vision qualita[4]  Vgl. dazu den Prozess, den UC Urban Catalyst Studio in Ingolstadt tive partagée, qui tienne compte du genius loci. durchgeführt hat. Collage 5/14

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Folgt städtischer Neubau wirklich der Nachfrage? Thema

Corinna Heye Dr., Geschäftsführerin des unabhängigen Forschungs- und Beratungsunternehmens raumdaten GmbH. Sarah Fuchs Geographin, Mitarbeiterin bei raumdaten GmbH.

Neben dem Bevölkerungswachstum ist vor allem der steigende Wohnflächenverbrauch zentrale Ursache für die Wohnungsknappheit im urbanen Raum. So entstehen auch in der Stadt Zürich in ehemaligen Industriearealen neue Siedlungen und durch Ersatzneubau wird vielerorts Nachverdichtung realisiert. So soll der haushälterische Umgang mit der Ressource Boden gefördert werden. Verdichtetes Bauen bedingt allerdings noch nicht verdichtetes Wohnen. Und der aktuelle Trend im Neubau folgt vor allem im urbanen Raum nicht der Nachfrage. Betrachtet man die Entwicklungen im Neubau, so zeigt sich schweizweit der gleiche Trend. Neubauwohnungen verfügen über mehr Zimmer. Insgesamt wurden in den letzten fünf Jahren deutlich mehr 4- bis 5-Zimmerwohnungen gebaut, so dass der Anteil der 1- bis 3-Zimmerwohnungen im Verhältnis zum Bestand abgenommen hat. In den Städten zeigt sich dieser Unterschied besonders deutlich. Während 38% der Bestandswohnungen in den Schweizer Kernstädten vier und mehr Zimmer umfassen, sind es bei den Neubauwohnungen mit 54% mehr als die Hälfte. Die Wohnungen werden aber nicht nur in Bezug auf die Anzahl Zimmer, sondern auch bezüglich der Wohnungsgrundrisse grösser. Die Wohnfläche pro Zimmer gilt als von der Anzahl Zimmer unabhängiger Vergleichswert für den Wohnungsgrundriss. Neubauwohnungen sind mit durchschnittlich rund 30 m2 Fläche pro Zimmer deutlich grösser als Bestandswohnungen. So umfasst eine durchschnittliche 4-Zimmerwohnung im Bestand rund 101 m2 Wohnfläche, im Neubau sind es 120 m2.

Angebot und Nachfrage führen zu steigendem Wohnflächenverbrauch Der durchschnittliche Wohnflächenverbrauch hat in allen Teilen der Schweiz unabhängig von Alter und Typ der Haushalte deutlich zugenommen. Dies ist zum einen auf den erhöhten Lebensstandard breiter Bevölkerungsgruppen zurück zu führen. Zum anderen hat mit der zunehmenden Individualisierung und der demographischen Alterung auch die durchschnittliche Haushaltsgrösse deutlich abgenommen. Der steigende Wohnflächenverbrauch wird damit von Entwicklungen gesteuert, die auch in Zukunft weiter fortschreiten werden. Die neu gebauten Wohnungen verstärken diese Entwicklungen zusätzlich. In Neubauwohnungen verbrauchen Personen rund ein Fünftel mehr Wohnfläche als in Bestandswohnungen, noch ausgeprägter ist dies in den Zentren. Ob die Entwicklung zu mehr Wohnraum pro Person der Nachfrage entspricht oder die Nachfrage doch eher dem Markt folgt, ist fraglich. Eine Befragung von Wohnungssuchenden im Raum München hat gezeigt, dass in Bezug auf die Wohnfläche die Wunschvorstellung vor Beginn der Wohnungssuche und Realität bei Bezug häufig deutlich auseinander liegen [1]. Vor allem in hoch zentralen Lagen entscheiden [1]  Thierstein, A., Förster, A., sich Wohnungsnachfrager unConventz, S., Erhard, K., Ottmann, ter dem Druck des Marktes M. (2013): Wohnungsnachfrage im Grossraum München. Individuelle oftmals zu mehr Wohnfläche Präferenzen, verfügbares Angebot (typischerweise mit grosszügiund räumliche Massstabsebenen. gen Wohn- und Essbereichen) Lehrstuhl für Raumentwicklung der zu einem höheren Preis. Technischen Universität München TUM.

Anteil Wohnungen nach Zimmerzahl in % 40

30

20

10

[ABB. 1–3]  Wohnungsgrössen: Bestand ( )und Neubau ( ) in den Schweizer Kernstädten 2012. (Quelle: Bundesamt für Statistik)

0 1

[ABB. 1]

10

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2

3

4

5

6+ Anzahl Zimmer


Einkommen und Ausgaben für Miete der Haushalte nach Lebensphase Junger Single

132%

100% 27%

149%

Mittlerer Single

100%

27%

Älterer Single

100%

142%

35%

Junges Paar

133%

100% 20%

Mittleres Paar

Älteres Paar

140%

100%

24%

Einelternfamilie

146%

100%

20%

134%

100%

30%

140%

Familie mit Kindern

100% 21% 141%

Gesamt

100%

22%

0

2500

5000

7500

10’000

12’500

in CHF pro Monat

Miete Neubau Stadt Zürich Miete Neubau Schweiz

Bruttoeinkommen Verfügbares Einkommen Ausgaben für Wohnen und Energie

Verfügbares Haushaltseinkommen Einpersonenhaushalt <35 J. 35–64 J. >64 J. in CHF/Monat (Mittelwert)

Paarhaushalt Eineltern- Familie mit <35 J. 35–64 J. >64 J. familie Kindern Gesamt

Schweiz

4640 5020 3240

Bruttomiete in CHF/ Monat (Median)

2.5 Zi

2.5 Zi

2.5 Zi

3.5 Zi

8460 8650 5410 3.5 Zi

3.5 Zi

3.5 Zi

5200 8510 6740 4.5 Zi

Gesamt

Neuwertige Wohnung Schweiz Anteil des verfügbaren Einkommens

1490 32  %

1490 30 %

1490 46 %

1890 22 %

1890 22 %

1890 35 %

1890 36 %

2250 26 %

1890 28 %

Neuwertige Wohnung Stadt Zürich Anteil des verfügbaren Einkommens

2100 45 %

2100 42 %

2100 65 %

2630 31 %

2630 30 %

2630 49 %

2630 50 %

3160 37 %

2630 39 %

[ABB. 4, Tab. 1]  Einkommen und Ausgaben für Miete der Haushalte nach Lebensphase in CHF pro Monat. (Quelle: Bundesamt für Statistik, HABE, Haushaltsbudget­erhebung 2009–2011, ImmoDataCockpit 2008–2012)

Wohnungsfläche (Median)

Fläche pro Zimmer (Median)

Zimmerzahl

Zimmerzahl

1

1

2

2

3

3

4

4

5

5

6+

6+

Gesamt

Gesamt 0

[ABB. 2]

50

100

150

200 in m2

0

[ABB. 3]

10

20

30

40 in m2

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Wer kann sich Neubau leisten? Vor allem in den von Wohnungsknappheit stark geprägten Grosszentren Lausanne, Genf und Zürich liegen die Mietpreise für Neubau deutlich über den schweizerischen Durchschnittswerten. Während der Brutto-Mietpreis für eine neue 4.5-Zimmerwohnung im schweizweiten Mittel bei 2250 CHF liegt, kostet eine 4.5-Zimmer-Neubauwohnung in Lausanne, Genf oder Zürich mehr als 3000 CHF pro Monat und damit rund ein Drittel mehr. Entscheidende Preistreiber sind dabei vor allem auch die grösseren Wohnungsgrundrisse der Neubauwohnungen. Der durchschnittliche Mietpreis für eine 4.5-Zimmer-Neubauwohnung in der Stadt Zürich liegt bei 336 CHF pro Quadratmeter und Jahr. Damit liegen die monatlichen Mietkosten für eine Wohnung mit 100 m2 Fläche bei 2800 CHF, bei 120 m2 sind es 3360 CHF. Ein Schweizer Haushalt wendet im Durchschnitt rund 22 % des verfügbaren Einkommens für Miete und Energie auf. So müsste das Brutto-Haushaltseinkommen einer durchschnittlichen Schweizer Familie in der Stadt Zürich in einer Wohnung mit 120 m2 monatlich rund 3500 CHF höher liegen, als wenn sie in einer Wohnung mit 100 m2 Fläche wohnt. Vor allem in den Grosszentren übersteigen die Mietpreise für Neubauwohnungen das Budget vieler Haushalte. Dieses Missverhältnis akzentuiert sich bei älteren Ein- und Zweipersonenhaushalten sowie auch bei Einelternfamilien. Bei ihnen stellen die Wohnkosten bereits einen höheren Anteil der Haushaltsausgaben. Der durchschnittliche Mietpreis für eine Neubauwohnung in der Stadt Zürich würde ihr Haushaltsbudget im Durchschnitt um rund die Hälfte belasten. Ältere Personen sind deshalb auch im Neubau deutlich untervertreten und auch der Anteil Familien ist in Anbetracht der überdurchschnittlich hohen Anzahl für Familien geeigneter Wohnungen im Neubau auffallend gering. Folgt der Neubau wirklich den Bedürfnissen? Aufgrund der zunehmenden demographischen Alterung und der Individualisierung der Bevölkerung werden in Zukunft vor allem in den Zentren mehr kleinere Wohnungen sowie preisgünstiger und damit flächenreduzierter Wohnraum benötigt. Die aktuellen Entwicklungen im Neubau bedienen diese Nachfrage allerdings kaum. Das Potential der räumlichen Verdichtung ist im urbanen Raum hoch. So zeigen Modellrechnungen, dass bei sinnvoller Verdichtung an zentraler Lage bei gleicher Ausnützung rund 20  % mehr Haushalte wohnen können [2]. Kostengünstiger Neuwohnungsbau ist damit auch in Städten rentabel, wenn Fläche reduziert wird. Derzeit führt Neubau allerdings nicht zu einer Bevölkerungsverdichtung, sondern in erster Linie zu mehr Wohnraum für den veränderten Lebensstil derjenigen, die es sich leisten können. [2]  Fahrländer, S., Blarer, D., Kellerhals, C., de Perrot, O., Stollmann, J., Felsberger, C., Valsecchi, A., Abplanalp, W. Affolter, P. (2012): «Günstiger» Mietwohnungsbau ist möglich: Herausforderungen, Perspektiven und Ansätze für die Projektentwicklung im kompetitiven Umfeld zentraler Standorte. Hrsg.: Bundesamt für Wohnungswesen BWO, Halter Unternehmungen, Pensimo Management, Biel und Zürich.

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résumé La construction de logements en ville tient-elle vraiment compte de la demande? La pénurie de logements qui sévit dans les agglomérations urbaines s’explique dans une large mesure par la croissance démographique, mais aussi par l’augmentation de la surface habitable par personne. Ainsi de nouveaux logements sont-ils réalisés dans les anciens quartiers industriels, tandis que des opérations de démolition-reconstruction visent à densifier de nombreux secteurs urbains. Or, si l’objectif déclaré est de promouvoir une utilisation judicieuse et mesurée du sol, l’accroissement de la densité bâtie n’entraîne pas forcément celle de la densité de la population résidente, et la tendance actuelle ne correspond pas – surtout en milieu urbain – à la demande. Tant du point de vue du nombre de leurs pièces que de leur surface totale, les nouveaux logements sont sensiblement plus grands que les appartements existants. Outre le style de vie qu’adoptent de vastes pans de la population, les tendances actuelles en matière de construction neuve sont responsables du fait que, dans les villes-centres helvétiques, une personne vivant dans un logement neuf consomme une surface habitable supérieure de plus d’un cinquième à celle qu’occupe une autre vivant dans un appartement plus ancien. Cette augmentation de la surface des logements contribue par ailleurs pour beaucoup au fait que de nombreux ménages n’ont plus les moyens d’habiter un appartement neuf en ville. Au cours des cinq dernières années, la construction neuve a eu tendance à moins tenir compte des besoins des ménages d’une à deux personnes d’un certain âge, dont la majorité recherchent des logements abordables de deux à trois pièces. Or, du fait des phénomènes de vieillissement démographique et d’individualisation, on aura surtout besoin, dans les centres urbains, de petits logements abordables dont la surface par occupant soit réduite – raison pour laquelle il est urgent de réorienter le tir.


La contestation citoyenne, un défi salutaire pour les promoteurs de la densification – Expériences en cours dans l’agglomération lausannoise Thema

Urs Zuppinger Urbaniste à la retraite, rédaction de COLLAGE.

[ill. 1]

Si la contestation de projets et de planifications existe sans doute dans la plupart des villes suisses qui ont opté pour la densification urbaine, ses manifestations les plus visibles se situent dans les grandes agglomérations. Or, on observe à cet égard des différences régionales notables: à Zurich, Bâle et Berne, le mouvement est animé par la scène alternative, dont le thème de prédilection est la gentrification; à Genève, la mobilisation est surtout portée par des associations de quartiers; à Lausanne, enfin, la contestation émane d’habitants ordinaires, dépourvus d'arrièrepensées politiques, qui sont – ou se sentent – menacés par des projets affectant leur lieu de vie. C’est à ce dernier cas de figure que le présent article est consacré. Les événements en cours ont fait l’objet d’un petit livre orange intitulé Crise du logement, locataires et habitants, prenez votre sort en main!, que j’ai publié ce printemps [1] de concert avec Andrea Eggli, Anne-Gabrielle Frund et Catherine Mathez, trois habitantes d’immeubles ou de quartiers en lutte, ainsi qu'avec Jean-Michel Dolivo, avocat actif dans la défense des locataires qui siège au Grand Conseil vaudois dans les rangs de «La Gauche». [1]  Aux Editions d’enbas.

De quoi s’agit-il concrètement? [ILL. 1]  Druey 22–30, A l’origine des mouvements de contes- 5 mai 2013, jour de fête. (Photo: habitant tation, on trouve des problématiques di- du quartier) verses: dans certains cas, les habitants ont lancé la résistance collective suite à la résiliation des baux de tous les locataires de leur immeuble et à la mise à l’enquête publique, quelques mois plus tard, d’un projet de rénovation visant à revaloriser le bâtiment en l’agrandissant le cas échéant. D’autres habitants se sont mobilisés parce qu’un projet de construction ou de plan partiel d’affectation menaçait d’altérer les environs de leur lieu de vie. A la périphérie de l’agglomération urbaine dense, enfin, des associations d’habitants se battent pour empêcher que leur commune ne soit englobée dans le périmètre compact de l'agglomération. Le sort des actions engagées est inégal. Certains groupes ont réussi à faire reculer le propriétaire de leur immeuble ou les autorités de leur commune, certains ont gagné «leur» votation référendaire, d’autres ont perdu la leur ou échoué devant les tribunaux, d’autres encore ne sont pas fixés quant à l’issue de leur démarche. Mais aucun collectif actif n’a encore abandonné la partie, les associations se sont installées dans la durée et les habitants restent vigilants, en dépit du fait que les autorités et administrations en place ont une peine folle à leur reconnaître un statut d’interlocuteur. Collage 5/14

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Nouvelles perspectives Le petit livre orange a mis en évidence qu’au moment de sa rédaction le mouvement en cours se signalait par deux faiblesses: les associations et activistes n’étaient pas coordonnés entre eux et leurs préoccupations se limitaient à leur problématique locale spécifique. La première de ces deux carences est aujourd’hui surmontée. En effet, le 25 mai dernier, 15 associations et groupements actifs dans l’agglomération urbaine lausannoise ont adhéré à la «Coordination des associations pour le logement et la qualité de vie» (dite «CALQ»), une structure légère auxquels les mouvements se sont joints en souscrivant à une «charte», et dont le fonctionnement se limite à la tenue, au moins deux fois par an, de «forums internes», c'est-à-dire de rencontres consacrées à l’échange sur les actions en cours et à la réflexion sur les problématiques auxquelles les groupes affiliés sont confrontés. Un premier forum interne se tiendra le 2 octobre prochain. Il sera consacré au thème de la densification, le but étant de tenter de se mettre d’accord sur les éléments-clé d’une politique de densification acceptable pour les habitants vivant dans les tissus urbains concernés. Ce qui démontre que les groupes affiliés sont en train de faire le pas de s’intéresser, au-delà de leur problématique locale spécifique, à des questions plus générales. Le site Web http://calq.ch, mis en ligne le 29 août 2014, fournit de plus amples informations sur la structure mise en place et les questions dont elle se préoccupe.

[ill. 2]

[ILL. 2]  Avenue de l’Avant-Poste 13, gabarits de l’agrandissement. (Photo: Urs Zuppinger)

Les raisons de mon soutien Il peut surprendre que l’urbaniste à la retraite que je suis depuis plus de 10 ans soutienne activement ce mouvement. Voici pourquoi: Je le fais en premier lieu parce qu’il est sain, à mon avis, que des habitants ordinaires réagissent. Les risques de dérapage des politiques de croissance urbaine vers l’intérieur sont trop grands pour qu’il soit raisonnable de laisser faire les promoteurs, les architectes, les autorités et les urbanistes à leur solde. La conséquence des initiatives développées par ce beau monde est trop souvent le remplacement d'appartements à bas loyers par des logements inabordables pour une majorité de la population, les usagers y sont rarement gagnants en termes de qualité de vie et l’augmentation des volumes bâtis débouche trop rarement sur l’accueil d’un nombre accru d’habitants. Ce n’est pas ce que le peuple a voulu en acceptant la révision de la LAT lors de la votation populaire du 3 mars 2013. Pour ma part, j’estime que nous rendons un mauvais service à nos villes en donnant un blanc-seing aux professionnels et autorités qui s’aventurent dans ce nouveau champ d’action. Il s’agit en effet d’une tâche pour laquelle les compétences professionnelles et managériales ne sont pas encore au niveau requis. L’urbanisme expansif qui prédominait jusqu’alors nous a habitués à concevoir des immeubles et quartiers dont les usagers n’étaient pas encore là. Bonne excuse pour nous substituer à eux lors de la définition des besoins. L’urbanisme de la densification taille par contre dans le vif d’un corps social qui occupe déjà les lieux, souvent depuis longtemps. Celles et ceux qui y habitent ont le plus souvent une vision précise de la qualité des lieux, et la crise du logement fait qu’ils risquent de se crisper à la première occasion dès lors qu’ils sont traités comme quantité négligeable par les promoteurs d’une démarche de densification.

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[ILL. 3]  Campagne des Bergières, une douzaine d’immeubles surélevés. (Source: 24 heures, 4 décembre 2012)

[ill. 3]

Or, personne n’a jusqu'ici trouvé la formule magique pour gérer de telles démarches sans accrocs. Certains promoteurs passent en force en admettant que les blocages prévisibles soient tranchés le moment venu par voie de droit ou votation référendaire. Dans d’autres cas, les auteurs de projets ouvrent le dialogue avec les habitants, mais le résultat n’est pas toujours plus probant. Une seule évidence découle de ce bilan: nous avons, les uns et les autres, encore beaucoup à apprendre en matière d’urbanisme de la densification! J’en ai déduit, pour ma part, que c’est en incitant les habitants en lutte dans l’agglomération urbaine où je vis à renforcer leur poids et à améliorer leurs compétences que je contribuerais le mieux à l’essor d’une croissance urbaine vers l’intérieur qui soit satisfaisante pour tous.

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zusammenfassung Widerstand der Bewohner, eine heilsame Herausforderung für die Siedlungsentwicklung nach innen Im Raum Lausanne-Morges leisten lokale Mietervereine und Bewohnergruppen kollektiven Widerstand gegen Hauseigentümer, die ihren Mieter/innen kündigen, um ihre Wohnungen aufzuwerten und kaufkräftigere Haushalte anzuziehen. Einwohnervereine bekämpfen Planungen, die im Namen der Siedlungsentwicklung nach innen vorhandene Baustrukturen ohne Rücksicht auf die bestehende Lebensqualität bedrohen. Der Erfolg der Bewegung ist gross und obschon auch Niederlagen eingesteckt werden müssen, richten sich sämtliche Gruppierungen unabhängig vom Stand ihres Kampfes auf dauer­haften Widerstand ein. Im Frühjahr haben 15 lokale Gruppierungen beschlossen, ihre Tätigkeiten zu koordinieren. Seit dem 1. September verfügen sie über eine gemeinsame Website: http://calq.ch. Es wurde eine Charta verabschiedet und es soll jährlich mindestens zwei interne Foren geben. Das erste findet am 2. Oktober statt und ist der Frage der Siedlungsverdichtung gewidmet. Der Autor des Artikels unterstützt die Bewegung, auch wenn er nicht mit all ihren Positionen einverstanden ist, weil er die Frage der Siedlungsentwicklung nach innen für zu neu, zu schwierig und zu wichtig hält, um sie allein der Verantwortung der top down Akteure zu überlassen. Er bemüht sich daher, die aktiven Bewohner/innen mit seinen Kompetenzen zu unterstützen, da sie sich auf Dauer nicht damit begnügen werden können, Projekte und Planungen einfach abzulehnen.


Smart Density – Verdichtung als dialogischer und kooperativer Prozess Thema

Ulrike Sturm Dr.-Ing. (Arch), M.A., Hochschule Luzern – Technik & Architektur, CCTP. Peter Schwehr Dr.-Ing. (Arch), Hochschule Luzern – Technik & Architektur, CCTP. Colette Peter lic.phil.I soc., MAS Raumplanung ETH Zürich, Hochschule Luzern – Soziale Arbeit, ISE.

Siedlungsentwicklung nach innen stösst auf vielfältige Hindernisse. Mittlerweile stehen zwar Instrumente für die Analyse des Nutzungspotenzials sowie zur Erarbeitung von Entwicklungsstrategien zur Verfügung, deren Umsetzung erweist sich aber – insbesondere in bereits bebauten Quartieren – als schwierig. Das Forschungsprojekt «Smart Density» der Hochschule Luzern hat hierzu Erfahrungen mit informellen dialogisch-kooperativen Verfahren gesammelt. Siedlungsentwicklung nach innen als politischer und planerischer Auftrag Mit Inkrafttreten des revidierten Raumplanungsgesetzes am 1. Mai 2014 sind Gemeinden dazu verpflichtet, vor einer Ausweisung neuer Bauzonen ihre inneren Nutzungsreserven [1] zu aktivieren, sei es durch Schliessung von Baulücken, Umnutzung von Arealen oder Erhöhung der Ausnützung von bereits bebauten Grundstücken.[2] Mittlerweile stehen zwar Instrumente für die Analyse des Nutzungspotenzials [3] sowie zur Erarbeitung von Entwicklungsstrategien [4] zur Verfügung, die Umsetzung der Innenentwicklung erweist sich aber – insbesondere in bereits bebauten Quartieren – als schwierig. Da konkrete Baumassnahmen letztlich von den Eigentümern beschlossen werden, ist es entscheidend, dass Gemeinden diese Schlüsselakteure frühzeitig in Planungen zur Innenentwicklung informell einbinden. [5]

[1]  Aus der Differenz zulässiger und realisierter Bauvolumen ergeben sich überschlägig Flächenkapazitäten sowie mögliche zusätzliche Einwohner­ kapazitäten. Sind diese zu knapp, sollte ggf. die zulässige Ausnützung erhöht werden. [2]  2012 bestanden in bereits eingezonten Gebieten Baulandreserven für 1.4 bis 2.1 Mio. zusätzliche Einwohner. ETH Zürich, Institut für Raum- und Landschaftsentwicklung IRL (2012): Schweizweite Abschätzung der inneren Nutzungsreserven. Studie im Auftrag des Bundesamtes für Raumentwicklung ARE. Zürich: ETH. [3]  Vgl. Raum + (ETH 2010), Dichtebox (Metron AG 2011), Luzerner Bauzonen Analyse-Tool LUBAT (rawi Kanton Luzern). [4]  Vgl. Kanton Luzern (HG) (2013): Arbeitshilfe zur Siedlungsentwicklung nach innen. Luzern: Dienststelle Raumentwicklung, Wirtschaftsförderung und Geoinformation (rawi). [5]  Dies «ersetzt die hoheitliche Planung nicht, sondern ergänzt sie, indem Beziehungen und Vertrauen geschaffen, Spielräume ausgelotet und der Boden vorbereitet wird.» Muggli, R. (2001). Theorie und Praxis der kooperativen Planung. Raum & Umwelt: 24ff.

Dialog und Kooperation als Herausforderung Grundlegende Bausteine für Prozesse der Innenentwicklung wurden von der Hochschule Luzern (HSLU) im Leitfaden «Qualitätsvolle Innenentwicklung von Städten und Gemeinden – durch Dialog und Kooperation» zusammengestellt. [Abb. 1], [6] Bereits auf der Ebene der Gesamtentwicklung der Gemeinde sollte die Bevölkerung mit einbezogen werden. Bei der Quartiersentwicklung steht der Einbezug der Eigentümerschaft im Vordergrund, es können aber auch andere Betroffene, wie Vertreter von Quartiervereinen, ggf. auch mögliche Bauträger oder Experten, von Bedeutung sein. Ein massgeschneidertes Prozessdesign stellt sicher, das sicherstellt, dass die Meinungen und Positionen der Schlüsselakteure angemessen in die weitere Arbeit einfliessen können. Wichtig ist, den Beteiligten transparent zu kommunizieren, um welche Art der Beteiligung – Information, Anhörung, Mitsprache oder Mitentscheidung [7] – es sich handelt – und welche weiteren Schritte folgen. Im Folgenden wird das dialogische und kooperative Vorgehen im Projekt «Smart Density» (Hochschule Luzern) im Einzelnen vorgestellt. Smart Density – theoretische Vorannahmen Das Kompetenzzentrum Typologie & Planung in Architektur (CCTP) der HSLU – Technik & Architektur befasste sich in Zusammenarbeit mit der HSLU – Soziale Arbeit (ISE) und dem Büro kämpfen für architektur, Zürich, im Forschungsprojekt «Smart Density» mit der Verdichtung in Wohnquartieren. In verschiedenen Gemeindetypen wurden hierfür Verdichtungsstrategien entwickelt. [8]

[6]  Kompetenzzentrum Regionalökonomie (CCRO) & Kompetenzzentrum Typologie & Planung in Architektur (CCTP), Hochschule Luzern (HG) (2014): Qualitätsvolle Innenentwicklung von Städten und Gemeinden – durch Dialog und Kooperation. Zürich: vdf. [7]  Vgl. Lüttringhaus, M. (2002): Stadtentwicklung und Partizipation. Fallstudien aus Essen Katernberg und der Dresdner Äusseren Neustadt. Bonn: Stiftung Mitarbeit, S. 72; Stadt Zürich (2006). Mitwirkungs- und Beteiligungsprozesse. Arbeitshilfe und Checkliste. Zürich: Dienstabteilung Stadtentwicklung, S. 8–9; Hochschule Luzern 2014, a.a.O., S. 30. [8]  Das Projekt «Smart Density» wurde realisiert mit Unterstützung des Bundesamts für Umwelt (BAFU) im Rahmen des Aktionsplans Holz, sowie mit Unterstützung durch namhafte Partner aus der Bauwirtschaft. Es nahmen neun Gemeinden sowie drei Baugenossenschaften teil. Neben den raumplanerischen Fragen lag ein Fokus auf dem Beitrag von Holzbauweise zur Verdichtung. Lignum Holzwirtschaft Schweiz (HG) (2014): Smart Density – Erneuern und Verdichten mit Holz. Lignatec 29. Collage 5/14

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[ABB. 1]

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Schwarzplan (derzeitige Situation)

Bestehende Situation: seewärts gewandte Hausfassaden

Schwarzplan (mögliche Verdichtung durch zusätzliche Bauvolumen)

Nachverdichtung Szenario 01: Begrenzung der seeseitigen Fassadenbreite bei Neubauten

Situation heute

mögliche Situation 5m

Kompetenzzentrum Typologie & Planung in Architektur (CCTP) kämpfen für architektur AG

Ansicht heute Kompetenzzentrum Typologie & Planung in Architektur (CCTP) kämpfen für architektur AG

10m

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5m

Kompetenzzentrum Typologie & Planung in Architektur (CCTP) Projekt Smart Density Gemeinde Vitznau 25.11.2013 kämpfen für architektur AG

mögliche Ansicht Kompetenzzentrum Typologie Projekt Smart Density Gemeinde Vitznau & Planung in Architektur (CCTP) kämpfen für architektur AG 05.06.2012

Ziel des Forschungsprojekts war u.a. eine dialogische Prozessgestaltung und die Schaffung einer Kultur der Zusammenarbeit zwischen Gemeindebehörden und Eigentümerschaft als Basis für weiterführende Aushandlungsprozesse und Kooperationen. [9] Neben dem architektonischen und raumplanerischen war hierfür ein sozialwissenschaftlicher Zugang erforderlich. Dieser beruhte auf einem dynamischen Raumbegriff. Raum wird dabei nicht als etwas – materiell – Gegebenes vorausgesetzt; er entsteht erst in der Wahrnehmung, Interaktion und Aneignung der Umgebung durch verschiedene Akteure und deren Beziehungen untereinander. [10] Der dynamische Raum wird geprägt durch die spezifischen lokalen Bedingungen eines Ortes. [11] Fallbeispiel Vitznau In der Gemeinde Vitznau, LU, (1300 EW) ging es um die Verdichtung des als potenzielles Verdichtungsgebiet eingestuften Ortsteils Oberdorf. [12] Die Eigentümerschaft wurde zunächst durch die Gemeinde persönlich schriftlich über das Projekt «Smart Density» informiert und zu einer moderierten Dialogveranstaltung eingeladen, bei der die Wahrnehmung des Quartiers und seiner Vorzüge aus Sicht der Eigentümerschaft im Zentrum stand. Nach einer sozialräumlichen Analyse der Eigentümerstruktur führte das Projektteam Sondierungsgespräche mit den Eigentümern, in denendie individuelle Ausgangslage und die Einstellung zu möglichen Verdichtungsmassnahmen vertiefter abgeklärt wurden (finanzielle Situation, Zukunftspläne etc.).

[ABB. 1]  Bausteine für Prozesse der Innenentwicklung. (Quelle: Hochschule Luzern 2014, S. 10)

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Projekt Smart Density Gemeinde Vitznau 25.11.2013

[ABB. 2]  Lageplan und Ansicht Vitznau vor und nach einer möglichen Verdichtung. (Quelle: CCTP, 2012) Projekt Smart Density Gemeinde Vitznau 05.06.2012

Auf dieser Basis führte das Projektteam eine ortsbauliche Analyse durch und erarbeitete mögliche Verdichtungsszenarien im Untersuchungsgebiet. Diese wurden in einem Gremium aus Vertretern der Gemeinde, des Projektteams sowie dem Ortsplaner wiederholt gesichtet, diskutiert und optimiert. Bei einer zweiten Dialogveranstaltung mit der Eigentümerschaft wurden die Ergebnisse der Befragungen, der ortsbaulichen Analyse sowie die Verdichtungsszenarien vorgestellt und diskutiert. Die Resultate flossen anschliessend in einen Vorschlag für städtebauliche Rahmensetzungen ein, die nun bei der Revision der Bau- und Zonenordnung berücksichtigt werden sollen. Im Projekt wurde u.a. deutlich, dass die Bewohner des Ortes besonders den Bezug zum Wasser schätzen. Heute stehen die meisten Gebäude mit der Schmalseite zum Wasser und lassen dadurch zahlreiche Blick- und Wegebeziehungen zum See zu. Ein Verdichtungskonzept, das diese Struktur berücksichtigt, stösst auf weniger Widerstand als eine Strukturveränderung mit Gebäuderiegeln parallel zur Uferlinie. [ABB. 2]

[9]  Vgl. hierzu Peter, C. (erscheint Anfang 2015): Der Einbezug von Eigentümer/innen bei der Quartierentwicklung. In: Hochschule Luzern: Gemeinde- Stadt- und Regionalentwicklung. Luzern: interact. [10]  In der Literatur wird von einem relationalen Beziehungsraum gesprochen. Vgl. Löw, M. (2001): Raumsoziologie. Frankfurt am Main: Suhrkamp. [11]  Siehe hierzu auch das Konzept der Eigenlogik, welches ursprünglich im stadtsoziologischen Kontext entwickelt wurde. Vgl. Löw, M. (2008): Soziologie der Städte. Frankfurt am Main: Suhrkamp. und. Berking, H.; Löw, M. (2008): Die Eigenlogik der Städte. Neue Wege für die Stadtforschung. Frankfurt am Main: Campus. [12]  Als Voraussetzung für die weitere Arbeit ist es wichtig, dass die Gemeinde die inneren Nutzungspotenziale kennt und sich in Politik und Verwaltung über ihre Entwicklungsstrategien grundlegend verständigt hat. Für eine Übersicht zu möglichen Entwicklungsstrategien vgl. Hochschule Luzern 2014, S. 20–21, und Kanton Luzern 2013, S. 22. Collage 5/14

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Smart Density – Methoden und Erfolgsfaktoren Der Prozess durchlief im Projekt «Smart Density» die Stufen Information, Anhörung und Mitsprache. Die Arbeit mit Gemeinde und Eigentümerschaft umfasste auf sozialwissenschaftlicher Seite verschiedene Methoden wie aktivierende Befragung, halbstrukturierte Interviews sowie Methoden zur Dialoggestaltung. Die Erarbeitung der planerischen und ortsbaulichen Inhalte – Analysen wie Konzepte – erfolgte durch Architekten und Raumplaner und wurde jeweils so aufbereitet, dass sie auch für zunächst fachfremde Personen diskutierbar wurden. Dabei fungierte eine kleinere Arbeits- oder Begleitgruppe, bestehend aus Gemeindevertretern, Projektteam und ggf. weiteren Experten (Ortsplanung, Denkmalpflege) als vorgelagertes Diskussions- und Sondierungsgremium zu den grösseren Dialogveranstaltungen sowie als Scharnier zum Gemeinderat. Die Inhalte durchliefen – iterativ – mehrere Diskus- résumé Smart Density – sions- und Optimierungsrunden, bevor sie dem Gemeinderat La densification comme processus basé oder der Gemeindeversammlung als Entscheidungsgrundlage für die weiteren Planungsschritte vorgelegt wurden. Die Stra- sur le dialogue et la coopération tegien und Prinzipien berücksichtigen sowohl ortsspezifische Qualitäten und Potenziale als auch die Interessen und Mög- Le développement du milieu bâti vers l’intérieur se heurte à lichkeiten der verschiedenen Akteure. Hierauf kann die direk- de nombreux obstacles. Si l’on dispose désormais d’instrute Kooperation zwischen Gemeinde und einzelnen Eigentümer/ ments permettant d’analyser le potentiel des sites et d’élainnen aufbauen. borer des stratégies de développement, leur mise en œuvre Das Projektteam war interdisziplinär zusammengesetzt; es se révèle difficile – surtout dans les secteurs déjà construits. erarbeitete fachspezifische Teile getrennt, arbeitete beim Ein- Le présent article décrit la démarche mise au point dans le bezug der Eigentümerschaft jedoch eng zusammen und fun- cadre du projet «Smart Density» (Haute école de Lucerne) en gierte dadurch intern wie auch extern als Übersetzer zwischen vue d’une densification concertée des quartiers existants. Laien- und Fachperspektiven. Die interdisziplinäre Zusammen- Divers exemples mettent en évidence les aspects à prendre setzung erscheint als Schlüssel zum Erfolg, da im Projektteam en compte pour assurer une collaboration fructueuse entre selbst ein interdisziplinärer Austausch und eine Qualifizierung propriétaires, professionnels de la planification et autorités erfolgte, die entsprechend in die aus Laien und Fachpersonen communales. gemischten Arbeits- und Diskussionsgruppen weitergetragen Au niveau des projets de développement, l'implication des werden konnte und zu einer grundlegenden Verständigung propriétaires se révèle primordiale. Il s’agit de concevoir le über die Inhalte beitrug. processus de manière à garantir que les opinions et positions Bei der Siedlungsentwicklung nach innen geht es – so des acteurs-clés soient adéquatement prises en considéradas Ergebnis – über die baulichen Fragen hinaus darum, das tion dans la suite des opérations. Wissen und den persönlichen Bezug der Beteiligten zu ihrem Conformément au concept de «logique propre», on est parti Wohnumfeld produktiv in die Entwicklung von massgeschnei- du postulat que les spécificités du lieu se manifestent aussi derten Strategien einzubeziehen. Sollen Veränderungsprozes- bien dans le bâti et la configuration de l’espace que dans les se erfolgreich sein, ist das Ortsspezifische, das sich sowohl in mentalités. Pour que les processus de transformation soient charakteristischen baulich-räumlichen Eigenschaften als auch couronnés de succès, il est crucial de tenir compte de cette in typischen Mentalitäten ausdrückt, bei der Planung mit zu «logique propre» dans le cadre de la planification – ce qu’a berücksichtigen. Dialog und Kooperation fördern die konstruk- en l’occurrence assuré une équipe interdisciplinaire composée tive Auseinandersetzung mit anstehenden Veränderungen und d’architectes, d’aménagistes et de spécialistes en sciences ermöglichen kollektive Entscheidungen. Diese sind wesentlich sociales. Les concepts correspondants ont été discutés en für die Bereitschaft zur Umsetzung. plusieurs étapes, pour servir ensuite de base de décision quant aux démarches à entreprendre dans les communes. En matière de densification, le projet «Smart Density» a montré qu’il convenait, au-delà des questions de construction, d’intégrer les connaissances des acteurs locaux et leur rapport personnel à leur cadre de vie dans l’élaboration de stratégies sur mesure. Dialogue et coopération favorisent un débat constructif sur les transformations à venir et permettent de prendre des décisions collectives – un aspect essentiel pour garantir l’acceptation des mesures mises en œuvre.

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Monte Carasso: La ricerca di un centro Thema

Luigi Snozzi Dipl. arch. ETH-Z, Professuren an der ETH-Z und EPFL, seit 1997 emeritiert.

[ill. 1]

Il processo in atto nel piccolo villaggio di Monte Carasso, da me iniziato nel 1979 è tuttora in corso. È il luogo privilegiato per le mie ricerche progettuali, continuamente alimentate da una serie di progetti su scala urbana, che hanno come obiettivo la ricerca di una risposta alla città attuale. Monte Carasso si inserisce in quella grande fascia prealpina, a sud delle Alpi, tuttora molto abitata, nella quale durante i secoli, in condizioni di grande povertà e quasi di miseria è andata sviluppandosi una particolare cultura contadina, diversificata e complessa che rappresenta un patrimonio culturale di grande valore a livello europeo. Questo ampio territorio è minacciato oggi in particolare, dal processo di conglobamento dei villaggi da parte delle periferie metropolitane e urbane in parte inserite nella Pianura Padana che mette in serio pericolo l’intero patrimonio culturale. Mi riferisco soprattutto alla metropoli milanese. La realtà

[ILL. 1]  Vista dall’alto-paese prima dell’ intervento. (Fonte: Elaborazione Snozzi)

dimostra che le posizioni di difesa assunte dai pianificatori verso questo fenomeno risultano inadeguate. Si tratta quindi di ribaltare la concezione assumendo in senso positivo e propositivo il fenomeno summenzionato. La sfida è di riuscire a consegnare a queste preesistenze, con mirati interventi, nuovi valori per promuoverle a importanti punti di riferimento all’interno di un nuovo contesto urbano significativo. Indispensabile è la ricerca di regole che permettano nel tempo di dare delle risposte adeguate alle specificità dei luoghi. Ho ricevuto dal Comune l’incarico di progettare la nuova scuola elementare di Montecarasso; in quel periodo era appena entrato in vigore il nuovo piano regolatore redatto dal prof. Schnebli, del Politecnico Federale di Zurigo. Ho accettato l’incarico a condizione di poter scegliere una nuova ubicazione, invece di quella prevista ai margini del comune, vicino all’autostrada. Presi questo pretesto per proporre al sindaco un nuovo piano regolatore, idea che fu immediatamente accolta. Collage 5/14

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La mia risposta pianificatoria si è accentrata su diversi aspetti: ––– la formazione di un nuovo centro del paese. Questo comparto centrale accoglie tutte le istituzioni pubbliche già esistenti come la chiesa e il municipio e quelli da me realizzati che sono il cimitero ampliato, la nuova sede della scuola elementare di 5 classi, inserita nell’ex-convento rinascimentale che si presentava in stato obsoleto, l’aggiunta di un’altra ala a ridosso della chiesa allo scopo di creare altre due nuove aule e di coprire le sottostanti rovine del convento medioevale, testimonianza storica, unica nel suo genere presente in Ticino che apparteneva al periodo medievale, distrutta poi gratuitamente nel 1960 dai militari con l’approvazione di tutte le autorità cantonali e comunali. Con questo complesso di servizi va citata anche la palestra e lo zoccolo della sala dei concerti che avevo proposto al sindaco, al posto di una sala multiuso, adibito ora quale rifugio antiaereo; ––– la ricerca di nuove regole e loro massima riduzione (7 invece delle 200 del piano Schnebli) per l’edificazione, che permettano la densificazione e la formazione di un insediamento di qualità che dia valore al centro monumentale; ––– la costruzione di una banca e la casa di abitazione del sindaco Flavio Guidotti, ––– la proposta per la zona periferica verso il fiume Ticino, oggi delimitata dall’autostrada che tende a rispondere alla spinta speculativa dell’estensione della città vicina di Bellinzona, per rimetterla in contatto con la grande pianura di Magadino tramite un sottopassaggio. La pianura di Magadino si sta urbanizzando riunendo le due città di Bellinzona e Locarno in una nuova entità che già ora si indica come la città chiamata Ticino. In questa zona ho costruito due immobili residenziali per operai e, come elemento conclusivo, i guardaroba dei calciatori. Purtroppo, malgrado il risultato estremamente positivo del nostro intervento, nel comune ci sono sempre coloro che tentano in ogni modo di ripristinare la situazione antecedente. Il progetto del centro Ho deciso di modificare l’ex-convento in un nuovo centro per il comune. La sua ristrutturazione mi ha permesso d’inserire un’ala laterale di fianco alla chiesa che comprende due delle sette aule della scuola elementare e di delimitare una nuova Piazza aperta verso il paese. La pubblica funzione di questo spazio è stata sempre importante per me, poiché sapevo che solo in tal modo sarei riuscito a creare il centro di Monte Carasso. Grazie allo snodo degli accessi interni, il complesso offre un percorso architettonico molto interessante. Salite le antiche scale si giunge al primo piano dell’ala nord, da cui si puo’ ammirare l’intera Piazza. Da lì, si prosegue nell’ala est e dalle cui finestre seriali è possibile rivederla. Si prosegue poi nella nuova ala lungo un percorso senza finestre, da cui non è possibile scorgere questo spazio pubblico. Ma scendendo alle aule si scopre una vista imprevista e, da un lato, inconsueta della Piazza progettata. Il nuovo corpo aggiunto serve anche a proteggere i resti della demolizione dell’unico convento medioevale presente allora nel Canton Ticino che, come già detto prima, fu purtroppo assecondata nel 1968 da tutte le commissioni preposte alla tutela dei beni culturali per il semplice motivo che i militari l’avrebbero eseguita gratuitamente. All’interno della zona monumentale ho realizzato altri due edifici; la casa dell’ex-sindaco Guidotti Flavio e la banca Raiff­ eisen. Per la casa Guidotti ho proposto una casa di quattro piani, invece dei tre del mio regolamento. Questa decisione è motivata dalla posizione della casa, situata nell’angolo della 22

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nuova strada da me progettata attorno al centro del villaggio. Con questa soluzione l’edificio diventa un punto di riferimento, che segna il cambiamento di direzione della nuova circonvallazione. Da questo momento nasce una nuova regola non scritta che dice: «se un progetto viene ritenuto meglio delle regole, si adotta il progetto e si cambiano le regole». Durante questi trent’anni la commissione incaricata del controllo dei progetti ha fatto ricorso varie volte a questa regola. All’esterno della zona monumentale ho realizzato vari edifici tra cui le case Morisoli, situate in una parcella assai grande. Al committente proposi allora due case invece di una per garantire la densità edilizia. In un piccolo quartiere formato da una serie di stalle contigue, costruite su lotti molto esigui (larghezza delle parcelle da 2.50 a 3.00 ml), ho considerato come vero patrimonio, non tanto le le piccole costruzioni agricole, ma il mantenimento totale della struttura particellare. Per la ricostruzione di questo comparto ho elaborato delle regole particolari che successivamente sono state applicate per tutto il villaggio, fra le quali l’obbligo di edificare con un’altezza di tre piani. Il primo progetto realizzato ci ha permesso di dimostrare che su una parcella di meno di mq 50, era possibile realizzare una casa unifamiliare di tre stanze, con un piccolo orto sul retro e davanti un ampio spazio per il gioco dei bambini che ha preso il posto del posteggio spostato altrove in un’area pubblica. Bisogna ricordare che nel Canton Ticino la superficie per una casa unifamiliare è di ca. 500 mq, con tutte le conseguenze economiche che cio’ comporta. Vorrei presentare qui brevemente l’ultima residenza realizzata, quella per il figlio dell’ex-sindaco Stefano Guidotti. Questo edificio è il risultato dell’estrema interpretazione delle nostre regole. Infatti, questa casa occupa la totalità del terreno e la sua forma è data dalle parcelle vicine. Il rapporto con l’esterno è ricavato da un patio interno che ventila e illumina tutte le stanze. Questo spazio, a differenza dell’edificio, ha una forma rettangolare perfetta e evidenzia l’irregolarità dei muri perimetrali, dettati dagli edifici e anche da uno spazio per due vetture, mentre tutto l’appartamento si trova al primo piano: un soggiorno con cucina, una camera da letto matrimoniale con servizio , un piccolo studio e due camerette per i bambini con il loro servizio. Il patio ha l’apertura principale verso la strada del quartiere. Sul cono di deiezione del torrente di Sementina, delimitato oggi dall’autostrada, ho realizzato i guardaroba dei calciatori del centro sportivo e due complessi residenziali che segnano i limiti di questa zona. Fra di essi, resta un terreno di riserva per il futuro del villaggio, oggi coltivato a vigna. Si prevede un’ampia zona sportiva lungo l’autostrada che segue poi il torrente di Sementina con il suo dosso della collina. Nuove regole per l’edificazione nel Comune 1. Ogni intervento deve tener conto e confrontarsi con la struttura del luogo. 2. Nomina di una commissione di tre esperti della struttura del luogo che ha la funzione di esaminare i progetti. Vista la difficoltà di trovare questi esperti ho deciso di proporre una commissione formata da un solo membro, con tutti i vantaggi che da questa derivano: il costo è di un terzo, nessuno può sostenere che sono stati gli altri due a decidere, il membro nominato deve assumersi tutte le responsabilità, le sedute pubbliche assicurano la democraticità, in caso di conflitti il Comune può destituire all’istante l’esperto. 3. L’indice di sfruttamento è stato più che triplicato, dall’ 0.3 all’ 1.0 SUL.


[ILL. 2]  Progetti realizzati 1 Scuola elementare nell’ex-monastero 1987–93, ampliamento 2009 2 Palestra e depositi comunali, 1984 3 Ingrandimento cimitero con loculi, 1983/90/2001 4 Casa del sindaco F. Guidotti, 1984 5 Anello viario 6 Banca Raiffeisen 1987, ampliamento 2001 7 Spogliatoi Unione Sportiva, 1984 8 Quartiere Verdemonte, 1974 9 Casa Rapetti, 1989 10 Casa N. Morisoli, 1988 11 Casa G. Morisoli, 1989 12 Case fratelli guidotti, 1991 13 Casa A. Guidotti, 1995 14 Quartiere Morenal, 1990/2000 15 Casa D’Andrea (ampliamento e piscina), 1993 16 Casa Ackermann, 2001 17 Casa S. Guidotti, 2011

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[ill. 2]

[ILL. 3]  Piano situa­zio­ne paese futuro. (Fonti: Snozzi, 2014)

[ill. 3]

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4. Sono eliminate tutte le distanze dai confini dei vicini e dalle strade per aumentare la densificazione. 5. L’altezza prescritta degli edifici è di tre piani, quella degli edifici più alti esistenti nel villaggio. Per permettere la formazione di un tetto piano si concede un supplemento d’altezza di ml 2.00. 6. Lungo le strade, si devono erigere muri di altezza 2.50 m, diminuita poi dal comune a 1.20 m. 7. (Regola aggiunta e non scritta) Un progetto che va in deroga alle norme prestabilite, ma che dalla Commissione di controllo risulta di precisa lettura del sito, può essere approvato. Nessuna regola sul linguaggio architettonico. Si possono fare forme e tetti di tutte le specie, non c’è nessun materiale obbligato. Questo progetto è stato presentato alla Biennale di Venezia accompagnato da un grande modello, che ha permesso di comprendere la nostra politica d’intervento. Infatti, in questo modello sono stati inseriti solo gli edifici del centro, convento, cimitero, palestra, casa del sindaco, municipio e nessuna casa del villaggio. Al posto degli edifici abbiamo però inserito la regola dei muri obbligatori di cinta dei particellari. Da questo modello si capisce in modo chiarissimo che a Monte Carasso, non sono tanto le case che definiscono il centro storico, ma i muri di cinta, le cui regole che erano stata abrogate all’inizio

del 1900 per permettere agli abitanti di posteggiare le loro macchine nei loro sedimi, sono state da noi riprese. Il progetto e la realizzazione del piano di Monte Carasso sono stati possibili solo grazie all’apporto sostanziale dato dall’autorità comunale e dalla popolazione, ma soprattutto dall’ex-sindaco Flavio Guidotti, con cui fin dall’inizio si è instaurato un clima di grande fiducia reciproca. Questo sindaco si è poi ritirato dal mandato alla fine del 2012. [ILL. 4]  Luigi Snozzi. (Copyright: Stefania Beretta, Verscio)

[ill. 4]

zusammenfassung Monte Carasso: Versuche um ein Ortszentrum Monte Carasso ist ein Dorf des grossen, bis heute stark be- Kleinstparzellenstruktur erbaut wurde. Auf dem Schwemmkesiedelten voralpinen Gürtels auf der Alpensüdseite. Dort ent- gel der Sementina, der heute durch die Autobahn begrenzt wickelte sich im Lauf der Jahrhunderte, früher auch in grosser wird, habe ich die Fussballer-Garderobe des Sportzentrums Armut, eine besondere, breitgefächerte, komplexe bäuerliche und zwei Wohnblöcke erbaut, die die Grenze dieser Zone marKultur. Sie stellt heute ein wertvolles europäisches Kulturgut dar. kieren. Eine neue Unterführung schafft die Verbindung zur Die Sicherung und Weiterentwicklung dieser historisch grossen Magadinoebene; gewachsenen Strukturen erforderten unbedingt Bauvorschrif- ––– die Definition neuer, aber möglichst weniger Bauvorschriften, die es langfristig ermöglichen, den Besonderheiten dieses ten – nur noch sieben Bestimmungen anstelle von zweihunOrts entsprechende Lösungen zu finden. dert zuvor. Damit soll die Verdichtung und Gestaltung eines Als ich mit dem Bau der neuen Primarschule beauftragt Siedlungsgebiets erreicht werden, das den Ortskern aufwertet. wurde, schlug ich dem Gemeindepräsidenten einen neuen Nut- Jeder Eingriff muss sich mit der lokalen Struktur auseinanderzungsplan («piano regolatore») vor und stiess bei ihm damit setzen und diese berücksichtigen. Eine Expertenkommission, auf offene Ohren. Meine Lösungen in Bezug auf die Raum- welche die lokale Struktur genau kennt, prüft die Bauvorhaplanung konzentrierten sich auf mehrere Aspekte, vor allem ben. auf folgende: ––– Die Ausnützungsziffer wurde mehr als verdreifacht, von ––– die Gestaltung eines neuen Dorfzentrums. Dieses Kernge- 0.3 auf 1 (Bruttogeschossfläche). Sämtliche Abstände zu biet umfasst alle bereits zuvor errichteten öffentlichen Gebäu- Nachbargrenzen und Strassen wurden zugunsten einer komde wie die Kirche und die Gemeindeverwaltung sowie die von pakten Bebauung aufgehoben. Die vorgeschriebene Bauhöhe mir neu erbauten: Den erweiterten Friedhof, das neue Primar- beträgt drei Geschosse, entsprechend den höchsten Bauten schulhaus mit fünf Klassenzimmern im einst halb verfallenen, im Dorf. Für den Bau eines Flachdachs wird eine zusätzliche ehemaligen Renaissance-Kloster sowie einen weiteren, an die Erhöhung um 2 m gewährt. Entlang der Strassen mussten zuKirche angebauten Flügel, der zwei Schulzimmer beherbergt nächst 2.5 m hohe Mauern errichtet werden, später senkte die und die darunterliegenden Ruinen des mittelalterlichen Klos- Gemeinde die Höhe auf 1.2 m. Und schliesslich eine Regel, auf ters überdeckt. Dank dieser Umstrukturierung konnte ich auch die man schon mehrfach zurückgegriffen hat: «Wird ein Baueinen neuen, sich Richtung Dorf öffnenden Platz einfügen. Die vorhaben für besser gehalten als die Vorschriften, genehmigt öffentliche Funktion dieses Raums war wichtig, nur so konnte man es und passt die Vorschriften an». ein Zentrum von Monte Carasso geschaffen werden. Die Ausarbeitung und Umsetzung des Richtplans von Mon––– Innerhalb des Dorfkerns erbaute ich zwei weitere Gebäu- te Carasso war nur dank der substanziellen Unterstützung de: das Haus des Ex-Gemeindepräsidenten Flavio Guidotti durch die Gemeindeverwaltung und die Bevölkerung, insbesonund die Raiffeisen-Bank. Ausserhalb des Ortskerns erbau- dere aber durch den damaligen Gemeindepräsidenten Flavio te ich mehrere Gebäude, unter anderem die Morisoli-Häuser, Guidotti möglich. Von Anfang an herrschte ein Klima grossen ein kleines Wohnviertel, das aus einer Reihe von aneinander gegenseitigen Vertrauens. Ende 2012 trat Gemeindepräsident angrenzenden Ställen besteht und auf einer wunderschönen Guidotti von seinem Amt zurück. 24

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Visuelle Analyse als Methode zur Untersuchung von Raum forum

Barbara Hahn, Christine Zimmermann Inhaberinnen des Grafikbüros Hahn und Zimmermann, Arbeit in den Bereichen Kommuni­ kations- und Informationsdesign für Kunden aus Verwaltung, Wirtschaft, Medien und Kultur. Als Designforscherinnen Konzeption und Durchführung von Forschungsprojekten im Bereich Knowledge Visualization für die Hochschule der Künste Bern.

Die Visuelle Analyse kann dazu eingesetzt werden, einen Raum, eine Situation oder einen Vorgang visuell zu ergründen und zu charakterisieren. Es ist eine systematische, bildhafte und entwurfsgeleitete Erforschung eines Untersuchungsgegenstandes – vorwiegend visuelle Daten und Artefakte werden dabei mit bildbasierten Verfahren untersucht und bearbeitet. Die Ergebnisse werden in Form von Bildern, als visuelle Aggregation, zusammengefasst. Innerhalb des interdisziplinären Forschungsprojektes «Visuelle Analyse & Mapping zur Identifizierung atmosphärischer Qualitäten im öffentlichen Raum» [1] wurden Methoden und Arbeitstechniken aus der Perspektive des Grafikdesigns (Visuelle Analyse) und der Architektur (Mapping) entwickelt, mit denen atmosphärische Eigenschaften eines Ortes gezielt untersucht und sichtbar gemacht werden können. Das Forschungprojekt knüpft an die Fragestellung von Venturi /Scott Brown /Izenour an, deren Ziel es im Rahmen des Projekts «Lernen von Las Vegas» (1978) ebenfalls war, neue Werkzeuge zur Untersuchung von städtischem Raum zu entwickeln, die sie folgendermassen umschreiben: «… AnalyseInstrumente, um neuartige Erscheinungsweisen von Raum und Form verstehen zu können, graphische Mittel für ihre zeichnerische Darstellung […] Wir benötigen Techniken stärker abstrahierender Darstellung, z.B. um einander wechselseitig bedingende Phänomene als eine Ganzheit unmittelbar zeigen zu können, oder um direkt ein bestimmtes Konzept, grundsätzliche Gestaltungsintentionen […] darstellen zu können, nicht aber nur je bestimmte einzelne Gebäude». [2] Untersuchungsraum Im Forschungsprojekt wurden aus der Perspektive des Grafikdesigns visuelle Umsetzungen erarbeitet, die das Potenzial der Methode der Visuellen Analyse veranschaulichen und aufzeigen, mit welchen gestalterischen Strategien und Arbeitstechniken ein Raum erforscht werden kann. Anhand des Untersuchungsgebiets der zwei Quartiere Klybeck und Kleinhüningen in Basel bedeutete das, mit Hilfe bildbasierter Arbeitstechniken herauszufinden, welche sozialen, gesellschaftlichen, alltagsbezogenen und baulichen Eigenarten – sowohl sichtbare als auch nicht sichtbare Eigenschaften – diese zwei Quartiere prägen: «Urbaner Raum formiert sich nicht nur aus Gebautem, sondern als Summe von sichtbaren und nicht sichtbaren, heutigen und vergangenen Qualitäten im Sinne einer Textur aus räumlich-programmatischen Phänomenen. Diese Textur ist gleichsam als Text in die Oberfläche der Stadt eingeschrieben, wird bei der gängigen Vorgehensweise der Stadtplanung jedoch nicht berücksichtigt. Die Identifizierung und das Aufzeichnen dieser Qualitäten bilden also einen ers-

ten Schritt zur Erweiterung herkömmlicher Stadtplanung.» [3] Die mit Hilfe der Methode der Visuellen Analyse erarbeiteten visuellen Untersuchungen können als Basis für weitere Entwicklungen in und um die betrachteten Quartiere dienen. Sie sollen aufzeigen, welche städtischen Phänomene und alltäglichen Erscheinungen sich in den zwei Quartieren manifestieren und massgeblich zu deren Identität beitragen. Ortsbegehungen und Festlegung der zentralen Themen In einem ersten Schritt wurde bereits vorhandenes und zugängliches Material zum spezifischen Untersuchungsraum recherchiert und zusammengetragen. Danach wurde es durch eigenes, vorwiegend visuelles Recherchematerial ergänzt.

Männlich

Weiblich

Mit Kindern

Zusammen

Mit Hund

Menschen Während einer Stunde wurden die Menschen an der Tramendhaltestelle Kleinhüningen dokumentiert. Oben

1 Mal zusätzlich der Vater. Die Mütter sind eher jung. Frauen waren öfter gemeinsam anzutreffen als Männer.

sind die dokumentierten Personen nach Alter und Ge- Die Durchmischung von Bevölkerungsgruppen unter[1] schlecht BFH-Forschungsprojekt der HKB geordnet, separat aufgeführt sind Erwachsene schiedlicher Herkunft ist aus den Bildern gut abzulesen. mit Kindern und Personengruppen /Paare. Es wurden Ausländer, Kinder und ältere Menschen wurden gehäuft Männer und C. 36 Frauen festgehalten, die alleine un-und angetroffen, (B. 28terwegs Hahn, Zimmermann) derMenschen AHBaus der mittleren Altersklasse waren. 14 Mal wurden Kinder in Begleitung do- (30–50 Jahre) eher weniger. wovon bei allen die Mutter mit dabei ist und (U. kumentiert, Franklin-Habermalz, K. Eichenberger, F. Mäder); Kooperationspartner: Planungsamt Basel-Stadt; Projektdauer: 01/2013– 06/2014. [2]  Venturi, R.; Scott Brown, D.; Izenour, S.: Lernen von Las Vegas. Zur Ikonographie und Architektursymbolik der Geschäftsstadt. Gütersloh, Basel: Birkhäuser Verlag, 2013 (engl. Originalausgabe: 1978). S. 89 ff [3]  Pollak, S.; Urbanek, K.; Eder, B.: Das Andere der Stadt. Projektion Simmering. Wien: Facultas. 2008, S. 12

[ABB. 1]  Menschen: Während einer Stunde wurden die Passanten an der Tramendhaltestelle Kleinhüningen dokumentiert. Die abgebildeten Personen sind nach Alter und Geschlecht geordnet; die Durchmischung der Bevölkerung wird sichtbar.

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Um von Anfang an eine möglichst breite Palette an relevanten Aspekten und Themen mit zu berücksichtigen, war es wichtig, von der ersten Recherche an auch auf bildhafter Ebene zu arbeiten. So bildeten mehrere Ortsbegehungen den Ausgangspunkt, um das Untersuchungsgebiet auf dessen Eigenheiten und visuelle Identität hin zu erschliessen. Bei diesen Aufenthalten wurden auffallende, charakteristische und identitätsstiftende Elemente dokumentiert. In die Dokumentation wurden verschiedene Medien einbezogen – so etwa Fotografie, Film, Handskizze, Begehungsprotokoll oder auch Fundstücke oder Sammel­objekte. Die so entstandene heterogene und breite visuelle Recherche bzw. Sammlung wurde in einem nächsten Schritt nach Themen geordnet und mit Stichworten ergänzt. Das Ergebnis dieser ersten Exploration des Untersuchungsfeldes war eine Art Mindmap, welche Bilder, Objekte, Skizzen und Stichworte umfasst. Anhand dieser ersten Ideensammlung wurde festgelegt, welche beobachteten Aspekte von besonderem Interesse sind und tiefergehend untersucht werden sollen.

Containerterminals Kleinhüningen verfügt über drei Containerterminals

ein breites Farbspektrum. Das Charakteristische macht

Farben, sondern vielmehr das zufällige Zusammenspiel

Kleinhüningen verfügt über drei Containerterminals breites Farbspektrum. Das Charakteristische macht vor Farben, sondern vielmehr das zufällige Zusammenspiel (Westquaistrasse, Südquaistrasse, Grenzstrasse), Grenzstrasse), die die vor allem Farbmischung -abwechslung uneiner Vielzahl von Farben bestimmt. Grafisch Grafisch auf auf ihre ihre [ABB. 2]  Containerterminals: Kleinhüningen verfügt über Container­ (Westquaistrasse, Südquaistrasse, allem die die Farbmischung undund -abwechslung derder unzäheiner Vielzahldrei von Farben bestimmt. dem Farben aus.Obwohl Obwohlsich sich hier hier die die unterschiedabstrahiert kann kann man man die die Container Container als als dem Quartier Quartier eine eine ganz ganz eigene eigene Farbstimmung Farbstimmung verleiverlei- zähligen ligen Farben aus. unterschied- Form Form und und Farbe Farbe abstrahiert hen. der Terminals sind abstrahiert abstrahiert lichsten abwechseln, die modulares betrachten, deren Eigenheiten Eigenheiten sich sich hen. Die Die Container Container der drei drei Terminals sind lichsten Farbtöne Farbtöne abwechseln, die nicht nicht aufeinander aufeinander modulares Prinzip Prinzip betrachten, deren terminals, die dem Quartier ganz eigene verleihen. auf ihre Form Formund und Farbe, geordnet nach Container- eine abgestimmt, zufälligFarbstimmung neben- und und in auf ihre Farbe, geordnet nach Containergrösabgestimmt, sondern sondern vielmehr vielmehr zufällig nebenin der der zufälligen zufälligen Anordnung Anordnung und und Einfärbung Einfärbung der der ConCongrösse abgebildet. Die weitesten am weitesten verbreiteten ISOübereinander sich in in der der Gesamtheit Gesamtheit ein ein tainer se abgebildet. Die am verbreiteten ISO-Conübereinander stehen, stehen, ergibt ergibt sich tainer manifestiert. manifestiert. Container haben eine Breite von 8 Fuß und sind entganz charakteristischer individueller Farbeindruck beim Dieweder Container sind auf Form und Farbe abstrahiert tainer haben eine Breite von 8 Fuss und sind entweder ganz charakteristischer individueller Farbeindruck beimund der Grösse nach 20oder Fuß 40 oder 40 Fuß Die Container zeigen Betrachter. wird nicht nicht unbedingt unbedingt durch durch einzelne einzelne 20 Fuss Fuss lang.lang. Die Container zeigen ein Betrachter. Dieser Dieser wird geordnet abgebildet. Das Charakteristische dieser Farbwelt manifestiert sich vor allem in der Durchmischung und der zufällige Abwechslung unzähliger Farben.

Container-Terminal Basel P

66

Durchgang verboten

Furniture

Tragfähigkeit 50t

Massstab: entspricht ca. 1 m

F

Rheininsel-Typografie Rheininsel Beschriftungen

r das zufällige Zusammenspiel n bestimmt. Grafisch auf ihre ert kann man die Container als chten, deren Eigenheiten sich ung und Einfärbung der Con-

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Diese Untersuchung zeigt Schriftzüge, die man auf

dustriell geprägten Charakter der Rheininsel, der sich

Diese Untersuchung zeigt Schriftzüge, die man auf prägten und internationalen Charakter der Rheininsel, der antrifft. Die abgebildeten abgebildeten Beschriftungen: 73 Beispiele Beispiele auch in der und -anmutung manifestiert. [ABB. 3] allfälligen Rheininsel Die Untersuchung zeigt Schriftzüge auf der Rheininsel Rheininsel antrifft. Die 73 der sich auchSchriftwahl in der Schriftwahl und -anmutung mawurden Es dominieren grosse, auch aufauch Distanz lesbare wurden von von allfälligen bildhaften bildhaften Elementen Elementen getrennt, getrennt, nifestiert. Es dominieren grosse, auf gut Distanz gut eingefärbt, massstäblich zueinander elemente. Serifenlose Schrifttypen (55) sind (55) geschwarz eingefärbt, ungefähr massstäblich zueinander abgebil- Schrift lesbare Schriftelemente. Serifenlose Schrifttypen derschwarz Rheininsel, massstäblich zueinander abgebildet und nach Grösse abgebildet undihrer nachGrösse ihrer Grösse geordnet. Die Schriftgenüber Serifenschriften (16) eindeutig vorherrschend. det und nach geordnet. Die Schrifthöhen sind gegenüber Serifenschriften (16) eindeutig vorherrhöhen cm 1 bis m, grösseren wobei die Zudem Grossbuchstaben auffallendauffallend präsent (47), reichenreichen von ca. von 5 cmca. bis5über m,über wobei1 die schend. sind Zudem sind Grossbuchstaben prägrösseren Beschriftungen eindeutig überwiegen. Diegeben Handschriften kommen dagegen vereinzelt vor. geordnet. Die Wortinhalte Aufschluss über den stark industriell Beschriftungen eindeutig überwiegen. Die Wortinhalte sent (47), Handschriften kommennur dagegen nur(4) vereinWortinhalte rasch Aufschluss über industriell den stark geingeben raschgeben Aufschluss über den stark zelt (4) vor. geprägten, internationalen Charakter, der sich auch in der Schriftwahl zeigt: es dominieren grosse, auch auf Distanz lesbare Schriftelemente und serifenlose Schriften.

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Datensammlung Als nächster Schritt stand die Überlegung an, welcher Aspekt mit welcher Datengrundlage am besten untersucht werden kann. Hierbei war es wichtig, ganz unterschiedliches und vielfältiges Datenmaterial in Betracht zu ziehen: Bilder, Skizzen, Karten, Töne, Filme, Objekte etc. Beispielsweise wurde ein Satellitenbild herangezogen, um die Verteilung von Bäumen innerhalb des Untersuchungsperimeters zu analysieren. Skizzen von Probanden halfen, räumliche Informationen im Rahmen eines Interviews festzuhalten. Videoaufnahmen machten Bewegungsmuster sichtbar und Sammelobjekte (Einkauf­taschen) gaben darüber Aufschluss, wie die Zusammensetzung der Quartierläden im Gegensatz zu einem grossen Einkaufszentrum im Quartier war. Von zentraler Bedeutung war, dass bei jeder Datensammlung die Rahmenbedingungen möglichst objektiv und transparent gewählt wurden. Bei jedem einzelnen Thema wurde bewusst festgelegt, an welchem Ort, während welcher Zeitdauer und unter welchen Umständen die Daten gesammelt wurden. Jahreszeiten, Wochentage und Tageszeiten können einen grossen Einfluss auf die Datensammlung haben und sollten bewusst gewählt werden. Macht es beispielsweise Sinn, Daten von zwei klar umrissenen Orten (z.B. Quartieren) einander gegenüberzustellen oder sollten sämtliche an einen Platz grenzenden Häuser miteinander verglichen werden? Bei der Untersuchung der Fassadenfarben eines Quartiers macht es vielleicht Sinn, zwei zentrale Strassen einander gegenüberzustellen. Bei der Beobachtung und Dokumentation von Quartierbewohnern ist es vielleicht sinnvoll, alle Passanten während einer bestimmten Zeitdauer (z.B. vier Stunden) an einem zentralen Ort mit hohem Personenaufkommen fotografisch festzuhalten oder die Passanten zu unterschiedlichen Tageszeiten miteinander zu vergleichen. Folgende Arten von Daten können Ausgangsmaterial für eine breit abgestützte Visuelle Analyse sein: Karten /Pläne, Fotografien, Skizzen, Frottage, Objekte, Filme/Videos, Zahlen/Statistiken, Worte/Texte, Interview/Befragung, Ton, Licht und Geruch/Geschmack. Arbeitstechniken Die fachlichen Grundlagen aus den Disziplinen Grafikdesign und Visuelle Kommunikation bieten eine grosse Breite an Werkzeugen und Arbeitstechniken zur Weiterverarbeitung des gesammelten Datenmaterials und können einzeln oder in Kombination eingesetzt werden. Wie im Projekt «Lernen von Las Vegas» geht es darum, mit diesem Kanon von Arbeitstechniken die traditionellen und herkömmlichen Methoden stadtplanerischer


Klybeck

Gebäudeformen

Klybeck

Einkaufszentrum Stücki

Kleinhüningen

Klybeckstrasse 228

Gärtnerstrasse 55

Gärtnerstrasse 73

Kleinhüningerstrasse 118

Kleinhüningerstrasse 162

Kleinhüningerstrasse 146

Klybeckstrasse 207

Kleinhüningerstrasse 135

Kleinhüningerstrasse 84

Kleinhüningerstrasse 140

Altrheinweg 84

Ackerstrasse 52

Altrheinweg 50

Kleinhüningerstrasse 89

Giessliweg 51

Kleinhüningerstrasse 82

Gärtnerstrasse 103

Inselstrasse 44

Ackerstrasse 38

Kleinhüningerstrasse 170

Klybeckstrasse 230

Schäferweg 41

Neuhausstrasse 7

Schulgasse 8

Dorfstrasse 48

Kleinhüningeranlage 6

Neuhausstrasse 21

Kleinhüningeranlage 58

Dorfstrasse 52

Schulgasse 11

Kleinhüningeranlage 40

Dorfstrasse 33

Schulgasse 16

Bonergasse 71

Dorfstrasse 28

Dorfstrasse 35

Dorfstrasse 37

Weilerweg 1

Dorfstrasse 19

Weilerweg 4

Bonergasse 75

Schulgasse 12

Kleinhüningen

Innenhöfe Klybeck

Kleinhüningen

Quartierläden

Gebäudeformen /Innenhöfe Im oberen Teil der Darstellung (Gebäudeformen) sind schwarz, Kleinhüningen: grau). Auffällig ist, dass Ge- grosszügigere Innenhöfe gibt. Auffällig ist auch, dass [ABB. 4]  Gebäudeformen/Innenhöfe: sind die des Unter­ sämtliche Gebäude des Untersuchungsgebietes nach bäude mit grosszügigenOben Innenhöfen in Klybeck viel öf- Gebäude die Innenhöfe in Kleinhüningen offener sind als diejeniGrösse und Abgeschlossenheit ihrer Aussenform ge- ter zu finden sind als in Kleinhüningen und Gebäude gen in Klybeck und folglich am Schluss der Aufreihung sammelt und geordnet. Das erste abgebildete Gebäude ohne Innenhöfe in Kleinhüningen vorkommen. Im auftauchen. suchungsgebietes nach Grösse undöfterAbgeschlossenheit geordnet oben links ist eines, bei dem der Innenhof rundherum unteren Teil der Darstellung (Innenhöfe) werden die umschlossen ist, in den letzten beiden Zeilen sind die Innenhöfe nochmals gesondert betrachtet (Klybeck: (Klybeck: Kleinhüningen: grau).hellgrün), Unten die Innenhöfe Gebäude ohne schwarz, Innenhöfe zu finden. Die beiden Quar- dunkelgrün, Kleinhüningen: wobei werden nochtiere sind farblich voneinander unterschieden (Klybeck: mals deutlich wird, dass es in Klybeck viel mehr und betrachtet (Klybeck: dunkelgrün, Kleinhüningen: hellgrün). In Klybeck gibt es mehr grosszügige und offenere Innenhöfe als in Kleinhüningen.

Darstellung zu erweitern: «Wie kann man diese Techniken verändern, sie gegen den Strich bürsten, um mit ihrer Hilfe etwas Entwurfsrelevantes festhalten zu können? […] Wie gibt man Unterschiede der Art und Intensität der Beleuchtung – oder der Plastizität von Formen – im Massstab von 1:1200 wieder? Wie zeigt man Bewegung, Gleiten und Strömen, jahreszeitliche Veränderungen und die Spuren des Verstreichens der Zeit?» [4] Folgende Arbeitstechniken wurden im Projekt eingesetzt und machten es möglich, einzelne Aspekte und charakteristische Merkmale aus dem im Abschnitt Datensammlung beschriebenen Material herauszuarbeiten und sichtbar zu machen: Gegenüber-/Nebeneinanderstellung, Bildausschnitt /Perspektive, Liste /Ordnung, Kategorisierung /Klassifizierung, Massstab/ Proportionalität, Grössenänderung /Skalierung, Drehung, Vereinfachung/Abstraktion, Reduktion, Extraktion /Filter, Codierung, Markierung und Überlagerung/Multiplikation. Ergebnisse Im Rahmen des Forschungsprojekts wurden aus der Per­ spektive der Visuellen Kommunikation 21 visuelle Umsetzungen erarbeitet, welche die Methode der Visuellen Analyse beispielhaft am Untersuchungsraum Klybeck und Kleinhüningen in Basel veranschaulichen. Die unterschiedlichen Umsetzungen zeigen diverse Facetten und Aspekte der gebauten und gelebten Umgebung der zwei Quartiere, wie auch ein Quartier von unzähligen Einflussfaktoren und alltäglichen Aspekten geprägt ist. Darüber hinaus zeigen die Untersuchungen, dass die Visuelle Analyse als Methode unerwartete und wertvolle [4]  Venturi, R.; Scott Brown, D.; Erkenntnisse über einen Raum Izenour, S.: Lernen von Las Vegas. Zur Ikonographie und Architekturliefern und die herkömmlichen symbolik der Geschäftsstadt.GütersMethoden stadtplanerischer loh, Basel: Birkhäuser Verlag, 2013 Darstellung erweitern und be(engl. Originalausgabe: 1978). S. 93

Einkaufstaschen Farbigkeit der Häuser Anhand von Einkaufstaschen lässt sich die Zusammen- Tasche (bei mehreren Taschengrössen wurde auf die Tasche aus einem anderen Geschäft. [ABB. 5]  Einkaufstaschen: In den Quartieren Klybeckwiederverwendete und Kleinhüningen wurden in sämtlichen Läden Einkaufstaschen und Plastiksäcke gesammelt und nach Farbe und Grösse geordnet abgebildet. Insgesamt 84 Taschen – 69 aus dem Einkaufszentrum Stücki und 15 aus Quartierläden. Von letzteren sind 14 aus Plastik und 10 unbedruckt, also ohne Label bzw. Werbung.

Vergleich der Farbigkeit der Häuser bzw. Fassaden inkl. Fensterläden/Türen in Farbpalette etwas weniger bunt und gedeckt, vor allem im ehemaligen Dorfkern. setzung und Art der Einkaufsläden und Geschäfte in am meisten verwendete zurückgegriffen). Oben ist die Im Stücki waren nur 2 Taschen ohne Label, die anderen Klybeck und Kleinhüningen. Exemplarisch wurden jeweils 21 Häuser aus beiden Dort gibt es viele weisse, graue, helle,67zurückhaltende Fassaden; grossflächige einem Quartier ablesen. Welcher Mix von Läden ist im gesamte Sammlung nach Farbe und Grösse geordnet haben einen mehr oder weniger grossen Schriftzug, Quartieren farblich analysiert. Jedes Haus wird auf ein Farbquadrat reduziert, Farben sindsiedie monochrome Gebäude (grau) Einkaufszentrum Stücki im Vergleich zu den Quartierabgebildet. Insgesamt umfasst 84 Ausnahme. Taschen – 69Vorherrschend aus der für sind das jeweilige Geschäft Werbung macht. Auch welches das Farbvorkommen anteilsmässigbis abbildet. Die Einkaufszentrum Beispiele mitStücki einemund dezenten Farbtupfer. Wenn sich vom Dorfkern entfernt, findet lädenjeweilige anzutreffen (von kleinen Mini-Märkten zu dem 15 aus Quartierläden. dieman Materialität unterscheidet sich stark. Während in sind von grossen bunt nach unbunt geordnet. Es fällt auf, dass die Häuser Klybeck man auch einen grossflächigeren Einsatz von beiaus Ge­ Ketten)? In den Quartieren Klybeck und KleinVon in letzteren sind 10 unbedruckt, 2 machen Werbung und denmutigeren Quartierläden 14 von 15 Farbe Taschen Plastik sind, insgesamthüningen farbiger wurden sind. Esingibt kein erkennbares Farbkonzept im (Neuhausstrasse), oder auch Industrie­ sämtlichen Läden Einkaufstaschen fürQuartier, Produkte,die nur 1schäften Tasche ist eindeutig einem Wohnhäusern Laden finden(Schäferweg) wir bei den Taschen ausbei dem Stücki neben 34 Häuser wechseln sich bezüglich Farbigkeit wild Laden ab. In eine Kleinhüningen bauten (ohne Abbildung). und Plastiksäcke gesammelt – von jedem zuortbar ist unddie bei einer Tasche handelt es sich um eine Plastiktaschen 33 aus Papier und 2 aus Stoff.

reichern kann. So ermöglicht die Summe der Umsetzungen das Identifizieren diverser Eigenschaften in den Quartieren und insgesamt eine andere, neue Lesart der Quartiere aus der Perspektive der Visuellen Kommunikation. Da die visuellen Umsetzungen Vorhandenes zunächst einmal aufzeichnen und rein visuell auf den Punkt bringen, ohne gleichzeitig konkrete Handlungsempfehlungen zu formulieren, bleibt ein grosser Interpretationsspielraum, der wiederum je nach Betrachter und Hintergrund zu neuerlichen Inspirationen, Anregungen, Ideen und Handlungen führen kann. Bei der Findung der Themen wurde bewusst die Kombination von einer inhaltlich und einer visuell geleiteten Themenfindung angestrebt, um die Möglichkeiten dieser zwei Herangehensweisen auszuloten. Beide Herangehensweisen führen zu inhaltlich relevanten Aspekten des untersuchten Raums und befruchten sich vor allem in der Kombination und Ergänzung zueinander. Weiterführende Informationen

Hahn, B.; Zimmermann, C.: Methoden zur Visuellen Analyse am Beispiel des Öffentlichen Raums. Bern: 2012. Franklin-Habermalz, U.; Mäder, F.; Eichenberger K.; Hahn, B. Zimmermann, C.: Visuelle Analyse & Mapping zur Identifizierung atmosphärischer Qualitäten im öffent­ lichen Raum. Bern: 2014.

Links

www.von-b-und-c.net –> Designforschung www.hkb.bfh.ch/de/forschung/forschungsschwerpunkte/ fspkommunikationsdesign/ffknowledgevisualization

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Inserate

Institut für Banking und Finance – CUREM

Weiterbildung Urban Psychology Haben Sie sich schon gefragt, weshalb Sie volle Bars, aber keine vollen Busse mögen? Ob Dichte als störend empfunden wird, hängt von verschiedenen Faktoren ab. Der Kurs «Urban Psychology» hilft auf Basis wissenschaftlicher Erkenntnisse das menschliche Erleben und Verhalten in der gebauten Umwelt besser zu verstehen, dieses Wissen bei der Gestaltung von Gebäuden sowie Städten anzuwenden und damit knappe Ressourcen bestmöglich einzusetzen. Zielgruppe: Gestalterinnen und Gestalter sowie Entscheidungsträgerinnen und Entscheidungsträger aus den Bereichen Architektur, Immobilieninvestmentmanagement, Raumentwicklung, Städtebau, Immobilienprojekt­ entwicklung, Standort­ und Gebietsmanagement. 4 Kurstage: 27./28. Februar und 13./14. März 2015 Weitere Lehrgänge – Master of Advanced Studies in Real Estate, 18 Monate, berufsbegleitend, Beginn am 2. März 2015 – Indirekte Immobilienanlagen, 4 Tage, Oktober/November 2015 Informationsabend – Grundlagen der Immobilienbewertung, 4 Tage, Mai 2015 MAS in Real Estate – Immobilien Portfolio- und Assetmanagement, 6 Tage, Juni/Juli 2015 27. Oktober 2014 – Urban Management, 6 Tage, August/September 2015

Informationen und Anmeldung: Center for Urban & Real Estate Management (CUREM) Tel. 044 208 99 99 oder www.bf.uzh.ch/curem cur 05015-07 Collage_SATZSPIEGEL_Weiterbildung_UrbanPsychologie_176x131_cmyk.indd 1

Zentralkonferenz 7. November 2014 im KKL Luzern Innenentwicklung – so oder so gesehen ? Die diesjährige Zentralkonferenz greift das Thema dieses Heftes auf und erweitert es zum einen durch fachfremde Perspektiven auf Siedlungsraum und Innenentwicklung, vertieft es zum anderen aber auch im Hinblick auf Strategien und Prozesse sowie die gewählten Formen der Zusammenarbeit. Die Veranstaltung wird vom FSU gemeinsam mit der Berufsgruppe Architektur (BGA) des SIA vorbereitet und durchgeführt. Sie findet von 09:30 - 17:00 Uhr statt. Die Veranstaltung ist zweisprachig und wird simultan in f und d übersetzt. Die Teilnahme ist für Mitglieder FSU und BGA gratis, incl. Stehlunch und Apéro. Anmeldungen bitte bis 24. Oktober an die Geschäftsstelle FSU: Selnaustrasse 16, 8027 Zürich, T 044 283 40 40, F 044 283 40 41 geschaeftsstelle@f-s-u.ch/bureau@f-s-u.ch

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20.08.14 15:32

Fédération suisse des urbanistes

Fachverband Schweizer Raumplaner

Federazione svizzera degli urbanisti

Die Sichtweisen von «aussen» zu «innen» (Vormittagsprogramm) umfassen Philosophie, Wirtschaft und Gesellschaft, Astrophysik und Psychologie und werden vertreten von: – Prof. Dr. Angelika Krebs, Universität Basel – Dr. Stephan Sigrist, Think Tank W.I.R.E. Zürich – Prof. Dr. Peter von Ballmoos, IRAP Toulouse – Dr. Ruta Lasauskaite Schüpbach, Luzern – Moderation: Karin Salm, SRF Die Planungsbeispiele (Nachmittagsprogramm) werden vorgestellt von: – Dieter Zumsteg, Planwerkstadt AG, Zürich – Roger Boltshauser, Boltshauser Arch. Zürich – Heinz Egli, Stadtplaner Frauenfeld – Paul Knill, Fachkommission Heimatschutz Kt. AI – Lilli Monteventi Weber, Ville de Morges Das Programm wird umrahmt durch Intermezzi der Schweizer Slam Poetry Meisterin 2013 Hazel Brugger, Dielsdorf/ZH.


Suter • von Känel • Wild • AG

Siedlung Landschaft Verkehr Umwelt Förrlibuckstrasse 30 8005 Zürich skw.ch Tel. +41 (0)44 315 13 90 info@skw.ch

Unser Planungsbüro berät Gemeinden und Private in vielfältigen raumplanerischen Themen: Orts-, Regional- und Landschaftsplanungen sowie Verkehrs-, Umwelt- und Gestaltungskonzepte. Die Projektierung von kommunalen Strassen, Kanalisation, Wasser- und Stromleitungen und das Umgestalten öffentlicher Gewässer und baupolizeiliche Prüfungen gehören ebenfalls zu unserem Kerngeschäft. Zur Ergänzung unseres Teams mit rund 30 Mitarbeitenden suchen wir per sofort oder nach Vereinbarung für ein 100%-Pensum eine/n

innovative/n Zeichner/in Sie haben Freude am • Mitwirken bei allgemeinen raumplanerischen Herausforderungen • Bearbeiten von Quartier- und Gestaltungsplänen • Projektieren von kommunalen Tiefbauten und Strassenraumgestaltungen • Gestalten von anspruchsvollen Plänen und ansprechenden Grafiken • Ermitteln von Kosten Sie bringen mit • einen Berufsabschluss als Zeichner/in • fundierte EDV- und CAD-Kenntnisse (allenfalls auch GIS) • ein Flair für grafische Darstellungen, Visualisierungen und Handskizzen • eine selbstständige, exakte und zuverlässige Arbeitsweise • sehr gute Deutschkenntnisse Wir bieten Ihnen • eine spannende und abwechslungsreiche Tätigkeit • eine grosse Selbstständigkeit in einem kollegialen jungen Team • einen modernen Arbeitsplatz in Zürich-West • zeitgemässe Weiterbildung und Entwicklungspotenzial • gleitende Arbeitszeit Ihre Chance Haben wir Ihr Interesse geweckt? Nähere Auskünfte erteilt Ihnen gerne Simon Wegmann. Wir freuen uns auf Ihre Bewerbung. Mehr finden Sie auf: www.skw.ch.

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Nachrichten FSU/Informations de la FSU/Informazioni della FSU info

Liebe Kolleginnen und Kollegen, geschätzte Mitglieder des FSU

VORSTAND

Im Berichtszeitraum Juli–August 2014 waren trotz der Sommerpause einige Geschäfte zu behandeln, die aufgrund gegebener Fristen nicht aufgeschoben werden konnten. Dazu gehörten: die Erarbeitung einer Stellungnahme zur Vernehmlassung der Kulturbotschaft des EDI, die weiteren Vorbereitungen zur diesjährigen Zentralkonferenz im November sowie die Schlussredaktion der eingegangenen Beiträge für das zugehörige COLLAGE Themenheft, das Sie nun in den Händen halten. Die konzeptionelle Arbeit zur Verknüpfung der News auf der Website FSU mit den Nachrichten in der COLLAGE sowie einer neu zu gestaltenden Newsmail wurden ebenfalls vorangetrieben; die Veränderungen sollen im Laufe des Jahres 2015 nach und nach umgesetzt werden. In diesen Zusammenhang gehört auch die Diskussion des Vorstands über den Umgang mit dem internen Mitgliederbereich, der auf der Homepage zwar eingerichtet wurde, aber bisher nicht bewirtschaftet wird. Wir bitten alle Mitglieder hier noch ein wenig um Geduld. Barbara Zibell, Geschäftsstelle FSU

In seiner Botschaft formuliert der Bundesrat die strategische Ausrichtung der Kulturpolitik des Bundes in der Kreditperiode 2016–2019: Gestützt auf die Herausforderungen, die sich namentlich aus der Globalisierung, der Digitalisierung, dem demografischen Wandel, der Individualisierung und der Urbanisierung für die Kulturpolitik ergeben, soll die Förder­ politik des Bundes in den nächsten Jahren auf die drei Handlungsachsen «kulturelle Teilhabe», «gesellschaftlicher Zusammenhalt» sowie «Kreation und Innovation» ausgerichtet und durch verschiedene Massnahmen entlang dieser Handlungsachsen umgesetzt werden. Der Bundesrat setzt sich im Weiteren zum Ziel, die Zusammenarbeit zwischen Bund, Kantonen, Städten und Gemeinden in der Kulturpolitik zu intensivieren und eine «Nationale Kulturpolitik» zu etablieren. Zur Umsetzung der Kulturpolitik des Bundes in den Jahren 2016–2019 beantragt der Bundesrat Finanzmittel in der Höhe von insgesamt 894.6 Millionen Franken. Der FSU gehört zwar nicht zu denjenigen Institutionen, die ausdrücklich zur Stellungnahme aufgefordert wurden, als Mitglied des «Runden Tisch Baukultur Schweiz», welcher im März 2010 vom SIA lanciert wurde, engagiert er sich aber seit Jahren aktiv an der Debatte, um dem neuen Politikfeld «Baukultur» zum Durchbruch zu verhelfen. Mit der Beteiligung an der Vernehmlassung will der FSU – gemeinsam mit dem SIA – darauf hinwirken, dass die Grundlagen für die Förderung auch der zeitgenössischen Baukultur (das künftig zu Erhaltende) auf allen Ebenen der räumlichen Planung zur Vorbereitung baulicher Massnahmen geschaffen werden. Daher will er sich in seiner Stellungnahme insbesondere zum neuen Politikfeld «Baukultur» innerhalb der Kulturbotschaft äussern. Der FSU wird dabei vor allem darauf hinweisen, dass die «Baukultur» als neues Politikund Kulturfeld der besonderen Aufmerksamkeit und einer entsprechend differenzierten Darstellung innerhalb der Kulturbotschaft bedarf. Neue Massnahmen, um die Etablierung der Baukultur zu sichern, sollten entlang den strategischen Handlungsachsen bereits in der Übersicht zur Kulturbotschaft erwähnt werden. Dabei ist dem Umstand Rechnung zu tragen, dass «Baukultur» als Oberbegriff sich nicht in den traditionellen Feldern von Heimatschutz und Denkmalpflege erschöpfen kann,

Chères et chers collègues, chers membres de la FSU, Durant la période de juillet–août 2014, divers dossiers ont dû être traités malgré la pause estivale, notamment l’élaboration de la prise de position de la FSU concernant le Message culture mis en consultation par le Département fédéral de l’Intérieur, la poursuite des préparatifs de la Conférence centrale de novembre prochain, ainsi que le suivi éditorial et rédactionnel du présent numéro de COLLAGE, consacré à la thématique de cette même conférence. Se sont également poursuivis les travaux de mise en lien des informations publiées respectivement sur le site Internet de la FSU et dans COLLAGE («News»), ainsi que la nouvelle conception du bulletin d’information électronique de la FSU («Newsmail»). Les changements seront progressivement mis en œuvre courant 2015. Dans le même ordre d’idées, le comité poursuit ses réflexions sur la gestion du domaine du site Internet réservé aux membres, qui a déjà été mis en place, mais n’est pas encore en exploitation. Nous demandons aux membres encore un peu de patience à cet égard. Barbara Zibell, Secrétariat général FSU 30

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Kulturbotschaft 2016 –2019

sondern die «zeitgenössische Baukultur» – strategisch und die Finanzierung betreffend – im Sinne einer nachhaltigen Entwicklung von Raum und Gesellschaft einzubeziehen hat. Aus Sicht des FSU resp. der Raumplanung sollte das zeitgenössische Planen und Bauen innerhalb der Kulturförderung, neben Denkmalpflege und Archäologie, eine eigene tragende Säule darstellen. Nur mit diesem Selbstverständnis kann eine Loslösung von der bisherigen Sichtweise auf die Vergangenheit hin zur Etablierung des heutigen Schaffens für eine qualitätsvolle Zukunft des Bauwerks Schweiz erreicht werden. Die Stellungnahme kann im vollständigen Wortlaut von der website des FSU heruntergeladen werden: www.f-s-u.ch/dienstleistungen.

Comité

Message culture 2016–2019 Dans son message, le Conseil fédéral définit l’orientation stratégique de la politique culturelle de la Confédération pour la période de crédits 2016 –2019. Compte tenu des défis qu’impliquent la globalisation, la numérisation, l’évolution démographique, l’individualisation et l’urbanisation, la politique fédérale d’encouragement s’articulera autour de trois axes intitulés «Participation culturelle», «Cohésion sociale» et «Création et innovation». Le Conseil fédéral entend en outre intensifier la collaboration entre Confédération, cantons, villes et communes en vue de mettre sur pied une «politique culturelle nationale». Les moyens requis pour la mise en œuvre de la politique culturelle fédérale s’élèvent, pour la période 2016–2019, à un total de 894.6 millions de francs. Si la FSU ne fait pas partie des organisations expressément invitées à se prononcer sur le sujet, elle s’engage depuis plusieurs années, en tant que membre de la «Table ronde Culture du bâti suisse» instituée par la SIA en mars 2010, pour que le patrimoine bâti soit reconnu comme un enjeu politique à part entière. Dans le cadre de la consultation, à laquelle elle participera avec la SIA en se concentrant sur le volet «culture du bâti», la FSU plaidera en faveur de la création des bases nécessaires pour que le patrimoine contemporain (dont il s’agira un jour d’assurer la conservation) soit aussi pris en compte à tous les niveaux de planification, en prévision des travaux de construction postérieurs.


La fédération fera surtout valoir que le domaine politique et culturel du patrimoine bâti requiert une attention particulière, ainsi qu’un traitement spécifique au sein du Message culture. Les nouvelles mesures destinées à renforcer la position du patrimoine devraient être déclinées – y compris dans le condensé – selon les trois axes du message. A cet égard, il importe de tenir compte du fait que la «culture du bâti» ne se limite pas aux domaines traditionnels de la protection du patrimoine et de la conservation des monuments historiques, mais qu’il doit être considéré – en termes stratégiques et de financement – comme élément constitutif d’un développement territorial et social durable. Du point de vue de l’aménagement du territoire, les activités de planification et de construction contemporaines devraient former un pilier autonome de la politique d’encouragement de la culture, au même titre que la conservation des monuments historiques et l’archéologie. Seule une telle conception permettra de se détacher d’une vision axée sur le passé au profit d’une reconnaissance de la production urbaine et architecturale actuelle, et d’assurer ainsi la qualité de l’environnement construit en Suisse. La prise de position complète peut être téléchargée sur le site Internet de la FSU: www.f-s-u.ch -> Prestations de service.

veranstaltung

Sections

Zentralkonferenz (ZK) am 7. November 2014 in Luzern

Section romande

Die ZK wird unter dem Motto «Innenentwicklung – so oder so gesehen?» am 07.11.2014 im KKL, diesmal in Kooperation mit der Berufsgruppe Architektur (BGA) des SIA, durchgeführt. Das Thema der Innenentwicklung wird dabei nicht nur anhand konkreter Beispiele aus Sicht von Fachleuten dargestellt und problematisiert, sondern auch aus der Sicht fachfremder Disziplinen hinterfragt und kommentiert. Daneben wird die Slampoetin Hazel Brugger mit kritischen Reflexionen zur erweiterten Wahrnehmung der aktuellen Herausforderungen beitragen. Die Veranstaltung ist für Mitglieder des FSU und der BGA offen, sie wird zweisprachig (d/f) durchgeführt und die Beiträge werden auch in diesem Jahr simultan übersetzt. Das Programm wurde an alle Mitglieder versandt und kann auch von der Website des FSU: www.f-s-u.ch heruntergeladen werden. Zur Vorbereitung der ZK gehörte in diesem Jahr erstmals auch die Planung und Konzeption eines eigenen Themenheftes der COLLAGE, das Sie gerade in den Händen halten. Es ist daran gedacht, diese Innovation auch im kommenden Jahr weiter zu führen. (Barbara Zibell, Geschäftsführung FSU)

La 11e Rencontre franco-suisse des urbanistes, consacrée au thème «Equipements – Coopération & Rayonnement», s’est tenue le 4 juillet 2014 à Divonne-les-Bains, en France, à deux pas de la frontière suisse. De brillantes interventions ont animé cette journée, qui s’est achevée par un débat réunissant les intervenants et des décideurs politiques suisses et français. Encore une fois, le succès de cette manifestation transfrontalière était au rendez-vous. (Pierre-Yves Delcourt, Président FSU romande)

MITGLIEDER/MEMBRES

Mutationen /Changements 01.07.2014 – 31.08.2014 Eintritte /Adhésions Ordentliche Mitglieder /Membres ordinaires: Andriotis Loukas-Alexis, Lausanne Bartolini Yann, Genève Royez Cyrl, Vevey Rüegg Dominik, Maienfeld Zumsteg Dieter, Zürich Verbundene Mitglieder /Membres alliés: Gasparro Renzo, Lausanne Murati Arbnor, Lugano Tala Soupgui André, Carouge

VORSTAND

Leitfaden zum KBOB-Planervertrag

Manifestation

Conférence centrale 2014 à Lucerne Bauenschweiz hat sich mit einer eigenen Stellungnahme an der Vernehmlassung zum revidierten Leitfaden zum KBOB-Planervertrag beteiligt. Es handelt sich hierbei um den Leitfaden zum bereits verabschiedeten KBOB-Planervertrag vom 01. Juli 2014. Dieser Leitfaden gibt im Prinzip wieder, was im Vertrag steht. Der Vorstand hat sich mit dieser Frage beschäftigt, sah aber nicht die Notwendigkeit, hier eigene Aspekte einzubringen. Der zweite Leitfaden der KBOB, der zu einem späteren Zeitpunkt in die Vernehmlassung gehen wird, betrifft die Beschaffung von Planerleistungen. Der FSU wird sich hier zu gegebener Zeit ggf. mit eigener Stimme einbringen.

Comité

Guide relatif au contrat KBOB pour prestations de mandataire Constructionsuisse s’est prononcée, dans le cadre de la procédure de consultation y afférente, sur la révision du guide relatif au contrat pour prestations de mandataire adopté par la KBOB au 1er juillet 2014. Ce guide reprend sur le principe ce qui est stipulé dans le contrat. Après s’être penché sur la question, le comité n’a pas vu la nécessité de livrer sa propre prise de position. Le second guide de la KBOB, qui sera mis en consultation ultérieurement, concernera la commande des prestations d’aménagiste. La FSU fera valoir son point de vue en temps utile, si elle le juge opportun.

Organisée en collaboration avec le groupe professionnel Architecture de la SIA (BGA), la Conférence centrale de cette année, qui se tiendra le 7 novembre au Centre de la culture et des congrès de Lucerne, sera consacrée au thème du développement du milieu bâti vers l’intérieur. La problématique ne sera pas seulement abordée du point de vue des professionnels de la planification, mais aussi de représentants d’autres disciplines. La slameuse Hazel Brugger proposera en outre quelques réflexions critiques destinées à élargir la perception des défis actuels. La manifestation est ouverte aux membres de la FSU et du BGA. Les interventions se feront en allemand et en français, avec traduction simultanée. Le programme, qui a été envoyé à tous les membres, peut aussi être téléchargé sur le site de la FSU: www.f-s-u.ch. Pour la première fois cette année, un numéro de COLLAGE (celui même que vous avez entre les mains) a été consacré au thème de la Conférence centrale avant le déroulement de cette dernière. Il est envisagé de réitérer l’expérience l’année prochaine.

Büromitglieder/Bureaux membres: Planwerkstadt AG, Zürich Todesfälle /Décès Strassmann Irene, Zürich

Redaktionsschluss FSU Info/ Délai rédactionnel FSU Info

Bitte senden Sie uns Ihre Beiträge per Mail bzw. per Post. Für eine frühzeitige Voranmeldung Ihres Beitrages sind wir dankbar.  / Merci de nous envoyer vos communications par e-mail ou par courrier et de nous les annoncer à l’avance. Nr. Redaktionsschluss Versand Collage  No Délai rédactionnel Envoi Collage 6 / 14 03.11.2014 19.12.2014 1 / 15 31.12.2014 17.02.2015 2 / 15 01.03.2015 17.04.2015

Kontakt / Contact

Fédération suisse des urbanistes Fachverband Schweizer RaumplanerInnen Federazione svizzera degli urbanisti Federaziun svizra d’urbanists Selnaustrasse 16, Postfach, 8027 Zürich Tel. 044 283 40 40, Fax 044 283 40 41 geschaeftsstelle@f-s-u.ch, www.f-s-u.ch

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