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Merveilles de la création divine
Merveilles de la divineCréation
Coup d’œil dans un cou et un bec Quand on pense aux pélicans, on pense généralement à leur poche gulaire élastique attachée à leur cou et à la partie inférieure de leur bec. Au repos, la poche gulaire disparaît presque dans le cou. Néanmoins, quand le pélican va pêcher, elle s’étire jusqu’à pouvoir recueillir jusqu’à 11 litres d’eau et surtout, les poissons qui s’y trouvent.
C’est plus que ce que l’estomac du pélican peut contenir et, de ce fait, avant d’avaler son repas, il incline son bec vers le haut afin de faire couler l’eau sur les côtés de sa poche. Il doit agir rapidement, car il arrive que des mouettes entreprenantes, d’un seul coup, leur ravissent leur pêche durement méritée. Certains pélicans pêchent seuls. Le pélican brun plonge, des airs, giflant la surface de l’eau avec force, ce qui assomme tout poisson sans méfiance. À distance, l’éclaboussure passe parfois pour celle d’une baleine.
D’autres, comme les pélicans blancs d’Amérique, nagent souvent en groupe pour encercler leurs proies dans des eaux peu profondes, les attrapant en groupe en plongeant et inclinant leurs becs ensemble. En photo : pélican blanc d’Amérique (Pelecanus erythrorhyncos) Photo de James Capo Texte de James Capo et de Jeremy Lallier