de famille mais en parfait manager. Force est en effet de constater que l’impératif d’abord, les méthodes ensuite, de ges- tion développés au sein des entreprises à but lucratif s’immiscent, contaminent ou envahissent des domaines d’activité tou- jours plus vastes et par là des pans entiers de notre vie quotidienne.Les exemples sont légions : bonne gouvernance confiée aux experts gestionnaires de la Troïka européenne, réforme Copernic des services publics belges, kit de la démarche qualité dans les ONG ou les institutions de soins, contrat de gestion et processus d’éva- luation des politiques publiques, formations au management associatif, méthode de développement personnel et d’optimalisation de nos compétences relationnelles... Sans parler des deadline, brainstorming, win win, bottom-up, check out, reporting et autre benchmarking qui colonisent nos langages professionnels.