Livret Bertrand Pierre

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Que veux-tu que je devienne Je respire où tu palpites, Tu sais ; à quoi bon, hélas! Rester là si tu me quittes, Et vivre si tu t’en vas? A quoi De cet A quoi N’être

bon vivre, étant l’ombre ange qui s’enfuit? bon, sous le ciel sombre, plus que de la nuit?

Je suis la fleur des murailles Dont avril est le seul bien. Il suffit que tu t’en ailles Pour qu’il ne reste plus rien. Que veux-tu que je devienne Si je n’entends plus tes pas? Est-ce ta vie ou la mienne Qui s’en va ? Je ne sais pas. De quoi puis-je avoir envie, De quoi puis-je avoir effroi, Que ferai-je de la vie D’après Si tu n’es plus près de moi? «Je respire où tu palpites» Tu portes dans la lumière, Recueil Tu portes dans les buissons, «Les Contemplations» Sur une aile ma prière, Et sur l’autre mes chansons. Que veux-tu que je devienne Si je n’entends plus tes pas? Est-ce ta vie ou la mienne Qui s’en va ? Je ne sais pas. Que dirai-je au bois morose Qu’illuminait ta douceur? Que répondrai-je à la rose Disant : « Où donc est ma soeur?» J’en mourrai ; fuis, si tu l’oses. A quoi bon, jours révolus! Regarder toutes ces choses Qu’elle ne regarde plus ? Que veux-tu que je devienne Si je n’entends plus tes pas? Est-ce ta vie ou la mienne Qui s’en va ? Je ne sais pas.


Rosa fâchée Une querelle. Pourquoi? Mon Dieu, parce qu’on s’adore. À peine s’est-on dit Toi Que Vous se hâte d’éclore. Le coeur tire sur son noeud; L’azur fuit; l’âme est diverse. L’amour est un ciel, qui pleut Sur les amoureux à verse. Rosa fachée De même, quand, sans effroi, Dans la forêt que juin dore, On va rôder, sur la foi Des promesses de l’aurore, On peut être pris le soir, Car le beau temps souvent triche, Par un gros nuage noir Qui n’était pas sur l’affiche. Rosa fachée

D’après «Rosa fâchée» Recueil «Les chansons des rues et des bois»


Demain, dès l’aube... Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends. J’irai par la forêt, j’irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je Ni Et Un

ne regarderai ni l’or du soir qui tombe, les voiles au loin descendant vers Harfleur, quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. D’après «Demain, dès l’aube...» Recueil «Les Contemplations»


SARA Sara, belle d’indolence, Se balance Dans un hamac, au-dessus Du bassin d’une fontaine Toute pleine D’eau puisée à l’Ilyssus; Chaque fois que la nacelle, Qui chancelle, Passe à fleur d’eau dans son vol, On voit sur l’eau qui s’agite Sortir vite Son beau pied et son beau col. Car c’est un astre qui brille Qu’une fille Qui sort d’un bain au flot clair, L’eau sur son corps qu’elle essuie Roule en pluie, Toute mouillée au grand air. Reste ici caché : demeure! Dans une heure, D’un oeil ardent tu verras Sortir du bain l’ingénue, Toute nue, Croisant ses mains sur ses bras. On voit tout ce que dérobe Voile ou robe ; Dans ses yeux d’azur en feu, Son regard que rien ne voile Est l’étoile Qui brille au fond d’un ciel bleu. Car c’est un astre qui brille Qu’une fille Qui sort d’un bain au flot clair, L’eau sur son corps qu’elle essuie Roule en pluie, Comme sur un peuplier; Comme si, gouttes à gouttes, Tombaient toutes Les perles de son collier. D’après «Sara la baigneuse» Recueil «Les Orientales»


Jeanne Je Du Je Et

ne me mets pas en peine clocher ni du beffroi ; ne sais rien de la reine, je ne sais rien du roi;

J’ignore, je le confesse, Si le seigneur est hautain, Si le curé dit la messe En grec ou bien en latin; Sais-tu, Jeanne, à quoi je rêve? C’est au mouvement d’oiseau De ton pied blanc qui se lève Quand tu passes le ruisseau. Et sais-tu ce qui me gêne? C’est qu’à travers l’horizon, Jeanne, une invisible chaîne Me tire vers ta maison. Et sais-tu ce qui m’ennuie? C’est l’air charmant et vainqueur, Jeanne, dont tu fais la pluie Et le beau temps dans mon coeur. Sais-tu, Jeanne, à quoi je rêve? C’est au mouvement d’oiseau De ton pied blanc qui se lève Quand tu passes le ruisseau. Et sais-tu ce qui m’occupe, Jeanne ? c’est que j’aime mieux La moindre fleur de ta jupe Que tous les astres des cieux

D’après «Je ne me mets pas en peine» Recueil «Les chansons des rues et des bois»


Si vous n’avez rien à me dire Si vous n’avez rien à me dire, Pourquoi venir auprès de moi? Pourquoi me faire ce sourire Qui tournerait la tête au roi? Si vous n’avez Pourquoi venir Si vous n’avez Pourquoi venir

rien à me dire, auprès de moi? rien à me dire, auprès de moi?

Si vous n’avez rien à m’apprendre, Pourquoi me pressez-vous la main? Sur le rêve angélique et tendre, Auquel vous songez en chemin, Si vous n’avez rien à m’apprendre, Pourquoi me pressez-vous la main? Si vous n’avez rien à me dire Pourquoi venir auprès de moi? Si vous voulez que je m’en aille, Pourquoi passez-vous par ici? Lorsque je vous vois, je tressaille: C’est ma joie et c’est mon souci. Si vous voulez que je m’en aille, Pourquoi passez-vous par ici? Si vous n’avez rien à me dire Pourquoi venir auprès de moi? Si vous n’avez rien à me dire Pourquoi venir auprès de moi?

D’après «L’âme en fleur» Recueil «Les Contemplations»


Rose Je ne songeais pas à Rose; Rose au bois vint avec moi; Nous parlions de quelque chose, Mais je ne sais plus de quoi. J’étais froid comme les marbres; Je marchais à pas distraits; Je parlais des fleurs, des arbres Son oeil semblait dire: «Après?» Moi, seize ans, et l’air morose; Elle, vingt ; ses yeux brillaient. Les rossignols chantaient Rose Et les merles me sifflaient. Je Je La Et

ne savais que lui dire; la suivais dans le bois, voyant parfois sourire soupirer quelquefois.

Rose, droite sur ses hanches, Leva son beau bras tremblant Pour prendre une mûre aux branches Je ne vis pas son bras blanc. Une eau courait, fraîche et creuse, Sur les mousses de velours; Et la nature amoureuse Dormait dans les grands bois sourds. Rose défit sa chaussure, Et mit, d’un air ingénu, Son petit pied dans l’eau pure Je ne vis pas son pied nu.

Je Je La Et

ne savais que lui dire; la suivais dans le bois, voyant parfois sourire soupirer quelquefois.

Je ne vis qu’elle était belle Qu’en sortant des grands bois sourds. « Soit; n’y pensons plus!» dit-elle. Depuis, j’y pense toujours.

D’après «Vieille chanson du jeune temps» Recueil «Les Contemplations»


Lettre J’ai mal dormi. C’est votre faute. J’ai rêvé que, sur des sommets, Nous nous promenions côte à côte, Et vous chantiez, et tu m’aimais. Je m’abandonnais aux ivresses; Au-dessus de mon front vivant Je voyais fuir les molles tresses De l’aube, du rêve et du vent. J’ai toute la nuit eu la fièvre. Je vous adorais en dormant; Le mot amour sur votre lèvre Faisait un vague flamboiement. Pareille à la vague où l’oeil plonge, Votre gorge m’apparaissait Dans une nudité de songe, Avec une étoile au corset. Je voyais vos jupes de soie, Votre beauté, votre blancheur ; J’ai jusqu’à l’aube été la proie De ce rêve mauvais coucheur. J’ai toute la nuit eu la fièvre. Je vous adorais en dormant; Le mot amour sur votre lèvre Faisait un vague flamboiement. Je me réveille, et ma ressource C’est de ne plus penser à vous, Madame, et de fermer la source Des songes sinistres et doux. J’ai toute la nuit eu la fièvre. Je vous adorais en dormant; Le mot amour sur votre lèvre Faisait un vague flamboiement. D’après «Lettre» Recueil «Les chansons des rues et des bois»


SI MES VERS AVAIENT DES AILES Mes vers fuiraient, doux et frêles, Vers votre jardin si beau, Si mes vers avaient des ailes, Des ailes comme l’oiseau. Ils voleraient, étincelles, Vers votre foyer qui rit, Si mes vers avaient des ailes, Des ailes comme l’esprit. Mes vers fuiraient doux et frêles Près de vous, purs et fidèles, Ils voleraient étincelles Ils accourraient, nuit et jour, Nuit et jour, Si mes vers avaient des ailes Comme l’amour! Près de vous purs et fidèles Ils accourraient, nuit et jour, Si mes vers avaient des ailes, Des ailes comme l’amour Ils voleraient étincelles Vers votre jardin si beau Ils accourraient, nuit et jour, Nuit et jour, jour et nuit Si mes vers avaient des ailes Comme l’amour! D’après «Si mes vers avaient des ailes» Recueil «Les Contemplations»


MInuit et demi Puisque j’ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine; Puisque j’ai dans tes mains posé mon front pâli; Puisque j’ai respiré parfois la douce haleine De ton âme, parfum dans l’ombre enseveli; Puisque j’ai vu pleurer, puisque j’ai vu sourire Ta bouche sur ma bouche et tes yeux sur mes yeux, Puisque j’ai vu briller sur ma tête ravie Un rayon de ton astre hélas! voilé toujours; Puisque j’ai vu tomber dans l’onde de ma vie Une feuille de rose arrachée à tes jours; Puisque j’ai vu pleurer, puisque j’ai vu sourire Ta bouche sur ma bouche et tes yeux sur mes yeux, Je puis dire maintenant aux rapides années: — Passez! passez toujours! je n’ai plus à vieillir! J’ai dans l’âme une fleur que nul ne peut cueillir! Puisque j’ai vu pleurer, puisque j’ai vu sourire Ta bouche sur ma bouche et tes yeux sur mes yeux

D’après «Puisque j’ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine» Recueil «Les chants du crépuscule»


La chose la meilleure Puisqu’ici-bas toute âme Donne à quelqu’un Sa musique, sa flamme, Ou son parfum; Puisqu’ici toute chose Donne toujours Son épine ou sa rose À ses amours; Je te donne, à cette heure, Penché sur toi, La chose la meilleure Que j’aie en moi! Reçois donc ma pensée, Triste d’ailleurs, Qui, comme une rosée, T’arrive en pleurs! Mon esprit qui sans voile Vogue au hasard, Et qui n’a pour étoile Que ton regard! Je te donne, à cette heure, Penché sur toi, La chose la meilleure Que j’aie en moi! Ma muse, que les heures Bercent rêvant, Qui, pleurant quand tu pleures, Pleure souvent! Reçois, mon bien céleste, Ô ma beauté, Mon coeur, dont rien ne reste, L’amour ôté! Je te donne, à cette heure, Penché sur toi, La chose la meilleure Que j’aie en moi! Reçois mes voeux sans nombre, Ô mes amours! Reçois la flamme ou l’ombre De tous mes jours! Mes transports pleins d’ivresses, Purs de soupçons, Et toutes les caresses De mes chansons!

D’après «Puisqu’ici-bas toute âme» Recueil «Les voix intérieures»


L’amant L’aube naît, et ta porte est close! Ma belle, pourquoi sommeiller? A l’heure où s’éveille la rose, Ne vas-tu pas te réveiller? Tout frappe à ta porte bénie. L’aurore dit : Je suis le jour! L’oiseau dit : Je suis l’harmonie! Et mon coeur dit : Je suis l’amour! Ô ma charmante, Ecoute ici L’amant qui chante Et pleure aussi! Je t’adore ange et t’aime femme. Dieu qui par toi m’a complété, A fait mon amour pour ton âme, Et mon regard pour ta beauté! Ô ma charmante, Ecoute ici L’amant qui chante Et pleure aussi!

D’après «Autre chanson» Recueil «Les chants du crépuscule»


Autre chose Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose Que de rêver sous l’arbre où le ramier se pose; Les chars passent, j’entends grincer les lourds essieux; Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose Quand les filles s’en vont laver à la fontaine, Elles prêtent l’oreille à ma chanson lointaine, Et moi je reste au fond des bois mystérieux, Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose Parce que le laurier m’offre des fleurs sans nombre, Parce qu’il me suffit de voir voler dans l’ombre Mon chant vers les esprits et l’oiseau vers les cieux. Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose D’après «Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose» Recueil «Toute la lyre»


Chapitre 1

Epilogue

Victor Hugo tout le monde connaît, Ça sent la craie Et le tableau noir Tout l’monde s’en fout Faut voir.

Du Manoir de Courbessac aux avenues de Manhattan De la zep de Colombelle aux rives du Missouri à chaque étape, à chaque rencontre, un enregistrement Et puis, au bout du conte on garde l’instant le plus juste, poème après poème.

C’est le bicentenaire, Un vague projet arrive à moi Cinq poèmes dont un: «Si vous n’avez rien a me dire» Et comme le coeur a pris des coups, Les mots soudain résonnent. C’est noël, la musique tombe du ciel. Chapitre 2 Des textes partout scotchés aux murs Sur le piano et sur le lit Des tapis de poèmes Sous les yeux, jours et nuits Jeanne et Rose Victor s’impose En douceur Quatre mois en apnée A deux siècles de profondeur 13 Chansons d’amour Home studio Patrick Giraud À la colle au ciseau À l’instinct au culot. Chapitre 3 Arrangement Mathias Duplessy, Autour, du monde, Duo Dikès, Enzo Enzo, Mônicà Passos Duo sur scène aussi, Guitare Jacques Bastello France Culture pour la radio

Générique Distribution: -Paroles : d’après Victor Hugo -Musique: Bertrand Pierre -Réalisateur arrangeur: Patrick Woodcock: 6/7/13 Mathias Duplessy 9/11 Fred Wheeler: 2 Bertrand Pierre: 6/7/8/11/12/13 Arrangement live avec Alex Longo 5/10 Avec François-Pierre Fol et Sebastien Tricotelle (1/3) -Prise de son, effets, pré mix: Patrick Giraud ( studio153): 2/4/6/7/8/9/11/12 Pierre Beghon Lours (Mellow Workshop): 6/7/13 Tristan Abgrall (auditorium de St Ouen ): 1/6/7/8/12 Clément Robin (Mellow Workshop ): 1/3 Antony Court (Profil Studio): 5/10

Arrangement mellow, Voyage sur les ondes 1869-1969, Onde Martenot, orchestre de chambre, Écho à bande, basse violon, orgue Hammond Voyage dans le temps On prend son temps pour revenir...

-Mix: Fred Wheeller (Octopus Garden) 2/9 Mathias Duplessy (studio 153 ): 4/11 Pierre Beghon Lours (Mellow Workshop ): 13 Rudy Coquelet (Rising Sun ): 7/8/12 Patrick Giraud (Studio 153): 6/11 Clément Robin (Mellow Workshop ) 1/3/5/10

Sur scène en trio, Cascadeur au piano, à la basse Patrick Giraud Puis François-Pierre Fol, violoncelle, Guitare manouche et oud, Sébastien Tricotelle. à l’Arraché Studio, on capture vivant.

-Mastering: David Harchour Colour Sound


-Musiciens Par ordre d ‘apparition: Que veux tu que je devienne Oud: Sébastien Tricotelle Violoncelle: François-Pierre Fol Guitare: Bertrand Pierre Rosa Programmation: Fred Wheeler Claquements divers : Bertrand Pierre Demain dés l’aube Oud: Sébastien Tricotelle Violoncelle: François-Pierre Fol Guitare: Bertrand Pierre Sara Violon: Christophe Raymond Violon : Yan Sury Guitare balais: Mathias Duplessy Basse: Patrick Giraud Jeanne Piano, orgue, choeur : Alex Longo Basse choeur : Patrick Giraud Guitare : Dominique Carré Percussions : Christian Lacrampe Guitare: Bertrand Pierre Si vous n’avez rien à me dire Cor: Christophe Vellard Basse: Olivier Brossard Moog: Patrick Woodcock Piano: Matu Rhodes, mellotron: Bertrand Pierre Rose Guit ac, elec: François Mosnier Basse: Olivier Brossard Buggle, mellotron: Patrick Woodcock Batterie : Christophe Gauziede Violoncelle: François-Pierre Fol Onde Martenot: Sergio Escorcio Choeur: Patrick Giraud/Bertrand Pierre Guitare 12 cordes, ac, mellotron, Wurlitzer: Bertrand Pierre Lettre Citare: Ludwig Brosch Batterie: Mathieu Pigné Cors: Rodolphe Millet Basse: choeur Patrick Giraud Violoncelle: François Pierre Fol

Choeur Patrick Giraud/Bertrand Pierre Piano, rhodes, guit elec: Bertrand Pierre Si mes vers avaient des ailes Voix : Mônicà Passos Choeur: Nelly Sevat Pierre Guitare, percussion: Mathias Duplessy Flute traversière, saxo: Manu Lehouezec Sax baryton: Fabrice Theuillon Basse : Patrick Giraud Programmation: Fred Wheeler Minuit et demi Rhodes: Alex Longo Basse: Patrick Giraud Guitare: Dominique Carré Percussions: Christian Lacrampe Guitare: Bertrand Pierre La chose la meilleure Voix: Enzo Enzo Basse: Patrick Giraud Clarinette: Xavier Bussy Percussion, cruche zarb harmonica: Mathias Duplessy Guitare, piano : Bertrand Pierre L’amant Guitare ac banjo: Francois Mosnier Clavier: Matu Basse: Olivier Brossard Guitare piano, domino Keith Haring, cailloux, clavier, choeur : Bertrand Pierre Autre chose Onde Martenot: Sergio Escorcio Guitare electrique : Patrick Woodcock Balais: Mathieu Pigné Guitare acoustique/electrique : Bertrand Pierre + Clip « si vous n’avez rien à me dire » Réalisation: Frederic Guélaff Production: Anita Kitchen


Merci, à toutes celles et ceux que je ne peux nommer mais qui par leur fidélité à toutes épreuves, leur présence aux concerts, leurs mails, leur patience, leurs coups de main, leurs précieux conseils, leurs idées, leurs photos, leur temps, leurs critiques, leur amour, m’ont toujours maintenu à flots et fait avancer; et plus spécialement merci -à Patrick Giraud avec qui j’ai réalisé les premières versions qui était là au sommet et dans les crevasses, -à Nelly Sevat Pierre qui a été à mes cotés, qui m’a porté et supporté, des premières notes du piano au premiers cris de «Ferdinand Wakiyan ob ton» et sans qui rien ni personne n’aurait vu le jour, -à Remy Pierre qui finalement n’a pas séjourné au duché d’Anjou mais qui a réellement fait beaucoup pour soutenir ce projet, -à Mathias Duplessy et à Mônicà Passos, Enzo Enzo, Dikès, pour m’avoir fait le plaisir de chanter en duo avec moi, -à Mellow pour les très beaux mois passés ensemble, à François-Pierre Fol qui m’accompagne depuis, à mes musiciens sur scène et pour certains sur l’album live: Alex Longo, Dominique Carré, Christian Lacrampe, Sebastien Tricotelle, Jacques Bastello, Rodolphe Millet.. -à Gladys Barbin, Antoine Chain du «Set de la butte», Benoit Maurin-Ducolibri du Manoir de Courbessac, -à Fred Guelaff pour sa présence, la réalisation du clip et son travail sur l’image avec Arthur et Aude, -à Caton qui a produit le clip, et a toute l’équipe d’Anita Kitchen, -à Stéphane Cauwell pour le site, -à Louis et Marjolaine Bachelot-Caron pour les visuels de la pochette et Xavier Bachelot pour la mise en page de la première version de l’album, -à Lulu Borderline, Pascal Stiegler, Pierre Marie Legrand et les éléves et professeurs des collèges Henri Sellier à Colombelle et André Maurois de Deauville pour m’avoir fait vivre une belle expérience, -à Richard Minier et Chritian Brun des «marathoniens» pour leur touche sur Rose, -à Radio Sofa pour leur présence vivifiante, Chad Serene et Jay pour ce concert d’été au bord du Missouri, Benoit Maurin du Colibri du Manoir de Courbessac, Thierry Renaudin pour cette soirée à la maison de Victor Hugo, Jean-Baptiste Para de France Culture, Catherine Cuny, Thierry Capdeville pour les coups, de main et de pouce, Stéphane Basset et Pyla Prod, Bertrand Coqueugniot, Pierre Darmon et Germain Carlier de Bonsaï Music, Didier et Romain de la «Family Stone», Robert Nardonne qui m’a fait découvrir un Victor Hugo amoureux ainsi que Daniele Gasiglia-Laster et Arnaud Laster, -à Thierry Huon pour le livret et Sandrine Sauveur pour les photos de la pochette et du livret. Enfin à tous ceux qui m’ont aidé, auxquels je penserai demain mais que j’oublie sur l’instant, qu’ils me pardonnent, et à tous ceux qui m’aideront encore.

à Vincent Pierre


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