Petites histoires érotiques

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FRANCK LOZAC’H PETITES HISTOIRES EROTIQUES

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Scénario

DESIRS ET FANTASMES

AMANDA

I Scène I

La première image montre une femme, 35-40 ans, femme dynamique, conduisant sa voiture - grosse voiture - BMW, récente. Cette femme est PDG. Elle roule assez vite dans la ville - bourgeoise désirable, visage intelligent.

Scène II

Tout en roulant, Amanda regarde côté passager et voit un homme nu, assis sur sa droite. Il lui sourit. Il est décontracté. Beau playboy. Elle n'en croit pas ses yeux, fixe à nouveau son attention sur la circulation. Il est toujours là. - L'homme nu symbolise le désir inconscient de cette femme.

Scène III

Amanda sort de sa voiture, monte les marches d'une belle architecture avec prestance et assiste à un congrès. Elle est entourée de personnes d'un certain âge qui ne l'intéressent guère. Elle regarde sur sa droite, et aperçoit l'homme qui était assis dans sa voiture. Il est nu, à ses côtés. Elle n'en croit toujours pas ses yeux, et décide avec discrétion de caresser son sexe pour vérifier si oui ou non elle a affaire à un mirage. L'homme semble bien réel...


Scène IV

Amanda quitte la réunion qui se clôture et va aux toilettes. Elle entre dans les WC, ferme la porte, - et voit l'homme nu face à elle qui l'invite à pratiquer une fellation sur sa personne. Elle s'accroupit et s'exécute. Tout en pratiquant la caresse, elle titille son clitoris et quand elle atteint son propre spasme, une main à caresser son sexe, l'autre à activer le pénis de l'homme pour le faire éjaculer, - l'homme disparaît comme par enchantement...

Scène V

Elle rentre à la maison. Maison cossue. Son mari, grisonnant l'attend dans un fauteuil, lisant le journal, en pantoufles. Banalités de mariage, causeries insignifiantes.

Scène VI

Elle va à la salle de bain, ouvre les robinets, se déshabille. L'homme nu est dans la salle de bain. Elle feint de ne pas le voir. Il lui sourit.

Scène VII

Elle va se coucher. Son mari est dans le lit, en pyjama. Bavardages avant le sommeil. Elle se retourne de l'autre côté, et voit encore l'homme - beau mec 25-30 ans. Musclé, souriant, sympathique, brun, séduisant. On voit son sexe au repos, ses cuisses, ses fesses, sa poitrine, son visage etc.

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Scène VIII

Elle se lève et gagne la salle de bain. Elle va au lavabo se rafraîchir, il est derrière elle et la prend. On la voit éprouver du plaisir, et accéder aux spasmes tout en se tenant aux parois du lavabo. Elle va se recoucher.

Scène IX

Elle va voir son Psy, et lui explique son désir de se faire Big Bang. Au fur et à mesure qu'elle raconte son désir, l'on voit la personne appliquer son propre fantasme avec six hommes nus autour d'elle qui la prennent et la reprennent. Elle suce, reçoit, gémit, masturbe, etc. - éjaculations faciales, pénétrations rectale et vaginales, masturbations, fellations et doubles.

Scène X

L'image revient sur le Psy ---) elle lui explique qu'elle craint en opposition à ses fantasmes de trop dominer les hommes sur le plan professionnel dans son entreprise. Le Psy la rassure.

Scène XI

Elle s'en retourne dans son entreprise et essaie de séduire un collaborateur qui refuse. En revanche, une collaboratrice intriguée par le jeu, lui montre son désir.


Scène XII

Elle a une relation homosexuelle avec la collaboratrice qui lui fait connaître les goûts pervers de la domination, de la soumission, du fouet et de l'orgasme etc...

Scène XIII

Elle a donc accompli un cycle de plaisir qui va de l'homme nu - à son mari pantouflard qu'elle rejette, au Big Bang en passant par le lesbianisme et la soumission. Elle s'aperçoit que son équilibre passe par l'ensemble de ces situations.

Scène XIV - Scène dernière -

Elle roule en voiture, tout comme au commencement du scénario, mais cette fois-ci, ce n'est pas un homme nu qui est assis à côté d'elle et lui sourit pareillement mais une femme - et dans la logique des scènes le même cycle va se reproduire avec cette femme.

La boucle est bouclée.

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AMANDA II

Scène première

Une femme nue dans sa voiture assise à la place du passager avant se caresse et atteint l'orgasme. La conductrice trouve la situation étrange mais cela l'amuse. La femme délire violemment toutefois malaxant ses siens, s'introduisant des doigts dans le vagin et jouissant fortement.

Cela l'étonne toutefois. Elle continue et roule. Elle s'interroge. "Qu'est-ce ? Bizarre, mon esprit !" Circulation. Droite, gauche. Elle semble assez agacée, veut atteindre une destination.

Scène II

Elle sort de sa voiture. Elle est présidente. Grosse voiture - Mercedes 300 ou BMW 5-7. Récente. Elle va à la réunion. 40-50 hommes et certaines femmes autour d'elle. Table ovale. Immense.

La réunion commence. Monotone et ennuyeuse. Elle jette un coup d'œil sur sa droite, et voit toujours la femme nue , en porte-jarretelles noires avec un fouet qu'elle caresse de sa main tout en lui souriant.


La Présidente est sidérée. Que fait cette fille ici ? Est-ce un fantasme ? Une illusion visuelle ? La femme se glisse sous la table, lui retire sa culotte, lui embrasse le sexe et lui soulève ses jupes.

Amanda frémit de plaisir sous l'effet de la manipulation experte mais devant cette assemblée elle ne peut exprimer aucun signe de jouissance. Elle tente de se retenir mais n'en peut plus. Quand elle réalise, la femme a disparu dans un nuage de fumée, - qui symbolise l'évanouissement de l'orgasme dans le fantasme.

Scène III

La séance terminée, elle décide d'aller aux Toilettes. Elle se pomponne, se repoudre etc. La fille-femme est derrière elle, toujours en cuir. La porte des chiottes s'ouvre, toutes les deux y entrent. La fille en cuir écarte son sous-vêtement, apparaît une superbe pilosité tapissée d'épais poils noirs. La Présidente, en tailleur classique s'exécute, la lèche et la relèche avec plaisir et ravissement. D'une main délicate, elle caresse son propre pubis. Quand elle atteint son propre orgasme, la fille s'est évanouit...

Scène IV

Elle rentre à la maison, son mari joue aux échecs seul, s'essayant à des coups, déplaçant certaines pièces, refusant des solutions. Elle lui parle de banalités et décide d'aller se faire couler un bain.

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Scène V

Le bain est très chaud. Elle se décontracte un maximum, semble jouir de ce bien-être. Puis des mains se posent sur ses épaules, - c'est encore la femme-fille, qui lui masse délicatement le dos. Elle se laisse bercer par ce sentiment très agréable.

Scène VI

Amanda va se coucher, embrasse son mari qui lui donne un peu d'affection. Ils parlent ensemble. Complicité, rires, plaisanteries mais nulle relation sexuelle.

Scène VII

Elle se trouve chez son Psy, et lui explique son désir d'avoir un harem de femmes, de se déplacer au milieu de femmes nues, de les caresser, de les lécher, de se faire masser, de se faire prendre avec des godemichés, de prendre également. [Les différentes scènes doivent être montrées avec réalisme] Le Psy la rassure et trouve une explication satisfaisante.

Scène VIII

Elle se confie à ce médecin et lui avoue ses craintes de chercher à dominer ses collaboratrices dans le monde du travail. Son statut de Présidente lui permettant de telles audaces... Le Psy continue à la rassurer...


Scène IX

Elle essaie de séduire une collaboratrice qui se refuse, en revanche un homme amusé, intrigué par ce jeu parvient à séduire la Présidente.

Scène X

Ils dînent ensemble, - complicité. Puis elle l'entraîne dans un studio aménagé, qui est une sorte de donjon raffiné. Il obéit, et se fait dominer. Fouet, pal, humiliation, soumission, éjaculations abondantes etc.

Scène XI

De retour dans l'entreprise. Ils font comme si rien ne s'était passé. Il lui propose une soirée dans son donjon. Il y amène des femmes qui vont la prendre, la dominer, l'attacher, la fouetter de manière très jouissive. La femme-fille du début réapparaît, et l'ensemble des acteurs du donjon disparaissent. Pourtant le lieu étrange semble bien réel. Mais elle est seule avec la fille. Elle se met à genoux devant elle et cherche encore à se faire fouetter.

Scène XII

Une sorte de kaléidoscope d'images se déroule et les différentes scènes qui ont marqué le film se succèdent. Le spectateur n'y comprend plus rien. Il ignore si la femme a véritablement connu ces situations, si certaines sont réelles et d'autres imaginaires, ou encore si la fiction s'est mêlée à la réalité.

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L'ensemble doit représenter le panorama d'une pensée sexuelle assez audacieuse où le doute, l'interrogation et la partie imaginative animent constamment la femme.

En vérité, chaque femme doit à un moment ou un autre se sentir concerné par ce possible, et ne jamais culpabiliser concernant ses projections sexuelles, comprendre encore qu'une partie du réel s'applique quand l'autre partie reste à l'état spéculatif.


III

Marcello Scène I

La scène première montre un homme - quarante quarante-cinq ans, conduisant sa voiture - BMW ou Mercedes. La circulation est dense, il semble assez pressé. PDG d'une entreprise moyenne - ou quelque chose d'équivalent.

Scène II

Tout en roulant, il regarde côté passager, et voit un playboy sur sa droite. Homme un peu équivoque, sorte d'homosexuel qui lui sourit. Il se demande : " Que fait ce con, à poil dans ma voiture ? " Il laisse tomber, car cela est trop absurde. Il hoche la tête, et fixe à nouveau son attention sur la circulation. (L'homme qui apparaît symbolise ou représente le désir inconscient homosexuel du conducteur.)

Scène III

Il descend de son automobile, gravit les marches d'une structure assez importante. Monte de manière alerte, il tient un attaché-case. Il serre des mains de collègues. Cordiales présentations. Ils se sourient etc.

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Scène IV

Toujours au Congrès. Il consulte son ordinateur portable. Il regarde vers la droite, et voit encore le gars torse nu portant un pantalon en cuir très collant. John lui sourit et passe la main dans sa braguette. Intrigué le PDG se laisse caresser. Puis discrètement, il remet sa braguette en place - John a disparu.

Scène V

Il se dirige vers les Toilettes, va à l'urinoir, referme les boutons de son pantalon et le voit face à lui, qui d'un sourire engageant l'invite à s'accroupir. L'homme prend sa tête et la colle contre son cuir moulant. Le PDG avide défait le pantalon. Un vit gonflé, énorme en surgit. Avec avidité le voilà qui suce, tète, mordille les testicules et mange à nouveau l'ensemble. Puis sous l'effet de l'excitation, il parvient tout en étant accroupi à extraire son pénis de son pantalon. Il le branle nerveusement. Le sexe durcit, enfle et semble prêt à éclater. Au plus fort de l'excitation et de la jouissance, répandant sur le sol des Toilettes des gouttes de sperme, le jeune homme, comme par enchantement a disparu.

Marcello regarde avec étonnement sa semence sur les carreaux du sol. Il prend enfin conscience qu'une personne aurait pu surgir à l'improviste et semble tout confondu de cette observation. Il se regarde dans la glace, rajuste sa cravate et quitte les lieux après avoir essuyé avec ses pieds les traces indélicates.

Scène VI

Le voilà chez lui. Sa femme âgée d'une quarantaine d'années l'accueille avec gentillesse et courtoisie. Il l'embrasse, se débarrasse de son attaché-case et retire


prestement la veste de son costume. A présent il dénoue sa cravate et permet à sa gorge de mieux respirer. Il va au bar et se sert un whisky, bien tassé. Il lui parle mécaniquement de sa journée harassante - elle l'écoute - bonne et respectueuse épouse.

Scène VII

Il se dirige vers la salle de bain et fait couler un bain tiède. Il jette un coup d'œil dans le miroir et voit subrepticement le play-boy des Toilettes qui le regarde et lui sourit. Puis il se déshabille et laisse apparaître de splendides muscles huilés. Un sexe au repos s'offre à la bouche désireuse qui n'ose le happer. Il se lave et sort de son bain. John a une nouvelle fois disparu.

Scène VIII

Le voilà en pyjama et couché, regardant sa femme, jolie à souhait qu'il apprécie et aime. Il l'embrasse délicatement sur l'épaule, la caresse et lui offre une grande affection. On la voit sourire dans son sommeil. Elle semble dormir. Elle dort.

Scène IX

Il se lève et se dirige vers la salle de bain. Il cherche un verre d'eau pour se rafraîchir. Il fait couler un peu d'eau dans le lavabo et négligemment jette un coup d'œil dans la glace. Le jeune homme se tient derrière lui. Il lui met les mains autour de la taille et fait glisser son pyjama qui n'offre aucune résistance. Doucement, tout en lui souriant il fait entrer son pénis dans sa zone rectale, qui reçoit aisément l'objet érecté. Des va-et-vient sensuels puis agressifs pénètrent sa chair. Il gémit de plaisir, offre ses fesses plus tendues, plus complices encore. Une main sur le lavabo, l'autre 13


masturbant son sexe, il essaie d'accéder au paroxysme qu'il atteint toutefois. Quand John après grand nombre de buttoirs exceptionnels éjacule en lui, l'homme répand de bonheur sa semence sur les carreaux du sol de la salle de bain. Comme par enchantement le sodomite disparaît...

Scène X

Il va voir son Psy. Il lui explique qu'il a de grosses difficultés pour gérer sa vie d'homme rangé avec épouse, responsabilités professionnelles et pulsions sexuelles radicalement opposées. Le voilà entouré de sept ou huit homosexuels qui le prennent en Bing Bang, qui le fouettent, l'engodent et lui en font voir par tous les trous. Le Psy le rassure... (L'on doit montrer l'ensemble de ces scènes qui se succèdent. Elles sont relativement crues et osées. Beaucoup de Hard et de cuir...Communauté gay)

Il ajoute encore qu'il craint dans son contexte professionnel de se comporter en petit dictateur auprès de ses collaborateurs ou inférieurs. Le Psy le rassure...

Scène XI, scène dernière

L'on comprend aisément le conflit qui anime l'esprit de cet homme - il vit dans la conformité d'une existence très bien balisée mais le désir homosexuel est si puissant en lui qu'il abandonnera toutes ses structures traditionnelles pour vivre pleinement son homosexualité dans une communauté gay.

Il finira hélas ravagé par le virus du sida, grabataire sur son lit de mort ayant vécu toutefois le parcours qu'il avait souhaité et que jamais il ne reniera. Fin


Amélie 13/18 Nous sommes dans une salle de Body-Building. Après avoir fait ses exercices, un jeune homme de 18 ans, beau de corps et de visage va à la douche. Une jolie gamine d'à peine 13 ans captivée par la qualité de sa plastique le suit subrepticement. Lui se déshabille et commence par se laver. Il utilise un savon, se rince puis s'essuie. Il ignore qu'il est observé. Amélie apparaît. Il est nu. Hypnotisée par la beauté de son corps d'athlète, elle le touche délicatement. Lui se laisse faire, un peu amusé. Elle caresse ses pectoraux, ses hanches et la forme de ses cuisses. Elle semble subjuguée. Elle frôle de ses mains frémissantes ses fesses musclées. Le sexe d'Antonin est au repos. Délicatement, en la regardant avec une attention soutenue et un léger sourire en coin, il lui prend le pouce et simule une fellation. Il la convint d'agir de la sorte. Admiratrice et obéissante, elle s'exécute et lui pratique maladroitement une fellation. Le sexe se gonfle de sang et grossit rapidement dans sa bouche. Le voilà tendu à l'extrême. Amélie tente de le besogner de son mieux. Il lui dit d'en cesser là. Il se dirige vers un banc de bois, s'allonge et lui demande de quitter ses habits. Il y a un immense contraste entre ses formes développées de culturiste et la faible nudité de la gamine nubile aux seins immatures, au fessier inexistant et aux cuisses ridicules. Il s'allonge sur un banc de bois identique à ceux que l'on trouve dans les vestiaires des salles de gymnastique. Son pénis est encore en érection. - Viens sur moi et glisse-le dans ton vagin. 15


Elle s'assoit sur son sexe et le dirige vers la cavité de son vagin. Elle hésite, a un peu mal, semble vouloir se retirer mais accomplit les gestes de va-et-vient. La pénétration est plus ample. Elle semble jouir quelque peu. Le voilà à son comble. Il projette son liquide au plus profond de ses muqueuses. Elle reçoit le jet brûlant dans sa matrice et se réjouit d'aise. C'en est fait du dépucelage d'Amélie excitée et contemplative du corps magnifique d'Antonin, à la plastique vraiment magnifique ...


Synopsis Catherine Ha

Une femme, style Catherine Harris, forte à l'extérieur, juge, tendue, bien habillée, possédant le vrai - se transforme et se métamorphose de retour dans son appartement en soumise. Se met nue, s'attache avec des chaînes, se fouette, s'autopunit, à genoux, vit dans le dénuement - dans une chambre sordide spécialement aménagée à cet effet,

- mange du riz, boit de l'eau, urine dans un bassin. Puis passe dans une autre pièce, se coiffe, se peigne, s'habille, se change, parvient à gérer ses contradictions comme une boulimique anorexique qui à l'intérieur se fait vomir et à l'extérieur semble fine et équilibrée.

Double vie.

Trouve un homme, l'entraîne dans son espace, lui montre sa médiocre pièce, veut l'attacher, lui donner de la jouissance, lui faire essayer ses plaisirs, - dans un premier temps joue le jeu - puis refuse - n'admet plus, l'engueule - la traite de perverse -

Elle se retrouve seule, en souffre.

Rencontre une femme. Essaie de lui expliquer ses contradictions. A une relation avec elle. La femme semble la comprendre. Fait venir son mec qui s'en occupe fortement, fouet, coups, violences. Jouissances et soumissions extrêmes dans l'appartement. Catherine veut expulser tout le mal qui est en elle, toutes les contradictions qui l'animent. 17


En vérité, femme-juge, femme-qui-juge, qui est dans l'obligation de punir et de condamner et qui s'inflige à elle-même les applications qu'elle inflige aux hommes qu'elle envoie en prison.

Va jusqu'au bout de cette démence. Elle commence par voler dans des magasins de luxe puis essaie un casse dans une Banque avec des malfrats et des voyous. Se fait arrêter. Se retrouve dans une prison de femmes.

Fouillée, engodée, enculée avec des bâtons - chaînes, soumissions réelles - à quatre pattes, prend des coups de pieds dans la gueule, souffre, saigne, - déchéance absolue.

En vérité, expulse, se nettoie - sorte de lavement mental, de purgatoire.

Totalement transformée - sort de prison, non maquillée, visage blafard, amaigrie.

Et ?...

Soit retrouve son activité de juge avec ses contradictions,

Soit change de profession et redevient une femme moyenne ---) CAD directrice cool et simple dans une agence matrimoniale et s'assume en tant que lesbienne soft aimant se faire lécher et doucement dominer... Fin


Erotisme japonais

Synopsis

L'action se déroule au Japon dans les années 30 et l'un des premiers plans surplombe un village traditionnel composé de toits en bois typiques.

Lentement la caméra s'approche et se focalise sur une maison précise. L'œil de la caméra avance et entre dans la maison. Puis l'on accède assez rapidement à une pièce.

Fragments et notes

Je cherche : Erotisme nippon - Huis clos - H et F - Tatouages - Profondeur de couple - Lumière claire/obscure - Sensualité - Domination mentale - Rapports de l'un à l'autre - Retenues longues - Orgasmes extraordinaires - De l'intérieur.

Peut-on faire entrer un troisième personnage ? Est-ce une femme ? Est-ce un homme ?

Je vois plus facilement un homme. Alors ?

---) Tatouage + SM + rapport amoureux subtil ---) Mental/Corporel + Narcissisme + Domination mentale

Le mental est un lieu - La beauté des corps n'intervient que fort peu - Les seins peuvent être petits Les cuisses de hommes sèchent - etc. 19


Premiers plans : un homme, une femme - Lumière tamisée. Tous les deux s'accouplent sur le sol l'un face à l'autre.

Puis entre un second personnage. Il s'assoit face à l'homme - Lui ressemble - ils se masturbent pour se mettre en état d'érection. Lentement l'un des deux fait une fellation à l'autre. La femme dans un angle observe.

Seconds plans : Les sexes sont tendus à l'extrême. Ceci n'est toutefois pas de l'homosexualité mais une sorte de projection de soi vers soi - assez narcissique - les deux personnages, en vérité, ne font qu'un...

La femme soumise dans un angle les observe discrète mais attentive.

Autre remarque : Dans cet érotisme, la longueur du sexe, le volume des seins, la quantité expulsée n'interviennent pas - Ce qui importe :

---) Le subtil, le délicat, la lumière, le lieu, le maquillage, le temps passé à l'acte, la lenteur, le cérémonial, le tendu des formes, le mobilier traditionnel, la musique aigre que l'on entend en fond sonore.

Une scène : L'un peut pénétrer l'autre avec calme, sérieux, concentration, en position assise.

Autre scène : L'un peut attacher l'autre - toujours dans ce clair-obscur japonais. Il le fouette méthodiquement - puis il le pénètre - jouissances extrêmes.

La femme à genoux ne dit mot mais observe la scène. Expressions du visage.


Nouvelle scène : Celui qui a sodomisé le visiteur le détache. Ce dernier se dirige vers la femme. Elle regarde le premier homme puis se penche. Il soulève son kimono. On voit ses fesses. Il la prend par derrière à son tour. Elle ne dit mot.

Scène suivante : Elle va chercher un objet de domination et les soumet tous deux à une masse de bois qui les entravent à la tête et aux poignets. Ils sont soumis et penchés, culs tendus, l'un à côté de l'autre.

Ils ne prononcent aucun mot. On entend toujours cette musique aigre et criarde qui semble provenir d'une autre pièce de la grande habitation.

Elle prend un olibos traditionnel en bois sombre et lentement, délicatement pénètre l'un des deux hommes sur une grande longueur. Il reçoit et semble apprécier. Le second compagnon connaît la même récompense. Par une sorte de massage, elle tourne les deux gourdins dans le cul en même temps - tourne et retourne - s'arrête. Ils jouissent, soumis et pris.

Scène à venir : Elle se lève délicatement et va chercher une trique. Elle les frappe méthodiquement. Ils sont entravés, enculés avec le gourdin de bois et se font fouetter.

Elle cesse de les fouetter, les désengode lentement puis les détache.

Nouvelles actions : Elle en suce un et se fais prendre par un autre puis l'acte inversé s'accomplit. Elle semble une poupée prise et reprise.

Ils obtiennent enfin l'orgasme et déchargent en elle.

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Les trois dorment repus.

Compléments : Les deux hommes et la femme peuvent avoir de beaux tatouages sur l'ensemble du corps. Erotisme de ces tatouages avec lenteur des plans.

Remarques : Il ne s'agit pas ici d'homosexualité masculine. C'est quelque chose de plus subtil.

Le deuxième homme qui entre dans les situations est en vérité un doublon du premier - C'est dire s'il doit lui ressembler fortement.

L'homme ne pouvant se faire une fellation, mais cherchant à accomplir un acte narcissique, par l'intermédiaire d'un homme qui lui ressemble peut en ce sens se faire une fellation à soi-même.

Raisonnement identique pour ce qui est de la sodomie : l'homme en réalité s'auto-pénètre, se prend lui-même.

Autres remarques :

Il y a un peu de fond sonore. La musique est composée d'airs traditionnels. On entend parfois un chant lointain et aérien d'une jeune fille qui semble se languir.

Les gestes doivent être réfléchis, pensés, presque protocolaires - raffinement et maîtrise - une sensualité de retenues. Les respirations sont profondes et les soupirs viennent de très loin.


Scènes complémentaires :

---) Il y a une scène où elle pourrait se mettre en geisha et jouer de la guitare.

---) Scène de massage également. Elle pourrait les masser tous deux. Etirer lentement les testicules.

---) Autre scène. Chaque homme l'embrasse, lui mordille et lui lèche un pied. Dans le même temps, elle se caresse le clitoris et accède à l'orgasme.

---) Autre scène érotique. Avec minutie et précision, on la voit raser les poils des sexes et des testicules de ses deux amants. Et l'anus également.

---) Scène de voyeurisme avec deux jeunes filles qui observeraient les hommes nus ou en érection sur le point de jouir.

---) Scène où ils mangent et boivent de l'alcool fort.

---) En mi tamisée, il y a une scène intimiste à filmer. On la voit devant les deux hommes uriner et déféquer dans un petit sceau en bois qu'elle referme aussitôt après. Elle se fait un petit lavement accroupie, et éjecte le liquide dans le sceau. Elle se rince à l'eau puis elle passe sur son corps une crème pour purifier les zones utilisées.

Autres notes :

---) La caméra se déplace lentement sur les tatouages. 23


---) Il est préférable toutefois que les visages et les corps soient beaux. Visages d'hommes et de femmes.

---) Il faut penser à la signature de L'Empire des sens pour réaliser ce long métrage.

Fin du film : L'homme entré en dernier sort. Les deux amants s'embrassent doucement. Le second homme sort également. Elle reste seule. Range la pièce, fait coulisser le battant. La caméra reste au centre de la pièce. En refermant le battant le mot fin apparaît.


Evelyne ou La tentation d'Hérode

Synposis

Situation

L'ensemble des scènes se déroule dans un appartement - une sorte de T2 ou T3. L'on y voit un vieux monsieur dans un fauteuil d'handicapé. Il semble avoir 70 ans, et vit seul.

Scène première

Tant bien que mal, il vaque à ses affaires, va dans la cuisine y chercher un verre d'eau. Il revient dans le salon et allume le récepteur avec la télécommande. En vérité, il semble s'impatienter et regarde subrepticement du côté de la porte.

Scène seconde

Un petit coup de sonnette retentit. -Entrez ! dit-il avec empressement. Je ne puis vous ouvrir.

La porte s'entrebâille et apparaît Evelyne, une assez jolie blonde, bien en chair, d'une quarantaine d'années mais simplement habillée. Coquette toutefois.

- Bonjour, dit-elle. Je me présente, je suis votre nouvelle aide personnelle. Je m'appelle Evelyne et je viendrai vous rendre quelques services à raison de deux fois deux heures par semaine. 25


- Vous ne pouvez pas savoir comme cela me fait plaisir. Avec ce handicap, tout devient difficile. Prendre un verre d'eau à la cuisine ou chercher un gâteau sec dans un placard.

- Je suis justement là pour vous aider. Vous êtes Monsieur Habil ?

- Ecoutez ! Cela sera plus sympathique si vous m'appelez Georges.

Evelyne se déshabille pour mettre sa blouse et excite l'œil voyeur du paralytique.

Scène troisième

Ils se parlent. Il lui fait comprendre qu'il est seul, qu'une présence féminine lui serait très agréable. Il n'a pas vu une poitrine de femme depuis des années... Il se met à pleurer. Elle le prend en pitié et lui montre ses seins. Il les caresse un peu. Essaie de les lécher. Elle en cesse là. Fou de joie, il va à son bureau et dans un des tiroirs cherche une enveloppe remplie de billets.

- Ne croyez pas que c'est pour vous remercier que je vous donne ceci. Vous achèterez quelque chose à votre petite fille.

Elle l'embrasse sur la joue et s'en va.


Scène suivante

Il va donc la regarder faire le ménage, se pencher, dépoussiérer, déplacer les masses charnelles de son corps. En lui monte un fort désir pulsionnel malgré l'impuissance dont il est victime.

Autre scène

Evelyne petit à petit devient intéressée par l'argent que Georges détient mais ne veut toutefois pas tendre vers la prostitution. Elle fait venir une de ses amies - Linda qui également a des problèmes financiers. RMI ou RMA avec enfants à charge.

Pour plaisanter, elles décident toutes deux de se mettre en slip et soutiengorge avec chaussures hautes. Puis Linda continue son striptease devant les yeux de Georges tout ébahi. Elle retire son slip puis monte sur le bureau et accroupie offre son sexe et ses fesses à la langue de Georges qui se délecte copieusement. Lui qui n'avait pas connu de chatte splendidement tapissée de poils noirs et luisants depuis des lustres, - il est aux anges.

Nouvelle scène

Un jour Linda fait venir sa petite fille âgée de 8 ans. Elle la présente à Georges qui la trouve très jolie. Il s'empresse de lui offrir des bonbons. Les deux femmes font du ménage ou préparent des repas. Du coin de l'œil, Linda surveille Georges qui semble fasciné par la gamine en train de jouer sur le sol ou à quelque jeu.

Le balancement de la lumière sur les cuisses de la petite qui est vêtue d'une 27


robe légère excite le regard pervers du vieillard.

Encourageant la générosité de Georges, Linda décide en toute fausse naïveté de montrer à ce dernier une tache de vin que sa gamine a dans le bas des reins.

- Stéphanie, viens ici.

La petite cesse de jouer et obéit à sa mère.

- Tu vas montrer à Georges la grosse tache rouge que tu as dans le dos.

Stéphanie approche et Linda doucement retire une partie de la robe pour que Georges puisse apprécier la délicatesse de la peau et la fraîcheur des lignes. Il se repaît du ravissant spectacle et exprime deux ou trois phrases insignifiantes pour accompagner son étonnement. La petite ne porte pas de culotte et Georges sait apprécier.

Justifications

Georges qui n'a pas de famille ni d'enfant à gâter mais qui possède quelque argent à la Banque n'hésite pas à se montrer assez généreux avec ces deux femmes qui lui égaient la vie, transforment sa sinistre existence en période agréables et joyeuses. Il retrouve le sourire et plaisante parfois.


Scène érotique pour Evelyne

Le désir sexuel s'est déplacé. Le tétraplégique est impuissant. En revanche, ce sont ses lèvres et ses pointes de seins qui deviennent sensibles. Le désir s'est déplacé. Il y aura donc des massages d'Evelyne sur ces zones corporelles...

Scène complémentaire

Pour plaisanter et pour lui offrir un spectacle nouveau, elles font semblants d'être lesbiennes. Elles se lèchent, s'embrassent, se caressent, dansent l'une contre l'autre dans des gestes langoureux et très équivoques....

Scène d'analyse réaliste

Elles abordent le problème financier et les faibles revenus qui leur sont alloué. Ils parlent à trois. Il comprend aisément leurs difficultés. Ayant peu d'argent il n'hésite pas à les aider.

Scène dernière

Le paralytique a une attaque et il est sur le point de mourir. Ne sachant comment donner les premiers soins et craignant des poursuites ou un contrôle négatif de l'Administration, elles décident de s'enfuir rapidement en ayant toutefois pris soin de prendre le contenu de l'enveloppe - CAD environ 6 000 euros qu'elles décideront de se partager de manière équitable.

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Note personnelle

Problèmes que j'ai souhaités abordés dans ce petit récit érotique : - Les personnes handicapées - Les personnes âgées - Les difficultés financières des petits revenus - La sexualité des personnes du troisième âge - La prostitution déguisée - La pédophilie


Hard Nurse - Synopsis -

Scène première -

Un homme est allongé nu sur un lit métallique dans une chambre d'hôpital. Il attend.

Il dresse l'oreille et entend faiblement des coups de talon-aiguille qui proviennent du couloir. Les bruits sont de plus en plus pressant et semblent cingler plus fortement. Son cœur s'accélère, il s'interroge et s'angoisse. Il se crispe et tient fermement les barreaux de son lit.

Scène seconde -

L'infirmière pousse la porte - belle, sexy, agressive, dominatrice. L'homme attend. Elle saisit des aiguilles, prépare un produit. Elle lui injecte dans les testicules un produit liquide. Puis lui enfonce une aiguille dans le sexe. Elle le regarde souffrir et se tordre.

- Mets-toi sur le ventre.

Elle prend une autre aiguille - longue - et la lui enfonce dans le cul. Il geint, gémit, s'accroche aux barreaux du lit, se crispe de douleurs.

- Quand je serai partie, branle-toi doucement pour faire évacuer la douleur. Pense à moi. A mon cul. A ma chatte. Branle-toi. Je reviendrai.

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Scène troisième -

Elle revient. Elle l'attache avec des bandelettes blanches. Lui bouche les lèvres et l'empêche de parler. Elle le fouette violemment. Il se tord comme un vers ligoté.

Elle prend son pénis et le branle. Il semble jouir. elle s'assoie sur son pénis. Le suce un peu.

Elle ouvre sa trousse et en sort des seringues et des aiguilles. Avec technique et art, elle lui injecte un produit dans les testicules.

Il gémit, pleure, implore et tombe en extase.

Elle sort de la chambre.

Scène dernière -

Elle pousse à nouveau la porte. Le détache. Lui branle un peu la queue. Il éjacule sa semence.

- Tourne-toi. Mets-toi à quatre pattes.

Il s'exécute.

Elle va à sa trousse. Prend une paire de gants blancs, les passe, les enduit d'un produit et pousse fortement pour le fister jusqu'à l'avant-bras.


Elle lui tire les testicules et le branle avec l'autre main. Il tremble de tout son corps et s'écroule presque mort d'extase sur le lit.

L'infirmière disparaît.

Autre scène à intercaler -

Il attend, écoute, espère sur son lit.

- Va-t-elle venir, s'interroge-t-il ?

Il entend le bruit des talons aiguilles qui claquent dans le couloir central et s'approchent.

La porte s'ouvre énergiquement.

Toujours sans rien dire, elle prépare ses aiguilles et commence par lui prélever du sang qui se répand dans un ustensile évasé et métallique. Elle lui pratique une saignée.

- Mets-toi à genoux, cul tendu, sale chien.

Elle l'assainie de petits coups dans les flancs. Il gémit, obéissant comme un animal servile.

- Lèche ton sang, lape et vite ! 33


Il s'exécute. Avec son pied, elle lui plaque la tête dans l'ustensile. Il en est tout barbouillé et lèche encore.

Elle le fouette violemment, puis quitte la pièce.


Karine et Sylvie Historiette en trois mouvements

Premier mouvement

Deux femmes d'une trentaine d'années, à la terrasse d'un café, regardent des gens passer.

- Vois ce type, il est superbe ! Quel beau petit cul ! J'te parie qu'il a une grosse paire de couilles. J'aimerais les avoir dans ma bouche comme des prunes à avaler.

- Et celui-là, regarde-le. Il doit avoir une superbe bonne bite. C'lui-là, je te le tire à fond. J'avale tout son jute pour rassasier ma gorge.

- Je suis en feu. Je n'en peu plus. J'ai envie de me faire enculer et de ressentir de méchants coups de buttoirs pour m'envoyer au septième ciel.

- T'as raison ! Un gros machin pour me faire couiner et m'enfoncer toute la caisse.

- Dis-moi, Sylvie, tu t'es déjà fait fouetter ou c'est un fantasme ?

- Tu parles ! Ce sont tous des tafioles. Quand j'aborde le sujet, ils me traitent de désaxée et d'anormale. Ils ne veulent pas comprendre le pulsionnel sexuel qui m'alimente.

- Moi, c'est la même chose avec Georges. Je voulais pour le faire plaisir lui engoder le trou, histoire de le faire jouir, - ce con de dégonflé a joué les saints hommes et m'a traitée de salope !

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- C'est ainsi, ma chérie, les hommes ne valent rien. C'est moi qui vais m'occuper de tes petits orifices. Je saurai te faire jouir - tu gémiras et supplieras.

- Ne plaisante pas, Karine - c'est plusieurs mecs qui m'excitent. De belles bites tendues, des muscles et des flots de jute pour abreuver ma gorge en feu... J'ai envie de les violer, de me mettre à genoux devant eux et de les pomper à mort puis de les chevaucher tout en leur claquant la gueule, histoire de les faire réagir !

- Non ! Moi le viol, ce n'est pas mon truc. J'ai d'avantage envie d'avoir un sérail de mecs à poil, soumis à tous mes désirs - des mâles esclaves et obéissants.

- Moi, je préfèrerais me faire fouetter et fortement défoncer, répond Sylvie. Je suis essentiellement suceuse, sodo et soumise. Mais je rêve de plusieurs mecs à la fois.

- Regarde celui-là comme il est mignon ! Il me suce le cul, je travaille ses couilles avec ma bouche et je le piétine avec mes cuissardes. Ho ! Oui ! Son sperme sur mes cuissardes et qu'il lèche jusqu'à la dernière goutte...

Puis de réfléchir :

- Tu te rends compte quel type de salopes nous sommes ! On a le cul en feu, on n'en peut plus. On ne va tout de même pas se branler le clitoris pour calmer nos désirs. Ou encore utiliser le pommeau de la douche pour s'apaiser quelque peu...

Sylvie de dire : - Vois c’lui-là. Il est jeune et bien fait. Discutons quelques instants.


Second mouvement

Bertrand : - Il n'y a plus rien dans vos verres, puis-je vous offrir quelque chose ?

Sylvie : - Vous êtes très aimable, Monsieur, mais nous ne savons si nous devons...

Karine : - Elle est timide, Monsieur. Ne l'écoutez pas. Oui, venez vous asseoir à nos côtés et offrez-nous un verre.

Sylvie : - Tu y vas fort. Monsieur n'a aucune idée en tête...

Bertrand : - Mais si ! Mais si ! Deux belles idées m'animent tout à coup. Je connais les femmes et j'ai pu éprouver l'intensité de votre désir. Ne tardons pas et suivez-moi.

Le trio quitte la terrasse. Ils marchent quelques centaines de mètres et gagnent l'appartement de Sylvie.

Bertrand dans la montée de l'escalier pelote le cul de Karine qui pousse son volume arrière pour le mieux faire caresser...

Troisième mouvement

Les trois sont à poil et Sylvie va chercher une badine pour travailler Bertrand qui soumis et à genoux quémande la jouissance en recevant de longs coups de lanière sur le dos.

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Sylvie en profite pour fouetter également Karine qui comble de plaisir reçoit le manche du fouet dans ses vagin et anus. La voilà femme-crinière de cheval, les lanières balançant de chaque côté de ses fesses.

Elle retire le manche et empale à son tour Bertrand qui gémit de plaisir. Ses grosses boules sont des offrandes sexuelles et Karine s'empresse de les gober avidement tandis que Sylvie le branle pour le faire juter.

La jouissance après de sublimes va-et-vient explose enfin, et toutes deux lèchent le vit toujours en érection implorant encore de nouvelles caresses...

C'est à présent Karine qui fouette son dos rouge de plaisir. Il gémit, supplie, implore la fin de son superbe calvaire. Les deux filles se regardent et s'amusent de le voir incapable de poursuivre l'acte sexuel.

- L'une le vilipende : - Habille-toi, connard, tu ne sais pas même faire jouir deux gonzesses !

- C'est assez, dit Sylvie, tes moyens sont trop faibles. Va te faire enculer par des mecs. T'es pas à niveau. Jette-toi, tire-toi à présent.

Bertrand, tout penaud, n'y comprenant rien, renfile son pantalon et passe sa chemise sous l'œil pervers des filles qui se lèchent les trous et s'amusent joyeusement. Elles se doigtent la bouche et les différentes fentes.

Bertrand se retire, et les deux filles après avoir pris un bain de plaisir décident de s'en retourner à la terrasse de l'établissement pour trouver un nouveau compagnon qui cette fois saura les satisfaire..


La belle chaumière

Synopsis

Petit avertissement

Faut-il rester constamment avec une vision sadique ou sadomasochiste des rapports audacieux entre les sexes ? Faut-il prétendre que les acteurs sont soient consentants soient victimes de leurs bourreau ? Et que penser de ces bourreaux euxmêmes qui, à leur tour, pourraient épouser ces deux habits de la sexualité ?

Je me devais de trouver une nouvelle voie permettant à des couples de moduler toutes ces facettes des comportements physiques allant de l'hétérosexualité à l'homosexualité en passant par le lesbianisme épanouis.

Il est vrai que le tout forme un ensemble de relations surprenantes que nulle morale n'accepterait de déployer. Mais on est ici dans le règne de rapports physiques entre personnes consentantes et ceci est encore une fiction - non pas une réalité admise.

Scène première

Une belle propriété. De nuit. 20 heures. Une voiture arrive. Une berline. La voiture s'arrête. Un couple bien habillé sort de l'auto accueilli par une autre coupole. Sourires. Embrassades. Amitiés. Eclats de joie. Paroles insignifiantes.

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Scène II

Nous pénétrons dans la demeure. Intérieur cossu. Le dîner est prêt. Grand feu de cheminée. Le repas. Propos de circonstances échangés. Beautés des couples, hommes et femmes. Lumières rouges et profondeurs noires. Les plans réalisés montrent le désir lentement monter en eux.

Scène III

Fin du repas. La maîtresse de maison propose aux invités le jeu de la courte paille. Pierre, le propriétaire de la berline a perdu.

Il se lève, sourit à ses amis et à sa concubine et commence par se déshabiller. Le voilà à présent entièrement nu. Il se met à quatre pattes, le cul tendu près de la cheminée. Adrienne se dirige vers une armoire, l'ouvre précieusement et dans la collection savamment ordonnée et rangée, elle choisit un fouet.

Avec une énergie de prestance, elle s'approche de Pierre et laisse tomber le premier coup qui s'abat sur son fessier comme un plaisir libérateur. D'autres coups sont donnés avec finesse, subtilité ou détermination grandissante. Les soupirs s'échappent de sa gorge, il gémit d'aise sous l’œil aiguisé des autres convives.

Scènes IV

Pierre se rhabille tandis qu'Adrienne retire lentement les effets qui la paraient. La


voilà en porte-jarretelles avec ses talons aiguilles. Elle semble vouloir rester dans cette tenue mais Sophie lui intime l'ordre de se dévêtir entièrement.

Scène V

Sophie utilise un stick et frappotte le fessier d'Adrienne. Elle glisse l'objet entre ses lèvres intimes puis elle l'agite avec plus de virulence. Adrienne soupire sous les regards remplis de convoitises de ses deux compagnons.

Scène VI

Sophie à présent se fait délicieusement lécher la fente par Adrienne, toutes jambes ouvertes. Adrienne, à genoux déguste avec plaisir l'entrecuisse blond de la douce et perverse Sophie. Les deux hommes nus debout se font indistinctement sucer le gland et les bourses. Sophie se régale. La combinaison à quatre est succulente.

L'ambiance est lourde et chaude. le feu de bois toujours crépite dans la cheminée. Les lumières rouges offrent un plaisir intensif et réel aux personnages et noient leur passion dans de superbes jouissances.

Scène VII

A son tour, François intime l'ordre aux trois autres de se mettre à quatre pattes, côte à côte. Ils obéissent avec dextérité. Et culs tendus, ils attendent patiemment un bonheur rectal. 41


François commence par prendre Pierre. Il enfonce son vit rouge jusqu'au tréfonds de ses entrailles. Pierre se cambre et gémit tandis que les deux femmes sans réagir espèrent avec délivrance leur tour.

Puis Sophie et enfin Adrienne se font pénétrer. N'en pouvant plus, François décharge toute sa semence sur les reins de cette beauté rousse. Son dos est parsemé de gouttes transparentes qu'il s'empresse aussitôt de lécher.

Scène VIII

Les quatre, à présent habillés se dirigent vers une sorte de garage-cave parfaitement aménagé. Les deux femmes sont attachées à des poutres et reliées par des menottes et des cordes. Les hommes défont leurs robes et commencent par les caresser. Ils introduisent leurs doigts et leurs langues dans tous les trous.

Scène VIII

Pierre et François délaissent pour un temps leurs compagnes. Pierre s'agenouille et suce François qui à présent lui rend ses salutations. Les pénis sont épais, lourds et rouges remplis de semence et prêts à expulser. Mais les femmes s'impatientent et le couple d'hommes décide de s'occuper de leurs compagnes.

Scène IX

Elles se font fouetter, engoder et pénétrer avec des ustensiles. On les entend gémir d'aise. Tous en les fouettant, Pierre et François se masturbent mais conservent en eux leur semence. Le stick de Pierre fait supplier Adrienne qui implore d'être enfin


délivrer. Pierre la détache et François agit de même avec Sophie.

Scène X

Les femmes à présent chevauchent leurs compagnons tout se masturbant le clitoris. Adrienne, femme fontaine, décharge plusieurs fois sur François tandis que Sophie introduit le pénis de Pierre dans son rectum. Les quatre atteignent un paroxysme et s'envolent vers des orgasmes libérateurs.

Scène XI

Les femmes sont à présent dans la salle de bain et se refont une beauté. Pierre attend que Sophie pose sa dernière touche de maquillage. La nuit a été longue et il souhaite rentrer rapidement. Les quatre amis descendent l'escalier et vont jusqu'au hall d'entrée. Tous s'embrassent et se regardent avec remerciements et convoitises futures.

Scène dernière

La berline s'éloigne doucement de la belle propriété. Les roues crépitent sur le gravier clair de l'allée. Dans le lointain, le jour semble poindre. Après un dernier au revoir, la porte se referme derrière le couple.

Fin

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EROS 99

AVANT PROPOS

Ce texte " La Togolaise " a été écrit pour exprimer mon indignation devant l'affreux comportement de ce couple de parisiens, qui d'ailleurs a été jugé et condamné à verser une amende et des indemnités à cette pauvre fille qu'ils exploitaient et maltraitaient. Les Chroniques en ont fait leur pain, et ce fait divers choquant a été rappelé régulièrement sur les chaînes de télévision au moment des informations :

Un couple infligea des mauvais traitements à une Togolaise venue travailler en France, pour gagner quelque argent. Elle subissait des sévices, dormait sur une natte dans la cuisine, à même le sol, s'était fait confisquer ses papiers, mangeait comme on nourrit un chien, ne sortait jamais évidemment et n'était pas payée. C'était de l'esclavage moderne dans toute sa honte et son déshonneur. La jeune fille profitant d'un moment d'inattention alla se confesser chez une voisine, qui immédiatement a prévenu la Police pour arrêter ce couple détestable.

J'ai donc décidé, par réaction, d'inverser la situation et de tourner à l'avantage de la victime, puis par dérision de ridiculiser ce couple de français.


LA TOGOLAISE

Il faut toujours se méfier des gens que l'on fait travailler chez soi. A moins de passer par l'ANPE ou de connaître quelqu'un de sérieux par recommandation, la prudence est de rigueur. Nous habitons le XVIe et formons un couple plutôt aisé, nous avions besoin d'un personnel de maison. Je n'étais pas tout à fait d'accord pour employer cette Togolaise, me méfiant des gens de couleur et refusant toute immigration clandestine. Je décidai pourtant de la prendre à l'essai pour quelques jours, car elle me semblait sérieuse, propre, jeune et correctement éduquée. Elle logea donc dans une petite pièce simple mais suffisante.

Je la voyais discrète, travailleuse et sans problème. J'en étais fort satisfaite. Un jour que j'étais à me laver, je discutais avec elle, et lui dis que j'avais une douleur dans le dos, elle me spécifia qu'elle savait masser et me conseilla de m'allonger sur la table. Elle prit un peu d'huile et massa, ma foi, fort bien mon dos qui récupérait d'aise.

- Où avez-vous appris à faire cela ? - On masse l'homme dans notre village ! - Et ici vous n'avez pas d'homme ? - Non, alors je m'amuse toute seule. On fait aussi un jeu : on leur donne des ordres et ils obéissent. Ils adorent qu'on leur donne des ordres : fais ci, fais ça, lèche, à quatre pattes, marche, fais le chien, obéis, sous la table, on les tapote avec des badines, ils's branlent, ils lèchent la semence, faut pas gâcher, c'est un vrai jeu.

J'avais trouvé son explication d'un drôle, et je voulais en savoir d'avantage - je lui demandais une démonstration. Elle cessa de me masser et me dit : - Il faut faire ce que je demande. Amusée, je répondis : oui.

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- Viens par ici, Maîtresse. Mets-toi à quatre pattes. C'est ça, penche bien ton cul, très haut, et fais-le frétiller. Elle retira sa blouse, se mit pieds nus, seins nus et en slip. - A présent, tiens mes chevilles, penche-toi, plus,...encore...lèche mes chevilles, doucement, obéis. C'est ça, fais la chienne.

J'embrassais lentement cette peau moite et noire à la fois curieuse et amusée. Je me trouvais dans une situation totalement cocasse et inversée. J'étais la blanche, la française, la bourgeoise, et je devenais par convenance sexuelle, l'obéissante qui tremblait et mouillait. D'une main, elle prit mes cheveux doucement et tira ma tête vers son slip. - Avec tes dents, retire mon slip.

Maladroitement, j'essayai de glisser ma bouche sur les bordures des élastiques. - Fais-le glisser jusqu'à mes pieds. Lentement, je parvins tant bien que mal à le faire glisser. - A présent, approche et lèche.

J'avais devant mes yeux un énorme buisson noir, épais nourri de muqueuses et de sécrétions vaginales. Je tentais d'y introduire ma langue avec toute l'ignorance dont j'étais dotée, n'ayant jamais eu l'occasion d'en embrasser. Je m'exécutais encore. - Maintenant, bourgeoise de merde, reste-là, les yeux fermés, j'arrive dans une minute, et que je te retrouve cul en l'air et suppliante.

J'attendais, elle revint rapidement.


- Penche-toi, dit-elle, penche-toi encore. Elle mouilla son doigt et l'introduisit dans mon vagin, elle le mouilla encore et l'introduisit dans l'autre trou. - Très bien, ça rentre. Puis lentement je sentis quelque chose d'étrange se glisser dans l'anus. C'était très fin, rigide mais pénétrant; - Qu'est-ce que c'est ? lui dis-je. - Je t'avais dit que tu étais une bourgeoise de merde ? Regarde, c'est le balai des chiottes !

J'étais totalement sidérée, humiliée, choquée, mais fort satisfaite au fond de moimême du tour que m'avait jouée ma Togolaise. Elle pour qui j'avais une certaine forme de suffisance et de hauteur, voilà que je me retrouvais ridiculisée et abaissée.

- Et encore, ajouta-t-elle, tu as de la chance. Si j'avais eu un Polaroïd, j'aurais montré la photo à ton mari. Je suis certaine que cela lui aurait plu.

Mon mari, parlons-en. Depuis déjà longtemps, je suis obligé de l'attacher, de le fouetter et de le traire sur la table comme une vache à quatre pattes après l'avoir laissé huit jours sans se branler. Il me supplie et me quémande, et je vous assure qu'il n'y a pas besoin d'attendre longtemps pour que ça sorte : deux minutes de branlette, et la vache est traite.

Ce fameux samedi soir-là, tandis que nous jouions mon mari et moi comme à notre habitude, je fis sortir d'une sorte de placard telle d'une boîte à Pandore ma splendide togolaise harnachée, en porte-jarretelles rouge avec fouet et bottes en cuir que je lui avais achetés. La réaction de mon époux fut stupéfiante. Il n'en croyait pas ses yeux. Le contraste le laissait pantois. Lui accoutumé à voir cette servante docile, discrète, effacée,...il assistait à une inversion de choses totalement inexplicable. Sa position ridicule de branlé sur la table de séjour, à quatre pattes et le trou du cul offert avait quelque chose d'hallucinant dans son regard.

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- Tais-toi ! Ne dis rien. Reste dans cette position, attends, lui dis-je. Ecoute un peu : notre remarquable employée de maison m'a fait comprendre qu'elle possédait des dons et des qualités insoupçonnées dans le domaine de la sexualité. Tu vas dès à présent pour bénéficier de ses nouvelles prestations de service et pour la remercier du grand bien qu'elle va t'octroyer lui doubler ses gages pour bonne conduite.

Mon mari, tremblant et jubilant à la fois acquiesça en guise de réponse.

Elle lui ordonna de descendre de la table et de rester à quatre pattes sur le sol. D'un geste du regard, elle me fit comprendre que je devais me déshabiller également. Je me mis en slip et en soutien-gorge.

- Retire tout, dit-elle. Je m'exécutais. - Toi aussi, Maîtresse, à quatre pattes, cul contre cul avec ton mari. Frottez-vous le cul l'un l'autre. Toi, tu miaules et lui aboie.

C'était cocasse et ridicule, mais cela nous amusait. Elle alla chercher dans la penderie le balai. Elle retira la brosse et nous obligea à lécher l'un l'autre les deux extrémités. Elle nous espaça d'un bon mètre et commença à introduire le manche dans le cul de mon mari, et l'autre bout se plaça dans le mien.

- Allez ! Reculez maintenant, et défoncez-vous la rondelle, enculés de patrons de merde ! C'est ça, plus fort, encore. Tout au fond.

On reculait comme des débiles, en s'empalant l'un l'autre sans trop savoir comment nous réagissions, ne pouvant observer nos visages. Je l'entendais grogner et gémir


simultanément. Elle accompagnait nos va-et-vient rectaux

avec de petits coups de fouets

dispensés sur le dos et le fessier.

- Plus vite, plus fort, allez plus loin. Encore, couinez et jouissez !

Après s'être empalés l'un l'autre, elle exigea que l'on tienne dans notre bouche le bout du bâton enfoncé. Nous obéîmes rapidement. Puis je dus branler mon mari à fond, bite parderrière et couilles collées au cul. Il suppliait, gémissait et rapidement d'importantes saccades de sperme se répandirent sur le tapis.

- Fais-lui bouffer toute sa décharge.

Il lécha à toute vitesse le liquide répandu sur le tapis.

- A présent, à toi de jouir. Elle prit le manche du fouet et l'introduisit dans mon vagin tandis que j'étais à quatre pattes. Le va-et-vient rapide après toutes ces phases d'excitation firent monter dans mon bas-ventre les spasmes du plaisir. Ma matrice se contracta plusieurs fois et je sentis l'orgasme me libérer sous l'effet des coups de buttoir. Je m'étendis de tout mon long repue et satisfaite, et finis contre la chair de mon mari.

La Togolaise se retira, nous laissant tous les deux à la fois remplis de bien-être et prêts à nous accoupler une nouvelle fois,- ce que nous fîmes d'une manière plus traditionnelle après avoir regagnés notre chambre à coucher.

Régulièrement nous faisons appel à ses sublimes services, et ne manquant jamais d'imagination et de créativité, elle propose à notre sexualité une audace particulière pour le plus

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grand renouveau de notre couple. Tout nous semblait répétitif et ennuyeux, et la venue de cette perle noire dans notre intimité a relancé et bouleversé un quotidien devenu lassant.

*


Petit scénario

Le jeune amant

Figure I

Tous les mercredis matins, Stephan visite son ami Paul. La façade de la maison est entourée de rosiers. De l'extérieur, l'on peut subrepticement essayer de voir ce qui se trame. Des ombres fugaces apparaissent ici et là, et laissent supposer une activité interne.

Stephan comme à son habitude pousse le petit portail de bois et appuie sur la sonnette. Personne ne répond. Il sonne à nouveau. Personne n'ouvre. Il pousse la porte à moitié gêné - il avance toutefois. Il entre dans le corridor. Se dirige vers la chambre de Paul. Ce dernier est absent. D'un regard circulaire, il regarde la chambre. Il sort. Il tente de regagner le couloir.

Figure II

Dans le couloir. Il entend des bruits d'eau qui coule. Une porte est entrebâillée. Il regarde rapidement. Il voit la mère de Paul qui se lave. Elle est recouverte par la mousse de son savon liquide et l'on ne peut supposer quoi que ce soit de sa nudité.

Géraldine est une très jolie femme d'une quarantaine d'années. Rousse et sympathique, aux formes remarquablement dessinées. Il détourne les yeux et semble regagner la porte d'entrée.

Figure III

La mère de Paul, Géraldine a toutefois entendu quelque chose. Elle semble s'inquiéter, sort un peu de son bain, tourne les yeux à droite à gauche. 51


- Y a-t-il quelqu'un ? Interroge-t-elle. Puis se parlant à voix basse : J'ai bien entendu quelque chose… Fait-elle moitié inquiète, moitié surprise.

Stephan revient sur ses pas.

Stephan : Il s'agit de moi ! Je cherche Paul. Il m'a dit de passer. Et je ne le vois pas.

Géraldine : Il s'est absenté. Il ne reviendra pas avant une heure. C'est une urgence. Il est parti chez le dentiste. Tu es toujours là, Stephan ?

Lui : Oui, Madame.

Géraldine : Peux-tu me rendre un petit service ? Viens. Approche. Pousse la porte.

Stephan pousse délicatement la porte.

Géraldine, toujours dans son bain : Veux-tu , s'il te plaît, me donner le peignoir accroché à la porte d'entrée ? Prends-le. Tends-le moi.

Tandis qu'il le saisit - c'est un peignoir épais et blanc crème - Géraldine se dresse hors de la baignoire. On entend le bruissement de l'eau. Elle apparaît au jeune adolescent comme une déesse sortie des eaux. Ses sens en sont tout émoussés. Il feint de détourner les yeux en lui tendant maladroitement le peignoir. Il voit toutefois son dos, ses fesses, ses jambes et la beauté de sa chevelure blonde rouler ses épaules luisantes.


Figure IV

Elle sort un pied, puis l'autre.

- Merci Stephan. Tu ne peux savoir comme c'est agaçant de mettre de l'eau partout sur le sol. Tu l'as remarqué : nous avons un bain bulles. Tu ne peux pas imaginer comme c'est agréable !...Tu devrais l'essayer. Moi, je quitte la pièce. Essaie-le. Déshabille-toi. Tu vas voir, c'est très relaxant.

Lui, stupéfait, balbutiant quelques mots informes dans le genre : ...je ne sais si je dois, - non, mais pourquoi ?... stupide et nigaud.

Elle sort de la salle d'eau. - Allez ! Déshabille-toi !

La porte se referme. Il s'interroge puis sous l'effet de l'impulsivité commence par retirer ses habits. Le voilà nu, son slip et ses chaussettes sur le sol. Il se glisse rapidement dans la baignoire pour éprouver le bien-être de la tiédeur de l'eau.

Il appuie sur le bouton pour accélérer la vitesse des bulles. Une sensation agréable l'envahit. Il regarde encore tout autour de lui.

Figure V

Géraldine est assise à sa coiffeuse, dans sa chambre. Elle se maquille et se prépare. Mais elle est nue sous sa robe de chambre légère. 53


Elle se lève rapidement, d'un pas autoritaire et va à la porte de la salle d'eau.

- Stephan, dépêche-toi, sors de l'eau. Vite. Prends une serviette, et viens me rejoindre dans la chambre.

Stephan, totalement sidéré s'exécute. Le voilà à moitié mouillé, pieds nus, serviette autour du corps à l'entrée de la chambre.

- Viens vite, lui dit-elle. Glisse-toi sous les draps et attends un peu.

Il regarde le lit qui semble fort accueillant, mais ne comprend pas.

- Allez, te dis-je... Dépêche-toi.

Le voilà qui passe de l'entrebâillement de la porte à la fraîcheur des draps. Il est tapi et n'ose bouger.

Elle se rassoie à sa coiffeuse, se maquille et se pouponne. Il fait semblant de dormir. Elle éteint la lampe et va s'asseoir sur le bord du lit.

- Tu dors, Stephan ?

Il ne répond pas.


Elle se glisse sous les draps. Elle a mis ses bas, son soutien-gorge et rentre délicatement.

Il fait semblant de dormir.

Tout semble éteint. Lentement elle approche sa main droite et commence par le toucher. Elle accède à son petit sexe qu'elle branle doucement. Il ne dit mot et feint d'ignorer la caresse.

Elle le branle plus fortement. Le pénis durcit. Elle accélère, s'arrête. Ses beaux ongles rouges se déplacent sur les testicules et la hampe de la verge.

Stephan est sous l'effet d'une excitation tendue. Enfin n'en pouvant plus, des saccades épaisses et blanches s'expulsent hors de son sexe lui procurant un bien-être extrême.

Il se repose remerciant des yeux sa superbe maîtresse. Le bonheur est de courte durée.

- Dépêche-toi. J'ai l'impression qu'ils vont arriver. Rhabille-toi. Reviens la semaine prochaine à la même heure. Je t'attendrai. Il se précipite dans la salle de bain, enfile ses affaires et quitte la maison.

Figure VI

Le mercredi suivant, Stephan est au rendez-vous. Bien à l'heure. Impeccable et propret. Il pousse à nouveau le petit portail de bois et appuie sur la sonnette.

- Entre, souffle-elle et va te glisser sous les draps. 55


Figure VII

La semaine écoulée, il s'est réellement demandé ce qui lui arrivait comprenant mal, très mal le comportement de la mère de son meilleur ami. Il a tenté de ressasser tout cela dans son esprit, mais n'a pu savoir ce qui se tramait dans la pensée de Géraldine. Il se laissait emporter par cette folie passagère ne sachant véritablement où cela allait le mener. Il avançait insouciant avec la légèreté de la jeunesse.

Figure VIII

Retour à la Figure VI

Stephan est sous les draps. Géraldine pousse la porte et va à la coiffeuse. Elle passe une brosse dans ses cheveux, puis se maquille. Elle porte un kimono noir et semble nue dessous. Elle entre dans son lit. Le jeune adolescent est pris de frayeurs.

- N'aie crainte. Il ne s'agit que de moi.

Géraldine lui retire rapidement son slip blanc, se penche sur son bas ventre et lui pratique une agréable fellation. Elle passe sa main sur ses testicules. Il est pétrifié et dans le même temps sous une tension prononcée.

Elle happe plus violemment le gland du pénis. Ne pouvant plus se retenir, Stephan fait s'écouler d'imposantes rasades de sperme. Géraldine boit goulûment et tire encore son le gland qui à présent semble fatigué.

Elle est satisfaite de sa pratique accomplie et se délecte encore des gouttes chaudes et blanches qui ont rempli sa gorge avide.


Le jeune homme prend conscience de l'immense possibilité sexuelle et physique que représente la femme à travers Géraldine. Il découvre un outil de jouissance jusqu'alors inconnu.

Le voilà qui se met à fantasmer sur ses propres capacités se demandant s'il ne pourrait pas...

Géraldine, le réveillant d'un coup :

- Dépêche-toi ! L'heure a tourné.

Elle le presse hors du lit. Le voilà encore ébouriffé, quittant le doux coton et se rhabillant prestement.

- Reviens la semaine prochaine, à la même heure. Lui dit-elle.

Il s'exécute et quitte la pièce, prend à nouveau le couloir et referme la porte d'entrée derrière lui.

Figure IX

Géraldine, consciencieusement se nettoie la bouche avec du dentifrice pour retirer toute trace de sperme entre ses gencives. Discrète, légère et indifférente, elle essaie une panoplie sexuelle que lui avait offerte son mari. La voilà qui se ceinture d'un harnais rose tendre et glisse un godemiché dessus. Elle feint à des gestes secs et nerveux de pénétrations annales en se regardant dans la glace.

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- Tout cela pourrait lui plaire.., ce soir, suppute-t-elle. Moi qui n'ai jamais enculé un homme, cela me fera tout drôle de lui défoncer la rondelle.

- Comment puis-je parler de la sorte de mon mari ? Se dit-elle, puis doucement elle se met à sourire.

Figure X

La veille, l'occasion de faire quelques achats s'était présenté à sa personne. Un nouveau magasin érotique exclusivement réservé aux femmes venait d'ouvrir ses portes. Intriguée, étonnée mais ravie, Géraldine vint y découvrir les dernières nouveautés." Si tu trouves un jour quelque chose d'intéressant, achète-le.", lui rappelait régulièrement son mari. Se promenant dans les différents rayons, ayant essayé quelques tenues vestimentaires, son choix s'arrêta sur ce délicieux petit harnais rose conçu pour y glisser un godemiché.

Figure XI

Le soir venu, après avoir échangé de douces caresses amoureuses, par jeu Géraldine bande les yeux de son mari qui mi amusé mi intrigué la laisse faire. Elle lui demande de se mettre à quatre pattes. Il obéit derechef. La voilà qui se dirige vers l'armoire et sort de dessous une pile de linges les fameux ustensiles achetés dans la journée même au magasin érotique. Rapidement elle enfile son harnais rose agrémenté d'un godemiché assez volumineux. Elle pointe délicatement l'anus de son mari avec l'aide d'une vaseline appropriée et commence par pénétrer le trou qui s'élargit facilement.

Maurice comprend très vite ce qui lui arrive et remercie sa femme d'avoir pensé à lui donner du plaisir de cette façon. Il couine de bien-être et déjà une forte érection accompagne le va-et-vient


rectal. Elle s'engaillardit de plus belle et propose à présent un geste saccadé du bassin plus violent à présent.

Tout en poursuivant ce va-et-vient elle lui assène quelques coups de fouet sur les reins pour amplifier plus encore chez son époux la perception de la stimulation. Fouetté et enculé, il conserve sa main droite pour se masturber. Enfin dans un dernier râle d'épuisement, il laisse exploser son vit qui répand grand nombre de gouttes blanches sur le lit.

- Merci, lui dit-il. Tu as été formidable ! Comment cette idée t'est-elle venue à l'esprit ? Là, je t'avoue, tu m'étonnes.

Figure XII

Stephan comme à son habitude en cette belle matinée hivernale, léger et guilleret pousse le portail du jardin et va sonner prestement à la porte d'entrée. Géraldine lui indique la chambre et lui demande de se déshabiller immédiatement. Il s'excite. La voilà à nouveau se coiffant, se maquillant assise devant sa glace, feignant à l'indifférence mais soucieuse en vérité de faire monter le trouble et le désir.

Discrètement elle observe son regard et cherche à connaître son degré d'émotion. Enfin elle se lève et laisse glisser sa robe de chambre noire. Elle apparaît splendide en talons aiguilles, slip et porte-jarretelles foncés. Le contraste avec la blancheur de sa peau est saisissant.

Géraldine s'assied sur le rebord du lit, et commence délicatement par défaire sa chaussure droite puis la gauche. Elle retire ses bas et lentement son soutien-gorge - deux ravissants petits seins sont à présent à portée de lèvres amoureuses. Enfin glisse son dernier rempart. La voilà nue. Elle s'allonge dans le lit et fait venir Stephan qu'elle dépucèle maladroit mais ravi de cet excellent service rendu par une femme de qualité. 59


Figure XIII

L'heure tourne. Géraldine ne voit pas les aiguilles de l'horloge se déplacer rapidement. Quand elle réalise le temps passé pour accomplir ce travail midi trente a déjà sonné.

Son époux pousse la petite porte en bois et rentre chez lui. Il se dirige immédiatement vers la chambre cherchant à parler à sa compagne, supposant pouvoir la trouver dans cette pièce.

Mais poussant la porte de la chambre, il voit le jeune Stephan à sa place dans le lit nuptial.

Complètement stupéfait :

- Qu'est que fait ce petit con dans mon lit ? Géraldine, veux-tu me dire ?...

Elle, balbutie quelques mots incohérents sans être capable de former la moindre phrase logique.

Il tire rapidement les couvertures et comprend que Stephan vient d'accomplir un acte sexuel avec sa femme.

- Non ! Mais je deviens fou ! Qu'est-ce que cela veut dire ? - Mais Monsieur...Mais Monsieur... - Petit branleur de trou du cul, je vais t'apprendre à être dans mon lit, avec ma femme de surcroît.


Appelant sa femme,

- Géraldine, viens ici. Tiens-moi ce garçon.

Stephan, traumatisé, à quatre pattes, le derrière en l'air, bouche buée ne sait plus où il en est. Le mari rapidement défait sa braguette, baisse son pantalon et le vit en pleine érection pénètre d'un coup violent le trou de Stephan qui pousse un cri de douleur. Le mari s'acharne en va-et-vient profonds tandis que Géraldine tient l'enfant pour l'empêcher de fuir.

- C'est ça, en voilà dans ton cul, petit salaud ! Ça t'apprendra à sauter ma femme. Comme ça tu auras la rondelle de défoncer.

Puis dans un ultime mugissement, il déverse sa semence dans la sinistre fente de l'enfant.

- Ça t'aura servi de leçon ! Ne reviens plus jamais. Et laisse ma femme tranquille, maintenant.

Le garçon, encore effrayé essaie de ramasser prestement ses affaires. Il s'habille dans le couloir sans demander son reste.

Stephan parti, le mari et la femme se regardent intensément et laissent éclater un immense rire de complicité de couple.

Fin

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* CFNM

Synopsis - Le professeur de Mathématiques -

- D'ailleurs, vous n'êtes toutes que des connasses - vous ne comprenez rien à rien !..

Huit filles se lèvent d'emblée, sexy, black et costauds.

- Comment ça : des connasses !

Les filles s'avancent vers le prof et le poussent contre le tableau noir. L’une lui chope les testicules. Il est ahuri et sidéré. Elles forment un bouclier par leur présence et il ne peut leur échapper.

Elles ont des formes avantageuses et leurs jupes moulent harmonieusement leur cul.

Elles le plaquent contre le sol. L'une lui arrache ses lunettes et les jette à travers la salle.

Il est à terre. Son pantalon est baissé. Son slip est à la hauteur de ses genoux.

L'une répète : - Comment ça : des connasses ?

L'une commence par le branler frénétiquement. Sa petite bite est ridicule quand les filles ont un volume fessier impressionnant.


Il finit par éjaculer ses trois gouttes de sperme qui se répandent sur la main d'une des blacks. Elle essuie sa main sur le visage du professeur apeuré.

Une autre répète : - Comment ça : des connasses !

Sans se presser, elles rangent leurs affaires et quittent la salle. Lui tout penaud et ridicule attend leur départ et se rajuste médiocrement.

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Les repentirs du patron indigne

Vous ne pouvez pas vous rendre compte de l'immense difficulté que l'on éprouve aujourd'hui pour trouver un emploi. Et l'on est prêt à faire des concessions, des suppliques, des zèles d'obéissance pour le plus souvent gagner des sommes dérisoires. Je travaille dans une PME en région parisienne qui offre des services de Design Industriel. J'ai été toute heureuse de me savoir embauchée, mais petit à petit je me suis rendue compte que les exigences du patron se faisaient de plus en plus précises, et qu'il fallait en quelque sorte coucher avec lui, le sucer dans son bureau, se faire tripoter le cul pour conserver sa place ou espérer gagner un peu plus.

Dans cette petite entreprise, j'ai vite compris le détestable rapport de force qui opposait le patron à ses employés. Les hommes étaient constamment humiliés, mouchés pour des bêtises et des babioles, et certains de mes collègues, je vous assure, se retenaient pour ne pas lui foutre un coup-de-poing dans la gueule, tant il était cynique et détestable. Il profitait de son statut de patron, et vous rappelait que si vous n'étiez pas content vous pouviez prendre la porte, que cent personnes attendaient derrière pour prendre votre place.

Parfois le hasard est étonnant, - je parlais un jour à l'une de mes meilleures amies qui pratique une sorte de prostitution discrète, - après tout elle fait ce qu'elle veut !, elle reçoit chez elle des hommes avec lesquels elle a des relations sexuelles, mais des rapports de dominatrice et d'obéissants. Elle les attache, les fouette, ils lèchent ses bottes, elle frotte son pubis contre leur visage, elle urine dans leur bouche, ils éjaculent sur ses bottes, elle les force à lécher etc... enfin toute la panoplie du relationnel sexuel moderne.

J'étais donc à parler avec Suzie du détestable patron que nous avions, et au fur et à mesure que je lui en faisais le descriptif elle pensa à l'un de ses clients qui correspondait trait pour trait à l'image que je lui en donnais. C'est-à-dire que notre salaud de patron allait se faire fouetter chez elle, il se faisait humilier et ridiculiser, puis par conflit freudien, il se vengeait sur ses employés et leur infligeait indirectement ce qu'il recevait d'une femme. Enfin j'ignore de


quel ordre était son problème. Toujours est-il que nous étions victimes de sa pulsion sexuelle déplacée...

Suzy qui ne perd pas le nord, mais est très pratique et pragmatique, décida de lui jouer un bon tour pour lui remettre les choses en place. Comme à son habitude, elle le reçut chez elle un lundi soir mais elle nous fit venir tous également à son insu. Sa séance commença comme à l'habitude,- il se mit à genoux, nu, l'embrassa, lécha ses chevilles, rampant couilles contre sol etc. puis elle lui banda les yeux et lui mit un casque de musique sur la tête pour qu'il ne puisse rien entendre. Elle nous fit, les sept employés rentrés. On se mit tous à poil, et chaque fille commença à le fouetter. D'abord, il aima puis il se mit à gémir. La seconde le fouetta également, et lui enfonça un énorme plug dans le cul, la troisième lui tira à fond sur les couilles, - je peux vous dire qu'on l'a entendu hurler de douleurs.

Ensuite Suzy récupéra son esclave et le fit avancer vers les hommes, - ils étaient debout et nus. Elle approcha son visage de chaque bite qu'il dut sucer avidement. Il suça chaque employé, il pompait comme un malade. Quand on considéra que la séance avait assez duré, l'on décida de lui retirer son casque Musicam et le bandeau de ses yeux.

Je vous assure que la surprise valait le coup d'être filmée. Quand il nous a tous vus à poil devant lui, avec des bites de mecs à moitié en érection, nous avec nos fouets et le plug, il resta comme momifié,- totalement sidéré par ce qui lui arrivait. Il n'en croyait pas ses yeux. En l'espace d'une seconde, il a véritablement compris toutefois la raison de cette situation, et le paradoxe c'est qu'il a fait amende honorable en s'exprimant de la sorte :

- OK, je reconnais mon erreur et mon injustice. Vous avez eu raison de m'infliger cette leçon. J'étais véritablement coupable, je me suis comporté comme un dégueulasse envers vous.

Les hommes se taisaient. Les femmes également. Tous l'écoutaient. 65


- Voilà ce que je vous propose. Je vais totalement changer l'ambiance dans l'entreprise. Ce ne sera pas une petite dictature avec promotion-canapé et obéissance zélée pour les hommes, mais ce sera une sorte d'amitiés totale avec complicité et compréhension. Nous allons former une équipe,- c'est-à-dire un ensemble cohérent certes hiérarchique mais comparable à une équipe sportive où des résultats sont nécessaires dans une bonne ambiance de travail. Nous nous soutiendrons pour obtenir des résultats. Voilà.

Effectivement il a tenu ses promesses. Les conditions de travail ont changé du tout au tout. Certes nous bossons mais dans une ambiance, oserais-je dire, joyeuse.

Si du moins ce témoignage pouvait servir d'exemple contre le harcèlement sexuel et la tyrannie de bureau qui, hélas se développent de plus en plus avec les mauvaises conditions économiques et sociales que nous connaissons aujourd'hui !

*


Les Tournantes

Synopsis

Avertissement

Il s'agit ici d'aborder le fameux problème des tournantes - cet abominable fait de société dont sont victimes certaines femmes et jeunes filles dans les cités difficiles.

J'ai tenté avant tout de malaxer l'ensemble des situations qui pouvaient engendrer cette finalité judiciaire : jeunesse désœuvrée, quartiers d'immigrés, précarité sociale, trafic de drogue, structure monoparentale.

Je ne me porte pas en juge opposant l'un ou l'autre groupe d'individus. Je prétends que chacun tient en lui une part de culpabilité et que le nuancier d'analyse doit être plus subtil que réactif.

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Première image

Une femme âgée de 35-37 ans marche dans un quartier difficile. Elle rentre chez elle. Marche assez vite. Vient de faire quelques courses au supermarché du coin.

Seconde image

Elle approche de la cage d'entrée. L'endroit assez zone. Une voiture calcinée. Une autre démontée. Des noirs et des arabes dans la cage d'escalier. Ambiance " quartier dangereux ". Beaucoup de mômes et d'ados qui la reluquent et la siffle quand elle passe. Elle salue un arabe. Il vaque à ses occupations, revend du shit à droite, à gauche. Il nourrit l'endroit. Elle pénètre dans la cage et monte à pied, l'ascenseur ne fonctionnant plus. Deux étages à monter à pied.

Troisième image

Elle pousse la porte. Va au frigo. Plan sur le frigo. Totalement vide. Elle y place des oeufs sortis du panier. Deux, trois salades et quelques tomates. Elle referme le frigo. Ouvre les placards qui également sont vides.

Quatrième image

Josy habite la région lilloise avec sa fille âgée de 13 ans. Elle est monoparentale, au


chômage et vit des aides sociales. Tant bien que mal, avec d'énormes difficultés, elle essaie d'offrir à sa fille un cadre d'existence satisfaisante mais elle n'y parvient guère.

La gamine est dans sa chambre avec les posters de ses vedettes préférées. Quand sa mère ouvre la porte, elle tourne doucement la tête dans sa direction et poursuit toutefois ses devoirs. Le lieu est modeste mais la petite semble assez heureuse. Jolie visage de préadolescente.

Cinquième image

La mère ne dit mot et retourne à la cuisine. Elle repousse délicatement la porte et ouvre à nouveau le frigo. Il est désespérément vide. Son visage change, elle prend un coup de sang et descend rapidement les escaliers. Elle tombe sur la bande de bouniouls qui traînassent à faire des graffiti ou à casser ce qui reste encore de la cage. Elle appelle Saïd, le revendeur de drogue.

- Saïd, viens ici, il faut que je te parle.

Lui, se déplace de manière débonnaire, peu pressé à entendre son conseil. Viens, insiste-telle. Suis-moi.

Sixième image

Ils vont dans un endroit discret au fond du bâtiment, dans une sorte de réduit ou de cave. Elle s'agenouille devant lui.

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- Laisse-moi te sucer, Saïd, laisse-moi te sucer.

Elle lui ouvre la braguette et pratique une fellation rapide. Puis elle se retourne et baisse son pantalon en toile fine.

-Viens. Encule-moi. Je suais que tu mattes mon cul depuis longtemps. Prends-moi, Saïd, prends-moi.

L'autre se laisse faire. Elle saisit son pénis et l'enfile dans son trou. Après quelques va-etvient, on l'entend décharger et gémir. Elle se rajuste rapidement.

- C'est cent euros, Saïd. Donne-moi cent euros.

Elle fouille dans les poches de sa veste. Il se laisse faire. Il a une grosse liasse de billets. Elle prend rapidement cinq billets de vingt euros. Merci, dit-elle, merci.

Septième image

Elle remonte à son appartement.

- Putain, cet espèce de connard est capable de m'avoir refiler le SIDA. Je vais me faire un lavement très chaud pour détruire les microbes. Enfin le virus.


Elle s'injecte plusieurs poires dans l'anus et va expulser le tout au WC.

Huitième image

Elle retrouve Saïd en bas de l'escalier.

- Saïd, je suis trop juste. Peux-tu m'aider ? J'ai rien, rien, rien. 400 euros pour moi et ma fille. Comment veux-tu que je m'en sorte ?

- Je te propose 1500 euros, voilà ce que tu devras faire...

Il lui glisse quelques mots à l'oreille. Elle baisse les yeux un peu honteuse, un peu choquée.

- Laisse-moi réfléchir, Saïd.

- Tiens ! En attendant. Il lui donne un billet de 100 euros. Elle est folle de joie et lui fait une bise sur la joue pour le remercier.

Neuvième image

La scène se déroule dans l'appartement de Josiane. Cinq garçons sont dans la salle à manger. Alignées les uns à côté des autres. Saïd se situe en premier, les jeunes ont entre 16 et 18 ans. Le petit dernier a 12 ans. Tous sont maghrébins, un seul est noir.

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Josiane se met à genoux devant Saïd et pratique une fellation. Les autres alignés ne disent mot et attendent leur tour. Elle suce patiemment et obtient parfois des éjaculations. Elle crache le sperme dans un mouchoir puis poursuit sa tache avec application. Le petit également est parfaitement sucé et il obtient sa jouissance avec soupirs de bien-être.

Enfin Josiane se relève, les quatre jeunes disparaissent et quittent l'appartement. Saïd sort une liasse de billets. Il lui remet les 1500 euros. Rapidement elle compte l'argent.

Merci, dit-elle, merci.

Dixième image

L'ensemble des garçons dans l'escalier s'ennuie, désœuvré.

Le petit : -Maintenant je sais ce qu'est une salope, une belle salope. Saïd : - Tais-toi, tu t'es fais sucer, cela t'a plu ? Ne critique pas. Le second : - C'est toujours bien de voir une française agenouillée qui suce. Qui est l'esclave ? Qui est le dominant ? Le troisième : - Cela nous change de nos parents colonisés pendant 132 ans par la France. Le quatrième : - La mère est pas mal mais la fille est encore mieux. Saïd : - Laisse tomber, c'est une pucelle ! Elle est gamine, elle a du retard. Le quatrième : - Raison de plus pour l'éduquer ! Le cinquième : - On a connu la mère, on devrait connaître la fille : on pourrait comparer comme ça ! Saïd : - OK ! Je veux bien lui en parler mais il faudra en placer des barrettes de shit et en


aligner des euros pour convaincre la mère de nous refiler la fille... Le troisième : - T'inquiète pas. On va t'aider à trouver de nouveaux marchés. C'est pas la demande qui manque dans les quartiers limitrophes.

Au même moment rentre la gamine dans la cage de l'escalier. Elle porte un Jean's moulant et semble les ignorer. Eux la chambrent quelque peu. Elle poursuit la montée des marches et s'engouffre dans les étages.

Saïd : - Vous avez raison, les gars : mignonne, bien mignonne. C'est clair.

Chacun se tire de son côté avec des gestes conventionnels de salut.

Onzième image

Saïd à nouveau parle avec Josy qui s'enfuit outrée...

Douzième image

Dans son appartement Josy discute avec sa fille. Elle lui monstre des cassettes érotiques et lui explique la façon dont elle doit s'y prendre pour accomplir une fellation sur plusieurs individus.

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La gamine parfois éberluée parfois attentive essaie d'écouter avec perspicacité les leçons promulguées par sa mère. Elle prétend n'avoir jamais accompli ce genre de scène mais se sent capable de le faire toutefois.

- Maman ! Ne t'inquiète pas. Cela ne durera pas longtemps. Ils vont faire vite. D'ailleurs il n'y aura pas d'intromission vaginale. N'aie crainte. Si cela te permet de résoudre nos problèmes financiers, pourquoi pas ? Tu as tant galéré, je veux bien t'aider quelque peu. Je sais ! C'est difficile. C'est un peu avant l'heure et c'est différent. Mais je sais que l'on s'en tirera. Maman ! Je t'aime...

Et la gamine se précipite dans les bras de sa mère et l'embrasse...

- Maman, tu te rends compte ? Si Saïd te donnait tout cet argent, l'on pourrait partir, fuir ce quartier pourri... de merde.

- Non ! Ma fille, il faudrait encore y rester. Ici, je suis endettée. Mais il est vrai que cela soulagerait ma peine...

La petite baisse la tête, comprend qu'accomplir cette aberration ne sera pas suffisant, mais elle adore sa mère et semble prête à toutes les concessions charnelles pour l'aider toutefois.

Treizième image

L'on voit la fille de Josy se comporter à l'identique de sa mère et faire des fellations au cinq


garçons dans l'appartement.

La gamine après avoir accompli ces actes sexuels va immédiatement se faire vomir dans la salle de bain. Pendant ce temps, les garçons se rajustent et Saïd glisse une enveloppe dans la main de Josy. L'ensemble des jeunes s'éclipse. Elle se précipite dans la salle d'eau pour y réconforter sa fille.

- Merci, me chérie, merci. Je crois que l'on s'en tirera. J'espère que tu pourras tout oublier.

- Comment, maman, pourrais-je oublier une chose pareille ?

La mère court dans la chambre, se jette sur son lit et pleure amèrement.

Quatorzième image

Saïd va à la rencontre de Josy qui rentre de ses commissions. Il lui propose une soirée Big Bang avec trois ou quatre gars en plus. Devant la somme très importante proposée, elle accepte illico presto.

Quinzième image

Huit ou neuf garçons tous arabes ou blacks sont autour de Josy qui suce, pompe et prend par tous les trous. Elle reçoit de longues bites dans le cul, e, branle un autre qui lui éjacule sur le 75


visage etc. Les scènes sont assez crues et hard. Certains se branlent en la regardant et lui jutent sur le corps. Elle est recouverte de sperme mais poursuit sa tache. A la suite ils la pénètrent. L’ensemble des scènes dure une bonne dizaine de minutes. La voilà éclaboussée de partout chancelante. Ils la tirent à nouveau jusqu'à ce qu'elle s’affale totalement épuisée, presque à l'agonie.

Les garçons se retirent et Saïd jette sur le corps évanoui de Josy un paquet de billets qui s'étale sur l'ensemble de la chair.

Seizième image

Petit à petit, elle semble reprendre ses esprits. Elle se dirige vers la salle d'eau. Quelques billets avec le sperme sont collés à sa chair. Elle chancelle malgré elle, et se dirige vers la douche. L'eau coule. Elle respire. Aspire de l'eau, la recrache. Elle frotte son corps, le nettoie avec une attention extrême comme pour le purifier. Puis elle prend une poire vaginale et rectale et s'introduit de l'eau dans les orifices pour laver son humiliation.

La voilà à présent en robe de chambre, sereine et ragaillardie en train de compter les nombreux billets de la liasse.

Dix-septième image

A nouveau, Josy et sa fille rentrant de commissions et croisant la bande en bas de l'escalier.


Saïd appelle Josy tandis que la gamine (Evelyne) monte les escaliers seule. Saïd lui fait une proposition. Elle semble choquée mais prétend qu'elle en parlera à sa fille.

Dix-huitième image

On voit Evelyne dans la même situation que sa mère et se faire prendre en Big Bang. Elle lèche, elle suce, se fait enculer, se fait prendre par-devant, se retourne pour une double etc... Toutes les variantes sexuelles y passent. Pendant deux heures l'ensemble des jeunes jouit, éjacule, décharge et recommence. La voilà exténuée, fatiguée, demandant grâce et la fin de la séance. Les jeunes s'éclipsent et Saïd laisse une enveloppe épaisse et bien en vue sur la table de la salle à manger.

Dix-neuvième image

Josy a acheté une voiture - une sorte de R5 rouge dont elle semble fort satisfaite. Elle va à son balcon pour voir si la voiture est encore à sa place. Sur le toit de la voiture et s'achevant sur le capot est écrit en caractères gras avec de la peinture blanche :

PUTES DE MERE EN

FILLE !

...Ce qui faire rire les habitants du quartier sachant ce qui s'était passé.

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Son sang ne fait qu'un tour. Voyant cela, elle décide avec sa fille d'aller au Commissariat de Police et de porter plainte pour tournantes sur mineure.

Toute la procédure judiciaire est déployée. L'ensemble des garçons est convoqué. Tous prétendent au consentement de la fille mais aucun n'ose invoquer les sommes d'argent offertes pour l'accomplissement de ces orgies - conscients que cela les entraînerait dans la justification de revenus obtenus de manière illicite...

Vingtième image

Le jugement tombe. On apprend que Saïd prend 8 ans dont 3 avec sursis. Ses autres codétenus prennent 6 ans, certains 4.

La foule des parents assistant à l'audience s'indigne, hurle, crie à l'injustice, prétendant qu'Évelyne était consentante. La dernière image s'arrête sur les hurlements et les vociférations de la foule qui demande vengeance...

Fin du synopsis 27 août 2003, Franck Lozac'h


Marie-Lise ou de la Pédophilie

Avertissement

J'ai essayé ici d'aborder le problème de la pédophilie de manière humoristique. Comme la plupart de mes contemporains je ne puis que m'indigner des excès de toutes sortes dont on nous parle à travers le média Internet ou encore à travers les différents faits divers recueillis ici et là. Je propose donc une saynète de quelques dizaines de lignes pour tenter de tourner en ridicule un client dont le portrait a été caricaturé.

Je vois une entremetteuse perverse donnant des ordres à une gamine de 13 ans, déguisée en petite dominatrice et frappant le cul d'un gros dégueulasse à quatre pattes et en caleçon multicolore l'entremetteuse donnant des ordres à travers une glace sans tain quand la gamine reliée par écouteur répète les ordres de la tenancière du bordel.

Ça donne :

- La tenancière : Allez ! Marche à quatre pattes ! - La petite, recevant l'information dans l'oreillette gauche : Allez ! Marche à quatre pattes !

La tenancière, observant la scène à travers la glace : - Maintenant Marie-Lise, frappe-lui le cul, et dis-lui d'avancer. Allez ! Ne le ménage pas. Tu vois bien que ça l'excite.

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- Donne-lui des coups de pieds dans les côtes. Va s'y, plus fort. Regarde comme il apprécie ! Il faut qu'il en ait pour son argent !

- Maintenant, Marie-Lise, prends le stick qui est accroché au mur. Non pas celui-là, l'autre. Faislui retirer son caleçon; Regarde-moi ce salingue. Allez ! Occupe-t-en fortement ! Il aime ça. Frappe-le. Fais-lui rougir le derrière.

Dis-lui de se branler. D'astiquer sa biroute. Plus vite. Plus vite. Frappe-le encore. Regarde comme il en redemande. Il grogne de plaisir.

Qu'il cesse maintenant ! Il risque de larguer tout de suite, ce salaud !

Allez Marie-Lise, fais-lui lécher tes bottines.

Qu'il s'allonge sur le dos. Donne-lui l'ordre. Retire le bas de ton cuir, et fais-lui un face fucking.

La petite s'exécute, Emile renifle, lèche, suce le cul de la petite qui se frotte sur son nez et va et vient rapidement.

- Tes talons aiguilles, enfonce-les dans ses testicules. Interdis-lui de bouger. Tu vas voir, il bande comme un âne.

A présent qu'il se retourne et reste bite contre le parquet. Prends le fouet, et fouette. Vas-y, MarieLise. Il ne sent absolument rien avec sa cuirasse de graisse ! Ne le ménage pas. Tape et tape, et tape !


Marie-Lise le frappe fortement, - le gros Emile écume, râle, se retourne sur le dos et supplie la petite de le branler avec ses gants noirs. Elle s'exécute, il, se tord, aime, se tortille et enfin jouit. Le voilà ébahi, et plein de reconnaissance. Il lèche avidement le foutre, répandu sur les gants de la petite.

Scène dernière

L'homme descend les marches de l'escalier du bordel. La tenancière, tout sourire dehors : - Alors, Monsieur ? Cela vous a-t-il convenu ? - Parfaitement chère amie ! Mille mercis ! Mille mercis !

Fin

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Sentiments modernes

Note. Il s'agit ici de revisiter le rapport classique du mari, de la femme et de l'amant. De lui donner un sérieux coup de rajeunissement, et de proposer autrement ces situations tant de fois répétées sur le Théâtre de Boulevard.


Synopsis

Sentiments modernes

Première image

Une femme jeune de 28 ans, brune, les cheveux assez cours, habillée en cuir noir avec des bottes, chemisier noir fin laissant voir ses épaules - souriante,

jolie en

discothèque - se fait séduire - rencontre un homme 37-38 ans, début de calvitie - mais bien.

Ils s'amusent, dansent, parlent.

Seconde image

Ils sont dans sa voiture. Toujours sourires, amusements. Elle se fait raccompagner. Descente de la voiture. Immeuble bourgeois. Ils montent les escaliers. Elle l'invite dans son appartement. Balustre noire torsadée noire. Il suppose. La regarde monter. Le désir. L'espoir.

Troisième image

Elle ouvre la porte à clé. Entrée cossue. Elle marche. Miroir. Elle atteint le vestibule. Du vestibule l'on voit le salon-salle à manger. Il reste dans le vestibule, debout. Elle revient avec deux whiskies. Elle lui sourit. Ils se frottent, complices. Dans le placard près des alcools des sticks, des fouets, des menottes pendent...

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Quatrième image

Son mari, mal réveillé, en pyjama apparaît. Le type sidéré. Ne s’attendait pas à voir le type dans le vestibule. Assez pauvre gars en fait. Maigrichon, mal, foutu, une sorte de Woody Allen.

Cinquième image

- Reste-là. Mets-toi à genoux. Déshabille-toi, dit-elle à son mari, qui s'exécute immédiatement. Elle déboutonne la braguette d'Adrien et oblige son mari à le sucer. Il s'exécute immédiatement. Adrien est interloqué mais se laisse faire tout en souriant à Eva.

Sixième image

Les deux amants sont dans la chambre. Ils baisent. Exaltations internes. Puis la femme regarde vers la porte, et s'aperçoit que son mari les observe à travers l'entrebâillement. Elle se lève, décidée. Va au placard et revient avec une paire de menottes et un stick. Elle attache son mari et lui assène des coups sur le corps. Il gémit, implore, supplie, supplie, jouit.

Elle dit à Adrien : encule-moi ce voyeur.

Il s'exécute et défonce le cul de son mari.


Septième image

L'amant de passage se retire et s'en va. Apparaît le mari, impeccablement habillé. Droit. Avec énormément de prestance et de dignité.

Elle : - J'en ai assez de rabattre pour toi. Tu te les chercheras toi-même dorénavant.

Huitième et dernière image

Ils rient, plaisantent et font l'amour en s'éclatant. Il la prend, la pénètre, l'encule, la fait jouir etc.

Fin de Sentiments modernes

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*

Synopsis - Sublimation du harem -

Un homme - a porn man - lors d'une seule prise prend à la suite entre 70 et 120 femmes.

Plan I :

Il est sur un lit en érection.

Un défilé de filles dans le couloir - totalement nues - attend. La première entre et s'assoie sur son sexe. Il accomplit quelques va-et-vient. Puis elle quitte le champ. On a eu le temps de la dévisager d'observer ses formes.

Une seconde prend sa place. choisir entre plusieurs plans. L'homme en reçoit une douzaine de cette sorte.

Plan II :

Il quitte le lit et marche un peu toujours en érection. il change de pièce. Douze filles nues, à quatre pattes attendent de se faire enculer.

Il se place derrière la première et glisse son sexe dans son anus. Il agit quelques secondes, se retire et pénètre la seconde qui se situe juste à côté. Travail de la caméra qui montre les douze filles à enfiler. Les filles en attente etc.


L'on peut également placer les filles en cercle, chacune sur une heure d'un cadran imaginaire allant de 1 à 12.

Il peut en lécher certaines pour laisser son pénis se calmer et reprendre peu après.

Plan III :

Après les avoir enculées assez rapidement - 10-12 secondes par trou - l'intérêt étant de lui permettre de changer de trou à sa guise avec filles soumises attendant d'être prises - il change à nouveau de pièce.

Plan IV :

Là d'autres filles nues, accroupies ou agenouillées l'attendent. Toues, les unes après les autres lui pratiqueront une fellation assez rapide de quelques instants avec prise en bouche, léchage des boules ou faibles masturbations du pénis.

Plan V :

Se déplaçant à nouveau, il se dirige vers la piscine. Et là, de splendides créatures allongées dans des fauteuils bronzent, boivent et discutent ou feignent de dormir.

Il doit toutes les honorer, cuisses béantes, introduisant son pénis dans leur chatte. 87


Il est essentiellement important lors de la réalisation du film qu'il n'y ait pas de coupures - ou du moins que le spectateur ait l'illusion du continu dans les scènes -

Plan VI :

Il entre à présent dans une des pièces de la propriété située au premier étage. Il pénètre douze filles dans des positions différentes. il faut garantir une homogénéité de composition des formes, des filles et des positions et proposer une composition gestuelle d'ensemble.

Plan VII :

Il terminera dans une dernière pièce où une black, une latine, une asiate, une indoue, une blonde, une rousse, une brune l'attendent en cercle et à genoux. Elles seront bouche ouverte et quémandantes. Il se masturbera à sa guise pour enfin éjaculer sur leur visage selon son abondance et l'intensité de ses jets.

Il est important d'utiliser plusieurs caméras activées simultanément pour offrir la meilleure construction de plans possibles lors du montage du film.

*


Sylvia ou la fin des conventions - Historiette à achever

Premier mouvement

Nous sommes dans une discothèque. Sylvia est une femme de 35 ans. C'est une assez jolie brune, cheveux courts. Elle est seule. Elle porte une jupe noire qui moule ses fesses. Un chemisier raffiné et des escarpins noirs. Elle observe les hommes et veut s'en choisir un. La série des slows arrive.

Audacieuse ou peut-être effrontée, elle se dirige vers un homme jeune - de son âge en vérité. Il est brun, bien fait, tonique.

- Voulez-vous danser les slows ? dit-elle.

Patrick acquiesce à moitié étonné.

Ils parlent de choses et d'autres. Paroles insignifiantes. Mais le contact physique semble fonctionner.

Elle lui fait comprendre qu'elle souhaiterait aller ailleurs. Ils quittent la discothèque.

Malgré qu'il ait une automobile, il monte dans sa voiture. Ils font quelques kilomètres et trouvent un endroit tranquille.

Elle sort de la voiture. Se penche contre la carrosserie. Soulève sa jupe. Elle est en 89


position penchée. Il sort de la voiture. Baisse sa culotte et goulûment lui lèche l'entrefesses, l'anus et la pilosité vue de derrière.

Enfin il la retourne et travaille avec sa langue son clitoris. Trois, quatre minutes s'écoulent.

- Viens, viens, lui dit-elle.

Il obéit, la prend avec plus de fermeté. Il s'active, pénètre son sexe et enfin éjacule.

Second mouvement

Les voilà à présent dans la voiture. Elle lui avoue avoir besoin de faire l'amour plusieurs fois par jour. Elle se masturbe souvent.

Ils sont sur le chemin du retour. Il doit récupérer son auto. Elle, conduit.

- Que fais-tu dans la vie ? - Et toi ? - Je travaille dans une Agence immobilière. Et toi ? - Je travaille dans une Grande surface. Je suis magasinier. - Tu es seul. - Et toi ? - Moi, oui.


- Moi, je peux l'être, lui réplique-t-il.

Ils se sourient.

De retour sur le parking de la discothèque, - Tu me suis ? - OK.

Troisième mouvement

Ils font une dizaine de kilomètres. La ville. Les immeubles. Enfin elle gare sa voiture. Il trouve une place. Chacun ferme consciencieusement son véhicule.

Le bas de l'immeuble. L'appartement. Le code digital. L'ascenseur. Elle cherche sa clé et ouvre la porte.

- Est-ce bien raisonnable ? lui dit-il avec une petite pointe humour.

- Au point où nous en sommes...lui répond-elle.

L'appartement est un T2-T3 à la décoration conformiste et banale. - Si ça ne te dérange pas, je voudrais prendre une douche. Avec cette discothèque, j'ai un peu transpiré.

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Elle lui indique la douche et lui prépare une serviette propre. Ils s'embrassent sur les lèvres.

- Tu veux que je te serve un verre ? - Un whisky, si tu veux mais léger. A moitié.

Il se frotte, se nettoie, se rafraîchit.

La serviette autour du ventre, il apparaît et vient s'asseoir sur le canapé.

- Ce qui m'a étonné, c'est que tu aies pu m'inviter à danser. Cela ne fait pas partie des conventions.

Sylvia : Les conventions ! Les conventions ! Il est vrai que ce vieil adage : L'homme propose, la femme dispose est totalement dépassé. La vie est ainsi faite, - et bêtement faite. C'est incroyable le nombre de personnes qui jamais ne s'est connu par ignorance, par retenue ou par convention...

Elle se dirige vers la commode et en sort un godemiché assez imposant.

- Tu vois les conventions ? - Je m'en balance. Je te le prouve.

Tout en lui montrant l'attirail agressif, elle se hâte de placer autour de sa taille le sexe artificiel déjà tendu et prêt à l'emploi..


- Penche-toi, lui dit-elle. J'ai envie de t'enculer.

Lui, à moitié sidéré mais jouant le jeu toutefois se met à quatre pattes, le cul bien tendu et retire sa serviette. Son trou est bourré de poils noirs, - il le balance de droite à gauche, amusé, provoquant quelque peu sa compagne.

- Permets-moi de sucer le gode, lui dit-il. Cela servira de lubrifiant. Mets-toi à ma place. Imagine l'écartement que cela représente...

- Tu sais, lui dit-elle, j'aime enculer les hommes.

Il pensait qu'elle plaisantait. Elle était sérieuse et réaliste. D'un geste nerveux, elle rabat sa nuque et le penche cul en l'air. Son coup de reins est précis, elle place le godemiché dans le petit orifice. Il reçoit effrayé l'engin dans sa matrice et couine de douleurs.

- Je t'avais dit que j'aimais défoncer le trou des mecs...

D'un second coup de reins plus sévère, elle enfonce l'objet au plus profond de Marc. Il se crispe et se tord comme un ver sur une plaque chauffante. (A achever...)

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Trente et un petits synopsis Synopsis Deux filles 20-22 ans Routardes punkettes discutent avec un type de 65 ans dans un café. Il leur offre un verre, elles sont sans fric. Il leur propose 100 à 200 euros pour passer l'après-midi avec lui. Elles acceptent.

Autre idée La dompteuse - Le cirque Exploiter l'espace du cirque pour concevoir un film érotique. Jamais cet environnement n'a été exploité. La dompteuse ne domine plus des tigres mais des hommes obéissants et soumis. Belles femme avec des cuisses, de l'autorité et du fouet...

Synopsis - Sexualité des Seniors Un groupe de femmes âgées - disons 60-65 ans. 6 ou 8. Assises dans un salon. L'une d'elles, la propriétaire des lieux, prétend leur faire une surprise. Apparaissent deux stripteaseurs qui font leur numéro. Ils se déshabillent etc. puis offrent leur pénis à la bouche des femmes qui les sucent à tour de rôle. L'organisatrice de mande à l'un des hommes de l'accompagner dans sa chambre. Elle se penche pour se faire enculer. Il s'exécute.


Nouveau sexe - Les paradis blancs Idée de sexe pur - blanc Code vestimentaire - le blanc Sexe doux - tendresse - gentillesse Sublimation toutefois du sperme - éjaculation, gouttes, fluides À l'inverse du rapport SM - cuir rouge noir Donjon Là, chambre pure - boissons claires - alcool toutefois - maquillage adapté Sous-vêtements blancs Couple - à deux ou à plusieurs mais toujours gentillesse, délicatesse Douceur - amour clair - subtil - distingué

Synopsis - Film érotique Actions se déroulant dans un asile psychiatrique où des infirmiers et des infirmières - le corps médical - abuseraient de patients. Quelles situations ?

Synopsis - Gens du voyage Nul film n'a traité de la société gitane - quel type de relations sexuelles dans un camp gitan ? Jeunes filles - jeunes hommes - dépucelage - viols Ambiance feu de camp - flamenco -

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Synopsis - L'immeuble Trois appartements à droite et trois appartements à gauche. En haut, au second, femme de 30 ans. Fourrure, dominatrice, vit seule. Adore faire venir des hommes chez elle pour les dominer. Bien équipée. Au premier étage, sur l'autre palier, jeune homme seul, 25 ans. Sans femme. Assez gauche, sorte de grand puceau. Au rez-de-chaussée, de l'autre côté, un jeune couple marié, un bébé, ont tout le temps envie de faire l'amour. Au rez-de-chaussée, en face - un couple d'homosexuels. Au-dessus, au second étage, un couple de personnes âgées - 65 ans. Au-dessus du jeune couple, une jeune fille célibataire. Le numéro 1 est attiré par le numéro 3 - il aura une relation de domination avec le 3. 3 lui demande de faire venir sa femme. Il lui en parle sans lui avouer sa relation. Elle est profondément choquée. Le couple homosexuel s'entend très bien avec le 3. Elle prend l'apéritif chez eux. Chacun tolère l'autre avec ses comportements variants. L'homme marié va voir les homosexuels. Il en pipe un et se fait enculer par l'autre. Revient tout émoussé de sa nouvelle expérience. Le couple homosexuel essaie de draguer le 5 mais ce dernier décline l'offre. Serait attiré par le 2 qui pour l'instant ne s'y intéresse pas. 6 - Le couple 65 ans. Lui assis sur un tabouret dans la baignoire. Toujours vert mais sa compagne ne s'intéresse plus à la chose. A des visées de voyeur sur la jeune femme du numéro 2.


4 - S'éclatent entre eux - ont des relations hard cuir, god, fouet - s'éclatent. La femme du 1 discute avec 2. Il s'entendent bien. La femme du 1 essaie de convaincre 2 de se laisser séduire par le 5. Morale : c'est avant tout un lieu de tolérance où chaque type de sexualité doit pouvoir s'épanouir librement sans offusquer l'autre. Où la chair est une chose et l'âme des hommes une autre. Apprendre à vivre ensemble au-delà des comportements sexuels différents.

Auto-domination

Synopsis

Elsa

Une femme seule dans sa maison éprouve du plaisir à s'auto-dominer. Elle éprouve du plaisir à se stimuler avec un petit fouet. Elle s'attache également à une croix - les pieds et la main gauche sont entravés quand la main droite peut difficilement libérer les autres membres. Ses seins sont percés et reliés par une petite chaîne. Elle s'engode, s'introduit des objets dans l'anus et le vagin. Elle porte des chaînes et marche nue. Elle a confectionné une petite cage et y habite des heures durant. Dans une cave, une paillasse ou de la paille, un broc, du pain sec et de l'eau. Elle peut gémir, jouir ou pleurer. Son plaisir est toutefois dans sa propre sévérité. C'est une sorte de sadomasochisme avec une seule personne. Ce qui ne lui interdit pas d'avoir des relations sexuelles dites normales avec des hommes ou des femmes, ou encore des relations SM. Explications psychanalytiques de tels agissements.

Flashing - id Une grande femme 35-45 ans, cheveux blonds tirés en arrière. Où le rencontre-t-elle ? Dans une discothèque. Ils sortent de l'établissement. Un mur. Un pan de mur. 97


D'abord elle accomplit une fellation. Belle, bonne pipeuse. Puis se retourne et introduit le pénis dans son vagin. Le fait monter. Puis reprend le pénis, se penche d'avantage et le glisse dans son anus. - Viens. Prends-moi à fond. Fais exploser toute ta semence contre mes parois internes. Que ta semence chaude tapisse ma cavité ! Explose ! Puis, le regardant avec complicité : - Alors que penses-tu de ma fellation ?

(Remarque - L'on pourrait supposer la même idée mais inversée homme CAD : cunnilingus - vagin - anus - prise dans le vagin pour terminer en éjaculation rectale.)

Otto - Personnage à créer - histoire à compléter - Synopsis à grands traits Un séducteur bisexuel ---) mais pas de tendances visibles homosexuelles - style Brialy - qu'il fasse mec. On lui dit : " Si tu veux te tirer ces six filles, il faut que tu suces ces six mecs ! ", et il le fait. Aime les hommes, aime les femmes - pareillement. Encule et se fait enculer. Possède toutes les tendances de la soumission à la domination. Séducteur. Bel homme. Cherche à entrer dans la High Society - sorte de Bel ami des temps modernes. Ressemble à Jean Piat. Cocaïne de temps en temps. On pourrait imaginer Otto faire l'amour avec de jeunes asiates de 15 ans ou encore des femmes de


soixante-dix ans. Il y a une image à faire : on le voit en plongeur sous-marin caressant sensuellement des poissons ou des coraux. Il éjacule dans des fleurs après les avoir caressées doucement, en se masturbant. Il se met à genoux, les embrasse lentement. Il frotte son gland contre leurs corolles. Il se nourrit de la force des arbres. Nu, assis, contre l'arbre il recrée une énergie personnelle. Il est en osmose avec la nature. Il n'hésite pas à prendre du Ginseng, du Gingembre et d'autres plantes pour augmenter son potentiel sexuel. Ceci fait partie de sa logique amoureuse. Souhaite avoir constamment une aptitude élevée. Tout est possible. Rien n'est interdit. Le meurtre toutefois est banni... Otto avec un jeune homme, l'initie, et vont ensemble dans un Big Bang homo. Vont se faire enculer par un grand nombre de gays à la suite. Lui fait connaître les plaisirs SM dans des lieux très spécialisés de Paris.

Otto fait l'amour avec un couple - se fait sucer par le mari et pénétrer par la femme qui s'est attachée un god ceinture. Otto cherche à réussir. Rencontre un PDG banquier. L'initie à l'homosexualité. Le fait jouir. L'encule. Le fouette. Devient son secrétaire. Essaie de gravir les échelons de la hiérarchie sociale. Veut s'enrichir. ( Note personnelle - Réarchitecturer Otto de I à II par exemple. - Démarrer et construire. Faut-il des dialogues ? Est-ce pour un scénario ? Plutôt oui. Donc doser entre l'explicatif et l'action. Il faut repenser le possible puis la fin. A la fin, un amoureux éconduit le tue - pour rien, crime passionnel insignifiant) 99


Idée de roman ou de movie François, Christiane et Sylvie... François vit avec Christiane et Sylvie. François a 40 ans, Christiane 35 et Sylvie 28.Christiane et Sylvie sont lesbiennes, elles aiment toutefois le même homme, François. Les trois vivent ensemble. Sylvie se fait faire un enfant par François. Christiane est heureuse également. Les trois s'éclatent sexuellement - domination, jeux, soumission, orgasmes multiples - rien n'est interdit - le plaisir règne. Les trois dorment dans le même lit. Il s'agit d'un triolisme accompli. Les deux femmes s'aiment et ne s'opposent pas. Elles aiment aussi de tout leur cœur et de toute leur âme François. François est heureux et totalement épanoui. Il a deux jolies blondes dans son lit, des reins, des fesses, des pieds, des chevelures. Il se rend parfaitement compte de la chance qu'il possède. Il prend son plaisir car il a une double chair à côté de lui... Mais les deux femmes l'aiment. Toutefois un autre homme entrera dans la vie de Sylvie et elle partira avec lui tandis que François et Christiane resteront ensemble. * Id de scénario - 20 mn - synopsis Deux femmes 60-65 ans, blondes, vieilles salopes, vicieuses un peu. Elles se gouinent en portejarretelles et en bas noirs.


Un jeune homme de 18 ans arrive. L'une l'encule avec un god, l'autre le suce. Arrive une jeune fille de 16 ans qui se fait doigter, sucer le cul et engoder également par les deux vieilles. Puis les deux jeunes font l'amour ensemble devant les deux vieilles. * Hard + - Synopsis Une fille se fait coincer par trois gars dans le coin d'une rue. Ils la frappent violemment. Elle a peur. Ils se déboutonnent. Elle suce. Se fait enculer. Violer. Gémit. Hurle. Ils la frappent. Du sang gicle de son visage. Elle obéit encore. Les trois déchargent. Puis repu, l'un des trois enfonce son poignard à plusieurs reprises dans son ventre. Les trois disparaissent. La fille est morte. * Une petite histoire - Études et mœurs de société - Synopsis Il s'agit d'une jeune fille de 23-25 ans, rousse clair ou blonde avec des yeux bleus ou verts - vraiment un joli visage et un joli corps - 1,60 - 1,64. Parfaitement équilibré avec un joli tour. Elle vit chichement avec sa mère. Elle s'est faite violée par son beau-père. Clara habite une petite maison dans un quartier en périphérie de ville. Elle n'a pas d'enfant. En vérité, elle fait de temps en temps la pute pour avoir un peu de blé - quelques passes pour la semaine. Un jour, elle a l'occasion de rencontrer un jeune cadre 27-28 ans qui tombe amoureux. Il comprend toutefois assez rapidement quelle est sa condition sociale. Il doute, il hésite. Il la revoit. Il fait l'amour avec elle. Clara souhaiterait mettre le grappin dessus, poussée par sa mère qui voit dans ce cadre un bon parti. Il prend énormément de plaisir et commence à l'aimer éperdument. 101


A présent, elle travaille comme serveuse dans une bodega. Elle porte un chapeau espagnol, un pantalon noir qui moule bien son cul. Elle se fait de bons pourboires et semble se satisfaire de cette condition. Ils vivent ensemble, mais ses besoins financiers exigeants. Et petit à petit, elle recommence discrètement à faire une fellation, un acte vaginal, une sodo rapide pour vivre plus agréablement, en vérité. Alors comprenant que la situation est impossible, il va la laisser à d'autres et à sa destinée de pute. Lui, poursuivra son ascension professionnelle et trouvera une femme avec laquelle il aura un enfant. Quelques années plus tard, il la retrouvera par hasard avec sa déchéance de vieille pute droguée et lui sera directeur dans l'entreprise où il aura progressé. Id de synopsis Josette + 5 mecs - handicapée - d'abord seule puis cinq mecs - beaux, bronzés, puissants, virils et tendus. Elle pompe à toutes les bites. Elle déplace son fauteuil. Les mecs en demi-cercle.

Éros - Vidéo Un homme est à genoux devant six femmes assises dans un canapé. Elles sont en jupes courtes et offrent leurs pieds à lécher. Il les lèche goulûment et prend du plaisir à les embrasser, à les lécher. Elles enfoncent leurs pieds dans sa bouche. Il est couché sur le sol, elles passent leurs pieds sur son visage, sur son sexe, sur son ventre etc. Elles rient, s'amusent, lui tripotent le sexe, lui masturbent les testicules. L'une d'entre elles s'assoie sur son visage. Il boit, lèche avec avidité quand son sexe branlé avec de jolis petits pieds rouges ou roses le font éjaculer avec jouissance. De larges gouttes blanches bariolent leurs petits pieds - fin de la vidéo.


* Elle. Elle lui a donné rendez-vous dans une chambre d'hôtel. Il l'attend, fébrile, assis dans un fauteuil. Il est de noir vêtu. II a trente ans. Elle, arrive enfin. Avec sa sacoche trop lourde pour sa personne. Assez petite. Fine. Mais superbement proportionnée. Avance avec sa démarche nerveuse. De belles jambes fusent dans l'entremise de son tissu fendu. Elle dépose son sac et le regarde méchamment, avec une cruauté vicieuse qui l'excite diablement. - Déshabille-toi. Dépêche-toi. Vite. A poil. Il s'exécute. Retire Son pantalon et son pull noir. - Mets-toi à quatre pattes, cul tendu vers le haut. Elle va chercher un fouet dans son sac et commence par lui donner de petits coups de pieds avec ses bottes et ses cuissardes dans ses flancs osseux. Il semble gémir assez difficilement. Elle le piétine avec ses talons. Les premières traces significatives apparaissent sur son dos et sur ses fesses. Enfin le fouet libérateur s'abat sur ses fesses et sur ses reins. Il se tourne et se retourne, et dans la volée se fait frapper le visage, le ventre et les épaules. Il se tord et se retord comme un asticot brûlé par la passion. Enfin, il offre un sexe à moitié en érection et des testicules gros et lourds. Le fouet s'abat sur les parties génitales, et le voilà qui implore et gémit des violences plus fortes... De longs coups se répandent sur ses zones physiques - il pleure, supplie et demande encore... 103


Munie de gants noirs, avec le pouce et l'index elle écrase minutieusement ses testicules tandis que le pénis semble à chaque instant prêt à exploser. Il lui lèche l'anus et la fente et demande encore de plus belles jouissances. Enfin elle enfonce dans son cul sa main gantée près l'avoir recouverte de vaseline spéciale. Tout en lui enfonçant la main gantée au plus profond du cul, elle le branle méthodiquement jusqu'à ce qu'il éjacule dans le bien-être de la libération physique. Il gémit et la remercie encore. Mais elle, grande professionnelle récupère un fouet dans son fameux sac rouge et le frappe violemment avec de forts coups qui s'abattent sur son corps pour le faire hurler et gémir encore. * Synopsis - Profession : Esthéticien Un jeune homme décide de faire des études pour devenir esthéticien. Il est le seul dans une promotion de jolies filles. Il décroche son diplôme, ouvre un salon et exerce son activité, fort bien ma fois. Soins du visage, cire, nettoyage de peau. Professionnel très compétant dans ce monde très féminisé. Certaines clientes éprouvent du bien-être à se faire épiler le pubis ou tout autre zone érogène. * Historiette ou Synopsis - De la sexualité d'une femme de 65 ans Il s'agit ici d'une femme assez âgée, d'une soixantaine d'années qui a des rhumatismes et des douleurs lombaires mais qui éprouve un certain plaisir à se faire fouetter. Elle oriente le bras de son jeune maître pour la stimuler sur ses zones douloureuses.


Ce dernier la frappe et l'a fait jouir : "- Je cesserai de te soumettre quand j'aurai éjaculer, quand je me serai branlé avec plaisir. En attendant, tends ton cul." Et d'abattre les lanières de plus belle sur son fessier, sur sa chatte luxuriante et ses seins en érection. Tout en l'enculant à sec, il enfonce le manche du fouet dans son con qui soupire d'extase et en demande un plus gros. Il la frappe au visage en lui balançant des gifles à droite et à gauche. " - Vieille salope, jouis ! Oui, jouis, encore !", dit-il tout la chevauchant. Elle semble insensible à ses revers répétés. Elle se retourne et s'approchant du feu de la cheminée veut y chauffer ses vieux os. Elle se frotte contre les flammes et paraît à son aise. Nue, elle se chauffe. " - Grille-toi. Plus près. Jouis." Elle offre ses seins, ses fesses. Laisse la chaleur nourrir sa chair. Tends son trou en écartant son corps avec ses mains. " - Approche de la cheminée." Nue, elle offre son cul tendu et se retire rapidement asphyxiée par la chaleur.

* Black sodo - Synopsis Combien tu prends et combien tu mugis d'extase et de jouissance ! C'est cela, en elle, pour une sublime sodo. Combien encore, encore ! Mais là derrière toi arrive le mâle, le superbe black dressé à l'extrême qui va t'enculer à ton tour. Qui va aller et venir infiniment dans ton cul pour te faire gémir de plaisir. 105


Te voilà pris par son machin énorme. Il va, il vient - c'est cela : encule encore ta copine - vous êtes à trois. Mais il se retire et t'oblige à le sucer - et tu suces, suces à fond cette énorme bite noire que tu contemples avidement. Enfin il se retire et se branle, branle à fond et jute son sperme blanc sur ton visage ébahi. Remercie-le et lèche son trou du cul de nègre. Lèche. Lèche encore. * Film 10-12 mn à réaliser Hard - La divine maîtresse - Bois mon urine, nourris-toi de mes excréments, lèche mes règles. Consacre-moi dans ma beauté de femme et je saurais te foutre dans le cul, te fouetter jusqu'à te faire gémir d'aise et d'extase. Soumis tu es, soumis tu gémiras. Tu quémanderas l'orgasme. Tu n'auras que le feu pour te brûler la chair. Fouetté, fouetté encore je saurais te libérer en te suçant ou te branler pour faire exploser ton vit d'extase. *

Nouvelle idée du trio - autre visitation de Feydeau Une femme fouette et oblige son mari à se faire enculer par son amant... Un mari soumis - femme et amant s'accouplant Nouveau rapport - autre trio Ensuite la femme et l'amant s'accouplent devant les yeux passifs du mari… *


Synopsis - Une femme de 50 ans domine des vieux - des faibles - elle se comporte en véritable tyran - Ils obéissent à poil, fascinés par son pouvoir, sa puissance et la beauté de son cul. Elle leur prend leur pognon, les fouette et les oblige à se branler. Domination + Vieux * Uniformes + pour clips vidéo Une pervenche se fait enculer par un automobiliste sur le capot de la voiture après rédaction de l'amende. Une inspectrice des impôts se fait fouetter par un contribuable en colère après un redressement fiscal. Il déboule dans le bureau et lui en fait voir pendant un quart d'heure. * Synposis Trois jeunes typesses de 18-20 ans dominent un vieillard de 75. Que lui imposent-elles ? Que décident-elles ? Il est nu. Elles ont des fouets. Elles s'amusent avec lui. Que se passe-t-il ? Elles lui pissent dessus, le battent, le frappent. Lui chient dessus. Lui fouettent la gueule. Il bouffe leur merde. En redemande. Leur suce le trou du cul. Avec leurs pieds, elles lui donnent des coups au visage. elles lui crachent à la gueule. Cela le fait rire. Lui toujours attaché. Elles se déshabillent, se mettent nues. Il les trouve sublimes. 107


Elles prennent un gros bâton et lui tape le visage. Il semble s'amuser. Puis petit à petit tombe dans le coma. Il meurt. Elles le branlent mais le sexe ne fonctionne plus. L'une fouette le visage violemment mais il semble mort. Enfin elle cesse. Les trois le laissent tel quel dans sa jouissance interne. Elles s'enfuient et partent se branler ailleurs...pour l'oublier à tout jamais. * CFNM Synopsis - Exercices de gymnastique Quatre filles nues dans une salle de gym font des exercices d'assouplissement. Grand écart, positions pyramidales, sexes largement ouverts. Un voyeur les observe, elles le découvrent. L'attrapent, le récupèrent, l'entraînent de force dans leurs vestiaires, le déshabillent sous la douche, le branlent violemment, lui pissent dessus et lui enfoncent du papier-cul dans la bouche pour le punir de son voyeurisme. * Synopsis - Le bouquet de fleurs Un coursier via Internet sonne et apporte un bouquet de fleurs sur le seuil d'un appartement. Quatre filles jolies et sexy fêtent l'anniversaire de l'une d'entre elles. Hélas pour le jeune homme, le bouquet ne semble pas du tout mais du tout leur convenir. Elles le déshabillent. Il est apeuré. Elles le mettent à terre. Elles écrasent avec leurs pieds le bouquet


sur le visage du garçon. Elles lui baissent la culotte et le branlent énergiquement. Le fouettent avec le bouquet. Quand elles l'ont bien branlé et fait juter maladroitement, à poil, elles le jettent sur le palier avec ses habits et le reste du bouquet. * Le Pissing bar Nous sommes en 2030 dans un bar look très design avec cuir blanc, moquette, énorme travail des lumières etc. mauve tendre. Certaines filles sont sur le zinc du bar*, rasées entièrement*, talons aiguilles et nues, cuisses ouvertes, aguicheuses, accroupies se masturbant les lèvres et le clitoris. D'autres pissent dans des ustensiles adaptées à cet effet. On récolte l'urine qui est bleue ou rose, ou d'autres couleurs. Les hommes boivent des cocktails à base d'urine avec glaçons et vodka. *Le zinc est fait de bulles qui descendent et montent - le zinc est lumineux. *Chercher la coiffure, le maquillage, les tatouages ou autres accessoires du moment. D'autres senteurs sont proposées : urines de blacks, de rousses, de jaunes etc. Black pissing, golden black, golden asiat etc. Ce n'est pas une décadence à la Fellini Roma - non, c'est un assemblage amusant sans risque pour la santé car l'urine est "nettoyée" de sa dangerosité. * Id de synopsis - 13/18 Une jeune fille de 1" et un garçon de 19 qui fait de la muscu. Il est nu et debout. Elle est impressionné par la beauté de son corps. Elle lui touche les pectoraux, passe ses mains sur ses hanches, considère ses cuisses. 109


Il lui prend la main, lui suce le pouce et lui dit : - Fais pareil ! Elle s'exécute et apprend à sucer. Elle reste habiller. Lui est nu. Clair/Obscur. * Id de Synopsis Porn Deux filles viennent dans les vestiaires honorer leur équipe fétiche. Elles vont remercier les joueurs pour leurs remarquables prestations. Elles vont donc sucer, lécher, se faire prendre sur les bancs, sous la douche par les onze gars prêts à satisfaire ces étonnants supporters. * Possibilité de synopsis Il s'agit d'une vision de groupe composée de six garçons et de six filles. Chaque garçon pratique une position avec une fille. Il change de partenaire et change également de position six fois. La composition cinématographique intègre la qualité du mouvement sexuel.


Un mari modèle

Petit théâtre érotique

Scène I

On voit un homme dans une cuisine, il fait la vaisselle. Il est nu - un pan en skaï devant, un pan en skaï derrière. Il a des chaussons aux pieds et des gants Malpa rose aux mains. Il a l'air un peu con. Style Woody Allen sans les lunettes. Il est concentré sur son travail...

Scène II

Sa femme, - une superbe femme. 30 ans. Grande, puissante et belle, brune, chevelure bouclée, apparaît. Elle est en noir, bottes et longue robe noire.

Elle descend les quatre marches qui mènent à la cuisine. Lui, toujours de dos continue à astiquer les plats. Il l'a entendu entrer mais fait semblant de rien.

Elle s'approche de lui et lui frotte le cul. Il fait toujours semblant de rien, concentré sur son travail.

- Chéri, j'ai une petite surprise pour toi !...

Lui, poursuit inlassablement sa tâche.

111


Scène III

- Regarde qui vient...

L'on voit dans l'entrecroisement de la porte un homme d'une trentaine d'années, grand, superbe, portant un pantalon en cuir et une chemise noire.

Le Pseudo Woody Allen continue son travail...

Il marmonne un bonsoir qui fait sourire de biais le nouvel arrivant.

Elle : Figure-toi que j'ai trouvé Philippe par hasard dans une discothèque...Tu sais cette fameuse discothèque au quartier latin. Je lui ai expliqué notre problème. Je crois qu'il a très bien compris. Il peut nous aider.

Elle s'adressant à lui : - N'est-ce pas que tu peux nous aider, Philippe ?

D'un hochement de tête, le bras dans l'embrasement de la porte, il répond : oui !

- Viens et ferme la porte, Philippe...Philippe est formidable, Joé - tu vas comprendre tout de suite.


A peine a-t-il refermé la porte qu'elle s'agenouille et déboutonne le pantalon en cuir. Elle met son sexe dans la bouche et commence par le pomper. Lui se laisse faire, impassible. Elle tète goulûment l'objet tendu.

- Regarde un peu, Joé - il est formidable Philippe !

Lui se retourne avec indifférence et mépris - et continue à nettoyer ses plats.

Scène IV

Elle se dresse, va vers lui et lui tire les cheveux.

- Je t'ai dit qu'il était formidable ! Viens et suce-le.

Il est tout con avec ses deux pans en skaï, ses chaussons et ses gants Malpa.

Lentement il retire ses gants - consciencieusement - puis se déchausse. Enfin il fait glisser ses deux pans de skaï et à genoux suce et suce l'amant.

- Ca suffit maintenant ! lui hurle-t-elle. Tu ne vas tout de même pas lui happer son appareil génital !

Elle s'adresse à nouveau à son amant qui se reboutonne.

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- As-tu vu ce que je lui ai fait tatouer sur la fesse gauche ? Regarde. C'est ravissant. Il a honte. Mais j'ai la certitude qu'au fond de lui-même ça l'excite fortement.

Le mari se penche et l'amant lit :

- Je suis une salope ? !! Non. Tu es folle ou quoi ? Comment as-tu pu aller jusque là ? Tu ne crois pas qu'il y a des limites à la perversité, au ridicule ou à l'humiliation ?

Il s'adresse au mari :

- Et vous vous êtes laissé faire ? Mais répondez ou quoi ? Vous êtes gauche et stupide. Parlez du moins ! Le mari ne dit toujours rien. Il ramasse ses affaires et quitte la pièce.

Scène V

La femme et l'amant s'éclatent dans le salon. Ils font l'amour, boivent, rient, s'esclaffent, s'amusent.

Scène VI

La porte du salon s'entrouvre subrepticement. Il s'agit du mari qui essaie par voyeurisme d'assister aux ébats de son épouse et de l'amant. Mais Cathie se doute de quelque chose. Soudain elle s'aperçoit qui son mari l'épie. - Entre, vite, dépêche-toi, lui crie-t-elle


Il se presse maladroitement, tout penaud.

- Espèce de petit salaud, tu nous espionnais ! Tu te branles en cachette en regardant son cul aller et venir...dans ma chatte. Approche un peu.

Il s'exécute et referme doucement la porte derrière lui.

Scène VII

Assise sur le divan, elle prend sa tête en étau. Son amant lui baisse le pyjama.

Elle s'adresse à son amant.

- Dans le petit meuble qui est sur ta droite, tu trouveras un fouet. Apporte-le et utilise-le.

Ce dernier se hâte et trouve dans l'armoire basse les lanières qu'il actionne nerveusement.

Il frappe le mari qui se tord et se tord sous l'effet de la jouissance et de la souffrance mêlées.

Cathie : - Tu ne vois pas qu'il a assez joui ? Défonce-lui le cul à ce vicieux. Cela lui apprendra à regarder les gens faire l'amour. Philippe avec sa grosse bite en érection pénètre violemment le mari qui supplie et hurle dans un moment de déchirement qu'on le libère enfin. 115


- Mais non ! Mais non ! Plains-toi. Tu es une bonne encaisseuse. C'est pour toi tout ça !

Et l'épouse d'inciter son amant à agir de plus belle.

- Plus loin ! Plus vite ! Encore ! Encore !

Enfin l'amant n'en pouvant plus se vide les couilles dans le cul du mari qui semble à moitié mort. L'amant se retire.

Le mari épuisé semble groggy. En vérité, il ne bouge plus.

Scène XIII

Cathie : - Quel salaud ! Cela lui aura servi de leçon ! Tu te rends compte le vice que ce pourri génère ne lui ? Vouloir nous regarder faire l'amour ! Ce n'est qu'un péteux qui chie dans son froc, un vicelard malade ! Je me demande comment j'ai pu épouser ce minable. Ce n'est qu'un médiocre inutile.

L'amant tout en écoutant Cathie vilipender son mari essaie toutefois de lui faire reprendre connaissance. L'époux ne réagit toujours pas.

Scène dernière


Il semble mort. Est-il mort ? Le voilà qui se dresse d'un bond, se précipite sur son épouse et l'étrangle violemment. Celle-ci sidérée suffoque, tente de résister, mais ne peut lutter contre la force surhumaine de son adversaire. Toutes les rancœurs explosent d'un coup. L'amant refuse d'intervenir. Petit à petit l'on voit la femme perdre ses capacités. Elle semble de plus en plus faible. La voilà qui vacille, semble ivre, trébuche et tombe.

L'époux est satisfait. Un immense rayonnement éclaire tout à coup son visage.

L'amant le regarde, lui pose délicatement la main sur son épaule et lui dit d'un air complice :

- Maintenant, il nous faut faire disparaître le corps, n'est-ce pas Joé ?

Le rideau tombe

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