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0 de Français : 2/es2 , Racine un pied t une grosse dent sespoir ! Croit que Molière eau. O rage ! O dé ois un le eil rn Co plante et

ie : 4/20 Histoire/géogrleapfohnd de la classe et le micro-climat it Connaît par cœur matif quand il s’ag xi ro p ap s lu p t es de son radiateur, e date. dr de citer la moin

0 Musique : 4/2 reux ! sonne et c’est heu

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Au vu de son com ologie. à l’aise avec la gé devrait être plus

Guillaume Planchet entre en 6e 4. Attention ! Mauvaises notes, heures de colle et gros dégâts en perspective !

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Photo de couverture : © Schutterstock, Halfpoint Illustrations de couverture : Paul Beaupère Illustrations intérieures : Paul Beaupère

Direction : Guillaume Arnaud Direction éditoriale : Sarah Malherbe Édition : Claire Renaud Direction artistique : Élisabeth Hebert Mise en pages : Text’Oh ! Fabrication : Thierry Dubus, Nicolas Legoll © Fleurus, 2015, 15-27 rue Moussorgski, 75018 Paris Site : www.fleuruseditions.com ISBN : 978-2-2151-3014-7 Code MDS : 652 372 Tous droits réservés pour tous pays. « Loi n° 49-956 du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse. »

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PAUL BEAUPÈRE

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d’un canc l a n r re ou

ou les tribulations de guillaume planchet en classe de sixième 4

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0 dernier jour des vacances Demain, c’est fini ! Demain, ça commence ! Demain, c’est la rentrée. Demain, j’entre en sixième. Je ne crois pas que j’aie envie d’être demain…

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1 commence m a Ç d n al, qua it rarement Bie n i F n Ça Ça se passe le deuxième jour de l’année scolaire. L’idée n’est pas mauvaise. La prof de français dit : – Demain, vous apporterez un objet auquel vous tenez beaucoup. Vous viendrez au tableau en parler devant vos petits camarades. Alors moi, je viens avec mon arc. En fait, ce n’est pas vraiment mon arc, c’est celui de mon père, le mien, il est plus petit, ça le ferait moins devant les copains ! On est donc tous dans la classe, chacun a son « objet » posé sur son bureau, et ça papote et ça papote… La prof est en retard. Notez bien que si elle avait été à l’heure rien ne se serait passé comme ça. Romain est venu avec une pomme… Et que c’est mon père qui les fait pousser, et que les pommes c’est bon pour la santé, et que les pommes par-ci, et que les pommes par-là. Alors je ne peux pas m’empêcher… – Hé, Romain, tu connais Guillaume Tell ?

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– Heu non. – La flèche, la pomme, la Suisse… Tu ne connais pas Guillaume Tell ? – Heu, non. Je commence à raconter l’histoire du seul Suisse qui n’a jamais travaillé dans une banque, une usine de montres ou une chocolaterie. Ce brave Guillaume qui aurait été obligé de tirer une flèche dans une pomme posée sur la tête de son fils et qui serait ainsi devenu le héros des Suisses et tout ça, et tout ça… – Hé Romain, donne-moi ta pomme ! – Heu, non, j’veux pas, tu vas me la manger ! Faut dire que Romain, les pommes, il doit les engouffrer par cageots, et si jamais il te marche sur le pied, tu n’as plus jamais besoin de palmes pour battre des records au crawl ! Romain fait le double de mon poids et ne doit pas manger que des pommes. – Donne ta pomme, je lui dis, c’est juste pour te montrer comment il a fait le Suisse, après je te la rends ! Je prends la pomme, je la perce de la flèche, et là, tel un archer majestueux de quelque roi moyenâgeux, je vise droit devant moi et plante la flèche dans le tableau. – Romain, va te mettre dessous ! Tu mets ta tête juste sous la pomme ! Dans la classe l’ambiance commence à monter. – Romain ! Romain ! Romain ! crient tous les élèves.

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quand Ça commence mal, Ça Finit rarement Bien

En fait pas vraiment tous, parce que dans toutes les classes il y en a forcément un qui n’est pas drôle, un qui est né vieux et qui voudrait nous faire croire qu’on n’est pas là pour s’amuser. Celui qui croit que l’école a été inventée pour apprendre, juste pour apprendre et rien d’autre : Benoît. Dans la classe, donc, presque tout le monde est debout sur les tables et chacun crie le prénom de Romain en tapant dans ses mains : – Romain, Romain, Romain, sous la flèche ! Alors Romain va se mettre sous la flèche. Coup de chance, je n’ai pas trop mal visé et la tête de Romain arrive pile à la bonne hauteur, juste sous la pomme ! Alors toute la classe, sauf bien sûr celui du premier rang qui se bouche les oreilles en secouant la tête et en disant qu’il n’est pas d’accord et que d’abord il le dira à la prof – Benoît –, toute la classe applaudit ! Je viens de devenir le héros officiel de la classe, le Guillaume Tell de la sixième 4 ! Mon nom est à jamais gravé dans les mémoires, mon statut de héros assuré pour les générations à venir ; désormais tous les âges connaîtront mon exploit, chacun se vantera d’avoir été là, le jour où… Et c’est à ce moment précis qu’elle entre dans la classe ! Madame Trévidic. La prof de français. – Assis ! hurle-t-elle ! Taisez-vous ! Qui est le responsable de ce bazar ? Madame Trévidic, c’est le genre qui ne rigole pas, jamais, le dernier qui se souvient de l’avoir vue rire était en classe avec

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Vercingétorix. Madame Trévidic, c’est le genre de prof qui fait regretter à Charlemagne d’avoir inventé l’école et à tous ses élèves qu’un Jules ait rendu la chose obligatoire. Ce qu’elle aime dans l’école, madame Trévidic, c’est que nous, les élèves, on n’aime pas ça ! Mais je n’ai pas le temps de lui répondre, car elle vient de tourner la tête vers le tableau et d’apercevoir ce pauvre Romain, tout seul sous sa pomme et sa flèche, les yeux tournant comme des billes folles dans la roue d’un hamster… Il dit juste d’une toute petite voix : – Ce n’est pas moi madame. Allez comprendre ce qui se passe dans la tête d’un professeur, si jamais c’est possible… En voyant Romain, madame Trévidic met une main devant sa bouche et fait juste un petit cri de souris, « hiiiiiiiii », et pouf, elle s’effondre. – Je crois qu’elle est tombée dans les pommes ! dit Ludo. – Elle est peut-être morte, dit une fille habillée tout en noir et qui, depuis la première heure de cours, passe son temps à se dessiner des têtes de morte et autres choses de ce genre sur ses bras. Romain, lui, s’assoit sur l’estrade, regarde la pomme au-dessus de lui, puis la prof allongée par terre, puis la pomme et ainsi de suite sans arrêt. Lucile par contre réagit super bien. Elle file chez le proviseur, mais elle n’a pas le temps d’aller jusqu’à son bureau : il est déjà là, attiré par le bruit que nous avons fait. – Que s’est-il passé ? demande monsieur Louverture.

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– Rien, en fait madame Trévidic est arrivée devant la porte et là, elle s’est écroulée… dis-je, sans vraiment trop y croire. – Ce n’est pas vrai, ce n’est pas vrai, moi j’ai tout vu, ce n’est pas du tout comme ça que ça s’est passé ! dit Benoît, le fayot du premier rang, le toujours d’accord avec le prof, le « moi je n’ai rien fait » de service, celui qui est toujours prêt à dénoncer ses petits camarades. Moi j’ai tout vu ! C’est lui, dit-il en me désignant, c’est lui qui a tiré une flèche au-dessus de la tête de Romain, c’est lui qui a piqué la pomme de Romain, c’est lui qui a fait ça ! Quand madame Trévidic est entrée dans la classe, elle a vu la flèche au-dessus de la tête de Romain, elle a eu peur et là, elle est tombée par terre ! – Allez chercher l’infirmière, dit le proviseur. Et toi, me dit-il, raconte. Alors il faut tout expliquer, raconter que non, je n’ai pas vraiment tiré sur ce pauvre Romain, que oui c’est bien moi qui ai apporté un arc, mais que oui aussi, c’est madame Trévidic qui l’a demandé, mais que d’abord si elle avait été à l’heure, ce ne serait jamais arrivé, et que non, je ne suis pas complètement inconscient… et que alors vous-vous-rendezcompte-jeune-homme-que-vous-auriez-pu-tuer-votre-camarade-et-que-toute-votre-vie-aurait-été-fichue-et-que-jamaisvous-n’auriez-pu-l’oublier ! Et voilà comment le deuxième jour de l’année je viens déjà de me faire remarquer pour le restant de ma vie au collège. Quand je rentre à la maison ce jour-là…

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– Alors chéri, comment s’est passée cette journée d’école ? – Heu… couci-couça, maman. – Quoi ! Tu t’es déjà fait remarquer ? Mais comment font les parents pour comprendre ce que l’on ne dit pas avec des phrases ? – En fait, c’est un concours de circonstances, maman. Un mauvais concours qui n’a pas eu lieu dans de bonnes circonstances. En quelque sorte le fruit d’un hasard malveillant qui s’est acharné sur moi. Je suis la victime expiatoire d’une fatalité qui me dépasse et contre laquelle je ne cherche plus à lutter ! Maman, il faut te rendre à l’évidence, ton fils a été choisi par la destinée pour souffrir à l’école et je dois accepter ce sort sans mot dire, ou cela pourrait être pire ! – Arrête ton cirque, dit maman, donne-moi ton carnet de correspondance, je suis sûre qu’il y a déjà du courrier pour moi ! Et c’est ainsi que je lui montre le mot dans le carnet, et qu’elle commence à répondre… Ce mot-là est le premier d’une longue, trop longue série.

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Madame, monsieur, Il serait préférable que votre fils Guillaume ne vienne plus en classe armé de son arc. Si sa démonstration a permis d’aborder une page importante de l’histoire helvétique, elle n’en a pas moins laissé un trou dans le tableau et une énorme bosse sur la tête de sa professeure de français. Cordialement. Madame Radioscopy, CPE.

Madame, Madame Trévidic, professeur de français de Guillaume, avait demandé que chaque élève apportât un objet évoquant son héros. Guillaume s’est contenté d’obéir à sa demande ! Cordialement, Monsieur et madame Planchet

Madame, monsieur, Si j’ai demandé à chaque élève d’apporter un objet pour évoquer son héros, je comptais sur un certain sens de la mesure de leur part et, plus encore, de la part de leurs parents. Je comprends bien l’idée qui était celle de Guillaume, et la vôtre aussi, mais fallait-il pour autant lui donner des flèches ? Si Guillaume avait eu une vénération pour Hannibal, lui auriez-vous confié un éléphant ? Cordialement, Madame Trévidic

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Madame nous n’avons pas d’éléphant à la maison, mais nous l’aurions tenu à votre disposition dans le cas contraire !

Moins cordialement ! Monsieur et madame Planchet

Était-il raisonnable de confier un arc et des flèches à Guillaume pour son premier cours de français ? Cordialement. Monsieur Coquardi, professeur de sport. Monsieur, Guillaume pratique le tir à l’arc en club depuis plusieurs années. Lui donner un arc sans flèches serait comme donner une selle sans cheval à un adepte d’équitation, ou une piscine sans eau à un plongeur de haut vol. Auriez-vous trouvé normal qu’un amateur de foot soit venu avec juste un lacet de chaussure ! Cordialement ! Monsieur et madame Planchet

Madame, monsieur, Je vous demanderai à l’avenir de veiller à ce que Guillaume ne vienne plus en classe avec autre chose que ses livres, sa trousse et ses cahiers ! Il est par ailleurs attendu mercredi après-midi pour deux heures de retenue durant lesquelles il pourra écrire sur les inconvénients et les avantages de ne pas être né au XVe siècle pour un archer. Cordialement, Madame Radioscopy P-S : Il me semble que Guillaume Tell était adepte de l’arbalète et non de l’arc ! 14

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2 rée, souveni t n e r r la d’une escroquerie Il y a eu une première fois. Pour moi comme pour tout le monde, je suis allé à l’école une première fois ! Je m’en souviens très bien, j’étais tout petit, mais je m’en souviens très bien. Depuis plusieurs jours déjà, tout le monde à la maison me parlait comme si j’étais un idiot profond. – Tu verras, tu vas adorer ! – Tu vas t’y faire plein d’amis ! – Tu as vraiment de la chance, tu sais ! Aller à l’école ça veut dire que l’on est un grand ! Je suis sûr que ta maîtresse sera la plus belle et la plus gentille du monde ! Chacun y allait de son commentaire, chacun voulait me rassurer, alors je me suis moins méfié, j’ai commis l’imprudence de les croire ! J’y suis allé confiant, comme un veau va à l’abattoir. Ma carrière scolaire a donc commencé sur un gros mensonge et un immense malentendu.

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Ce jour-là, maman tenait ma toute petite main dans la sienne et elle marchait à côté de moi vers ce lieu magique. Elle m’avait bien habillé, je me souviens qu’elle m’avait mis un pull tout neuf qui grattait horriblement. Plus nous nous approchions de l’école, plus je sentais sa main serrer la mienne. Nous commencions à voir des tas d’enfants qui allaient dans la même direction que nous, mais en pleurant. Un léger doute commençait à poindre… C’était quand même curieux d’aller en pleurant vers un si bel endroit… Sans doute tous ces enfants n’avaient-ils pas été aussi bien préparés que moi. Sans doute ne savaient-ils pas les champs de miel, les fleuves de lait et de félicité qui nous attendaient. Il faut croire que jamais personne ne leur avait parlé de la douce maîtresse qui savait si bien raconter les histoires, et de la cantine où les rois les plus exigeants rêveraient de déjeuner. Non, sans doute ne leur avait-on rien dit. « Petits veinards, me disais-je en moi-même, vous ne vous doutez pas encore de la surprise qui vous attend ! » Pour une surprise, ce fut une surprise. Cela a commencé en fanfare, et trompettes ! Fanfare de pleurs et de cris divers, trompettes de nez enfouis dans des mouchoirs et sanglots à fendre l’âme du pire des pirates. Le reste de la journée fut à l’avenant : pleurs, cris, sanglots et appels au secours. Pour m’intégrer au groupe et faire comme tout le monde, j’ai crié, pleuré et appelé au secours ! Personne n’est venu, j’ai purgé ma peine jusqu’au bout, comme les autres ! Pour résumer, la maîtresse n’était pas jolie, la cantine pas bonne, les copains pas très gentils.

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la rentrée, souvenir d’une escroquerie

Finalement, depuis ce jour, je sais que l’école, c’est comme le docteur. On nous y emmène tout petit pour que l’on s’habitue. À chaque fois on nous dit que c’est pour notre bien. À chaque fois le docteur sort une piqûre qui fait encore plus mal que la dernière fois. La rentrée des classes, c’est comme un vaccin qui durerait dix mois ! J’ai survécu à la maternelle, le primaire a bien failli avoir ma peau et me voilà aux portes de la jungle absolue, me voilà devant un territoire où seuls les plus forts survivent, je suis face à une zone résolument hostile pour l’être humain, aujourd’hui, j’entre au collège. – Je t’accompagne ? – Bien sûr que non ! La honte. J’y vais tout seul. – Tu es sûr que tu ne veux pas que je vienne avec toi ? insiste maman. – Tu parles, ce n’est pas la peine, je suis grand maintenant ! Je n’aurais pas dû dire ça à maman… Maintenant je suis tout seul devant le collège, tout seul avec mon cartable et des milliers d’autres comme moi qui passent le portail de ce bagne. – Les sixièmes ! C’est par là ! Et en silence ! Celui qui vient de parler est un homme à l’air dur et à la moustache fière. Il se tient sur le seuil du collège, juste sous le porche où est écrit « Collège Marcel Tassombier ».

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– Tu verras à l’entrée il y a toujours monsieur Lechat, le surveillant-chef, m’a dit Juliette, ma sœur. Il hurle tout le temps, personne ne l’a jamais entendu parler normalement et les derniers qui se sont approchés trop près de lui sont devenus sourds ! Méfie-toi, au collège il y a le proviseur qui est Dieu, et juste après, il y a Lechat, qui est le bras armé de Dieu ! Alors, comme un mouton à l’abri au milieu du troupeau, je suis le mouvement jusqu’à me retrouver dans une grande cour. Autour de moi, il y a plein d’autres moi qui ne se connaissent pas et qui cherchent des yeux un ami, un copain, tout plutôt que de rester seul. Et moi je pense à maman.

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d’une escroquerie souvenirs de ma scolarité de

primaire

Madame, monsieur,

, mais e a de grandes capacités Il est évident que Guillaum t ! Vous ofi pr à rs les mettent toujou il n’est pas certain qu’il tout ! de x ieu cur nature et qu’il est me dites qu’il adore la qu’il ait t fai le explique certainement tion, Je n’en doute pas, cela réa réc la nt de la classe penda ses découpé le poisson rouge de ne pei ment ça marche ». La « pour voir dedans com ment devant aussi forte que son étonne petits camarades était rès qu’il ap » nager « comme avant l’incapacité du poisson à blanche. l’a recollé avec sa colle ades et aimant ses petits camar Vous le décrivez comme que la Je ne suis pas certaine toujours prêt à les aider. re vot avis. ène soit tout à fait de maman de la petite Sol de temps inte de passer beaucoup Sa camarade s’était pla de ciseaux le matin, Guillaume armé à démêler ses cheveux même le temps de démêlage en « à bout rond » a réduit a sa La petite Solène retrouver temps que les cheveux ! environ ! chevelure dans deux ans r les qu’il commence à maîtrise r que ar la Vous me faites rem ent ém ais me fir mots… Je con des er pos com à et s tre let toilettes : ert un graffiti dans les ouv déc ir avo rès ap se cho jeunesse de gro né » signé Gillom. La in a elle es itr ma a « L pas du tout t et mon père n’aurait tou s pa se xcu n’e fils votre génétique et que ainsi de son apport apprécié que l’on se mo nasal ! qui viennent, courage pour les années Je vous souhaite bien du enseignant ps cor ndrez à connaître le nul doute que vous appre !   res certains de ses memb et le manque d’humour de Cordialement, Madame Lebrun.

énager. petit frère, pensez à dém P.-S. Si Guillaume a un Merci par avance ! 19

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À paraÎtre très prochainement

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N° édition : 15301 Achevé d’imprimer en août 2015 par Lego (Italie) Dépôt légal : septembre 2015

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