De Block Maxence
De Block Maxence 15 rue de Courtrai 59 000 Lille France Tel : 06.84.61.56.33 eMail : maxence.deblock15@gmail.com
FORMATION: En cours / Février 2015 2012/2014 2008/2012 2008
Diplôme de Spécialisation et d’Approfondissement en architecture «architecture des territoires et projet urbain»( ENSA Paris Belleville ) Master en architecture, mention Distinction (LOCI, Tournai, Belgique) Licence en architecture (LOCI, Tournai, Belgique) Baccalauréat scientifique, mention assez bien
COMPÉTENCES: Informatique : Anglais: Permis de conduire:
Autocad, Photoshop, Indesign, 3DS Max, Illustrator, Rewit, Sketchup, ArcMap Lu, écrit et parlé. Détenteur du permis B
EXPÉRIENCES PROFESSIONNELLES: En lien avec l’architecture: Septembre / Février 2016 Mars / Juillet 2015 Juin 2015 Février / Mars 2015 Été 2012 Été 2012 Été 2011 Été 2010
Stage professionnel Atelier MAa Stage professionnel bureau Face B à Lille. Participation au concours Europan 13 (10 premiers). Participation au Workshop Urbain à l’université de Tongi à Shanghai (lauréat). Stage professionnel SARL FC Rénovation à Roubaix. Participation au FUTUROTEXTILES AWARDS 2012 (10 premiers). Stage professionnel cabinet de paysagiste Tesson à Douai. Stage professionnel SARL FC Rénovation à Roubaix.
Autre: Août 2011 Été 2010 Étés 2008 et 2009 Juillet 2008
Manutention ETS DESCAMPS à Beaurains. Manutention Centre de Tri postal à Arras. Manutention Le Moulin Bleu à Saint-Laurrent Blangy. Manutention Le Moulin Bleu à Saint-Laurrent Blangy Manutention Ontex à Saint-Laurent Blangy
INTÉRÊTS:
Radiohead,Théâtre, Voyage.
Métacentre: émergence et possibilités d’un territoire connecté Construire la symbiose et la coopération dans l’Est Parisien projet DSA Jury: Lortie André Okotnikoff Yvan Grumbach Antoine
Ressources Canal
Autoroute Rail Tzen Gare du Grand Paris Expresse Parking commercial Voie de livraison Entrepôt Port Emprise collectif Friche Hôpital Ecole, Collège, Lycée La Molette (rivière busée) Venelle Emprise sportive Parc
Des outils Une plateforme (un lieu de rencontre): La péniche du projet.
Bondy, région Parisienne. Le site se déploie le long de deux infrastructures de transport: le canal de l’Ourcq et l’avenue Gallieni (ex RN3), qui font actuellement l’objet de réflexions et de projets de requalification. L’arrivée de la ligne de bus à haut niveau de service en site propre «Tzen3» le long de l’avenue, un futur port mixte et l’arrivée du métro Grand Paris express au pont de Bondy offre à ce site un nouvel ancrage territorial et de fortes potentialités de développement. Aujourd’hui le site est mal vécu par les habitants: difficile de traverser et d’accès. Il forme une réelle fracture dans la ville, on parle de Bondy Nord et de Bondy Sud.
Des conditions minimales: relier qualifier des lieux intensifier les échanges permettre la complexité
Des leviers: inputs urbains arrivée du métro M15 Grand Paris arrivée du BHNS TZEN 3 arrivée d’un nouveau port mixte
Un dysfonctionnement lié à un collage de plusieurs idées de la ville (commerces, ports,industries, écoles, pavillons, logements collectifs, hôpitaux....) qui créé une confrontation directe et muette entre plusieurs formes d’habiter, plusieurs rythmes, plusieurs échelles. Cependant cela représente son principal atout et démontre une capacité à l’axe Ourcq/Gallieni de s’adapter et de superposer les contraires.
Le métacentre est un processus issu du dialogue entre les différents acteurs d’un même territoire. Son but étant de tirer profit au maximum des ressources locales sur base d’échanges, de complémentarités, d’entraides et des d’évolutions communes. Il fera émerger une ville augmentée, adaptable, optimisée, productive, urbaine et humaine. Le métacentre est à l’urbanisme ce que uber est à l’économie: un accord issu d’un dialogue facilité par une plateforme consistant à mettre des ressources à disposition à tout moment selon certaines conditions. On peut parler d’ubernisme. Il nous faut donc deux outils à l’établissement du métaprocessus: - une plateforme (un lieu de rencontre, ici la péniche du projet) - des conditions minimales qui se traduisent en espaces publics mais ne sont pas issues d’un programme mais de caractéristiques spatiales et humaines.
Le projet consiste à imaginer un dialogue entre ces différentes entités et à trouver les outils permettant de rendre ce dialogue possible. Et ainsi créer un métacentre.
Métacentre: émergence et possibilités d’un territoire connecté
nouvelle bretelle d’autoroute nouveau pont
sortie de métro
fusion des port mixte et ICAL place du Grand Paris
ligne TZEN
. Place du GRAND PARIS LEVIERS: arrivée d’une gare du Grand Paris, de la ligne BHNS TZEN3 et d’un nouveau port mixte CONDITIONS MINIMALES: destruction des bretelles d’autoroute et création de nouvelles bretelles dans le but de créer un HUB convergent plutôt que divergent. La nouvelle configuration des entrées et sorties d’autoroute ne segmente plus le tissu urbain et reconnecte le pont de Bondy et la bande d’emprises commerciales au reste de la ville. Ainsi, la future gare du Grand Paris devient une gare métropolitaine et multimodale, facilement joignable par la ville et par les quais. La place de la gare sous l’autoroute devient un espace métropolitain, le lieu de rencontre entre la ville et le grand territoire. Les ports mixtes et de loisirs sont regroupés sur l’emprise à Noisy-le-sec laissant ainsi à la place du Grand Paris un libre accès aux quais.
densification sur l’ancienne emprise du diffuseur
centre de distribution urbain
parking mutualisé sous l’autoroute
mutation des emprises commerciales
. Place du GRAND PARIS DES POSSIBLES: . densifications _ densification sur nouvelles parcelles _ densification sur le toit _ densification sur parking . réseau commerce/production _ le centre de distribution urbain _ l’entrepôt mutualisé _ parking mutualisé _ les cordons ombilicaux _ la ruche à truc _ voie de livraison mutualisé _ showroom _ atelier _ nouveaux commerces . réseau énergétique _ le brûle-palette _ usine chauffe-maison . réseau de loisir _ l’air dirigeable _ base de loisir
Métacentre: émergence et possibilités d’un territoire connecté
air dirigeable
ruche à trucs
cordon ombilical tzen
CDU
entrepôt mutualisé
marchandise livrée au CDU
showroom
cordon ombilical tram
voie de livraison mutualisée
transport par péniche
nouveaux commerces
nouvelle fonction face au canal
densification sur toit
brûle palette
base nautique et sportive
densification sur parking
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LE CENTRE DE DISTRIBUTION URBAIN: Le projet doit être engagé par la commune avec les plus grosses emprises du territoire comme Conforama, Darty, qui ont les plus gros besoins en terme de logistique et où les enjeux urbains sont les plus importants. Le CDU permet de mutualiser le stockage, les livraisons et la gestion des déchets afin de réduire les coûts. Une fois le processus de métacentre lancé, chaques commerces peut rejoindre le CDU et bénéficier de ses services.
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L’ENTREPÔT MUTUALISE: Il permet de stocker en un endroit ce que chacun stock partout. Les livraisons sont ainsi mutualisées et leurs coûts réduits. Sa structure est extensible et permet de recevoir € € toujours plus de marchandises au fil des€ nouveaux partenariats. Des rideaux mobiles protègent les objets stockés des intempéries, tout en laissant deviner l’accumu€ lation vertigineuse, en recomposition incessante: par le jeu des transferts, l’aspect de la façade change sans cesse à l’image du métacentre. Des grues et montes-charge font l’interface avec l’approvisionnement des navettes. Les surfaces ainsi libérées sur les emprises com€ opérations € € merciales sont le théâtre de nouvelles immobilières valorisant leur foncier.
LA RUCHE A TRUCS: Les métamorphoses du métacentre, qu’elles soient spectaculaires ou interstitielles apportent des matériaux à recycler: tuiles, poutres de fer, meubles, planches, vitres, briques...pouvant toujours servir. D’où l’idée de les trier, de les répertorier pour mieux les réutiliser, et de les ranger... Le CDU et sa structure deviennent une gigantesque étagère où chacun vient s’approvisionner pour construire sa maison,€ son € atelier, € son magasin... +
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PARKING MUTUALISE: même principe, sous le tablier de l’autoroute, facilement accessible et connecté aux transports en commun. On gare sa voiture pour prendre le TZEN qui nous emmène dans la nouvelle avenue commerciale de Gallieni. Il décongestionne le métacentre. €
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SHOWROOM: Sur l’emprise de son ancien entrepôt devenu obsolète, un nouveau magasin Fly est construit. Oubliez l’ancien magasin sombre et € € € fermé, il devient un showroom lumineux et ouvert où les clients viennent voir les meubles et se sentent chez eux. De nouvelles fonctions, comme une cafétéria, s’ouvrent sur le canal. On vient ici prendre le temps de se promener et de flâner. Les achats sont ensuite retirés au CDU connecté aux parkings mutualisés ou livrés directement chez soi via les cordons ombilicaux. +
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VOIE DE LIVRAISON MUTUALISÉE: Maintenant que les stocks sont mutualisés au pont de Bondy, les magasins sont livrés moins souvent, en même temps et par des véhicules légers et électriques. Les voies de livraison deviennent des corridors partagés et plantés connectant l’avenue Gallieni aux quais du canal.
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€ LE BRÛLE PALETTE: Comme toutes les marchandises sont livrées au même endroit et ensemble; les déchets qui y sont liés sont collectés, triés et brûlés dans le sous-sol du CDU. La chaleur ainsi produite est distribuée dans le réseau de chaleur € du métacentre. +
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€ € € NOUVEAUX COMMERCES: Les anciennes structures sont réutilisées et louées. De nouveaux commerces y prennent place et offrent des ser€ € vices complémentaires aux magasins de meubles. Ils bénéficient des services du CDU. +
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DENSIFICATION SUR PARKING: Grâce aux silos mutualisés les parkings commerciaux sont restructurés et, besoin de moins de place oblige, peuvent accueillir de nouvelles fonctions: logements, commerces et bureaux peuvent jouir de cette implantation stratégique entre canal et avenue Gallieni.
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DENSIFICATION SUR LE TOIT: En reconstruisant son magasin, FLY bénéficie d’une nouvelle occasion de valoriser son patrimoine: son toit. Il devient ainsi promoteur immobilier. Les toitures redeviennent terrasses et l’on voit apparaître de nouveaux logements à la typologie adaptable, des bureaux bénéficiant d’une vue imprenable sur le canal ou pourquoi pas de nou€ € veaux commerces. Le métacentre se reconstruit sur lui-même.
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LES CORDONS OMBILICAUX: Qu’ils soient bus ou tramway, les transports sont détournés en fret: Transport d’usagers le jour, transport de fret la nuit. Il rejoint le port aux cœurs des quartiers. Transportant des marchandises à livrer ou des éléments et matières à acheminer dans les ateliers. Ils innervent le métacentre. +
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LA BASE NAUTIQUE ET SPORTIVE: Une fois que le CDU est inutilisé, il laisse libre de passage les quais et accueil une base nautique où canoës et kayaks peuvent s’épanouir dans le canal.
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RÉSEAU ÉNERGÉTIQUE: Les travaux de la future ligne de tzen (et de la liaison inter-quartier) sont l’occasion de construire un réseau énergétique qui innervera le métacentre. Un réseau urbain et partagé dans lequel circule chaleur et électricité produite par les différents acteurs du métacentre, qu’ils soient grandes surfaces commerciales, usines ou habitants. +
AIR DIRIGEABLE: Voyager reprend tout son sens depuis l’apparition des premiers dirigeables sur le site. Les défauts qui l’avait fait disparaitre jadis, sont ses qualités d’aujourd’hui: un mode de transport lent dédié à la contemplation, capable de se poser sur la tour du CDU. Il ne manquait que la voie des airs au pont de Bondy pour devenir le pôle multimodal parfait.
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LES ATELIERS: Partant de cette structure héritée, le métacentre permet l’émergence, pas à pas de nouveaux ateliers sur tout le site. Une contamination progressive par une architecture légère et modulaire. Les ateliers sont un milieu vivant. Leur positions, leurs affectations peuvent changer avec le temps. Ce sont des entreprises de fabrication au plus près de l’usage. Elles sont motrices, innovantes en terme de process, de matière mise en œuvre. Les ateliers sont connectés aux cordons et donc au port, à la région et au monde. Des matières entrent, des produits sortent. Ils sont utilisés dans le quartier mais pas seulement. Métacentre: émergence et possibilités d’un territoire connecté
place de la Mairie
Place maraîchère Polissard
arrêt de Tzen
. Place maraîchère Polissard LEVIERS: arrivée de la ligne BHNS Tzen 3 et requalification ANRU de la résidence Polissard. CONDITIONS MINIMALES: Profitant de la requalification de la résidence : l’arrêt est déplacé à son entrée nord. La commune et le bailleur social passent un accord afin qu’en échange de ce déplacement , le bailleur accepte de créer une place publique sur son emprise afin de relier ledit arrêt et la place de la Mairie au sud.
L’atelier Polissard
Halle maraîchère Polissard
Densification
. Place maraîchère Polissard DES POSSIBLES: . réseau d’alimentation _ halle maraîchère _ ferme collaborative _ plantation urbaine _ serre . réseau commerce/production _ l’atelier Polissard _ nouveaux commerces . réseau énergétique _surface productrice d’énergie . densification _ parking restructuré _ nouveaux commerces _ pièce en plus _ terrasse au sud _ nouvelle typologie
Métacentre: émergence et possibilités d’un territoire connecté
arrêt de TZEN
cour d’école ouverte le week end
liaison interquartier
.la liaison interquartier LEVIERS: arrivé de la ligne BHNS TZEN3 CONDITIONS MINIMALES: création d’une connexion interquartier pour relier les écoles entreelles. Le dialogue est engagé par la commune avec les institutions dont elle a le contrôle (école primaire, maternelle et collège) afin de réactiver leur parvis et leurs cours le soir, les week-ends et pendant les vacances. Cela a pour but de créer un chapelet d’espaces publiques appropriables dans ces quartiers fortement résidentiels. L’agrandissement de la passerelle des écoles est primordial afin de mieux connecter la rive nord et le parc de Bondy.
parvis d’école réactivé
bassin de récupération d’eau
ouverture des impasses
nouvelle fonction en fond de jardin (ici crèche)
espace public en cœur d’îlot
. La liaison interquartier DES POSSIBLES: . pedibus . activation de parvis . cour d’école réactivée . ouverture d’impasse . création de venelle . densification BIMB _micro maison _micro collectif _ micro crèche _ micro atelier _ micro coworking Métacentre: émergence et possibilités d’un territoire connecté
Inputs favorisant l’émergence de nouveaux métacentres Territoire de L’Ourcq/Gallieni Parc/ Espace Vert Limite Communale Territoire Inervé
Acheminement des matières et marchandise
Canal Autoroute Métro Grand Paris Expresse Rer Tram Tram projeté Tzen Tzen projeté Emprise Port Port loisir Port loisir projeté Port mixte projeté Port urbain Port urbain projeté Port public Port public projeté
Portentialités Métacentre de Bondy
Métacentre: émergence et possibilités d’un territoire connecté
Comment habiter ensemble le nouveau Parc Nature-Ville RĂŠgional du Val de Seine? projet DSA
Jury: Lortie AndrĂŠ Nordemann Francis Okotnikoff Yvan Grumbach Antoine
En France, un parc naturel régional (PNR) est créé par des communes contiguës qui souhaitent mettre en place un projet de conservation de leur patrimoine naturel et culturel partagé sur un territoire cohérent. À la différence d’un parc national, un PNR, s’étend sur un territoire généralement beaucoup plus vaste et il n’est pas associé à des règles particulières de protection de la faune et de la flore. Il ne s’agit pas d’une réserve naturelle, mais d’un espace où l’on recherche un développement respectueux des équilibres, voire une solution de maintien d’activités traditionnelles en déclin. L’Eure est un territoire avec de grandes qualités paysagères, naturelles et patrimoniales. Le projet vise à faire du territoire de l’Eure un PNR et à développer des pistes pour l’habiter.
Ainsi, le futur parc assurerait une continuité le long de l’axe Seine en connectant le PNR du Vexin à celui des Boucles de Seine. Un PNR permettrait de dynamiser et de développer une économie autour des qualités du territoire (et donc non dé-localisable): agriculture, carrière, écologie, culture, loisir.... Ce sera l’occasion de renouveler la façon d’y habiter en améliorant les formes urbaines qui le composent et leurs interactions avec la campagne, l’agriculture, l’eau, les lisières... Le parc permettra de créer une ville multipolaire et adaptable qui prendra place dans le développement du grand Paris entre la capital et le Havre. Une ville parc où chaque acteur pourra participer au développement de ce territoire.
Comment habiter ensemble le PNR du Val-de-Seine?
Le projet vise à créer une communauté urbaine du parc nature ville régional composée des 85 communes présentes et des 12 intercommunalités regroupée autour d’un grand projet territorial commun. Ces 85 communes sont réparties sur le territoire de deux façons différentes et liées à la topographie: - des petits villages éparpillés sur les plateaux où l’agriculture prédomine. - aux creux des talwegs où l’on trouve des villes plus importantes, regroupant plusieurs secteurs d’activité notamment des services et une industrie qui utilisent l’eau des rivières au fond des vallées. On remarque dans les deux cas un important exode pendulaire vers Paris et Rouen. La communauté urbaine propose un PLUI qui se compose d’un plan de référence où l’on délimite les aires urbaines de chaque commune , ainsi qu’une planification en deux parties:
l’intensification des talwegs et la densification des plateaux. Cela se traduit notamment par un plan de mobilités adapté: -talweg: - réouverture des lignes de trains et des gares abandonnées - allège l’exode pendulaire vers les Paris et Rouen le jour. - est utilisé comme fret pour les usines et les carrières la nuit. -plateau:- aménagement de voies TCSP sur les routes nationales et ajout d’arrêts dans les villages. - transport voyageur le jour - transport de fret lié à l’agriculture depuis les entrepôts mutualisés à chaque arrêt la nuit. Ainsi, le parc devient une ville multipolaire hiérarchisée mise en réseaux autour de la nature et de l’agriculture.
Comment habiter ensemble le PNR du Val-de-Seine?
Transport en commun en site propre le long des route nationa Voie Douce
Transport en commun en site propre le long des route nationa Voie Douce
Villers-en-Vexin Densité Bâtie: 0.22 Logement/Ha: 12 292 Habitants +6.8% habitants en 1 ans Densification douce: 80 logements en 30 ans Villers-en-Vexin
Transport en commun en site propre le long des route nationale Voie Douce
Densité Bâtie: 0.22 Logement/Ha: 12 292 Habitants +6.8% habitants en 1 ans Densification douce: 80 logements en 30 ans
Cantier
Villers-en-Vexin Densité Bâtie: 0.22 Logement/Ha: 12 292 Habitants +6.8% habitants en 1 ans Densification douce: 80 logements en 30 ans
Densité Bâtie: 0.20 Logement/Ha: 10 222 habitants +1.8% habitants en 4 ans Densification douce: 52 logements en 30 ans Cantier Densité Bâtie: 0.20 Logement/Ha: 10 222 habitants +1.8% habitants en 4 ans Densification douce: 52 logements en 30 ans
En échange, les communes s’engagent à créer un urbanisme adapté et partagé entre les acteurs. Cela se traduit par la mise en place de Société Coopérative d’intérêt collective (SCIC) dans chaque ville ou regroupement de villages. C’est une entreprise coopérative qui permet d’associer autour d’un même projet des concepteurs, des artisans, des entreprises locales avec la commune et les particuliers dans le but de produire des biens et des services adaptés aux habitants et de redynamiser le patrimoine. Ainsi, chaque commune pourra produire une densification et une intensification raisonnées. Une production locale et vernaculaire qui s’appuie sur le déjà là et le patrimoine actuel. Une façon de reconstruire la ville sur elle-même, progressivement. Etant donné le caractère non dirigiste de ce système, le projet propose un scénario possible afin de décrire quelque possibilité concrète de ce système de production urbain:
La maison du projet: La première action concrète de la SCIC qui consiste en la réhabilitation d’un bâtiment remarquable en maison du projet. Un lieu qui facilite le développement de la notion de partage sur le territoire. Le lieu de rencontre et des différents acteurs qui compose la SCIC. Cette maison sera un lieu de passage, d’informations, un lieu disponible et ouvert aux citoyens. Elle pourra ainsi accueillir différents espaces modulables dans le temps et en fonction des besoins et des activités développées. Le marché : Une halle d’échange permet ainsi de marquer visuellement cette reconquête du marché sur les emplacements historiques de commerce. Celle-ci vidée du marché pourra avoir d’autres fonctions : artisanales en accueillant des artisans locaux, manifestations culturelles.
Comment habiter ensemble le PNR du Val-de-Seine?
Fleury-sur-Andelle Continuité paysagère à travers le tissu et création de nouveaux espaces publics Intensification en lisière de village: 130 logements
Fleury-sur-Andelle Densité Bâtie: 0.41 en centre bourg 0.24 en périphérie Logement/Ha: 35 en centre bourg 12 en périphérie 1894 Habitants
Fleury-sur-Andelle Continuité paysagère à travers le tissu et création de nouveaux espaces publics
Densification Imprévisible: 215 logements en 30 ans
Intensification en lisière de village: 130 logements
Total: 130+215 = 345 logements
Multimodale
Lisière
Densification Patrimoine
Micro Maison sur foncier privé
Quartier mixte (activité/logement)
Gare
Ferme Rénovée
Voie douce et Noue paysagère
Micro Maison sur foncier public
Rénovation Corps de ferme
Entrepôt Agriculture Mutualisé
Agriculture de proximié
Forêt Protégée
Micro Collectif
Usine
Comment habiter ensemble le nouveau Grand Parc Ville-Nature du Val de Seine? Intensification des talwegs De Block Maxence Fleury-sur-Andelle Densité Bâtie: 0.41 en centre bourg 0.24 en périphérie Logement/Ha: 35 en centre bourg 12 en périphérie 1894 Habitants Densification Imprévisible: 215 logements en 30 ans Total: 130+215 = 345 logements
Multimodale
Lisière
Densification
Équipement
Équipement
Nouvelle Ferme
Transport Commun en Site Propre
Maison du Projet Centre Technique et atelier relais Maison du Tourisme
Cantier Densité Bâtie: 0.20 Logement/Ha: 10 222 habitants +1.8% habitants en 4 ans Densification douce: 52 logements en 30 ans
Cantier Densité Bâtie: 0.20 Logement/Ha: 10 222 habitants +1.8% habitants en 4 ans
-sur-Andelle té Bâtie: 0.41 en centre bourg 0.24 en périphérie ment/Ha: 35 en centreMultimodale bourg 12 en périphérie Habitants
Cantier
Entrepôt Agriculture Mutualisé
Densité Bâtie: 0.20 Maison du Projet Logement/Ha: 10 222 habitants Centre Technique et atelier relais +1.8% habitants en 4 ans
Usine
du Tourisme Densification douce: 52 Maison logements en 30 ans
Transport Commun en Site Propre
fication Imprévisible: 215 logements en 30 ans
130+215 = 345 logements
ng
e des plateaux
Maxence ferme
Bâtiment CoWorking
Micro Maison sur foncier privé
Marché
Maison du Projet
Nouvelle Ferme
Micro Maison sur foncier public
Rénovation Corps de ferme
Forêt Protégée
Micro Collectif
Ferme Rénovée
Energie renouvelable
Densification douce des plateaux
micro-maison: La création de nouveaux logements De Block Maxence sur des parcelles privées, ou droits à construire sans titre de propriété sur des parcelles privées.
Micro Maison sur foncier privé
Marché
Quartier mixte (activité/logement)
Nouvelle Ferme
Centre Technique et atelier relais
Micro Maison sur foncier public
Rénovation Corps de ferme
Forêt Protégée
Maison du Tourisme
Micro Collectif
Ferme Rénovée
Energie renouvelable
Densification
Quartier mixte (activité/logement)
Comment habiter ensemble le nouveau Grand Parc Ville-Nature du Val de Seine?
Densification
Équipement
Comment habiter ensemble le nouveau Grand Parc Ville-Nature du Val de Seine?
Micro Maison sur foncier privé
Densification douce des plateaux Quartier mixte (activité/logement)
Nouvelle Ferme
De Block Maxence
micro collectif: Fonctionnant sur le même principe, l’habitat groupé participatif permet de mutualiser certaine fonction ( garage, buanderie, jardin....)
Micro Maison sur foncier public
Rénovation Corps de ferme
Forêt Protégée
Micro Collectif
Ferme Rénovée
Energie renouvelable
Équipement
rand Parc Ville-Nature du Val de Seine?
/logement)
Équipement
entrepôt mutualisé:Densification La mutualisation douce: 52 logements en 30 ansdes entrepôts, le partage des engins agricoles, Densification la centralisation de la production céréalière près des arrêts TCSP permettent de gagner de la place sur les exploitations agricoles pour d’autres opérations (logements, ateliers...)
Maison du Projet Centre Technique et atelier relais Maison du Tourisme
corps de ferme rénové: Mise à disposition de corps de ferme non utilisés sous forme de bail emphytéotique pour abriter de nouveaux usages tels que l’habitation ou l’habitation saisonnière.
Comment habiter ensemble le PNR du Val-de-Seine?
Shanghai
Workshop en groupe (projet laurĂŠat) Jury: YU Yifan ZHANG Fan
S
Shanghai est une ville où flâne une douce schizophrénie urbaine faite de contraste et de cohabitation. Shanghai a plusieurs visages et plusieurs personnalités. C’est une ville qui a une tendance naturelle pour l’hybridation et le métissage: les gigantesques malls, temple de la consommation, accueillent des baraquements sur leurs toits et cachent de modestes marchés aux poissons dans leur sous sol. Les autoroutes qui traversent la ville abritent sous elles des marchés maraîchers, des parcs, des terrains de sports etc... Même l’habitat Shanghaïen dit traditionnel, le lillong, est une forme urbaine venue d’occident avec les concessions et qui s’est développée et adaptée à la vie chinoise. Shanghai, est l’exemple même de la ville qui s’adapte à ses habitants, à leur besoin et à leur mode de vie. Cependant, depuis le début des années 2000, la pression foncière et les promoteurs ont tendance à exclure l’un des visages de la ville, le plus pauvre, le plus chinois. On lui préfère le Shanghai des tours plus générique et la ville y perd en mixité qui fait son charme.
Le projet arrive après la construction du nouveau North Bund sur la rive nord de la rivière Huangpu. Le site est
caractérisé par le collage de plusieurs « idées de ville » créant une confrontation directe entre plusieurs formes d’habiter, époques, mode de vie et rythmes. Cette succession de villes explique les principaux dysfonctionnements des sites périphériques mais constitue, selon nous, son principal atout et démontre de fait une capacité du site à s’adapter et à superposer les contraires. Le projet consiste à se servir de l’arrivée du tram le long des quais comme levier afin de créer plusieurs terrains de négociations entre les différents acteurs de la ville. Ces terrains permettront d’initier des échanges, des complémentarités, des entraides, des évolutions communes... Il faut avant tout prolonger et améliorer cette adaptabilité par la symbiose de toutes ces entités.
Shanghai
S
temple
parvis mall réactivé
réactivation parc
parking planté
réhabilitation lillong
station de tram
En biologie, la symbiose est définie par l’association durable entre deux ou plusieurs organismes et profitable à chacun d’eux. Si on considère la mise en relation d’un quartier de lillong et d’un centre commercial, il s’agira de considérer les apports possibles de l’une des structures vers l’autre et inversement afin de créer ce que nous appellerons: un métacentre. Le métacentre est un écosystème. En écologie, un écosystème est l’ensemble formé par une association ou communauté d’êtres vivants (ou biocénose) et son environnement biologique, géologique, hydrologique, climatique, etc. (le biotope). Les éléments constituant un écosystème développent un réseau d’échange d’énergie et de matière permettant le maintien, le développement et l’évolution de la vie.
Ainsi, le métacentre est l’espace d’interaction, de l’hybridation. Le lieu des échanges et de la mixité. Un territoire public, le théâtre d’interactions entre les bâtiments, d’hybridation de fonctions et d’évolutions. II est lui même évolutif. Il se développe le long d’anciens tracés, ici les anciens canaux d’irrigations des champs, sur lesquels la ville s’est construite et structurée. Cet ossature paysagère rentrera en symbiose aléatoirement avec les différents catalyseurs qui composent le site (mall, marché, lillong, tour, temple, théâtre, patrimoine historique...). Une infinité de scénarios est possible, et pas à pas, selon les différents temps de la ville. Transformant ses limites, propageant ses embranchements et multipliant les dialogues et échanges, il sera le support de développement et de densification. Chaque élément apportant une plus-value aux autres et maintenant ainsi la mixité qui fait la force et la richesse de Shanghai.
Shanghai
S
Métacentre du musée
Métacentre du stade
Métacentre du parc
Métacentre du Temple
Métacentre du Norht Bund
Temps 0
Temps 1
Temps 2
Temps 3
L’exemple du métacentre du temple permet de penser le territoire du nouveau Bund comme un ensemble de métacentres reliés entre eux par des lignes de transport et construisant progressivement un territoire tissé de projets communs. Ce système territorial, permet selon nous la reconnaissance progressive de l’’appartenance à une entité commune qui permettra la diversification du territoire et sa prise en charge par ses différents acteurs, chaque projet local construisant peu à peu le territorial. Le métacentre est un processus complémentaire à la planification : il se superpose à elle, s’immisce entre ses différentes parties pour mieux les faire dialoguer et interagir entre-elles et permettre ainsi à la ville de gagner en adaptabilité
Shanghai
S
Please, Stop City Projet de fin d’étude (1ère partie en groupe) Jury: Blanckaert Ludovic Delhay Francois Mestelan Patrick Verschuere Adrien
«Please , stop city» n’a pas pour but de stopper le développement de la ville mais plutôt maîtriser son expansion et de limiter sa prolifération. Que se passe-t-il en Belgique ? L’image précédente est particulièrement révélatrice. Nous voyons une route au bord de laquelle sont construits des pavillons individuels. La perception que nous en avons est celle d’une ville dense . C’est un paradoxe. Cet urbanisme en chapelet forme des bords épais qui génèrent des enclaves territoriales , imperceptibles, inexploitables et inexploitées. Cet urbanisme découle de l’infrastructure du territoire belge; un tissu infrastructurel déployé très dense
très cohérent et réellement performant. Le maillage routier régional ( couvrant des surfaces relativement constantes ) est traversé par des infrastructures d’échelle territoriale ( des canaux , des chemins de fers, des autoroutes…). Grâce à l’infrastructure , il y a scission du lieu sur lequel on travaille avec celui sur lequel on habite. On va habiter une aire résidentielle pour aller travailler dans des aires industrielles. La desserte automobile permet d’amplifier l’échelle de ce phénomène . La manière du vivre-ensemble se retrouve donc profondément modifiée: une coexistence des individus dans l’indifférence de la cohabitation
Please, Stop City
Nos intentions sont claires: nous voulons préserver ce grand territoire passant, arrêter de le grignoter. Ces continuités paysagères deviendront les lieux de sociabilité, de vivre ensemble. Pour ce faire nous devons arrêter l’étalement urbain et proposer des solutions alternatives à l’urbanisme diffus de la Belgique d’aujourd’hui. Pour ce faire nous proposons une stratégie territoriale en 2 actes: contenir et densifier la ville. La contenir sur ses bords en utilisant les nombreuses
porosités que nous avons classées dans une boite à outils: Borner, Border, Tisser, Recoudre, Souligner pour Contenir. Les autres porosités présentes dans le tissu urbain serviront à densifier: Traverser, Connecter, Révéler, Combler Il en ressort que nous obtiendrons ces grands territoires passants grâce à une multitude de petites interventions, de petites choses.
Please, Stop City
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TITRE
TITRE DE BLOCK HUYGHE KOWALCZYK NOWICKI PEROCHON
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DE BLOCK HUYGHE KOWALCZYK NOWICKI PEROCHON
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Ainsi, chacun de nous cinq a choisi un verbe et l’a transformé en une intervention qui respecte le paysage et le tissu particulier de la ville diffuse. Nous avons choisi la ville de Rotselaar, entre Leuven et Aarchot, comme le laboratoire de notre spéculation urbaine. Ces projets sont spécifiques à Rotselaar, mais leurs intentions sont génériques et utilisables dans d’autres villes diffuses. Ils interagissent entre eux. Ils contiennent la ville tout en laissant passer le paysage.
DE BLOCK HUYGHE KOWALCZYK NOWICKI PEROCHON
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Le projet suivant «entre les murs» est l’un d’eux.
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YGHE KOWALCZYK NOWICKI PEROCHON
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Please, Stop City
Entre les murs Projet de fin d’Êtude (2nd partie individuelle) Jury: Blanckaert Ludovic Delhay Francois Mestelan Patrick Verschuere Adrien
«Entre les murs» s’inscrit dans le projet territorial précédent, «Please, Stop City». Nous avons fait le choix d’intensifier la ville en douceur et discrètement, entre les maisons existantes. Une densification subtile et faisable, qui sera elle-même un support pour renforcer la porosité de la ville année après année.
existante de façon passante. Le PLU actuel est un outil de développement de nouveaux espaces à bâtir or dans notre stratégie de densification, ce sont bien les tissus déjà constitués, déjà bâtis que nous considérons stratégiques.
Dans cette optique, il s’agit de se rattacher aux atouts de la ville. Dans notre cas, nous exploiterons le potentiel que propose le réseau de venelles existant. Pour cela, nous avons répertorié le maillage actuel, discontinu, formé par ces venelles dont l’usage est entièrement dédié aux piétons et cyclistes.
Ce PLU modifié tirera profit d’initiatives privées. Nous voulons alléger les règles d’urbanisme pour permettre aux riverains de pouvoir céder plus facilement des parties de leur parcelle qui n’étaient pas constructibles jusqu’à présent. Ainsi, selon la largeur qui sépare les 2 maisons il sera possible de construire une maison, plusieurs maisons le long d’une venelle existante, ou plusieurs maisons et de créer une venelle.
L’idée serait d’écrire un nouveau plan local d’urbanisme qui nous permettrait d’intensifier la ville
Un urbanisme partagé, où les projets individuels participeraient au développement urbain de Rotslaar.
Entre les murs
Parcelles traversantes
A partir de ces différents cas, nous proposons une stratégie qui sera mise en place par la ville, pour donner en quelque sorte l’exemple à suivre, en s’appuyant sur les terrains traversants disponibles. Ainsi, la ville pourra démontrer au secteur privé que ces projets sont tout à fait réalisables.
Ainsi, en laissant percoler le paysage à travers Rotselaar nous venons transformer les parcelles en cœur d’îlot, auparavant enclavées, en de nouveaux espaces publics accessibles par tout le monde depuis les venelles et par les jardins des riverains mitoyens.
Ici c’est un lotissement éclaté dans le tissu existant que nous proposons et qui compléterait les continuités urbaines commencées par les venelles existantes. Et par la même occasion, de permettre au grand paysage passant que nous protégeons de percoler à travers le tissu pavillonnaire de Rotselaar.
Des jardins partagés entre les riverains et les nouveaux habitants. Un jardin en plus, public, où les enfants du quartier pourront jouer ensemble et où chacun pourra se retrouver.
L’acte premier sera de bâtir de longs murs en moellons qui délimiteront l’emprise des maisons ainsi que les espaces publics. Ces murs sont pérennes et organisent la ville. Ils tirent avantage du parcellaire traversant de la ville diffuse.
Les logements n’étant accessibles qu’à pied, les parkings on été mutualisés le long des routes principales, ainsi que les arrêts de bus. Le tout étant très rapidement reliable à pied par les venelles mises en place.
Création d’un second réseau piéton Entre les murs
Les logements sont des maisons individuelles en bande, on y accède uniquement par les venelles. On y pénètre par des cours communes à deux maisons et ouvertes sur la venelle. Un habitat dense, urbain et flexible dont l’unité de base est la pièce. On ajoute ou on enlève des pièces selon les besoins de la famille afin de correspondre au mieux aux besoins de flexibilité d’une famille moderne. Chaque logement bénéficie d’une pièce en plus au fond du jardin. Ces pièces s’organisent autour d’un jardin intime qui devient la pièce la plus importante de la maison sans vis à vis et orienté au sud. Ainsi, plus ce jardin sera intime, plus il y aura un intérêt à se retrouver avec ses voisins dans les jardins partagés. Il y a une gradation de l’intimité depuis la route, la venelle, la cour commune, le jardin secret.
Entre les murs
Cours d’entrée commune
5 Pièces
Type 1
Histoire 1
Histoire 2
Histoire 3
Type 2
Histoire 1
Histoire 2
Histoire 3
La pièce en plus
4 Pièces
Type 1
Histoire 1
Histoire 2
Histoire 3
Type 2
Histoire 1
Histoire 2
Histoire 3
Type 1
Histoire 1
Histoire 2
Histoire 3
Type 2
Histoire 1
Histoire 2
Histoire 3
Le jardin intime
3 Pièces
Type 1
Histoire 1
Histoire 2
Type 2
Histoire 1
Histoire 2
Histoire 3
Histoire 4
2 Pièces
Type 1
Type 2
Type 3
Habitat dense, individuel et flexible ( pour histoires multiples )
Entre les murs
Please, Stop City
Faut-il exclure les zones industrielles de nos villes? Learning From Port Fluvial de Tournai Mémoire de fin d’étude Promoteur: Devisscher Jean-Philippe Lecteur: Blanckaert Ludovic Gilot Christian
La recherche par le projet
Pour tout vous dire, ce mémoire est la rencontre d’un livre et d’un lieu. Je n’en serais pas là si je n’avais eu l’occasion de travailler sur le port fluvial de Tournai en 3ème année de bac et de tomber sous le charme de ce site sous exploité. Mais je reviendrai plus longuement dessus un peu plus tard. Ici, c’est du livre Les territoires de l’urbanisme de Paola Vigano dont je veux parler. Depuis plusieurs années j’appréhende énormément ce mémoire de fin d’étude. Tirer des connaissances de mes recherches me laisser perplexe. Même si un mémoire n’a pas l’envergure d’une thèse, je n’avais jamais fait de recherche auparavant et encore moins avoir la prétention de trouver quelque chose.
* Renaud Pleitinx, Le champ des possibles, article extrait de la revue Lieux-dits, LOCI, décembre 2012, p 17
Non, tout ce que je savais à peu près faire, était ce que l’on m’a appris ces dernières années: projeter. Imaginer des possibles. J’ai donc voulu partir du projet, car là sont mes repères, c’est dans cet exercice que je me sens à l’aise. C’est alors que j’ai entendu parler de Paola Vigano et de son livre dont le sous titre est Le projet comme producteur de connaissance. Un peu opportuniste je l’avoue, j’ai dévoré son ouvrage et le principal enseignement que j’ai tiré, était que le projet n’était pas une fin en soi, mais un instrument de connaissances. Dans un article de la revue Lieux-dits, Renaud Pleitinx décrit le projet comme « un coup de sonde dans le champ infini des possibles »*. Ce qui est et ce qui peut possiblement être. Le projet en tant qu’instrument permet de constater des possibles, Vigano parle de scénario, afin de les énoncer et de les expliquer. Parmi ces scénarios, il y a la réalité, ce qui est aujourd’hui, c’est un possible parmi d’autres qu’il faut aussi énoncer et expliquer. A partir de la réalité, il faudra apporter une pensée spéculative sur ce qui est déjà en place. De cette spéculation naît un ou plusieurs scénarios. J’ai donc décidé de faire un projet qui sera spécifique à un lieu mais dont je pourrais tirer des connaissances plus génériques et applicables à d’autres sites comparables.
Introduction
La question de la reconversion du port fluvial est, si l’on en croit les nombreux débats et réunions qui animent la ville ces derniers temps, plus que d’actualité. Autrefois salvateur pour la cité il est aujourd’hui dans le viseur des autorités Tournaisiennes. Le quartier industriel est à la veille d’une reconvertion qui ne le concerne pas seulement lui mais aussi le reste de la ville. Tournai souhaite une expansion de son économie et de son industrie fluviale avec le rattachement à des projets territoriaux européens tels que le canal Seine Nord. Cependant la politique de la ville est de délocaliser les usines du port fluvial au profit d’autres sites industriels moins compétitifs d’un point de vue multimodal et qui n’utilise pas du tout le fleuve comme infrastructure. Il y a une forte contradiction entre les intentions politiques de la ville et ses actes. Car Tournai a du mal à cohabiter avec ses industries lourdes et cherche à les éloigner. Cela repousse le problème, nécessite des interventions lourdes et engendre un développement non durable. Le cas de Tournai n’est pas une exception. La politique de ces dernières décennies vise à exclure ces quartiers industriels hors de nos agglomérations pour ne pas les voir. Des quartiers toujours plus loin de nous et qui deviennent de vrais no man’s land le soir et le week-end. C’est un processus qui fragmente la ville en secteurs mono-fonctionnels. Mais n’existe-il pas un moyen de garder nos usines en ville? De cohabiter avec elles et de les faire participer à la vie urbaine de Tournai? Quelle sont les intérêts de les maintenir près de nous? Nous procéderons dans un premier temps à un état des lieux. Quelles sont les relations de la ville et de ses habitants avec le port fluvial? Quelles sont les difficultés rencontrées? Quel scénario, les autorités Tournaisiennes imaginent-elles pour ce site industriel? Ce mémoire n’est pas seulement un projet pour le port fluvial, il est avant tout un changement de point de vue sur ce territoire, ce qu’il pourrait devenir.
Mémoire: Faut-il exclure les usines de nos villes?
Institut Saint Luc Tournai