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Inventaire - Espèces retrouvées au Champ des Possibles

Arbres et arbustes

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Herbacées - fleurs

Herbacées - graminées

Espèces envahissantes

Populus deltoides, peuplier deltoïde, Guillaume

ArchambaultLelièvre

Asclepias, asclépiade, Claire Chevalier

Bromus inermis, brome inerme, Claire Chevalier

Ambrosia artemisiifolia, petite herbe à poux, Harry Rose, https://www.flickr. com/photos/

Prunus virginiana, cerisier de Virginie, Claire Chevalier

Symphyotrichum lanceolatum, aster lancéolé, Guillaume

ArchambaultLelièvre

Setaria viridis, sétaire verte, Harum. koh, Setaria viridishttps:// www.flickr. com/photos/

Tanacetum vulgare, tanaisie commune, Guillaume

ArchambaultLelièvre.

Rhus thyphina, sumac vinaigrier, Claire Chevalier

Doellingeria umbellata, aster à ombelles, Guillaume

ArchambaultLelièvre

Elymus repens, chiendent commun. Jill Lee, https://www.flickr. com/photos/

Ulmus pumila, orme de Sibérie, Ronnie Nijboer, https://commons. wikimedia.org/ wiki/File:RN_ Ulmus_pumila.JPG

RivièredesPrairies

Bois et corridors d’intérêt métropolitain dans l’agglomération de Montréal, en haut, et dans l’est de Montréal, en bas. (CMM)

Limites de Rivière - des-Prairies-Pointe -aux-Trembles

Routes Cours d’eau et étangs

Rédaction - Analyse de site, les enjeux

Aujourd’hui, ce territoire est à la croisée d’enjeux développementaux et environnementaux.

6.1. Pôle économique

Le schéma d’agglomération de 2015 (Schéma) présente une répartition de l’économie montréalaise polycentrique, le pôle de l’Est étant le 3ème des pôles identifiés. Territoire en mutation, il « abrite plusieurs parcs industriels municipaux et des zones industrielles sous-utilisées qui présentent un potentiel notable de transformation et de requalification. Les mutations économiques des dernières décennies ont entraîné la fermeture de plusieurs entreprises, accroissant du coup le taux d’inoccupation des espaces industriels, notamment dans le secteur des raffineries et de l’industrie pétrochimique. »

Aujourd’hui, plusieurs terrains « extensifs » de l’est sont sous-utilisés, vacants ou voués à le devenir au cours des prochaines années. La réhabilitation de ces terrains constitue un enjeu de premier plan dans cette partie de l’île, touchée par de complexes problématiques d’aménagement. » (Ville de Montréal, 2015, p. 55)

Le Plan d’aménagement et de développement (PMAD) de la Communauté Métropolitaine de Montréal (CMM), quant, à lui énonce sa demande de densité résidentielle à 40 logements à l’hectare pour ce secteur. Le Schéma prévoit ainsi de « raffermir l’urbanisation des extrêmités de l’agglomération. »

(Ville de Montréal, 2015, p. 135)

Or, d’après Projet Montréal, « l’est de Montréal connaît un momentum inégalé. La priorité accordée par la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec, ainsi que les sommes allouées au redéveloppement de l’Est de l’île de Montréal permettent d’envisager un tournant historique dans l’essor de ce territoire. La présente vision vise à orienter le développement économique du territoire de l’Est afin d’en faire un pôle d’activités moderne, attractif et durable. En décembre 2018, la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec signaient la déclaration pour le redéveloppement de l’Est, identifiant l’économie et la mobilité comme principales priorités. ».

La partie sud de mon site, soit le parc industriel Armand-Chaput (voir fig. 2) se trouve dans les limites de l’un des territoires visés par cette entente, le Secteur industriel de la Pointe-de-l’île (Ville de Montréal, 2019, p. 5)

6.2. Pôle écologique

Si l’est de l’île est reconnu comme un pôle économique, il constitue également un territoire d’intérêt écologique majeur.

La politique de protection et de mise en valeur des milieux naturels adoptée par la Ville en 2004 cherche à « protéger et mettre en valeur le patrimoine naturel montréalais. ». Notamment au travers de « grands territoires comportant des espaces naturels riches et diversifiés, [qui] représentent des noyaux de biodiversité où l’on trouve souvent de espèces rares. » Elle y désigne 10 écoterritoires, soit des « territoires propices à la création de nouvelles aires protégées. » (Ville de Montréal, 2004, p. 7).

Parmi eux, figure l’écoterritoire de « la trame verte de l’Est. »

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