1 Source : http://www.loubavitch.fr Introduction de l’édition hébraïque Pour faire réponse à la demande du public, nous publions le livre des Tehilim, dont la présentation est conforme à la pratique qui a été instaurée par le Rabbi Rayats, dont le mérite nous protégera. Cet ouvrage permet la lecture publique de ces Tehilim et il comprend, en outre ; un recueil des lettres du Rabbi Rayats, qui en soulignent l’importance. A la suite de l’appel qu’il lança, cette lecture publique des Tehilim s’est largement développée et élargie. De ce fait, et dans le but de susciter et de révéler son mérite sur nous, afin que nous soyons inspirés à la lecture des Tehilim, à la Techouva véritable et pour que nos prières soient positivement exaucées, nous avons donné son nom à cette édition des Tehilim, Ohel Yossef Its’hak. Maison d’édition Kehot Invitation à la lecture des Tehilim Le grand Rav, Rabbi Ichaya Horowitz, écrit dans le Chneï Lou’hot Ha Berit, à la page 257 : Celui qui a le désir de s’attacher à D.ieu et à Ses louanges doit accorder une valeur particulière au livre des Tehilim. Comme le soulignent nos Sages, le roi David pria pour que ses Psaumes soient récités dans toutes les maisons de prière et d’étude. Et, de fait, nous ne possédons rien d’aussi puissant que ces Tehilim, recelant en eux toutes les formes de la prière. Certains Psaumes sont des hymnes à la louange de D.ieu, alors que d’autres sont des requêtes pour obtenir le pardon et l’expiation. Il est clair que le roi David les composa tous en ayant reçu l’inspiration divine. Heureux est l’homme qui récite et chante les Tehilim avec une véritable concentration, non pas comme ceux qui les lisent à la hâte, sans méditer à leur signification, comme c’est le cas à notre époque. En effet, celui qui souhaite être récompensé pour sa lecture des Tehilim et susciter le plaisir de D.ieu en les lisant doit leur accorder toute son attention. Chaque fois qu’apparaît, dans les Tehilim, le mot Edoté’ha, “ Tes Témoignages ”, c’est de cette façon qu’il faudra le lire. Néanmoins, dans le Psaume 119 (qui est composé de huit versets pour chacune des vingt-deux lettres de l’alphabet), quand ce terme figure dans les versets commençant par un Beth, un Dalet, un Hé, un Mêm, un Noun, un Pé, un Reïch ou un Tsaddik, que l’on peut retenir par le moyen mnémotechnique DaMaH BeN PéRéTs, on le prononcera Edvoté’ha, à l’exception du verset 113 de ce Psaume 119, dans lequel on dit, là encore, Edoté’ha. Telle est la tradition que nous avons reçue de nos ancêtres. L’auteur du Levouch écrit, au chapitre 1 de son livre, que l’on récite des Tehilim essentiellement pour éliminer les anges accusateurs, afin que nos prières s’élèvent en paix. Il est donc judicieux et souhaitable de dire des Tehilim avant la prière, dans le but de “ supprimer les tyrans, couper les ronces et les épines qui entourent la Rose céleste ” avant de prier. Par la suite, la prière s’élèvera et elle sera agréée par D.ieu. Néanmoins, il convient d’éviter, si l’on arrive à la synagogue lorsque la communauté a déjà commencé sa prière, de rendre accessoire ce qui est principal et principal ce qui est accessoire. On devra alors, bien au contraire, se joindre à l’office public, prier avec ferveur et sans se hâter, sans se dépêcher. En effet, nos Sages ont instauré les “ versets de louange ”, Pessoukeï