La lumière doit aujourd’hui être considérée comme une matière propre à la création de l’architecture au même titre que la brique, le ciment, le verre ou l’acier. Du Crystal Palace, palais de verre et d’acier conçu par Paxton en 1851, à la chapelle de Ronchamp de Le Corbusier, pour ne citer que ces deux exemples notoires, son rôle se limitait naguère à l’emploi de la lumière naturelle. À présent, les technologies d’éclairage artificiel, les nouvelles lampes à décharge, les LED, OLED et autres LASER commandés par des systèmes informatisés de plus en plus sophistiqués transposent dans le monde réel des effets et des situations jusqu’alors cantonnés au cinéma. Tout ceci mériterait d’être soutenu par une stratégie précise, celle-là même que nous présentons depuis quelques années dans notre campagne publicitaire « Better light for a better life ».