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Le financement de l’enseignement supérieur en Méditerranée La transition démographique en Afrique du Nord et au Moyen-Orient déplace progressivement les tensions sur les systèmes éducatifs et le marché du travail. Le taux croissant de chômage des jeunes diplômés suppose de s’interroger sur les déterminants économiques et institutionnels de leur faible employabilité. À la lumière d’un examen des trajectoires et des défaillances des systèmes d’enseignement supérieur dans trois pays de la région (Egypte, Liban, Tunisie), ce rapport suggère des pistes de réflexion sur le soutien au secteur universitaire privé, un accès plus équitable des étudiants à l’enseignement supérieur, et plus globalement l’accompagnement des politiques publiques face aux impératifs de réforme. Deux contributions théoriques et empiriques complètent cette réflexion stratégique et opérationnelle. La première, proposée par l’Institut de recherche sur l’éducation (Bourdon, Bydanova et Giret), s’intéresse aux rendements économiques de l’éducation pour caractériser la relation entre croissance et enseignement supérieur. La seconde, de l’École d’économie de Paris (Duchatelle, Gurgand et Lorenceau), traite des mécanismes de financement de l’enseignement supérieur et des conséquences des choix de financement opérés en termes d’efficacité et d’équité.
AUTEURS Thomas MELONIO Économiste au département de la Recherche, AFD meloniot @afd.fr Mihoub MEZOUAGHI Économiste au département Méditerranée et Moyen-Orient, AFD mezouaghim@afd.fr
Thomas MELONIO – Mihoub MEZOUAGHI / Le financement de l’enseignement supérieur en Méditerranée
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Le financement de l’enseignement supérieur en Méditerranée Cas de l’Égypte, du Liban et de la Tunisie
Thomas MELONIO et Mihoub MEZOUAGHI, AFD Avec la contribution de l’IREDU et de l’École d’économie de Paris