PROCHAINS CONCERTS ENTRE FRANCE & ALLEMAGNE DIMANCHE 20 OCT.
2013 – 16h00
— ARSENAL - GRANDE SALLE - METZ
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Chef d’orchestre Jacques Mercier _
Solistes et chæur _
PASSIONS MODERNES - FESTIVAL « JE T’AIME...ICH AUCH NICHT » MARDI 12 NOV.
2013 – 20h00
_ Chef d’orchestre Julien Leroy _
— ARSENAL - SALLE DE L’ESPLANADE - METZ
P R O ROMANTISME NAISSANT
PASSIONS FATALES - FESTIVAL « JE T’AIME...ICH AUCH NICHT » JEUDI 14 NOV.
2013 – 20h00
Chef d’orchestre Jacques Mercier _
— ARSENAL - GRANDE SALLE - METZ
IMPRESSIONS D’ESPAGNE
DIMANCHE 1ER DEC. 2013 – 16h00 — ARSENAL - GRANDE SALLE - METZ
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_ Violon Denis Clavier _
_ Direction & commentaire Alexandre Myrat _
WWW.ORCHESTRENATIONAL-LORRAINE.FR BILLETTERIE +33 (0)3 87 74 16 16
L’Orchestre national de Lorraine est administré et soutenu financièrement par un syndicat mixte réunissant la Ville de Metz et le Conseil régional de Lorraine. Le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Lorraine) participe également à son financement. ONL Entrepreneur de Spectacles — 2e catégorie : 2-1062259 — 3e catégorie : 3-1062260
G R A V E N D R E D I 2 8 S E P T. -
20h00
ARSE NAL - GRANDE SALLE
MM E
Samedi 28 septembre 2013 20H00 Arsenal Grande Salle
ROMANTISME NAISSANT
ORCHESTRE NATIONAL DE LORRAINE Direction Sascha Goetzel Trompette Romain Leleu
Carl Maria von Weber (1786 - 1826) Der Freischütz - Ouverture Johann Nepomuk Hummel (1778 - 1837) Concerto pour trompette I. Allegro con spirito II. Andante III. Rondo Ludwig van Beethoven (1770 - 1827) Symphonie n°4 en si bémol majeur op.60 I. Adagio - Allegro vivace II. Adagio III. Allegro vivace IV. Allegro non troppo
CARL MA RIA VON WEBER (1786 - 1826) Der Freischütz : ouverture (1821) Créé le 18 juin 1821 au Königliches Schauspielhaus de Berlin sous la direction du compositeur. Très tôt Weber s'engagea avec passion à édifier un opéra national allemand. La composition du Freischütz, en 1821, viendra consacrer ce nouveau genre. Alors qu'il est chef d'orchestre de l'Opéra de Dresde en 1816, il concentre peu à peu son attention sur une idée qui germe depuis longtemps dans son esprit : l'adaptation d'un conte populaire germanique qui lui semble parfait pour renouveler le répertoire et servir de véhicule à la nouvelle forme d'art qu'est l'opéra romantique. Le livret abonde de thèmes caractéristiques du romantisme allemand, friand de littérature fantastique : une forêt mystérieuse, un concours de chasseurs, une jeune fille innocente, de la magie noire, des forces surnaturelles… . Der Freischütz (que l'on pourrait traduire par « le franc-tireur ») c'est ce jeune chasseur qui conclut un marché avec un suppôt du diable, obtenant ainsi des balles magiques qui lui permettront de remporter un concours de tir et gagner la main de la fille du gardechasse. De ce conte fantastique d'une poésie puissante, Weber tire une œuvre libérée des contraintes de l'opéra classique. Le succès est rapide ; cela est dû notamment à la force de l’écriture orchestrale qui se manifeste dès l'ouverture. Weber dirigea lui-même plusieurs fois l'ouverture du Freischütz en concert. Fonctionnant un peu comme une bande-annonce en présentant les principaux thèmes associés à des personnages, elle permet au spectateur de se familiariser avec le drame qui va suivre. La partition pleine de contrastes emmène l'auditeur progressivement des ténèbres vers l’éclat du jour. Elle démontre toute l’ingéniosité de Weber dans l’art de l’orchestration. Les instruments se voient confier de véritables rôles. Ainsi, pour symboliser la forêt et la vie des chasseurs, Weber fait appel au cor. Quant aux pouvoirs obscurs qui cernent le héros, ils sont représentés par les registres graves des instruments à cordes. Autant d'innovations considérables pour l'époque qui annoncent les œuvres « à programme » de Berlioz, de Liszt et les premières ouvertures de Wagner. 1821 Événements contemporains : Création de la première compagnie de chemin de fer en France. Metternich devient chancelier de l’Empire Habsbourg. Mort de Napoléon Bonaparte à Sainte Hélène. Cherubini est nommé directeur du Conservatoire de Paris. Œuvres contemporaines : Schubert Symphonie n°7. Beethoven Sonate pour piano op 110.
JOHANN NEPOMUK HUMMEL (1778 - 1837) Concerto pour trompette et orchestre (1803) I. Allegro con spirito II. Andante III. Rondo Créé le 1er janvier 1804 à la cour du prince Esterhazy par Weidinger à la trompette. Le Concerto pour trompette de Hummel fut composé en 1803, à la demande du trompettiste le plus célèbre de l’époque, Anton Weidinger. Celui-là même qui, quelques années auparavant, avait convaincu Haydn de l’intérêt de son instrument et obtenu du vieux maître son Concerto pour trompette en 1796. Si le concerto de Haydn devait être le dernier à être écrit pour l’ancien clarino* de style baroque, celui de Hummel devait se révéler le premier concerto « moderne » pour trompette et orchestre, démontrant l’étendue technique de l’instrument et sa capacité à jouer dans un plus grand nombre de tonalités. Weidinger avait apporté plusieurs améliorations à son instrument de prédilection. Il avait en effet réalisé une trompette « à clés » et en était devenu un virtuose. Avantage par rapport aux instruments précédemment en usage, cette trompette donnait toute la gamme chromatique avec un système de clés semblable à celui du saxophone actuel. Il faut se rappeler que la trompette naturelle utilisée à l’époque ne donnait que les notes de l’accord parfait. La souplesse chromatique et tonale du nouvel instrument de Weidinger permit à Hummel d’exploiter des registres de l’instrument jusque là peu utilisés. Ce concerto devait convenir particulièrement à Weidinger, car il le conserva à son répertoire pendant de nombreuses années. La pièce porte indiscutablement l’empreinte de l’influence mozartienne (Hummel fut élève puis ami proche de Mozart). Ainsi, l'introduction du 1er mouvement évoque très nettement la Symphonie n°35 « Haffner » de Mozart. L'œuvre disparut assez rapidement du répertoire après le décès du compositeur et celui de Weidinger. La partition ne fut retrouvée qu’au milieu des années 1950, rééditée par le musicologue Peter Willemoës et recréée, en 1958, par le trompettiste Armando Ghitalla (trompette solo du Boston Symphony Orchestra). *Nom donné, jusqu'à la fin du XVIII° siècle, à une sorte de trompette qui permettait d'exécuter les passages suraigus que comporte fréquemment la musique baroque (exemple Deuxième Concerto brandebourgeois de J. S. Bach.)
1803 Événements contemporains : Vente de la Louisiane aux États-Unis. Inauguration du Pont des Arts à Paris. Naissance de Berlioz. Œuvres contemporaines : Beethoven Sonate n°9 pour violon et piano « à Kreutzer », Trio pour piano, clarinette et violoncelle.
LUDWIG VAN BEETHOVEN (1770 - 1827) Symphonie n°4 en si bémol majeur op. 60 (1806) I. Adagio - Allegro vivace II. Adagio III. Allegro vivace IV. Allegro non troppo Première exécution en mars 1807 à Vienne. En 1806, Beethoven passa l’automne en Haute Silésie, dans le refuge campagnard où l’avait invité l’un de ses plus généreux mécènes, le prince Karl Lichnowsky à qui il avait déjà dédié sa sonate « Pathétique » pour piano et sa Symphonie n°2. Au cours de ce séjour de près de deux mois, Beethoven et Lichnowsky rendirent visite à un autre mélomane viennois, le comte Franz von Oppersdorf, qui résidait aussi l'été en Silésie, dans son château d'Ober-Glogau. Oppersdorf, qui avait particulièrement aimé la Deuxième Symphonie, entendue quelques temps auparavant chez Lichnowsky, offrit à Beethoven une importante somme d'argent pour qu'il lui en compose une nouvelle. Le compositeur s'attela aussitôt à la tâche, utilisant le même ton joyeux que celui de la Deuxième Symphonie, et le plus gros du travail de ce qui allait devenir sa Quatrième Symphonie fut mené à bien pendant ce séjour. Dans un incroyable élan de créativité, Beethoven achevait dans la même période, la Sonate « Appassionata », les Quatuors « Razoumovski », le Quatrième Concerto pour piano et le Concerto pour violon, tout en continuant à travailler sur les deux symphonies suivantes. La Quatrième Symphonie fut exécutée pour la première fois en même temps que les trois premières en mars 1807, à Vienne dans un concert donné au profit du compositeur. L’œuvre qui reçut un bon accueil ne s’imposa véritablement qu’après la troisième audition tout en restant toujours un peu éclipsée par la longueur imposante et la gravité de la Troisième « Héroïque » et de la Cinquième plus populaires. Schumann, lui, la considérait comme un modèle de style, parlant de cette œuvre comme d'« une jeune fille grecque entre deux géants nordiques », tandis que Berlioz faisait l'éloge de son caractère « généralement animé, agile, joyeux, ou d'une douceur céleste ». Parmi les symphonies de Beethoven, cette Quatrième fait partie des moins vastes. Excepté l'Adagio, tout dans cette œuvre est de petite dimension et l'Allegro finale, le plus court finale de symphonie de Beethoven, frappe par sa concision. L’instrumentation relativement modeste de cette œuvre pourrait s’expliquer par la dédicace au comte Franz von Oppersdorff et à la taille de l'orchestre privé qu'il entretenait. L’orchestre requis, avec une seule flûte parmi les bois, est le plus petit du cycle. La Symphonie démarre pourtant sur un énième coup de génie du maître de Bonn. Une aura sombre et envoûtante accompagne les premières mesures. Il suffit à Beethoven de quelques notes pour plonger l’auditeur dans une intensité dramatique saisissante. 1806 Événements contemporains : Abandon officiel du calendrier républicain en France et retour au calendrier grégorien. Napoléon ordonne la construction de l’Arc de Triomphe au sommet de la colline de Chaillot. Promulgation du code de procédure civile. Dissolution du Saint Empire romain germanique. J. N. Maelzel invente le métronome. Œuvres contemporaines : Beethoven Sonate pour piano n°23 dite « Appassionata » et Concerto pour violon. Durée : environ 75’ (+ entracte 20’)
SAS CHA GOE TZ EL Sascha Goetzel est chef et directeur artistique du Borusan Istanbul Philharmonic Orchestra ainsi que chef du Kuopio Symphony Orchestra, Premier Chef d'Orchestre Invité de l'Orchestre Symphonique de Bretagne et du Kanagawa Philharmonic Orchestra au Japon. Tout d’abord violoniste, Sascha Goetzel est, dès le début de sa carrière, en étroit contact avec un grand nombre de chefs d'orchestre importants comme Zubin Mehta, Riccardo Muti et Seiji Ozawa. Après ses débuts avec des orchestres autrichiens, il travaille comme chef d'orchestre invité avec le Birmingham Symphony Orchestra, le Luxembourg Philharmonic, le NDR Hanovre, les orchestres philharmoniques de Tokyo, Sapporo et Nagoya, le Staatsphilharmonie Rheinland-Pfalz, le Grand Orchestre de Graz, l'orchestre néerlandais de Gelders, les Orchestres Symphoniques de Berlin, Bâle, Helsingborg, NHK, Shanghai, Moscou, l'Orchestre National des Pays de la Loire et de beaucoup d'autres présentant un vaste répertoire qui inclut aussi plusieurs premières mondiales. Avec les Orchestres Symphoniques de Baltimore et de Toronto il présente un programme de musique viennoise à New-York, Washington et Baltimore. Parmi les solistes de renom qu'il a accompagnés se trouvent Rudolf Buchbinder, Vadim Repin, Martin Grubinger, Hilary Hahn et Branford Marsalis. Dernièrement il a fait ses débuts en Italie, aux Pays-Bas et au Danemark, ainsi qu'au Festival de Salzbourg et au Carinthischer Sommer, et il dirige, en présence de la reine Beatrix, à Amsterdam, le concert de commémoration de la Libération, retransmis en direct par la télévision. En décembre 2011 et 2012, il dirige le concert populaire C hrist mas in Vien na transmis par de nombreuses chaînes de télévision. Sascha Goetzel a également dirigé beaucoup d'opéras parmi lesquels L a Bohèm e au Tiroler Landestheater ainsi que le cycle Da Ponte, Don Giova nni au Théâtre Mariinsky, C os ì fa n t utte au Festival Attersee Klassik, et La F lûte Enc hant ée au Théâtre Municipal de Lucerne. Au Volksoper de Vienne il a dirigé Le Pays d u Sour ire (Lehár), Les Noces d u Figar o, L'E nlè ve me nt a u S éra il ainsi que Le s Joye use s C ommèr es de W inds or (Nicolai), production qu'il présente aussi en Mai 2012 lors d'une tournée du Volksoper au Japon. En juin et juillet 2012, il est responsable, à l'Opéra de Montpellier, à l'occasion de la réouverture de l'Opéra Comédie rénové, et du Festival de Radio France, de la nouvelle production des Noces d e Figaro . Il travaille avec des chanteurs lyriques de renom mondial comme Placido Domingo, José Carreras, Anna Netrebko, Angela Denoke, Renée Fleming, José Cura, Joseph Calleja, Thomas Hampson, Roberto Alagna, Michael Schade, Bo Skovhus et Vesselina Kasarova. Il a fait son début au Wiener Staatsoper avec le ballet Cass e-noisette de Tchaïkovski; cet été il y dirigera Noc es de F igar o , l'été prochain Così Fa n Tutte . Parmi ses plus récents engagements, citons des concerts avec l'Orchestre de Bretagne et l'Orchestre de Bordeaux, Car mina B ura na (Orff) à Istanbul, des concerts avec l'Orchestre Radiophonique Néerlandais ainsi qu’avec la Philharmonie Radiophonique Allemande et l'Orchestre de Padoue. Cette saison il travaillera avec l’Orchestre Symphonique de Helsingborg et l’Orchestre Symphonique d’Aarhus (R eq uie m de Verdi), et une nouvelle production de L'E nlève ment a u Séra il à l'Opéra de Nantes. Son travail avec le Borusan Istanbul Philharmonic Orchestra a fait l’objet de deux enregistrements discographiques publiés chez Onyx ; l’un comprenant des œuvres de Respighi, Hindemith et Florent Schmitt et le second publié sous le titre Mus ic fr om t he Ma c hine A ge . Dans le cadre du programme saisonnier de son orchestre sont à souligner des concerts avec Viktoria Mullova et Tzimon Barto, la 3ème Symphonie de Mahler avec Monica Groop et le choeur de l'Accademia de Santa Cecilia Rome, ainsi que des représentations concertantes de Salom é et de Tosca .
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Romain Leleu Trompette «Si l’on fait abstraction des témoignages de Maurice André, on ne se souvient pas d’avoir entendu une jeune interprétation aussi fraîche et satisfaisante de ces partitions.» Resmusica.com – Jean-Pierre Tribot Concertos de Hummel, Haydn, Neruda (Aparté) Elu « révélation soliste instrumental » par les Victoires de la Musique Classique en 2009, Romain Leleu (né à Lille en 1983) est considéré comme l’un des meilleurs interprètes de sa génération. Au cours des saisons 2012/13/14, Romain se produit notamment à la Salle Pleyel dans le Concerto de Haydn avec l’Orchestre National d’Ile de France, dans le Concerto d’Arutunian avec l’Orchestre National de Lille à Lille ainsi que dans le cadre du Festival Radio Classique à Paris, dans le Concerto de Tomasi à Tours, dans le concerto de Chostakovitch avec Bertrand Chamayou et l’Orchestre des Pays de Savoie, avec Arie Van Beek et l’Orchestre d’Auvergne, et en récital au Seoul Arts Center, à Munich et en Suisse. Il est également l’invité en récital ou avec son quintette à cordes l’Ensemble Convergences à la Salle Gaveau, aux festivals de Sully, de Colmar, de Menton, d’Hardelot, de l’Abbaye de Corbigny, du Comminges, aux Jeudis Musicaux de Royan, à Montpellier, à l’Abbaye de Lessay, etc. Formé par Eric Aubier, il intègre à 15 ans le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, et reçoit en er 2003 un 1 Prix de trompette mention très bien, suivi du Prix de Musique de Chambre mention très bien à l’unanimité. Il se perfectionne ensuite auprès de Reinhold Friedrich à la Musikhochschule de Karlsruhe. Possédant un large répertoire, des Concertos baroques à la création d’œuvres nouvelles, il se produit en soliste en France et à l’étranger avec : l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre National de Lorraine, l’Orchestre d’Auvergne, l’Orchestre Régional de Cannes, l’Orchestre de Picardie, l’Orchestre de Bretagne, l’Orchestre Philharmonique de l’Opéra de Marseille, l’Orchestre Symphonique et Lyrique de Nancy, l’Ensemble Orchestral de Paris, l’Orchestre de la Garde Républicaine, le Württembergisches Kammerorchester Heilbronn, le Baltic Chamber Orchestra, l’Orchestra Ensemble Kanazawa, le Slovak Sinfonietta, le St Petersburg Hermitage State Orchestra, le Saratov State Symphony Orchestra, le Kosovo Philharmonic Orchestra… Romain Leleu est l’invité régulier des grands festivals français et internationaux : Festival de la Roque d’Anthéron, Festival International de Colmar, Festival de Menton, Festival de la Vézère, Festival de Radio France Montpellier, Festival de Saint Riquier, Flâneries Musicales de Reims, Festival de l’Epau, Festival d’Auvers sur Oise, Folle Journée de Nantes, Folle Journée du Japon, Festival Radio Classique à l’Olympia, Festival Musiq3 de Bruxelles, Athéneum de Bucarest, Seoul Arts Center, Sejong Concert Hall, Ongakudo Hall Kanazawa, Seoul Spring Festival, Théâtre de l’Hermitage Saint Petersbourg… De nombreux compositeurs contemporains font appel à lui, à l’instar de Martin Matalon (Création de Trame XII pour trompette et orchestre), Philippe Hersant (Création de Folk Tunes pour trompette solo), Karol Beffa (création du Concerto pour trompette et orchestre, de Subway pour trompette et piano et de Buenos Aires pour quintette de cuivres)… Sa personnalité alliant professionnalisme et gentillesse est très appréciée des médias et il est l’invité régulier des grandes antennes de radios et télévisions. En musique de chambre, Romain Leleu se produit régulièrement avec Thierry Escaich, Olivier Vernet, Ghislain Leroy, Laurent Lefèvre, Igor Tchetuev, l’Ensemble Convergences, le Feeling Brass Quintet, l’Ensemble Kheops… Romain poursuit depuis 2009 une riche et étroite collaboration avec le label Aparté (Harmonia Mundi). Après l’album « Slavonic Spirit » paru en 2010, son enregistrement des grands concertos classiques (Haydn, Hummel, Neruda) paru en 2011 connaît un vif succès tant public que critique (Classique d’Or RTL, 5 de Diapason, Pizzicato, Resmusica). La Discographie de Romain comprend des enregistrements parus sous les labels Aparté, Indésens et Sony. Romain Leleu anime régulièrement des master class en France comme à l’étranger (nombreux CRR, Académie Internationale de Courchevel, Seoul National University, Tokyo College of Music…). Depuis 2002, Romain Leleu est « Yamaha Performing Artist ».!
PROCHAIN CONCERT Dimanche 20 octobre 2013 - 16H00 Arsenal Grande Salle Metz
ENTRE FRA NCE ET A LLEMAG NE
Direction Jacques Mercier Soprano Valérie Condoluci Mezzo-soprano Aline Martin Ténor Avi Klemberg Basse Ugo Rabec Chœur Théodore Gouvy Félix Mendelssohn-Bartholdy Symphonie n°5 « Réformation » Théodore Gouvy Requiem
Une production de l'Orchestre national de Lorraine avec le soutien exceptionnel du Conseil Général de la Moselle et de Moselle Arts Vivants dans le cadre de la saison départementale "Théodore Gouvy et son temps".