Hermi Malek, Mémoire de fin d'étude, ENAU Mars 2017.
Le rapport de la ville à la nature est circonscrit historiquement et culturellement et s’est
toujours nourri de celui à soi de l’homme comme dégagé de sa ‘’nature corporelle’’.
Avec la ville, l’homme ne s’élève pas au-dessus de la nature mais cultive plutôt une
manière particulière de vivre dans et avec cette dernière. L’idée de la création de parcs
et son évolution sous différentes formes témoignent de cette volonté de revaloriser le
statut et le rôle du citadin dans la conception du tissu urbain et de ses composantes.
Ces ‘’parties de nature’’ dont les limites et l’unité sont définies socialement et dont
l’état est reproduit par l’usage et le travail humains, cherchent à créer une relation ‘’en
intériorité’’ de la ville à la nature en se déployant en un ‘’tissage écologique ’’ étroitement associé à la perception affective de l’être humain par le biais de son propre corps.