VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2013 20 :00 ARSENAL GRANDE SALLE CHEV AU CHÉE H ÉROÏ QUE
ORCHESTRE NATIONAL DE LORRAINE Direction Jacques Mercier
Richard Wagner (1813 – 1883) Die Walküre - Chevauchée Anton Webern (1883 - 1945) Sechs Stücke für Orchester op.6 (version 1928) Gustav Mahler (1860 - 1911) Symphonie n°10 Richard Wagner (1813 – 1883) Siegfried-Idyll Richard Strauss (1964 – 1949) Macbeth op.23
Durée : !100’ avec entracte
LA CHEVA UCHEE DES WALKYR IES (187 0) RICHARD WAGNER (1813 – 1883) (arrangement Hutschenruyter)
Créée le 26 juin 1870 lors de la création de La Walkyrie au Bayerische Staatsoper de Munich. Cette pièce, probablement la plus célèbre de Wagner, est extraite de son opéra La Walkyrie composé en 1870. L'ouvrage constitue le second volet du cycle de l’Anneau du Nibelung et met en scène les walkyries, divinités nordiques, incarnées en des vierges guerrières immortelles, aux ordres de Wotan. La Chevauchée débute l’Acte III : les huit Walkyries ramènent les corps des héros défunts au Walhalla, la demeure des Dieux, au cours d’une chevauchée furieuse. L’instrumentation est dominée par la forte présence des cuivres (trombones, cors…), qui jouent le thème principal en lui apportant un caractère militaire, puissant et guerrier. La pièce d’ampleur croissante, avec une fougue héroïque crée des effets de volutes, de nuages de poussière, ou de cheveux balancés par les vents, tandis que les motifs des violons reprennent inlassablement l’idée du piétinement des chevaux. Le leitmotiv composant le thème fut écrit par Wagner en juillet 1851 mais la chevauchée n'apparaît sous sa forme complète qu'en 1854 et sa première orchestration en 1856. Elle est jouée pour la première fois lors de la création de l'opéra à Munich en juin 1870. Cependant, cette première ayant eu lieu contre la volonté de Wagner, ce dernier imposa un embargo sur toutes reprises en version de concert ; ce n'est qu'à partir de 1876 et la création de la tétralogie à Bayreuth qu'il fut levé. Wagner dirigea lui même la Chevauchée en version de concert à Londres en mai 1877. 1870 Événements contemporains : La France déclare la guerre à la Prusse. Napoléon III, encerclé à Sedan, capitule. L'Assemblée proclame la déchéance de Napoléon III et l'établissement de la République en lieu et place de l'Empire. Début du Siège de Paris par les Allemands. Léon Gambetta, Ministre de l'Intérieur, quitte Paris en ballon et atterrit à Montdidier dans la Somme ; il tente de créer de nouvelles armées. L'eau courante et le tout-à-l'égout sont mis en place à Paris par l'urbaniste français Georges Eugène Haussmann. Œuvres contemporaines : Brahms Rhapsodie, pour contralto, voix d'hommes et orchestre Coppélia ballet de Léo Delibes
SIX PI ECES POUR OR CH ESTR E OP. 6 (1928) ANTON WEBERN (1883 - 1945) 1. Etwas bewegt (assez animé) 2. Bewegt (animé) 3. Zart bewegt (doucement animé)) 4. Langsam, marcia funebre (lent, marche funèbre) 5. Sehr langsam (très lent) 6. Zart bewegt (doucement animé) L'œuvre est jouée pour la première fois le 31 mars 1913 à Vienne, sous la direction d'Arnold Schoenberg (dédicataire de l'œuvre). Écrites pendant l'été 1909, les Six Pièces pour orchestre op. 6 de Webern sont exactement contemporaines des Cinq Pièces pour orchestre op. 16 de son maître Arnold Schoenberg. De dimensions très variables, elles sont tantôt très concentrées (la troisième pièce ne compte qu'onze mesures), tantôt très étales, comme dans la quatrième pièce sous-titrée « marche funèbre ». L'extraordinaire nouveauté de ces pièces tient d'abord à l'usage de la Klangfarbenmelodie (« mélodie de timbres »), une ligne mélodique répartie entre divers instruments que l'on peut entendre par exemple au début de la première pièce. Cette attention pour le timbre conduit Webern, dans les autres pièces, à privilégier des combinaisons instrumentales peu usitées, telles que flûte, célesta et trompette avec sourdine, au sein d'un effectif orchestral très important (qui en fait, d’ailleurs, la seule partition de Webern pour très grand orchestre). En 1928, il en effectue une révision pour un orchestre considérablement réduit, un peu dans l'esprit de sa Symphonie pour petit orchestre op. 21 qu'il compose cette même année. La première audition en France a eu lieu en 1957 par Pierre Boulez lors d'un des concerts du Domaine musical. 1909 Événements contemporains : Aristide Briand Président du conseil. Première traversée de la Manche en avion par Louis Blériot. Commencement des travaux du canal de Panama. Création de la 1re auberge de jeunesse par l'instituteur allemand, R. Schirrmann. L'Américain Edwin Peary atteint le pôle Nord. Décès du compositeur Isaac Albeniz. Œuvres contemporaines : Rachmaninov Concerto pour piano n°3 Rimsky Korsakov Le Coq d’Or Richard Strauss Elektra
ADAGIO DE LA DIXIEME SYMPHONIE (1910) GUSTAV MAHLER (1860 - 1911) Première audition à l'Opéra de Vienne le 14 octobre 1924 par l'Orchestre philharmonique sous la direction de Franck Schalk. Quand Mahler meurt le 18 mai 1911 à Vienne, tout le monde croit son œuvre close. Après le triomphe de la Huitième Symphonie à Munich (septembre 1910), plus aucune note de Mahler ne sera jouée de son vivant. Pourtant le bruit se répand qu'il a laissé plusieurs ouvrages posthumes. Deux d'entre eux, parfaitement accomplis vont être exécutés dans les mois qui viennent : la Neuvième Symphonie (1909) et Le Chant de la Terre (1908). Mais le mystère planera pendant plusieurs années sur une Dixième Symphonie dont on sait seulement qu'elle est inachevée. Treize ans après sa mort, Alma sa veuve publie le fac-similé du manuscrit de cette Dixième, passant outre la volonté du compositeur dont quelques-uns de ses intimes affirment qu'il avait exigé avant de mourir la destruction des esquisses. « Il est aujourd'hui de mon devoir de révéler au monde les dernières pensées du maître » écrira Alma en-tête de la partition. Après la perte de sa fille en 1907 et le diagnostic de sa maladie cardiaque, Mahler écrivit cette œuvre au prisme d'une autre révélation tragique : le début d'une liaison entre Alma et le jeune architecte Walter Gropius. Dans le manuscrit l’on peut en effet lire ces mots de Mahler : « Vivre pour toi mourir pour toi ! », « Alma à toi pour toujours », mais aussi « La mort arrive », « Le diable danse avec moi », « Pitié ! ô Dieu ! ô Dieu ! Pourquoi m'as-tu abandonné ? ». L’œuvre est griffée de ces cris de douleur, de ces saignements, de ces aveux, de ces mots d'amour. Mahler semble vouloir s'anéantir devant celle qu'il a perdue. De cette partition, l'Adagio, seul mouvement de la Symphonie dont l'orchestration ait été complètement achevée par Mahler, ne sera publié qu'en 1951. 1911 Événements contemporains : Serge de Diaghilev fonde la compagnie des Ballets Russes. Le Norvégien Raold Amundsen est le premier à atteindre le pôle sud. Première liaison postale aérienne. Maurice Maeterlinck reçoit le Prix Nobel de littérature. Mort de Gustav Mahler. Œuvres contemporaines : Debussy Livre 2 des Préludes pour piano Mahler Symphonie n° 10 (inachevée) Ravel Ma mère l'Oye Béla Bartók écrit Le Château de Barbe-Bleue Stravinski Petrouchka Richard Strauss Le Chevalier à la Rose RavelValses nobles et sentimentales.
SIEGFRI ED-IDYLL ( 1870) RICHARD WAGNER (1813 – 1883) Créée le 25 décembre 1870 dans le cadre familial à Tribschen. Première audition publique le 10 mars 1877 à Meiningen. En 1869, après les premiers triomphes de Tristan et des Maîtres Chanteurs, Wagner reprit le travail du Ring (qu'il avait abandonné douze ans plus tôt), en commençant par l'Acte 3 de Siegfried. En juin de cette même année, naissait de sa relation avec Cosima von Bulöw, fille de Franz Liszt, son fils unique, nommé inévitablement Siegfried. L'année suivante le 25 Août Richard et Cosima (récemment divorcée de Hans von Bülow) se mariaient à Lucerne. Wagner appelait autrefois 1870 l'année la plus heureuse de sa vie. C'est dans le calme de sa retraite de Tribschen près de Lucerne, et dans cette atmosphère de bonheur familial que Wagner composa Siegfried-Idyll. L’œuvre était destinée à constituer une surprise pour Cosima à l’occasion de son anniversaire le 24 décembre 1870. La pièce a été conçue pour être exécutée sur le chemin menant à la chambre de Cosima. Son instrumentation a été dictée par la taille de la cage d'escalier. (La première représentation a été donnée par une quinzaine d'instrumentistes.) Wagner l’intitula « Hommage d’anniversaire symphonique ». Souvent il la nommait Tribschen-Idyll. Mais l’inscription complète qui figure sur la page de titre du manuscrit autographe est quelque peu énigmatique : « Tribschen-Idyll avec chant d’oiseau de Fidi et aube orangée, présentés comme vœux d’anniversaire symphonique à sa Cosima par son Richard ». Fidi était le sobriquet du petit Siegfried. L’aube orangée fait allusion d'après Wagner « au flamboiement d’une incroyable beauté », produit par le soleil sur le papier orange de la chambre à coucher, où Wagner crut voir l’hommage de la Nature à son fils le jour de sa naissance. Le titre de Siegfried-Idyll semble dater de la première véritable exécution publique de l’œuvre à Meiningen le 10 mars 1877. Pendant longtemps, Wagner ne voulut pas la livrer au public, ni la faire éditer. Elle était dédiée à Cosima et lui appartenait. Mais par nécessité financière il vendit les droits à l’éditeur Schott en 1878. Cette page symphonique est composée presque exclusivement de motifs de son opéra Siegfried, à l’exception d’une mélodie composée pour la Saint Sylvestre 1868. Le thème principal qui introduit l’œuvre est tiré de la grande scène entre Brünnhilde et Siegfried au troisième acte.
MACBETH POEME SYMPHONIQUE, OP. 23 (1889) RICHARD STRAUSS (1964 – 1949) Créée le 13 octobre 1890 à Weimar sous la direction du compositeur. Première audition dans l’instrumentation définitive le 29 février 1892 à Berlin, sous la conduite de Hans von Bülow. Après avoir écrit deux symphonies (à l'âge de seize et vingt ans) dans un style très classique et bien peu représentatives du talent qu'on lui connaitra plus tard, Strauss se tourne vers le poème symphonique sur les traces de Franz Liszt. Sa première incursion dans ce nouveau genre fut Aus Italien. La deuxième, Macbeth d'après la pièce de Shakespeare : tragédie sur la fatalité d'une prophétie dans laquelle, poussé par sa femme, Macbeth tue le roi d'Écosse et, devenu roi, fait assassiner son ami Banquo. En proie aux remords, il est hanté par les fantômes de ses victimes. Sa femme se donne la mort et Macbeth périt au cours du siège du château. Macbeth est le poème symphonique qui a donné le plus de problèmes à Strauss en terme de composition. Deux versions verront le jour. La première écrite en 1887 – 1888 (mais qui n'eut droit qu'à des répétitions d'orchestre) demeurait conforme au dénouement du drame de Shakespeare terminant avec le triomphe de Macduff. La seconde composée en 1889 évoquant plutôt le destin de Macbeth et se terminant sur une poignante tonalité mineure, résume le douloureux destin du régicide. Pour la première fois Strauss met en musique un « héros ». Fidèle au modèle des poèmes symphoniques de Liszt, il compose l’œuvre en un seul mouvement dans lequel les différentes sections évoquent les sentiments et intrigues des personnages, le thème conducteur qui dépeint le personnage de Macbeth unifiant la pièce. Composée en 1889, l'orchestration de cette deuxième version sera revue après sa première audition, d'où le numéro d'opus supérieur à Don Juan qui sera composé juste après. 1888 Événements contemporains : Le général Boulanger ébranle la IIIe République. Guillaume II est le nouvel empereur d'Allemagne, il le restera jusqu'en 1918. Mise au point des vaccins du choléra et de la typhoïde. L'écossais John Boyd Dunlop, vétérinaire de son état, invente la chambre à air et réalise le premier pneumatique. Vincent van Gogh peint ses Tournesols. Ubu Roi d'Alfred Jarry. Œuvres contemporaines : Fauré compose la 1re version de son Requiem Satie publie 3 Gymnopédies Debussy Deux Arabesques Rimski-Korsakov compose son poème symphonique Shéhérazade Lalo l’opéra Le Roi d’Ys César Franck Symphonie en ré mineur.
Jacques Mercier Directeur musical
Premier prix de direction d’orchestre à l’unanimité au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Jacques Mercier obtient aussi le Premier Prix du Concours international de jeunes chefs d’orchestre de Besançon. Assistant de Pierre Boulez à l’Opéra de Paris et à l’Ensemble Intercontemporain, il bénéficie des conseils de Herbert von Karajan. Jacques Mercier entame rapidement une carrière internationale. Il dirige de prestigieuses formations : l’Orchestre de Paris, l’Orchestre national de France, le London Symphony Orchestra, l’Orchestre de la Suisse Romande… Qualifié de « Souveräner Dirigent » à Berlin, Jacques Mercier se produit au festival de Salzbourg tout comme à Séoul, Montréal, Kyoto, Helsinki… et Madrid où il est cité par la critique comme « l’un des meilleurs chefs français et européens de sa génération ». De 1982 à 2002, Jacques Mercier est directeur artistique et chef permanent de l’Orchestre national d’Île-de-France. « Déployant une énergie et un enthousiasme communicatif, Jacques Mercier est parvenu à hisser sa formation au premier rang des orchestres français. » (Olivier Bellamy dans L’Événement du Jeudi) « Jacques Mercier a fait la preuve irréfutable de son grand talent fait de précision et de maîtrise, mais aussi de flamme et de panache. » (Pierre Petit, Le Figaro). Durant sept années, Jacques Mercier est chef permanent du Turku Philharmonic en Finlande : une expérience déterminante dans son approche des oeuvres des compositeurs du Nord de l’Europe comme Sibelius dont il s’attache à faire découvrir le répertoire en France. Mais son talent fait de précision, de rigueur, de finesse et d’une extrême sensibilité s’illustre à merveille dans le répertoire français du XIXe et XXe siècles jusqu’à la musique d’aujourd’hui qu’il défend avec passion. Il crée en particulier des œuvres de Iannis Xenakis, Luis de Pablo, Philippe Manoury et Wolfgang Rihm… Pour le choix de ses enregistrements, Jacques Mercier fait preuve de curiosité et de pertinence. On lui décerne le Grand Prix de l’Académie Charles Cros pour Bacchus et Ariane d’Albert Roussel ainsi que le Prix de l’Académie du disque lyrique pour Djamileh de Bizet. Son enregistrement du Martyre de Saint-Sébastien de Claude Debussy paru chez RCA a obtenu le Choc du Monde de la Musique. Dans le domaine de l’opéra, Jacques Mercier dirige tout particulièrement des œuvres issues du répertoire français : Carmen, Faust, Béatrice et Benedict, Lakmé, Les Pêcheurs de perles… Jacques Mercier est élu Personnalité musicale de l’année 2002 par le Syndicat professionnel de la critique dramatique et musicale. Son premier disque avec cette phalange, L’An Mil de Gabriel Pierné, a obtenu un Diapason d’or de l’année 2007. Son second disque paru en 2008, consacré à Antoine et Cléopâtre de Florent Schmitt, vient également d’obtenir un Diapason d’or. Sous la direction de Jacques Mercier, l’Orchestre national de Lorraine se produit dans de nombreux festivals : la Chaise-Dieu, Brighton, la Côte Saint-André, d’El Jem... En janvier 2011, lors d’une tournée de l’ONL la presse allemande a qualifié Jacques Mercier de « Magicien de la baguette » (Mannheim).
ORCHESTRE NATIONAL DE LORRAINE - Metz Partenaire privilégié de l’Arsenal de Metz et de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole. Résidant à « La Maison de l’Orchestre »
En 2002, Jacques Mercier est nommé Directeur musical. La même année, en reconnaissance de l’excellence de son travail, la Philharmonie de Lorraine se voit décerner le label « national » par le Ministère de la Culture, 26 ans après sa fondation. Aujourd’hui, la confiance accordée à cette phalange, devenue Orchestre national de Lorraine, lui vaut de bénéficier de conditions de travail uniques en France : non seulement il se produit à l’Arsenal (reconnue comme l’une des meilleures salles de concert européennes) mais aussi à l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole. Véritable ambassadeur de la vie culturelle lorraine, l’ONL rayonne non seulement à travers sa région d’attache mais également en France et à l’étranger : Espagne, Italie, Autriche, Grande-Bretagne, Suisse, Allemagne, Belgique et Luxembourg. L’Orchestre national de Lorraine entretient une étroite coopération avec la Deutsche Radio Philharmonie Saarbrücken Kaiserslautern et le Musikfestspiele Saar. Depuis la création de « Metz en Scènes » en 2009, l’ONL a renforcé ses liens avec cet établissement en devenant un partenaire privilégié, élaborant des projets conjoints comme de grands concerts, mais également l’accueil de compositeurs en résidence. Sous l’impulsion de Jacques Mercier, l’Orchestre national de Lorraine aborde un répertoire des plus variés, composé d’œuvres classiques jusqu’à la création contemporaine, avec une affection particulière pour la musique française. Pour parfaire sa politique d’ouverture du répertoire, l’ONL participera occasionnellement à des projets aux Trinitaires et à la BAM (Boîte à musiques), nouvelle salle des musiques actuelles à Metz. Depuis 2009, l’ONL présente des spectacles dans sa magnifique « Maison de l’Orchestre » qui va devenir progressivement un lieu d’innovation pour son projet d’action culturelle, tout en renforçant les activités orchestrales messines du futur Pôle lyrique, symphonique et chorégraphique lorrain.
L’Orchestre national de Lorraine est administré et soutenu financièrement par un syndicat mixte réunissant la Ville de Metz et le Conseil régional de Lorraine. Le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Lorraine) participe également à son financement.
PROCHAIN CONCERT Vendredi 28 septembre 2013 20 :00 Arsenal Grande Salle ROMANTISME NAISSANT Direction Sascha Gœtzel Trompette Romain Leleu Carl Maria von Weber Der Freischütz – Ouverture Johann Nepomuk Hummel Concerto pour trompette Ludwig van Beethoven Symphonie n°4