Franck lozac'h le moût et le froment

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FRANCK LOZAC'H http://flozach.free.fr/lozach/

LE MOÛT ET LE FROMENT

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PRÉFACE

Le Moût et le Froment est un recueil composé de textes qui datent pour la plupart de janvier - février 1979. Des endroits pourtant ont été produits durant la période estivale de cette année.

L'ouvrage semble conséquent : c'est qu'une inspiration forte, nourrie de lectures nombreuses s'offrait à ma raison à cette époque-là. Les textes sont bien restés une douzaine d'années dans un classeur au fond d'une armoire, et c'est l'occasion de faire photocopier les feuillets qui a suscité chez moi l'envie de mettre au propre ces nombreux exercices. L'écriture qui était mienne à cette époque, nerveuse et illisible, n'aurait jamais permis à quiconque d'y déceler l'essence de quelque poème. Et je compris qu'il était indispensable de recopier ces exercices et de les offrir à la dactylographie pour rendre plus pratique la lecture. J'avoue ne les avoir retouchés que fort peu. J'ai préféré leur conserver cette nature impulsive de la jeunesse qui parfois peut offrir des résultats surprenants.

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Le Moût et le Froment est avec L'Huile Fraîche et dans une moindre mesure avec Le Germe et la Semence les trois recueils de la période 78-79 qui me paraissent les plus intéressants dans leur forme et dans leur contenu. De grands thèmes majeurs qui seront exploités dans l'œuvre future sont déjà présents dans ces premiers exercices d'écriture.

Je souhaite véritablement que l'ampleur du recueil ne rebute pas l'amateur de poésie. Il pourra à sa guise, suivant l'humeur du moment, préférer tel endroit plutôt que tel autre, telle lecture en prose plutôt que tel travail d'alexandrins.

Qu'il agisse selon son goût et son vagabondage. J'espère seulement que l'exercice saura le divertir quelques instants.

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Le monde est vicieux

Le monde est vicieux, je te l'ai déjà dit. Que m'importent tes paroles et tes actes insensés pour me tirer de mes lourds sommeils ? Que me veux-tu avec tes longues tirades et tes discours absurdes ? Tu me vends toutes les séquelles de la pensée uniforme, réflexions de l'enthousiasme, des plaisirs et du jeu. Tu me proposes l'avenir partagé entre mille tourments. Tu voiles tes fantasmes et tes licences sous des questions nocturnes. Mais tu mens ! Tu désires la luxure et l'élévation quantifiées de douleurs. Tu voles encore les attaches d'une vie saine passée dans le silence et la solitude.

La punition sonne : une pluie d'applaudissements et un tonnerre de symphonie. La folie m'invite aux rejets de ces concessions. Mais tes marques, figures et souffles organisent ma soif de péchés. L'être imberbe s'étire malgré lui, et tombe sur les portes de l'enfer. C'est ton nom qui s'étonne. L'alternative est trompeuse. Moi, gonflé d'insouciance j'entends dès lors les bruits sourds de la renommée - de ta renommée.

Tu dois vivre, réponse inlassable dépourvue de sens. 4


Toutes tes haines pour des catastrophes circulent dans mon âme. Mon désespoir te fait rêver. Ma chute est ton envie.

Tu dispenses à l'infini les sermons que je bafoue. Tu récuses mon affirmation. Tu accuses mes pensées. Tes chants, ta voix jettent des vibrations désespérantes. C'est le déchirement de l'enfant vers l'adulte, la dernière phase des délices de la puberté. C'est l'abrupte vérité du futur grandi. L'angoisse bat son plein.

J'essuie les interprétations diverses, les lacunes et les déchiffrages. Comme un grand spectre endormi je me retourne, et d'un bond m'éveille trempé de sueurs. Ta haine me brûle, et mes entrailles se gonflent.

La marche vers les invincibles forces, le retour au sacrement des demi-dieux ! La jeunesse et les crasses et les feux de la raison illuminent les nombreux détours.

À tuer les richesses, les travaux et les horreurs du soir ! Indignes les transes et les déversements des larmes desséchées !

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Par-delà toutes ces marques

Par-delà toutes ces marques imprégnées qui usent ta vigueur divine ; par-delà le harcèlement éternel qu'il te faut subir sous ces lueurs torves et déchirantes, c'est l'esprit de la soumission que tu es prêt à tolérer. Tu jouis de ces mensonges comme une femme complaisante nageant dans de monstrueuses orgies. Tes revendications ne sont que des pleurs, facilités vis-à-vis des autres et de toi-même. Car tu aimes à toucher d'un doigt mesquin tes saveurs déployées, tes suavités fulgurantes. Tu aimes à entendre ces agaceries bizarres qui frappent ton âme révoltée mais distendue.

Ces horizons s'illuminent tout à coup avec des torches vivantes, enflammant l'intérieur possédé et visqueux. Quand bien même, tu rejetterais cette image, tu la détiens. Tu la portes malgré toi, contre toi. Tu vis dans l'horreur de la déformation, avec la vengeance, avec la bestialité sublime que tu sais battre en toi. Ô puissance infinie et pourtant invincible !

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Tu acceptes la soif de vengeance dont la seule nécessité est de te nuire. Après la contemplation languissante, joie des règnes putrides, tu te perds dans des luttes excessives, indignes de ton affreuse foi. Tu as longtemps goûté les délectations fatidiques, les hymnes triomphants entendus à chaque heure du jour et de la nuit. Les voyages bienheureux s'offraient plus loin. C'étaient des sentiments blafards, des couleurs torréfiées, des fluides d'espoir et d'insouciance. Plus loin des ors perdus pour des mémoires délassées.

Brillaient et se répondaient les scintillements sous des flammes

magiques,

flambeaux

exaltés.

Ils

prolongeaient

l'excessive satisfaction d'un regard braqué vers l'avenir, et donnaient la vision déroutante d'un mélange de symboles et d'interprétations impossibles. Ils permettaient d'exister dans un futur que les chaos de formes dispensaient de rigueur. Amalgames de rêves pour des privilèges et des libertés promises !

J'ai aimé ces arrêts brutaux et ces départs impossibles qui flambaient dans l'insignifiance du temps et de la raison. Je confondais avec les joies de l'adolescence l'inertie totale et l'abandon d'un corps pour la folie sauvage de l'esprit.

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Fraîcheurs spirituelles

Fraîcheurs spirituelles qui vagabondent à l'orée des moissons, envolées légères qui s'élèvent vers les cieux cristallins ! Jeune homme aux épaules solides, va et porte tes fruits sur les terres purifiées. Laisse l'insouciance et la rancune sur le seuil de ta porte. Là-bas les routes courbées et cahotantes déambulent. Mais l'effroi et la crainte unis et passionnés te font languir.

Je te préviens, ton orgueil doit me suivre. Moi, j'obscurcis tes secrets, je conjugue l'inertie, la force de tes vingt ans ! C'est le devoir aujourd'hui maudit, le bonheur de demain ! Toutes les voix de la délivrance mystifient le Temple court des repentirs. Toutes les traces des confrères sont à oublier. Il ne reste qu'une femme sensible qui indique la route à suivre...

...Sueurs qui transpirent déjà par mes veines ! Et meurtres de l'enfance que j'ai abandonnés ! Eterniser son malheur est raison du pauvre ! La magnifique satisfaction de l'enjeu ! Ho ! L’immense succès que le temps saura apprécier !

Les lourdes terres s'impatientent. Il faut aller. 8


Mais je vois trembler les chairs, et les ordres se vautrer dans la couardise. L'esprit fort se meut avec l'effroi de la bête traquée, cette bête qui geint sous les coups de la mort, et ces douleurs lascives se lamentent sous sa peau ! Puis ce sont les cicatrices éternelles de l'animal qui a trop vécu, trop souffert aussi !

Tu proposes l'horreur, tu fais briller les feux de la jouissance comme un mal utile. La venimeuse vérité enfouie sous les ors et les semailles, n'éveillera que des feuilles épineuses, qu'un cancer de haine dans des déchirements horribles.

La misère frappe mes voûtes nocturnes. Elle me prévient, bienveillante, des dramatiques peines à venir. De ses dents aiguisées, le sang coule sur ses plaies purulentes. Tu arraches l'abandon d'une vie de reconnaissance formulant l'amour de soimême.

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C'est encore la brûlure d'un esprit purifié ! Le combat éternel contre soi, contre les autres aussi !

... "Le fruit qui savamment a mûri, n'est point cueilli ? Doit-il pourrir dans la terre déjà grasse, dans la terre si féconde ? C'était un jus fraîchi pour les haleines assoiffées»...

Ta vorace solitude grossit dans les bras d'un égoïste. L'aigreur se transforme en haine et maudit toutes les facilités acquises par l'ordre des destinées, - des forces présentes en ton esprit !

Que ton souffle enterré s'émeuve de chocs funèbres ! Ô justice de demain ! Et cette inexpérience, ce départ trop rapide seraient-ils les raisons des lugubres échecs ? Les précipitations d'une jeunesse impétueuse seraient-elles les principes de ces constantes erreurs ?

La faiblesse te condamne, et tu revêts l'habit du mensonge pour douter. L'agacement servile et les plaintes sont les douleurs acides exprimant ton insatisfaction. Désordres d'une

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cervelle qui succombe à la tentation de l'estime ! Tes plaintes seront-elles entendues ?

Les libertés dans les saines consciences, les mères pour ces veillées douloureuses - pour l'élévation ! Ô ces lignes fulgurantes, envolées comme des cris de jeunesse !

Ont-ils tué l'or d'une alchimie verbale ? Les puissants instincts ne parlent plus. Ils tombent dans les feux de l'absence. Il reste un vide immense où même les interrogations ne résonnent plus.

La faute est en moi-même. La voix était ailleurs. Les silences prouvent que je me suis trompé. En dilapidant la source de l'espoir, tu as voulu vivre une aventure impossible. Ta faiblesse véritable, c'était la vanité dans un travail bâclé. La passive insouciance est ta plainte fatale.

Mais ce renoncement pour ces erreurs pénibles, doit-il faire oublier les instants de bonheur et les grandeurs d'une rébellion enfantine ?

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Le mélange de ton âme qui succombe à l'estime, toutes tes pensées étranges, tu te dois de les contenir. L'agacement participe aux douleurs, irritations de l'esprit mécontent.

Dans ces veillées pourtant, l'élévation de l'âme assurait la jouissance à la libre conscience. Ces pensées fulgurantes planaient sur des plaies luxuriantes.

Et ces combats, c'étaient des victoires contre soi-même, contre le néant aussi. La joie portait les couleurs vertes d'un devenir heureux. Les formes et les éclairs s'accouplaient pour les délices du lendemain.

L'invention était stérile sans rejet, sans le "beau". Le pur effet de l'inconscient ! Torche sans flamme, folie sans délire ! Un regard glacé sur la vive adolescence qui riait de son propre étonnement. Que ma disgrâce demeure comme je n'ai pas observé ni la rigueur ni la science pour une cause à présent perdue ! Une voie nouvelle est déjà indiquée. Une station pour l'avenir des symphonies tourmentées, la prostitution sous mille chaleurs, une expérience...

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Le Prince À la croisée de ses ordres, un grand prince nu de cœur et d'esprit. Les obstinations insignifiantes se considèrent modérées, presque désuètes. Elles rassemblent parfois toutes les espérances des joies nouvelles. Enfin, il l'a cru longtemps. Les aigreurs étaient acheminées alors que des êtres dansaient, énervaient, excédaient ses parodies. La conséquence fut une gerbe de doutes et de nonchalance vis-à-vis de soi-même et des autres aussi. Les cérémonies ajournées, un appel fut lancé mais personne ne l'entendit. La voix portait peu. Pour des silences, il aurait donné son âme.

Les drames engendrèrent d'autres malformations, mais son agilité se jouait encore de ses prochains malheurs. Les sourires élastiques cachaient l'adversité et le goût du combat. De miteuses convalescences après des journées terribles passées dans la privation de l'amour, puis la haine réapparaissait plus digne encore comme une femme victorieuse. On cassa ses membres pour l'empêcher d'agir. Vite, ils furent remplacés par des béquilles circulaires. L'homme avançait malade. Il était la risée de ses contemporains. Après ses médiocres sorties, le Prince décida de 13


s'enfuir dans son palais unique. Il prévoyait des fêtes, et voulut que sa suite pensât autrement. Il insista, mais quoi ?

Il se vit châtier par son opposition. Les journées s'égrenaient, et l'animosité réapparaissait. C'était un grand vide comme après une orgie. La solitude s'amplifiait, et l'espoir s'oubliait.

Chassé par ses amis, il ne voyait qu'une issue. La mort me sauvera, pensait-il. La mort seule peut soulager un grand malade à survivre. Il s'essaya au suicide mais trop pleutre peutêtre, se résolut à haïr. Les nouveautés, les incursions dans un idéal auraient dû transformer ses fugitives clameurs. Mes ministres sont coupables. Il les tua. Il en appela d'autres.

Après quelques journées de règne heureux, il les accusa de mentir et de jouir de ses facultés. Par droit princier, ils furent pendus. De crainte de voir sa vie en danger, plus personne n'osa le conseiller. Il vit à présent maître de son royaume, de lui-même et règne enfermé dans son pays.

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L'éruption ainsi métamorphosée

L'éruption ainsi métamorphosée libère ses fruits. Les feux règnent sous les clartés blanchâtres, et de larges fumées roulent sur des cieux neigeux. Plus loin, les chocs des tonnerres, l'éclair et sa foudre tombent sur des laves encore incandescentes. Les traînées sanglantes, troupeau incessant, mordent la terre lavée, et brûlent l'herbe tannée.

Elle gonfle les volcans de braises, épuise les soufres qu'elle respire. Elle remplit les tranchées et les gorges luxuriantes. Elle monte sur des sommets avec des chaînes d'esclaves et des bruits immortels : vengeances de Dieu, drames humains et pleurs dévastateurs dans nos pensées divines !

Les

torrents

de

chaleur

frôlent

les

bouches.

L'impénétrable venin circule dans les ombres finies. Lorsque les mensonges éclatent, les airs soulevés et les bourrasques de mots répercutent toutes ces frayeurs.

Ils sont tortures inspirées par les folies bestiales. Ils sont détours de la tendresse bavée. Dans les sourires immondes, les 15


craintes déracinent les semblants d'amour proposés. Les corps explosent malgré eux sous les durcissements autres. Les tempêtes, les sermons meurent tout à coup !

Seras-tu encore possédé de tentations vulgaires ? Donneras-tu l'espoir aux mains interdites ? Et ton cœur, dans sa nuit, tremblera-t-il pour le joug de l'insouciance prononcée ?

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Ces mortels aveux

Ces mortels aveux illuminent les places disponibles. Jamais fusion d'espoir n'a imposé au peuple si grande soumission. Il va et tombe perdu sous les sermons et les grandeurs de l'enjeu. Les forces bougent. Viennent les terres possédées par l'ancestrale puissance. Les Dieux, les armes à la main reculent sous les expressions de terreur et de mutineries encore. D'autres soifs usent l'âme des premiers conscrits, et des cadavres s'amoncellent sur les mares de sang éclaté. Ta vie explose par les bouches des femmes et de l'enfance, et ta chair se meurt pour la justice des saintes pensées.

L'éternelle bataille à l'assaut du changement promis martèle les souffles d'invincibles prisons. Baignées dans la honte, c'étaient des tortures sous des ciels rougis d'atrocités, mais ta famille entière périra pour l'Empire du peuple. Les bagnards mutilés jugeront tes venins de mensonge, et la vengeance criera sa faim.

Sous la guerre, l'échange grandit le travail gagné, les feux de joie des victoires et des révoltes. Les permissions de luxes enfin réparties et la noire marée coulent à grands flots. Les ors 17


dilapidés dans les festins des bonheurs uniront les familles des martyrs qui danseront aux heures de liberté. Le combat aujourd'hui continue. Seul demain sera pour la paix. L'œil du sacrifié s'arrache dans des kermesses de massacre, des flammes brûlent les corps déchiquetés, et les chiens se partagent les lambeaux des membres sanglants.

Des brigades sous des garnisons étranges attaquent d'autres milices et les neutralisent de façon diverse. L'anarchie règne dans les camps des vainqueurs. Lui, insoucieux de sa force, tue encore et fait briller l'armement dans les soleils de l'enfer. Il respire la haine et charge ses poumons du mal qui l'entoure.

Obéira-t-il aux ordres lancés, ou par la révolution permanente persécutera-t-il les opposants dans leur crainte ? Lui, soldat se fera-t-il barbare pour ranimer la haine des siècles de tyrannie ? Seront-ce des lynchages, des viols et des sangs parricides excitant la terreur ? ou des conquêtes de sagesse dans la foi religieuse ? Les pouvoirs capitulent, les voix de l'amour se perdent dans les nuées de chantage, et l'esprit poussé par les hurlements de foule, possédé dans l'horreur de ses blessures, se bat encore !

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Le vieillard dans toute sa sérénité juge l'instant sacré. La déchéance recouvre le droit divin à la masse. Son abcès de tendresse maintiendra-t-il la croyance à la tête d'une nation furieuse ? La reconnaissance d'un Dieu figé fera-t-elle cesser le bruit des canons sous les menaces de l'amour ? Les appels multipliés sont oubliés. La ténacité et l'emportement succèdent aux fois du vénéré.

Déchirures maudites du peuple asservi, frayeurs pour une destinée étrange, les raisons immaculées de crimes et de boues ne s'écroulent jamais sous les torches vives de la foi.

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Encore des haines mêlées

Encore des haines mêlées à la saveur âcre du temps, et les portes de l'exploit coulissent. Le fruit est desséché sous le poids des bravoures et des insouciances. Discussion. Des pierres et des races nourrissent l'épiderme des chaleurs. Tu dois entamer les viriles concessions, tu peux blanchir les grises incertitudes des lendemains.

Le soir, les latrines puantes de ta vie s'amoncellent. Chaos humides, chocs incessants comme des butées d'eau irradiant leur soleil. Ou soif de la cour et des murs ? etc. L'origine des enfers, des cuves et des laits ? Des éclaircies sous les lanternes de ta propre abnégation. Un nuage d'étincelles sur de sales lignes décousues.

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