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LIVRE BLANC

Comment accélérer le

développement des nouvelles mobilités avec les Infrastructures de Recharge de Véhicules Électriques ?

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Le Plan de relance, dans le chapitre consacré aux mobilités du quotidien, est éloquent : La mobilité de l’avenir doit être

respectueuse de l’environnement pour répondre aux défis du changement climatique et de la pollution de l’air.

Propos introductifs Contexte Les enjeux de la mobilité se posent aujourd’hui avec acuité et ont incité les responsables politiques à mener une réflexion aiguë sur la mobilité de demain, centrée sur les besoins de leurs populations. Les chantiers de la mobilité de demain sont lancés, au travers de la promotion de nouvelles mobilités et de la transformation des actuels moyens de transports. Le plan ambitieux de développement des véhicules électriques, concernant tout autant les transports individuels que collectifs, prévoyait d’atteindre le million de véhicules à l’échéance de 2022. Ce déploiement est étroitement corrélé à une croissance vigoureuse des Infrastructures de Recharge pour Véhicules Électriques (IRVE). A ce jour 800 000 véhicules électriques et hybrides parcourent les routes françaises ; la croissance va s’accélérer avec la fin programmée de vente des véhicules thermiques d’ici 2035 en France. De nombreux constructeurs automobiles ont eux-mêmes fixé un cap plus ambitieux : 2030.

La mise à disposition des bornes de recharge en tous lieux chez les particuliers, en entreprise, sur les routes nationales et sur les autoroutes, constitue un axe majeur des engagements pris par le gouvernement pour accélérer la réduction de CO2 du transport routier. Cette politique volontariste s’inscrit dans une démarche globale de : maîtrise des impacts environne mentaux et d’amélioration de la qualité de l’air, favorisation des méthodes alter natives au déplacement, telles que le covoiturage, les transports en commun, et l’augmentation de la mobilité douce (vélo, trottinette…), réduction des émissions sonores, développement de l’attractivité des territoires, résonance aux aspirations de la population.

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L’atteinte des objectifs, multiples, sera garante, dans un avenir voulu proche : de la création d’une nouvelle mobilité douce avec la part grandissante de pistes cyclables, de parkings dédiés au auto/ co-voiturage, l’agrandissement des espaces piétonniers, de la poursuite d’une mobilité verte avec des déplacements écologiques et d’une mobilité électrique pour sortir des énergies fossiles et réduire l’impact des déplacements quotidiens, enfin, du développement des installations de recharge des moyens de la mobilité électrique, qu’ils s’agissent de points de recharge pour vélos et trottinettes électriques, de stations de recharge dans les rues, ou encore de stations de recharges de fortes puissances sur les grands axes routiers.


L’incitation politique oblige l’ensemble des acteurs de cet écosystème (du fabricant à l’installateur en passant par les exploitants publics et privés) à interagir, certes, avec des problématiques et des attendus spécifiques, mais à œuvrer vers un objectif commun : réussir le déploiement des mobilités de demain.

30%

C’EST LA PART DES VÉHICULES ÉLECTRIQUES DANS LA PRODUCTION AUTOMOBILE MONDIALE EN 2035 (AUJOURD’HUI 2 %). (Source : EV Volumes, GSG Analysis)

ON A BESOIN DE DEUX TYPES DE VÉHICULES ÉLECTRIQUES : DES GROS UTILITAIRES ET DES TRANSPORTS URBAINS À HAUTE DENSITÉ DE PASSAGERS.

Vos enjeux pour la prochaine décennie Le développement des nouveaux modes de transport et de leur appropriation relèvent de chacun d’entre nous. La transition écologique, fer de lance des prochaines décennies, ne se décrète pas : elle pose question, elle s’organise, elle mobilise, bouleverse nos organisations, et force à porter le changement. Comment alors pouvez-vous concrétiser et rationaliser les engagements pris par la classe politique et accélérer la conversion vers les nouvelles mobilités ? Comment favoriser le déploiement des véhicules électriques ? Quelles technologies associées pour développer les IRVE ? Comment mener sereinement votre projet d’implantation d’IRVE ? Comment anticiper les risques tout au long du cycle de vie de votre installation et assurer la sécurité des usagers et des biens ? Thomas COUNIOUX Directeur Sector Line Transports

ELON MUSK PRÉSIDENT-DIRECTEUR GÉNÉRAL DE TESLA ET DE SPACEX

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Vincent DALLEMAGNE Directeur Sector Line Energies


SOMMAIRE Propos introductifs

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Focus sur le parc existant et les différents acteurs mobilisés dans le secteur p. 6 des IRVE

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Comment initier sereinement votre projet d’implantation IRVE ?

p. 10

1. Quelle est la situation en France ?

1. Définir et multiplier les points d’accès aux recharges

2. Infrastructure de Recharge de Véhicule Électrique : de quoi est-il question ?

2. Les points de vigilance

3. Qui sont les parties prenantes de l’écosystème des nouvelles mobilités ?

3. Opérer les bons choix en termes d’équipements

• Les échéances • Les aides gouvernementales

• Les implantations • Les offres de services

• Résoudre les questions clés de l’avant-projet • Définir l’implantation des points de recharge futurs • Analyser la puissance électrique disponible sur le site • Définir le mode d’alimentation des bornes • Se prémunir des risques environnementaux • Anticiper les risques numériques et technologiques

• Véhicule électrique • Infrastructure de recharge • Station de recharge • Borne de recharge • Point de recharge • Réseau d’Infrastructure de recharge • Point de recharge bidirectionnel

• Les bornes à recharge “normale” • Les bornes à recharge haute puissance dite “rapide”

• Les constructeurs automobiles • Les fabricants de borne de recharge • Les opérateurs de mobilité • Les installateurs et mainteneurs • Les exploitants publics ou privés

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Conclusion

Quel accompagnement pour le déploiement de votre projet ? p. 15 1. Un accompagnement dédié à chaque étape de votre projet

• Les phases d’avant-projet et de projet • La phase de travaux • La phase de réception • La phase d’exploitation

2. Des exigences imposées à chaque acteur des IRVE pour maîtriser les risques humains et techniques

• Les fabricants de bornes de recharge • Les installateurs et mainteneurs d’IRVE • Les études de conception • Les exploitants de points de recharge • Les garages / réparation Véhicules et Engins électriques

3. Des formations qualifiantes et une expertise reconnue • Notre marque Blue2BGreen • Notre filiale Sopemea • Nos certifications avec Apave Certification

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1 Focus

sur le parc existant et les différents acteurs mobilisés dans le secteur des

IRVE

1. QUELLE EST LA SITUATION EN FRANCE ? Le secteur du transport est la principale source d’émissions de gaz à effet de serre en France (30%). La réduction des consommations d’énergie et des rejets polluants est un passage obligé pour diminuer l’empreinte carbone et honorer les engagements pris en faveur de l’accélération de la transition écologique.

OBJECTIF DE RÉDUCTION DES ÉMISSIONS DE GES DANS LE TRANSPORT

30% TRANSPORT

DES ÉMISSIONS NATIONALES TOTALES DE GES

-28% ENTRE 2015 ET 2030 + DÉCARBONATION COMPLÈTE DES TRANSPORTS À L’HORIZON 2030

Les orientations gouvernementales prises ces dernières années affichent une stratégie nationale volontariste d’accélération et de conversion dans les moyens transports en : accroissant l’offre de véhicules électriques et hybrides rechargeables multipliant les points de recharges

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Les échéances Décembre 2019 : Green Deal européen Pacte vert visant à mettre l’Europe sur la trajectoire de la neutralité carbone en 2050 (publié au JO le 26/12/2019)

Entre 2020 et 2023, les prévisions annoncent l’installation de plus de 45 000 bornes IRVE* en France métropolitaine. * Nous parlons ici uniquement des bornes de recharge d’IRVE ouverte au public.

2023 : la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) fixe un objectif de 2.4 M de véhicules électriques et hybrides rechargeables, particuliers et utilitaires, immatriculés (soit une multiplication par 3 par rapport à la situation actuelle).

2035 : fin des véhicules légers fonctionnant aux énergies fossiles (vote du Parlement européen le 8 juin 2022)

Les aides gouvernementales L’impulsion gouvernementale est doublée d’une incitation financière avec de nombreux dispositifs à la clé en faveur des véhicules propres :

2019

Plan de relance : aide à l’achat de véhicules propres dans le cadre du plan automobile avec un fond alloué de 1,9 Md € entre 2020 et 2022 dédié :

2020

2021

À fin 2021 : objectif non atteint de déploiement de 100 000 bornes (62 136 au 31 mai 2022)

2023

2030

2035

2050

La Loi Transition Énergétique pour la Croissance Verte (LTECV) a fixé un objectif de 7 millions de points de recharge privés et publics à l’horizon 2030.

2050 : neutralité carbone avec la Loi transition bas carbone Green New Deal

QU’EST-CE QUE LA NEUTRALITÉ CARBONE La neutralité carbone correspond à « un équilibre, sur le territoire national, entre les émissions anthropiques par les sources et les absorptions anthropiques par les puits de gaz à effet de serre » (Source : loi énergie-climat)

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- au déploiement des bornes de recharge pour les véhicules électriques, - à la continuité du bonus automobile pour l’achat de véhicules électriques ou hybrides rechargeables, - à la poursuite de la prime à la conversion pour les véhicules légers ou lourds. Programme ADVENIR, piloté par l’Avere-France , pour les particuliers, entreprises, personnes publiques et bailleurs : 20% à 80% financé pour couvrir les frais de matériel et d’installation de points de recharge privés (hors maison individuelle) ou publics en immeuble collectif (“le droit à la prise”), en entreprise, sur un parking ouvert au public ou sur la voirie publique. Ce programme est doté d’un fond de 320 millions d’euros jusqu’en 2025 pour financer 125 000 nouveaux points de recharge. Incitation fiscale : 300 € de crédit d’impôts pour les ménages installant une borne de recharge et TVA à 5,5 % dans le cadre de l’amélioration énergétiques des logements de plus de 2 ans.


2. INFRASTRUCTURE DE RECHARGE DE VÉHICULE ÉLECTRIQUE : DE QUOI EST-IL QUESTION ? Le Décret n° 2021-546 du 4 mai 2021 portant modification du décret n° 2017-26 du 12 janvier 2017 relatif aux Infrastructures de Recharge pour Véhicules Électriques et portant diverses mesures de transposition de la directive 2014/94/UE du Parlement européen et du Conseil du 22 octobre 2014 sur le déploiement d’une infrastructure pour carburants alternatifs rappelle les définitions suivantes (article 3) :

Véhicule électrique

Borne de recharge

Un véhicule à moteur équipé d’un système de propulsion comprenant au moins un convertisseur d’énergie sous la forme d’un moteur électrique non périphérique équipé d’un système de stockage de l’énergie électrique rechargeable à partir d’une source extérieure.

Un appareil fixe raccordé à un point d’alimentation électrique, comprenant un ou plusieurs points de recharge et pouvant intégrer notamment des dispositifs de communication, de comptage, de contrôle ou de paiement .

Point de recharge Infrastructure de recharge L’ensemble des matériels, tels que circuits d’alimentation électrique, bornes de recharge ou points de recharge, coffrets de pilotage et de gestion, et des dispositifs permettant notamment la transmission de données et le cas échéant la supervision, le contrôle et le paiement, qui sont nécessaires à la recharge.

Station de recharge

Une interface associée à un emplacement de stationnement qui permet de recharger un seul véhicule électrique à la fois

Réseau d’infrastructures de recharge Un ensemble de stations de recharge installées à l’initiative d’un même aménageur ou installées à l’initiative ou sur les dépendances d’une même enseigne commerciale.

Une zone comportant une borne de recharge associée à un ou des emplacements de stationnement ou un ensemble de bornes de recharge associées à des emplacements de stationnement, exploitée par un ou plusieurs opérateurs

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Pilotage de la recharge Capacité à moduler la puissance appelée ou à programmer la recharge d’un véhicule électrique.

Point de recharge bidirectionnel Un point de recharge est dit bidirectionnel lorsqu’il permet la recharge d’un véhicule électrique ainsi que la restitution éventuelle au réseau électrique d’une partie de l’énergie stockée dans le véhicule.


3. QUI SONT LES PARTIES PRENANTES DE L’ÉCOSYSTÈME DES NOUVELLES MOBILITÉS ? Un marché aux prémices, une concurrence exacerbée et une offre de mobilités en émergence où les différents acteurs, aux enjeux et impératifs différents, se doivent d’impulser une nouvelle dynamique pour gagner l’adhésion des consommateurs à cette nouvelle mobilité.

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3

5

Les constructeurs automobiles

Les opérateurs de mobilité

Les exploitants publics ou privés

a ugmenter la production des voitures électriques et hybrides, anticiper et diversifier la demande croissante

arantir l’accessibilité des utilig sateurs aux bornes de recharge en fournissant un service performant et au meilleur prix pour ses utilisateurs : interopérabilité (avec la CB à terme)

a ugmenter les points de recharge (IRVE)

iminuer le prix de vente pour d prendre des parts de marché arantir un meilleur niveau de g sécurité en testant et qualifiant les matériaux et équipements utilisés sur les moteurs électriques arantir un haut niveau de g performance et de sécurité de leurs véhicules électriques

Les fabricants de bornes f abriquer des équipements fiables et performants répondant aux normes et certifications en vigueur a ugmenter les capacités de recharge des bornes

sécuriser les sites d’implantation a ssurer la sécurisation des données des usagers (cybersécurité) r éaliser les contrôles réglementaires de conformité et périodiques

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Les installateurs & mainteneurs

2

fournir aux usagers une énergie pérenne à la puissance adéquate

aîtriser les risques humains m et les risques techniques (mise en chantier, sécurité électrique, raccordement, manutention, conduite engins, réseaux…) ê tre qualifié ou labellisé pour pouvoir installer des bornes de recharge ou en concevoir l’infrastructure former et certifier les intervenants à la technicité spécifique des IRVE

diminuer les temps de recharge

p roposer une solution de recharge en adéquation avec le besoin de mobilité des clients

i ndustrialiser la production pour couvrir le territoire

ermettre aux clients d’obtenir p les subventions Advenir

i nnover dans les systèmes de pilotage et de stockage de l’énergie

i ndustrialiser les projets d’IRVE pour réduire les délais de déploiement et réduire les coûts

a ssurer le recyclage des batteries

o btenir l’attestation de conformité des installations lors de leur mise sous tension (règlement Consuel en phase de réception) a ssurer la maintenance et l’entretien des matériels et équipements mis en place

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roposer des IRVE conformes p aux réglementations applicables, notamment (Code du Travail, Code de la route, Code de la Construction et de l’Habitation, emplacement dimensionné pour accès PMR…) f ournir la quantité d’énergie correspondant à l’attente des utilisateurs fournir un service de recharge en limitant les indisponibilités


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initier sereinement votre projet d’implantation IRVE ? Comment

L’enjeu premier pour les exploitants consiste à développer le réseau des Infrastructures de Recharge de Véhicule Électrique, et donc à définir les zones d’implantation, pour susciter le besoin, créer un marché de masse et, de fait, augmenter la production de véhicules électriques et hybrides. Un projet d’IRVE est d’autant réussi qu’il ne génère pas de grief de la part de ses usagers sur : le service rendu, quantité d’énergie et durée du transfert d’énergie, le temps d’attente pour accéder à la recharge et au nombre de points de charge disponibles, le coût de la recharge. Quelles sont alors les étapes pour créer une implantation d’IRVE sur un parking de stationnement sécurisé avec des points de recharge ?

1. DÉFINIR ET MULTIPLIER LES POINTS D’ACCÈS AUX RECHARGES L’objectif recherché consiste à mettre en place des installations de recharge diverses en entreprise ou sur l’espace public. Et le mécanisme des subventions doit pousser à la mutualisation des bornes de recharge, y compris lorsqu’elles sont implantées dans les espaces privatifs des entreprises. Pour, in fine, augmenter le nombre de solutions de recharge en utilisant l’outil de l’interopérabilité permettant à tous d’accéder à un point de recharge.

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Les implantations Les implantations susceptibles d’accueillir des IRVE sont nombreuses et hétérogènes. Elles impactent tout autant les territoires des collectivités que les parkings, les zones urbaines que rurales. Les points d’accès concernent les stationnements sur les parkings des : centres urbains et périurbains, stationnements privés et publics, enseignes de la grande distribution, aires de services autoroutières, parcs résidentiels collectifs.

Dans le cas d’un employeur privé, ayant un parc de véhicules, qui souhaite mettre à disposition des points de recharge pour ses employés, ses premières interrogations porteront sur : le besoin mobilité dans son entreprise, la flotte de véhicules à déployer, les types de sites en mesure d’accueillir les équipements (industriels ou tertiaires), la faisabilité d’intégration des IRVE sur les sites, l’évolution de la courbe du nombre de véhicules électriques dans son parc (dimensionnement du nombre de véhicules), le respect de la réglementation avec des seuils de plus en plus contraignants pour les entreprises possédant plus de 100 véhicules :

10%

20%

40%

70%

au 1er janvier 2022

à compter du 1er janvier 2024

au 1er janvier 2027

en 2030

Or l’actualité des constructeurs, avec la production “massive” d’automobiles électrifiées en 2030, va contraindre les entreprises à basculer plus rapidement leur flotte en électrique.

Les offres de services À plus long terme, ce type de projet permettra la restitution de l’énergie stockée dans les voitures pour réinjection sur le réseau électrique afin de chauffer les bâtiments et, sera en mesure de fournir de l’énergie au réseau électrique pour la revente grâce à un système de pilotage intelligent et auto-régulé. En effet, arrivent sur le marché les véhicules capables de restituer l’énergie électrique : V2L véhicule vers une charge (Load) V2H véhicule vers la maison (Home) V2G véhicule vers le réseau (Grid) C’est la concrétisation du réseau intelligent (Smart Grid), qu’il soit local à l’échelle d’une maison, d’un quartier ou du pays, la voiture électrique devient alors un élément du pilotage énergétique, et participera de plus en plus à l’amélioration de l’intégration des énergies renouvelables (en complément du déploiement de l’énergie photovoltaïque par exemple). La borne de recharge est l’un des éléments de la chaîne de ce pilotage, au travers de l’intégration de nouvelles technologies récemment homologuées comme l’échange d’énergie par induction entre le véhicule et le réseau, et l’application de la norme ISO 15-118 définissant le protocole de communication optimisé pour la Charge Bidirectionnelle. Et puisque la préoccupation des exploitants est de garantir la disponibilité, la performance et la sécurité des installations pour les usagers principaux, comment alors amorcer le déploiement des IRVE ?

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2. LES POINTS DE VIGILANCE De nombreux points de vigilance doivent être anticipés et pris en compte par le chef de projet désigné, et notamment :

Résoudre les questions clés de l’avant-projet Quantifier le nombre de clients ou usagers potentiels pour y associer le nombre de bornes et de points de

recharge en correspondance. Respecter le contexte réglementaire. Définir la puissance et les types de prises et modes de recharge en fonction des données recueillies sur le mode d’utilisation (commercial ou sédentaire) ainsi que le nombre de kilomètres potentiels à parcourir. Finalement, le besoin de mobilité définit le besoin de bornes de recharge plus ou moins puissantes. Si pour un centre commercial il s’agit d’un produit d’appel où l’accélération des points de recharge est notable, la motivation est tout autre dans la sphère publique. De même que pour une entreprise, il s’agira de garder la même capacité de mobilité sans créer de nouvelles contraintes.

À ce jour, les nouvelles installations sont déployées en priorité dans les entreprises grâce à l’arsenal des subventions allouées pour respecter l’obligation du remplacement du parc des véhicules à hauteur de 10% par des véhicules électriques et/ou hybrides.

Définir l’implantation des points de recharge futurs en prenant en compte les dimensions des emplacements disponibles pour calibrer l’infrastructure à mettre en place. Le ratio, préconisé par la Directive Européenne de 2014 est de 10 véhicules électriques pour 1 point de charge.

Les obligations sont encore plus fortes dans le secteur public : s’agissant des flottes d’État et de ses établissements publics, le pourcentage de véhicules à faibles émissions à intégrer lors des renouvellements, est de 50 % et il passera à 70 % à compter du 1er janvier 2027. Concernant les flottes des collectivités territoriales, de leurs groupements et des entreprises nationales : le pourcentage de véhicules à faibles émissions sera de :

du renouvellement du 1er juillet 2021 au 31 décembre 2024

30%

du renouvellement du 1er juillet 2025 au 31 décembre 2029

40%

70% à compter du 1er janvier 2030

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90%

DES USAGERS DE VÉHICULES ÉLECTRIQUES ET HYBRIDES RECHARGEABLES SE BRANCHENT À LEUR DOMICILE OU SUR LE LIEU DE LEUR ENTREPRISE (Source : Avere-France)


Analyser la puissance électrique disponible sur le site, la qualité du réseau de terre et l’intégration dans l’environnement, les possibilités de raccorde sur l’installation électrique existante, le cheminement de câbles possible, la localisation de l’armoire de distribution, l’amélioration du système d’éclairage.

Définir le mode d’alimentation des bornes

pour savoir s’il convient de se servir des installations existantes, de créer un nouveau point de livraison ou bien utiliser des installations photovoltaïques. L’alternative peut également être un mix de plusieurs sources d’approvisionnement.

Se prémunir des risques environnementaux

en trouvant des alternatives au

recyclage des batteries électriques.

Anticiper les risques numériques et technologiques :

en sécurisant des

applications à destination des usagers, les données liées au paiement (cybersécurité). L’attention portée à l’ensemble de ces points de vigilance doit être combinée à celle sur les équipements techniques pour concrétiser un projet fiable et opérationnel une fois le cahier des charges validé.

3 IMPÉRATIFS À RESPECTER ! • Ne pas sous-estimer l’importance du choix du réseau de communication de l’IRVE (Ethernet, Wifi, GSM...) • Penser à faire le bilan de puissance de l’établissement auquel on raccorde une IRVE • Calculer et définir la puissance de l’IRVE par la somme des puissances des bornes

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3. OPÉRER LES BONS CHOIX EN TERMES D’ÉQUIPEMENTS Les fabricants ont mis au point deux principaux types de points de recharge utilisés en fonction du contexte de l’exploitant.

Les bornes à recharge “normale” dont la puissance maximale délivrable est inférieure ou égale à 22 KW, suffisante pour les recharges en dehors des périodes de déplacement. Puissance parfaite lorsque le temps de recharge long ne constitue pas un obstacle pour l’utilisateur.

Les bornes à recharge haute puissance dite “rapide” dont la puissance maximale délivrable est supérieure à 22 KW. Utiles pour les utilisateurs disposant d’un temps de charge limité et déployées dans les parcs de stationnement, les stations autoroutières…. Elles sont principalement utilisées à l’occasion de déplacements longs ou lorsqu’il n’y a pas accès à des bornes à recharge normale. À ce jour, elles délivrent une puissance pouvant aller jusqu’à 350 KW. Le choix opéré par les exploitants, pour leur projet d’implantation d’IRVE, conditionne la puissance des sources, des réseaux et des circuits d’alimentation à installer sur le site. En effet, ce choix repose sur les critères de puissance de charge, de quantité d’énergie nécessaire pour la mobilité et le temps disponible pour la recharge. Il convient, en conséquence, de faire une analyse technico-économique dont l’un des facteurs les plus importants est celui de répondre au besoin de mobilité : en itinérance : recherche de la recharge la plus rapide possible pour répondre à de longs trajets, et lorsque la voiture est stationnée entre deux déplacements, les questions suivantes se posent : - combien d’autonomie en km reste-t-il dans le véhicule ? - quelle autonomie en km sera nécessaire pour le prochain déplacement ? - c ombien de temps le véhicule devra-t-il rester immobilisé pour la recharge nécessaire à l’autonomie attendue ?

Les bornes de recharge de haute puissance sont inévitablement les plus coûteuses mais sont incontournables selon le modèle économique retenu. Est-ce le projet d’implantation sur une «stationservice » ou est-ce une recharge de longue durée à implanter ? Il existe des profils d’installations mais généralement chaque projet est unique, et impose la conformité à un arsenal de points réglementaires.

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Quel accompagnement

déploiement de votre projet ?

pour le

L’accompagnement dans le domaine de la mobilité électrique couvre l’ensemble des étapes d’un projet de conversion à la mobilité électrique ou d’infrastructure de recharge des véhicules électriques : de l’identification des process à mettre en œuvre (phase projet) à l’exploitation et la maintenance des équipements (phase opérationnelle et organisationnelle). Sans oublier la formation des personnels intervenant tout au long des différentes phases.

1 L es phases d’avantprojet et de projet

2 La phase de travaux

3 La phase de réception

4 La phase d’exploitation

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1. UN ACCOMPAGNEMENT DÉDIÉ À CHAQUE ÉTAPE DE VOTRE PROJET

1

2 La phase de travaux

Les phases d’avantprojet et de projet ccompagnement technique à la maîA trise d’ouvrage en amont du projet Analyse de faisabilité électrique et technique Étude de risques sites et sols pollués Vérification préalable : bilan de puissance, harmoniques (déformations du signal) Assistance à la rédaction du cahier des charges Assistance à l’élaboration du plan directeur de mobilité électrique. Diagnostic amiante avant travaux et recherche des Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) dans les enrobés bitumeux

ormation des installateurs d’IRVE F Coordination Sécurité et Protection de la Santé Suivi et fin de travaux Contrôle technique dans les parcs de stationnement couvert

4 La phase d’exploitation ormation du personnel en mainteF nance Vérification du bon fonctionnement des bornes de recharge et de leur état de conservation Contrôles réglementaires périodiques : - Visite Réglementaire en Exploitation en ERP et IGH - Vérification électrique périodique dans les ERT

3 La phase de réception ssistance à la réception des travaux A conformément au cahier des charges Vérification de la bonne mise en œuvre et du bon fonctionnement des bornes de recharge Contrôles réglementaires de conformité : - Consuel (nouveau comptage ou sur existant si IRVE >36 KW) - Vérification Réglementaire Après Travaux (VRAT) en ERP et IGH - Vérification initiale électrique ou suite à modification de structure dans les ERT

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Interview de Karl Garin

27 ans au sein d’Apave sur l’Accompagnement Technique, dédié aux IRVE depuis 2013 et Référent National sur les IRVE depuis 2021.

Quels sont les écueils à éviter pour une installation de bornes de recharge « zéro non-conformité » ? Bien mener une veille réglementaire pour s’assurer de couvrir tous les aspects du projet, qu’il s’agisse d’une création ou d’une intégration d’une IRVE sur une installation existante. Mener une analyse de faisabilité afin de lever les besoins en dimensionnement électrique, les emplacements, et respecter les contextes réglementaires applicables. Identifier les besoins des usagers , les puissances de charge et les technologies correspondantes.

Quels conseils pourriez-vous donner en amont pour faciliter l’aboutissement des projets ? Afin de limiter les délais administratifs, il est primordial d’anticiper auprès du gestionnaire de distribution électrique. Il faut obtenir les permis de travaux le cas échéant. N’oublions pas qu’à horizon 2025, 5 % des emplacements de parc de stationnement des bâtiments non résidentiels, comportant un stationnement de plus de 20 emplacements, devront être équipés de points de recharge. Ne pas oublier de vérifier l’amiante et les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) dans les enrobés bitumeux avant travaux pour permettre les travaux de voiries et réseaux divers. Si votre parking est en dessous du niveau -1 ou au-dessus du niveau 1, s’assurer de la présence d’extinction automatique. Enfin, si le chantier est fermé et inaccessible au public, il faut mettre en place le CSPS. Notre accompagnement consiste à donner les orientations nécessaires aux choix du type d’IRVE la plus adaptée au besoin client.

2. DES EXIGENCES IMPOSÉES À CHAQUE ACTEUR DES IRVE POUR MAÎTRISER LES RISQUES HUMAINS ET TECHNIQUES Aux contraintes techniques se greffe la question de la sécurité et de la santé des salariés. Priorité absolue puisque l’employeur a l’obligation générale d’assurer leur sécurité et de protéger leur santé dans tous les aspects liés au travail (Art. L.4121-1 du Code de Travail).

Les fabricants de bornes de recharge Avant toute mise sur le marché de l’Union Européenne, le fabricant doit s’assurer de la conformité de ses équipements industriels et répondre aux exigences de construction et d’essais pour garantir la sécurité du produit électrique.

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Les installateurs et mainteneurs d’IRVE La formation en mobilité électrique permet aux entreprises installatrices et de maintenance d’obtenir, des organismes certificateurs QUALIFELEC, AFNOR ou ASEFA, la mention IRVE ou certification ou labellisation, qualification obligatoire pour installer et entretenir les bornes de Recharge de Véhicules Électriques. La qualification IRVE est délivrée exclusivement aux personnels électriciens ayant suivi la formation IRVE par les organismes certificateurs cités.

À partir du 1er juillet 2022, les entreprises d’installation et de maintenance des IRVE pourront être qualifiées mainteneurs IRVE à une condition : avoir un prérequis minimum de qualification IRVE. on parlera alors de IRVE maintenance.

Rappel du contexte légal Obligations réglementaires : suite au décret du 12 janvier 2017, N°2017-26 les IRVE sont installées par des professionnels habilités conformément à l’article R4544-9 du code du travail, et doivent être titulaires d’une qualification IRVE. Le décret 2021-546 du 4 mai 2021 différencie les qualifications des installateurs, la maintenance ainsi que les études de conception. L’arrêté du 27 octobre 2021 précise quant à lui les critères de formation pour l’installation, la maintenance et les études de conception avec une application au 1er juillet 2022.

Extrait de l’arrêté du 27 octobre 2021 relatif aux qualifications pour les études de conception, l’installation et la maintenance des IRVE. (L’annexe I définit le contenu minimal exigé pour toute nouvelle qualification, ou son renouvellement, pour l’installation d’une IRVE).

Moyens humains Une structure doit posséder au moins un référent technique par tranche de vingt collaborateurs œuvrant dans la réalisation d’installations d’infrastructures de recharge pour véhicules électriques. Chaque référent technique est un électricien disposant : d’une formation initiale et d’une expérience répondant aux exigences du tableau ci-dessous : Niveau d’études

Niveau d’expérience exigé dans le domaine électrique

Niveau 7 (ingénieur)

1 an

Niveaux 6 et 5 (DUT/BTS)

2 ans

Niveaux 4 et 3 (Bac)

3 ans

Autres (CAP/BEP)

4 ans

et d’une formation spécifique à l’IRVE : Qualification IRVE Niveau 1 Durée minimale de la formation

1 jour

Qualification IRVE Niveau 2 2 jours (requis niveau 1)

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Qualification IRVE Niveau 3 2 jours (requis niveau 1)


Les études de conception Les formations portent sur la réalisation des études de conception d’infrastructures et de dimensionnement d’une IRVE. Pour prétendre à la qualification de concepteur IRVE, le salarié devra avoir une formation initiale en électricité. L’échéance pour l’IRVE conception est également fixée au 1er juillet 2022. Pas de prérequis nécessaire en IRVE.

Les exploitants de points de recharge L’enjeu pour les exploitants consiste à garantir la sécurité et la santé de leurs collaborateurs et usagers et maintenir en bon état de fonctionnement leur parc IRVE. La formation de leurs équipes aux technologies les plus pointues augmente leurs compétences, renforce la sécurité en fiabilisant les équipements et accroît leur performance. Périodicité annuelle de maintenance de leurs équipements : visite par un organisme de contrôle.

Les garages / réparation Véhicules et Engins électriques Secteur d’activité amené à se développer pour qui les formations en habilitation électrique avec travaux sous tension seront nécessaires avec, à la clé, l’obtention de l’habilitation.

Consulter Les missions classiques électriques d’habilitation électrique véhicules et engins

Regarder la vidéo Mobilité électrique : pourquoi se former à l’installation des bornes de recharge ?

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3. DES FORMATIONS QUALIFIANTES ET UNE EXPERTISE RECONNUE Notre marque Blue2BGreen Blue2BGreen, spécialisée dans le domaine de la mobilité électrique et des infrastructures de recharge a rejoint le groupe Apave depuis janvier 2020. Référencée par les organismes certificateurs pour délivrer les formations, le groupe Apave propose une offre différenciante avec un accompagnement unique en France sur des formations qualifiantes et la stratégie commerciale de déploiement de la mobilité électrique. Apave remet une attestation de réussite permettant à l’apprenant ou à l’entreprise d’effectuer les démarches en vue d’acquérir la : Qualification auprès de QUALIFELEC et de AFNOR Certification Labellisation EV.READY pour ASEFA Qualification Qualit’EnR Recharge Elec +

3 niveaux de formation existent suivant le type et la puissance d’installation : Installation

d’IRVE sans configuration spécifique pour la communication ou la supervision (Niveau P1/Q1). Ce niveau de formation intègre les bornes de recharge de type AC (Alternatif) installées en fonctionnement autonome sans supervision.

Le cursus pédagogique s’appuie sur : d es plateformes constituées de bornes de recharge multimarques, d es formations interactives avec manipulation de matériel électrique, d es travaux pratiques adaptés aux situations de travail, pour attester des qualifications et labellisations de niveau P1*, P2, P3 et Q1*, Q2, Q3 (E.V.READY) sur l’ensemble du territoire national.

I nstallation d’IRVE en AC (Alternatif) avec une configuration spécifique pour bornes communicantes et supervision de station (Niveau P2/Q2). Ce niveau de formation intègre les IRVE de type AC communicantes installées individuellement ou en grappes, avec pilotage énergétique. Le pilotage et l’échange de données se font via les outils réseaux. I nstallations d’Infrastructures de Recharge de Véhicules Electriques à charge rapide ou à haute puissance. Cette formation vise l’installation de borne de recharge en DC (Continu) de toute puissance. À partir du 1er juillet 2022 : Formation, maintenance MA1 et MA2 Formation études de conception *Qualifications et Certifications niveaux P1, P2, P3 pour QUALIFELEC & AFNOR Certification *Labellisation niveaux Q1, Q2, Q3 pour E.V.READY

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Voir la page Découvrez nos formations Qualifications IRVE

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Notre filiale SOPEMEA SOPEMEA, laboratoire du groupe Apave, réalise pour les fabricants l’évaluation de la conformité des bornes en regard des exigences aux normes applicables (séries des normes IEC/EN 61851) par des essais et mesures. Ces exigences couvrent la sécurité du produit électrique ainsi que la compatibilité électromagnétique et, permettent de s’assurer qu’il n’existe aucun danger pour les utilisateurs, et plus spécifiquement en procédant à :

Des tests de sécurité électrique ette exigence atteste du niveau de C sécurité optimal en testant et qualifiant les matériaux et équipements utilisés pour la conception des bornes de recharge : un rapport d’évaluation de conformité atteste de la sécurité du produit électrique.

Consulter notre page dédiée à la Conformité des produits électriques

Des essais climatiques es essais sont réalisés dans le cadre C de la sécurité électrique et permettent de valider la sécurité pour les utilisateurs et les opérateurs d’entretien ainsi que le fonctionnement des bornes dans des conditions climatiques sévères.

Des tests de CEM Les essais de compatibilité électromagnétique (CEM) consistent à vérifier la capacité d’un matériel électrique ou électronique à fonctionner de façon satisfaisante dans son environnement électromagnétique sans provoquer lui-même des perturbations électromagnétiques gênantes pour tout ce qui se trouve dans cet environnement.

Consulter notre page dédiée aux Essais climatiques

Consulter notre page dédiée aux Essais de compatibilité électromagnétique

Le Marquage CE est une déclaration de conformité du fabricant, reconnue dans les pays de l’UE, où il s’engage sur le respect des exigences réglementaires.

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Nos certifications avec Apave Certification Apave Certification, organisme de certification de produits, vous accompagne dans vos démarches de certification qu’elles soient volontaires ou réglementaires. S’appuyant sur un réseau d’auditeurs et de laboratoires qualifiés, Apave Certification intervient en France comme à l’international. Vous engagez dans une démarche de certification volontaire, c’est afficher votre volonté d’aller au-delà des exigences réglementaires pour offrir à vos clients un produit électrique de haute qualité. a marque de certification volontaire C by Apave atteste que Apave Certification, organisme tiers L indépendant, a évalué puis déclaré vos produits conformes à un référentiel de certification. L’obtention de la certification C by Apave donne au titulaire le droit d’usage d’une marque Apave identifiable et reconnue, gage de qualité, de fiabilité et de sécurité. ’audit de la fabrication permet de justifier que la borne “type” est conforme aux normes et que toute L la production sera conforme au type.

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Conclusion La conversion vers les nouvelles mobilités est lancée et la transition, quoique encore timide, se fait sous l’égide d’une politique étatique volontariste et affichée pour mailler le territoire national. Réponse concrète à la diminution de l’empreinte carbone, tout autant qu’à écho aux aspirations profondes et en devenir de la société, le challenge est prometteur et emporte l’adhésion d’une nébuleuse d’acteurs pour, au final, proposer des alternatives propres aux usagers. Les IRVE ne sont qu’une solution à la mutation vers les mobilités douces (autopartage, copartage, piéton, trottinette…) et les modes de transports de demain, et s’inscrivent dans un schéma plus global d’économie de l’énergie (compteurs Linky, panneaux photovoltaïques).

Reste que le développement des nouvelles mobilités ne doit pas occulter la question prégnante du recyclage du parc actuel des véhicules thermiques, valorisés ou adaptés à l’électromobilité.

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Pour aller plus loin La maîtrise des risques dans le secteur des Nouvelles mobilités La mobilité électrique, un enjeu clé pour le monde de demain Déploiement des bornes de recharge

Télécharger notre Livre Blanc Stratégie Bas Carbone et réduction des Gaz à Effet de Serre (octobre 2021)

NOS ÉQUIPES SONT MOBILISÉES POUR VOUS ACCOMPAGNER

Nous contacter 0805 62 5000 contact-client@apave.com www.apave.fr

І 22-016 І JUIN 2022 - Illustrations : Petovarga - Matrioshka- Studio G/ Shutterstock

Nos formations Mobilité électrique : pourquoi se former à l’installation des bornes de recharge ? Découvrez nos formations Qualifications IRVE Les formations en mobilité électrique


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