ICONIC magazine #10 - FR

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Tout un Art

Avec Spaces of Possibility, Bruges explore son espace public.

Maraya Concert Hall

Le plus grand bâtiment miroir au monde

Entretien Pour célébrer la 10e édition, nous nous entretenons avec la force motrice de ION.

Technologie quel est le rôle de l’IA dans le processus de visualisation ?

Une façade miroir des plus époustouflantes.

Situé en plein cœur du désert saoudien, le Maraya Concert Hall est un bâtiment miroir à couper le souffle. Son architecture se fond parfaitement dans la nature environnante.

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L’ADN de ION

Paul Thiers est entrepreneur, président du conseil d’administration et cofondateur de ION, mais aussi passionné d’art et d’architecture.

Des sujets qui — ce n’est pas un hasard — sont également largement abordés dans ce magazine.

Saviez-vous que vous tenez dans les mains la 10e édition d’ICONIC Magazine ?

À l’instar des éditions précédentes, celle-ci vous dévoile un savant mélange d’expertise immobilière, de photographies impressionnantes, d’anecdotes intéressantes et d’interviews captivantes. Avec les collaborateurs, mais aussi les partenaires et les personnes qui nous inspirent.

'Les succès de notre entreprise, nous les devons principalement à nos collaborateurs.

Art et architecture

Nous revenons sur les débuts de ION. Vous découvrirez comment Davy, Kristof et moi-même concrétisons nos idées, armés d’une bonne dose d’ambition et de courage. Un bref throwback, car celles et ceux qui nous connaissent savent que notre regard se tourne surtout vers l’avenir. Vous apprendrez à mieux nous connaître en tant qu’entrepreneurs, mais aussi en tant que personnes. Je vous parle par exemple longuement de ma passion pour l’art, un thème que nous abordons aussi plus loin dans ce magazine en allant faire un tour dans les coulisses de la Triennale de Bruges : un événement artistique pour lequel des artistes et architectes du monde entier sont autorisés à intégrer temporairement leur travail dans cette ville historique inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce magazine fera également voyager les passionnés d’architecture internationale en Équateur, au Mexique et en Arabie Saoudite. Il y en aura pour tous les goûts !

Tendances et IA

ION rime avec innovation. Nous vous expliquerons comment le marché immobilier apprend

progressivement à atteindre la génération Z, notamment par le biais de contenu vidéo sur TikTok. ION prend en marche le train de la technologie, qui file à toute vitesse. Trois partenaires parlent de la manière dont ils utilisent l’intelligence artificielle dans la création de rendus. D’un nouveau monde qui s’ouvre sous nos pieds et dans lequel nous avançons avec beaucoup d’émerveillement, mais aussi un regard critique sain.

Jalons durables

Nous abordons le thème de la durabilité avec un reportage photo de « Monteco », le plus haut immeuble de bureaux avec une structure bois à Bruxelles. Marquer notre empreinte au-delà des frontières ? C’est ce que nous faisons ! Avec The Hive, notre premier projet vert foncé aux Pays-Bas. Un projet dont la forêt climatique n’est que la partie émergée de l’iceberg. Et d’autres projets similaires sont prévus. Grâce à notre joint-venture avec Omnes Capital, nous allons bientôt développer des projets plus respectueux du climat en Belgique et au Luxembourg. N’hésitez pas à feuilleter plus loin pour voir ce que Virginie

et Delphine, nos women in finance, ont à dire à ce sujet.

De l’or au travail, et en dehors

Soyons honnêtes : les succès de notre entreprise, nous les devons principalement à nos collaborateurs. Des personnes très talentueuses qui véhiculent la vision de ION à 100 %. Et ce n’est pas tout : nous avons même un champion d’Europe à bord ! Conseiller clientèle à Waregem, Nicolas De Smet a également remporté l’or aux Championnats d’Europe de Cross Duathlon en 2023. Une prouesse sportive qui ne fait que renforcer notre ambition « Go for Gold ».

Comme vous pouvez le constater, nous vous avons compilé des sujets fascinants qui ne manqueront pas de vous surprendre et de vous inspirer. Je vous souhaite une bonne lecture de cette 10e édition d’ICONIC.

Paul Thiers Président et cofondateur

Une nouvelle vocation

Les installations artistiques ou architecturales temporaires font émerger de nouvelles idées pour la ville. Bruges peut ainsi encore évoluer vers l’avenir, malgré son statut de patrimoine mondial.

Ça bouge a Bruges Bruges en mouvement

Triennale 2024

La 4e édition de la Triennale se tiendra entre avril et septembre dans la capitale de la Flandre occidentale. Tous les trois ans, la Triennale de Bruges invite l’architecture et l’art contemporains dans le cœur historique de la ville. Avec Spaces of Possibility, Bruges explore son espace public : Quels endroits sont actuellement (sous-)exploités ?

Comment rentabiliser la ville dans ses limites en gérant différemment l’espace ?

La curatrice Shendy Gardin et la cocuratrice Sevie Tsampalla se sont mises en quête de contenu pertinent pour façonner l’édition 2024 de la Triennale.

Un mélange de styles

La Triennale de Bruges est unique, car elle combine deux formes d’art : l’art visuel et l’art architectural.

Une quête qui s’est avérée fructueuse : un brassage de 12 artistes et cabinets d’architecture ont été invités à venir explorer Bruges à pied. « Les créateurs ont été autorisés à choisir eux-mêmes un lieu pour exposer leurs œuvres. Certains d’entre eux avaient déjà un environnement spécifique en tête, d’autres se sont laissés surprendre par la beauté de la ville. Cette visite a marqué le début d’un processus de réflexion créative. Au final, tout le monde a créé une œuvre sur mesure qui s’adapte parfaitement au lieu choisi », explique Gardin.

L’importance de l’espace public La curatrice explique qu’elles recherchaient spécifiquement des artistes correspondant au thème de cette édition. « Ces dernières années, nous avons fortement ressenti l’importance de l’espace public. Un beau parc au coin de la rue, un endroit cool pour les rencontres ou un lieu où se détendre et se vider l’esprit. Ce thème est universel, et c’était le but que nous recherchions. »

Défis créatifs

Le plus grand défi, selon Gardin, réside dans la technicité de certaines conceptions. « Étant donné que toutes les installations sont neuves et n’ont jamais été testées auparavant, c’est parfois un casse-tête de mettre la théorie en pratique. Tout réaliser dans les limites du budget, en conservant l’esthétique et l’endroit spécifique, apporte son lot de défis. »

De beaux compliments Pour la curatrice, difficile de choisir un favori. « Ce sont toutes des conceptions uniques pour lesquelles j’ai beaucoup d’admiration. Chacune a ses propres qualités. » L’organisation a reçu divers retours du public. Notamment le fait que le pavillon de « Spaces of Possibility » reste clairement tangible à tous les niveaux. « Pour

moi, c’est le plus beau compliment », affirme fièrement Gardin. « On retrouve une cohésion, mais aussi une diversité dans les idées. Cela permet d’inspirer les gens sous différents angles et de stimuler le dialogue, qui ne porte pas sur ce que vous aimez ou détestez, mais sur la signification que cela revêt pour vous et votre quartier. »

Des idées pour l’avenir Gardin espère que la Triennale amènera les gens à réfléchir à la manière dont nous utilisons la ville, les matériaux et l’espace public aujourd’hui. Elle espère, surtout à Bruges, qu’un certain nombre d’idées subsisteront d’une certaine manière. « La Triennale de 2015 comptait parmi ses installations une plateforme sur l’eau, d’où les visiteurs pouvaient faire un plongeon rafraîchissant. Aujourd’hui encore, il est permis de nager dans les canaux de Bruges. Je pense que c’est fantastique qu’une œuvre d’art se soit transformée en quelque chose de permanent. J’espère qu’avec cette édition, nous planterons également des graines pour l’avenir », conclut la curatrice.

Vous pourrez visiter la Triennale de Bruges jusqu’au 1er septembre 2024. Découvrez toutes les infos sur www.triennalebrugge.be. •

La génération TikTok sur le marché immobilier

S’il n’a jamais été aussi facile d’atteindre un grand nombre de personnes, jamais il n’a été plus compliqué de se démarquer dans la masse numérique.

Naviguer dans le cerveau de la #GenZ

Smartphone à la main, les milléniaux et la génération Z sont aux portes du monde de l’immobilier. Comment les atteindre ?

Vous l’aurez deviné : via leur smartphone.

Bien que leurs priorités diffèrent de celles des jeunes adultes d’il y a 20 ans, l’achat d’un bien immobilier est loin d’être dépassé.

Se démarquer dans le monde numérique

Ce qui est bel et bien dépassé, par contre, c’est de miser exclusivement sur les stratégies marketing traditionnelles. Nous ne parviendrons plus à convaincre cette génération numérique avec de simples publicités imprimées ou publications Facebook. Même les sites d’annonces classiques ne correspondent plus à leurs attentes. Les milléniaux et la génération Z veulent être stimulés, refusent les argumentaires de vente plats et, surtout, veulent que les informations soient rapidement disponibles et délivrées dans du contenu « snackable ». Comment ? Quoi ? Où ? Observons le monde à travers leurs yeux !

Let’s go viral

Nous constatons que de plus en plus de courtiers utilisent ces informations. Ils proposent du contenu vidéo direct, à la fois sur leur site Web et sur les réseaux sociaux. Les vidéos dans lesquelles un courtier fait une visite guidée rapide – authentique et entièrement en dialecte de Flandre occidentale – deviennent virales sur les canaux les plus populaires. Et permettent d’atteindre des milliers de jeunes en un rien de temps.

Du contenu (vidéo) authentique

Avec des vidéos authentiques qui donnent une vue réaliste des propriétés et du quartier, vous attirerez l’attention des milléniaux et de la génération Z. Montrer de vraies expériences de vie et un sentiment de communauté, plutôt que des photos d’intérieur typiques, crée une connexion et une confiance plus profondes chez les jeunes acheteurs. Les canaux de prédilection ? TikTok et Instagram, bien entendu !

Avis et boucheà-oreille 1. 2.

Storytelling

3.

Des récits sur l’histoire d’un bâtiment, la transformation d’un quartier ou le rêve derrière un projet de construction parlent à l’imaginaire. Cette approche montre que vous offrez plus que de simples murs. Vous offrez un style de vie qui résonne avec les valeurs et les normes des jeunes générations. Les expériences positives des clients précédents valent leur pesant d’or sur le marché immobilier. Les milléniaux et la génération Z se fient à ces retours authentiques pour prendre une décision. Encouragez les clients satisfaits à partager leurs expériences, à la fois en ligne et dans leur propre réseau, afin de vous bâtir une réputation fiable.

Suivez ION sur TikTok

Avez-vous déjà vu nos vidéos sur votre page ‘For you' ?

Nous avons déjà expérimenté du contenu sur Roelevard, notre projet au cœur de Roulers. Et ce n'est que le début ! Ouvrez l'application, cherchez @iondevelopdifferent et suivez-nous pour rester toujours informé.

Là où le passé et le présent se rejoignent

Des maisons colorées aux bars et restaurants branchés, en passant par les églises et les gratte-ciel imposants : la capitale équatorienne déborde de perles architecturales.

A QUITO

Quito, capitale de l’Équateur, est nichée au sommet des Andes. Ceux qui affirment que la ville bénéficie d’une situation unique n’exagèrent en rien : située sur l’équateur, Quito est entourée de magnifiques sommets et de volcans. Le centre historique de la ville a été inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO en 1978. Vous pouvez y admirer une architecture coloniale, des églises et des places impressionnantes. Si vous vous éloignez du centre historique, vous serez épatés par l’architecture moderne de Jean Nouvel, Bjarke Ingels et Moshe Safdie, pour ne citer qu’eux. Nous vous embarquons à la découverte de la surprenante ville sud-américaine.

Un trésor soigneusement préservé

Bien que la ville ait été frappée par de graves tremblements de terre, le centre historique a été bien conservé grâce aux initiatives du gouvernement local et de l’UNESCO.

Mitad del Mundo
Iglesia de la Compañía de Jesús

Une ville au riche

passé colonial

La ville de San Francisco de Quito a été fondée par l’Espagnol Sebastián de Benalcázar en 1534. Son caractère colonial est fortement préservé dans le centre historique, qui abrite une multitude d’églises, de monastères et d’œuvres d’art impressionnants. Pas moins de 130 monuments et 5 000 bâtiments ont été inscrits au patrimoine.

La Basílica del Voto Nacional est l’une des plus grandes églises d’Amérique latine. La partie centrale mesure pas moins de 140 mètres de long, 35 mètres de large et 30 mètres de haut. La basilique néo-gothique est ornée de splendides vitraux et de décorations de reptiles et d’amphibiens locaux, tels que des tatous, des iguanes et des tortues géantes des îles Galapagos. Le bâtiment est également comparé à la cathédrale Saint-Patrick de New York et à la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Dire que l’Iglesia de la Compañía de Jesús possède un caractère saisissant est un euphémisme. Avec son intérieur orné d’or, qui reflète le riche passé colonial de Quito, elle est considérée comme l’un des plus beaux exemples d’architecture baroque en Amérique du Sud.

La rue La Ronda est l’endroit où se rendre pour trouver les galeries d’art, les magasins locaux, les restaurants et les bars. Un lieu attrayant aux influences bohèmes, où locaux et touristes aiment flâner.

L’Équateur est l’endroit idéal pour explorer la ligne de l’équateur. Le pays tire en effet son nom de son emplacement à zéro degré de latitude. Quito est la plus grande ville du monde la plus proche de l’équateur. Le monument Mitad del mundo, que l’on pourrait littéralement traduire par « milieu du monde », marque l’endroit traversé par l’équateur, qui sépare le monde en deux hémisphères nord et sud. Le bâtiment abrite aussi un musée ethnographique qui donne un aperçu des différentes cultures autochtones d’Équateur. Techniquement, le Mitad del Mundo se trouve juste à l’extérieur de Quito, mais une visite de la ville ne serait pas complète sans un saut dans ce lieu particulier.

'Pas moins de 130 monuments et 5 000 bâtiments ont été inscrits au patrimoine.

Un environnement unique

Envie d’échapper à la vie trépidante de la ville ? Sa situation unique dans les Andes vous offre une vue enchanteresse où que vous soyez et vous pourrez profiter d’un moment de répit dans les grands parcs de la ville.

Des étoiles sur la ligne d’horizon

L’horizon de la ville contraste fortement avec le centre-ville historique et se caractérise par les hauts sommets de gratte-ciel ultramodernes, conçus par des architectes de renommée mondiale. Les nouveaux projets de construction se concentrent sur une approche durable, un mariage harmonieux entre caractère urbain et verdure.

L’impressionnant projet résidentiel Aquarela, conçu par l’architecte français Jean Nouvel, s’érige dans le quartier de Cumbaya. Les tours ornées de balcons ondulants et la

surabondance de verdure sont inspirées des paysages montagneux accidentés de Quito. De grandes fenêtres, des espaces ouverts et de nombreuses plantes créent une transition harmonieuse entre l’intérieur et l’extérieur. Ce projet mise sur la durabilité. L’eau de pluie est par exemple collectée pour irriguer des jardins et l’eau chaude est produite par l’énergie solaire. Pour chaque arbre abattu, dix nouveaux arbres sont plantés.

'De nombreux projets de construction modernes se concentrent sur une approche durable, un mariage harmonieux entre caractère urbain et verdure.
Aquarela (Jean NOUVEL)

Près du parc La Carola, vous trouverez le magnifique gratte-ciel IQON , conçu par le célèbre cabinet d’architectes Bjarke Ingels Group. Culminant à pas moins de 130 mètres, IQON est le plus haut bâtiment de la ligne d’horizon de Quito. Les étages sont constitués d’unités continues avec terrasses sur les deux façades, ce qui procure une sensation d’ouverture et une ventilation transversale. Un projet unique mêlant durabilité et confort.

'Les hauts sommets des gratte-ciel ultramodernes caractérisent la ligne d’horizon de la ville.

À cinq minutes à pied d’IQON, vous pourrez apercevoir une autre star architecturale, conçue par le célèbre Moshe Safdie : QORNER La tour présente un profil étagé unique avec 24 étages de logements empilés et décalés. Les terrasses vertes très spacieuses créent une magnifique fusion entre la vie intérieure et extérieure.

Pour avoir la tête dans les nuages, au sens littéral du terme, rendez-vous au dernier étage de YOO Quito. Conçu par Arquitectonica et YOO Inspired by Starck, ce projet résidentiel propose des terrasses extérieures et intérieures, des espaces de restauration et de jeux, une salle de sport, une piscine, un spa et un salon avec jacuzzi sur le toit. Le bâtiment est situé dans le prestigieux quartier González Suárez, qui regorge de cafés, de boutiques de design et de mode, d’hôtels et de restaurants. •

IQON © Bjarke Ingles Group
Qorner © Safdie Architects
YOO Quito © Arquitectonica

Le plus grand bâtiment miroir au monde

Avec plus de 9 000 miroirs, Maraya (qui signifie miroir ou réflexion en arabe) est spécialement conçu pour se fondre pleinement dans le paysage désertique d’Al-‘Ula.

Concert Hall Maraya

Si vous pensez voir un mirage dans le désert de la vallée d’Ashar en Arabie saoudite, vous feriez mieux de cligner des yeux à nouveau. Il y a de fortes chances que vous soyez devant le Maraya Concert Hall, un joyau architectural connu pour son impressionnante façade miroir qui se fond parfaitement dans son envi-

ronnement. La surface réfléchissante rend non seulement le bâtiment visuellement époustouflant, mais aussi durable, car elle réduit l’émission de chaleur et améliore l’efficacité énergétique. Cette vision est plus qu’un simple bâtiment : c’est une scène d’art, de culture et d’événements de classe mondiale.

Le Maraya Concert Hall a été conçu par le cabinet d’architectes Florian Boje et construit en à peine 2,5 mois. Il a ouvert ses portes en 2019.

Culturel

L’architecte Ludwig Godefroy montre comment il associe parfaitement ses racines européennes à la riche nature mexicaine.

'Godefroy voulait que son projet ressemble à un cube tombé au sol entre les arbres.

Alférez Casa

Dissimulée dans les forêts mexicaines, à deux pas de Mexico, la Casa Alférez existe depuis 2023. Une structure en béton qui allie à merveille brutalisme et nature. La conception de l’architecte Ludwig Godefroy repose sur l’idée d’une cabane dans la forêt et le sentiment romantique d’un havre de paix. Ce dernier s’est efforcé de créer un projet le plus compact possible, pour lequel il a réduit au maximum l’empreinte écologique et évité une fondation complexe et coûteuse. La maison a été conçue pour être non seulement confortable, mais aussi lumineuse, grâce aux astucieuses fenêtres hautes.

Casa Alférez © Ludwig Godefroy

Les ambitions de ION

En plus de son rôle de promoteur, ION souhaite également se positionner sur le marché en tant qu’investisseur. L’objectif ultime ?

Créer un modèle qui réussit dans toutes les conjonctures économiques.

1 3 1 + = La formule à succès de ION

Pour célébrer la 10e édition d’ICONIC Magazine, nous menons un triple entretien avec la force motrice qui anime ION : Davy Demuynck, Kristof Vanfleteren et Paul Thiers, la combinaison en or qui gère avec positivité, ambition et audace une entreprise prospère.

Bonjour Paul, Davy et Kristof. Pouvezvous décrire brièvement quel est votre rôle précis au sein de ION ?

Paul : « Bien sûr. Davy, Kristof et moi-même sommes cofondateurs de ION. Je n’y suis pas actif au quotidien, mais j’y partage volontiers mon expérience d’entrepreneur et je suis notamment responsable de déterminer la stratégie et d’élaborer les analyses de risques. »

Davy : « Kristof et moi sommes co-CEO. Kristof est davantage responsable de tout ce qui touche au développement commercial et technique et je m’occupe plus du marketing, des ventes et des finances. Nous nous répartissons également les régions : Kristof travaille souvent au bureau à Bruxelles, moi à Anvers. Notre siège social de Waregem reste notre port d’attache. »

Il s’agit d’un travail varié, donc. Quelles sont, selon vous, les tâches les plus importantes pour un chef d’entreprise ?

Kristof : « Je pense que l’une des tâches les plus importantes est de veiller à ce que la bonne personne soit au bon endroit. De créer une équipe harmonieuse dans laquelle chacun peut accomplir sa tâche. »

Davy : « C’est vrai, et nous devons aussi assurer une dynamique positive au sein de l’entreprise. Je pense que nous y parvenons bien chez ION. En tant que CEO, vous devez faire preuve de force. Et pour cela, vous devez absolument communiquer, à la fois dans les bonnes et les mauvaises périodes. Kristof et moi-même avons beaucoup évolué dans ce domaine ces dernières années. Perdre permet aussi d’apprendre. »

d.g.à.d.: Davy Demuynck, Paul Thiers en Kristof Vanfleteren

La différence est un atout « Développer différemment ». C’est oser investir, même si les choses peuvent mal tourner. Ne pas se laisser imposer de limites. Avec cet état d’esprit, ION reste à l’avant-garde du secteur.

'En tant que CEO, vous devez faire preuve de force et pour cela, vous devez absolument communiquer.
Davy

Aujourd’hui, ION a 13 ans et compte de nombreux jalons. Lesquels se démarquent ?

Paul : « Difficile de répondre, car il y en a en effet beaucoup. Nous décelons rapidement les opportunités et répondons toujours aux changements du marché. C’est notre force et cela se traduit automatiquement en jalons. Je pense, par exemple, au déménagement au Waregem Business Park en 2019, qui était à l’époque l’immeuble de bureaux le plus durable de Belgique. Ou les fonds que nous avons cofondés : PDF1, PDF2 et IRP. Je pourrais encore citer bien d’autres exemples. »

Davy : « Je suis d’accord avec Paul, il m’est presque impossible de choisir un seul jalon.

Mais si je devais vraiment le faire, j’opterais pour la Boerentoren à Anvers. Un projet impliquant un bâtiment emblématique des années vingt dont nous avons assuré la gestion. »

Kristof : « J’apprécie particulièrement le fait de me balader dans un endroit et de pouvoir me dire : “Ici, nous avons quand même fait la différence.” La ville de Louvain en est d’ailleurs un bel exemple. ION y a notamment développé l’auditoire universitaire. Mes enfants y suivront peut-être des cours, un jour. Leurs noms y sont gravés dans le béton, j’espère qu’ils pourront partager cela avec leurs amis plus tard. »

La législation dans le secteur de la construction devient de plus en plus contraignante. Comment voyez-vous l’avenir du marché immobilier ? Paul : « Entreprendre, c’est aborder l’avenir de manière stratégique et s’adapter. Il est vrai que beaucoup de choses ont changé en peu de temps, mais nous voyons cela comme une opportunité. Les gagnantes dans cette histoire sont les entreprises ayant une vision professionnelle. Il y aura toujours du développement immobilier et notre force réside justement dans notre capacité à faire face à des situations complexes. »

Kristof : « Nous sommes face à un cumul de nouveaux éléments qui créent un défi. La question climatique, la hausse des taux d’intérêt, la complexité technologique, les élections, l’instabilité politique, les problèmes internationaux… Tout cela se conjugue et crée un paysage commercial caractérisé par une multitude de risques. Mais pour citer Paul, nous avons tendance à considérer cela comme une opportunité. La complexité d’aujourd’hui est l’opportunité de demain. »

'La complexité d’aujourd’hui est l’opportunité de demain.

Sur une note un peu plus légère, comment un entrepreneur à l’emploi du temps surchargé occupe-t-il son temps libre ?

Kristof : « Ce que je préfère, c’est passer du temps avec ma famille. Que ce soit dans le cadre d’un voyage ou simplement à la maison le dimanche. Je peux aussi me défouler au sport. Je boxe une heure chaque semaine, pour être à la fois fort physiquement et mentalement. »

Davy : « Je me retrouve tout à fait dans sa réponse. En marge de ION, je n’ai qu’un seul “asse-temps” et c’est ma famille, pour laquelle je veille à libérer du temps. J’aime particulièrement encourager nos filles sur le terrain de hockey ou voyager à quatre. »

Paul : « J’ai de nombreuses passions. Quand je ne travaille pas, je m’occupe mon temps avec des voyages, l’art, la famille, la musique, le vin... Tous ces intérêts me remplissent d’énergie positive et me permettent de ne

plus me concentrer sur la négativité. C’est tout de même fantastique, ce que la passion permet d’accomplir ! »

Si vous deviez choisir une autre profession en dehors du secteur immobilier, quelle serait-elle ?

Kristof : « J’ai toujours rêvé d’une usine alimentaire. Pourquoi ? Je suis un véritable passionné de bonne nourriture. D’autre part, l’idée m’intéresse aussi parce que ce genre d’entreprise est un modèle récurrent, quelque chose que nous voulons également réaliser un jour dans nos activités. »

Davy : « Dans une autre vie, j’adorerais être le directeur sportif d’une équipe cycliste ! Un autre poste de dirigeant, mais je pense que c’est la nature de la bête. »

Quelques conseils précieux pour réussir
Paul Davy Kristof

« Gardez votre ligne de mire ! Ne vous perdez pas, déterminez ce qui vous permettra de vous démarquer et limitez-vous-y. »

« Entourez-vous des bons partenaires. Je ne crois pas vraiment aux entrepreneurs solitaires. »

« Croyez toujours en vous et en votre idée. Ce n’est pas parce que les autres ne vous suivent pas que vous devez abandonner. »

IA et visualisation : ami ou ennemi ?

Plans architecturaux conçus ? Modèle 3D créé ? Check. L’étape suivante consiste à créer un rendu : une représentation visuelle détaillée du projet qui présente aux futurs résidents ou investisseurs une image claire de ce à quoi le projet ressemblera. Mais quel est le rôle de l’intelligence artificielle dans le processus de visualisation ? Trois partenaires de ION partagent leurs expériences.

Le modèle 3D des plans architecturaux est converti — ou « rendu » — en une image ou une animation numérique à l’aide d’un logiciel spécial. Les rendus sont très détaillés : textures, matériaux, et même les ombres, y sont visibles. L’environnement d’un projet

ou d’un bâtiment est également reconstitué. Vous voyez par exemple une rue, des passants et des arbres. Cela vous donne une image réaliste du projet et de l’échelle correspondante. L’intelligence artificielle joue un rôle de plus en plus important dans divers secteurs, dont l’architecture et la visualisation font partie. Comment les experts vivent-ils l’avènement de l’IA ?

Le monde merveilleux de l’IA

L’intelligence artificielle facilite le travail quotidien, mais il ne faut pas en négliger les pièges.

Lowie Verstraete

De Renderij

Avantages

« Nous utilisons l’IA en interne comme outil de brainstorming pour voir un projet sous un angle différent, mais principalement pendant la phase de pré- et de post-production. Lors du rendu des animations, les images contiennent du bruit par défaut, comme des points ou des flous. Les suites logicielles d’IA permettent d’obtenir une qualité supérieure dans les mêmes délais. Ce logiciel utilise un modèle d’IA déterminé et basé sur le contenu de l’animation et le modèle 3D, de sorte qu’aucun détail ne soit perdu lors du “nettoyage”. »

« L’intelligence artificielle constitue également un chouette outil pour ajouter des détails en post-production. Un chat assis entre les buissons, des oiseaux sur l’herbe ou un peu plus de végétation. »

Inconvénients

« Avec des programmes qui utilisent les données des modèles d’IA et auxquels vous pouvez ajouter la géométrie de l’architecture, vous pouvez rapidement tester l’atmosphère et la matérialisation, mais je ne pense pas que ces images soient faites pour être montrées aux clients. »

« Les rendus d’IA peuvent également donner une image déformée : les belles images sur Instagram sont, selon moi, des coups de chance difficiles à reproduire ou à adapter. Il faut beaucoup de temps pour créer une image d’un certain niveau et il semble que l’IA soit capable de le faire beaucoup plus rapidement.

Mais je ne pense pas que ces deux pistes sont comparables. Ce que l’IA vous fait gagner en vitesse, vous le perdez en contrôle. »

Vision d’avenir

« Les images d’IA créent souvent le même sentiment reconnaissable et selon moi, cela ne fera qu’empirer à l’avenir. Je ne pense pas que tout pourra être fait par l’IA, sans experts humains. L’ordinateur ne comprend pas le sentiment que vous voulez transmettre, qui se trouve souvent dans les petits détails. Cette touche humaine est indispensable. »

« J’espère que l’IA nous permettra d’être encore plus créatifs et d’améliorer certaines phases répétitives du flux de travail. Comme la

recherche de plantes ou d’arbres spécifiques. Au lieu de rechercher ou de modifier un type particulier dans la bibliothèque 3D, l’IA devrait être en mesure de créer des modèles basés sur des prompts spécifiques (recherches), tels que “Amélanchier à troncs multiples au printemps”. J’aspire à cela et je considère l’IA comme une amie dans le processus créatif. »

'Cette touche humaine est indispensable.

L'intelligence artificielle, alliée ou menace ?

Les partenaires de ION sont unanimes : le processus de visualisation requiert une intervention humaine.

Pieter Lozie

Animotions

Avantages

« J’embrasse l’IA avec enthousiasme et la compare à la révolution industrielle : les machines numériques nous assistent dans notre travail intellectuel. L’accélération (voire l’élimination) des tâches manuelles ne peut que nous être profitable. Sur le plan créatif, elle permet aussi d’explorer et de tester plusieurs pistes avec le client plus facilement, sans requérir trop de travail de l’équipe. Vous générez de nombreuses idées en peu de temps. »

Inconvénients

« Les modèles d’IA ne peuvent faire que ce pour quoi ils sont formés et alimentés par l’Internet. Vous devez les utiliser correctement et réfléchir attentivement à ce que vous faites. Vous pouvez générer des images qui ont l’air très belles, mais qui ne sont pas assez spécifiques. Et ce que nous faisons est justement très spécifique. Le projet doit ressembler trait pour trait à l’idée que le promoteur a imaginée et aux plans élaborés par l’architecte. Évaluer et ajuster les résultats relève toujours de notre expertise. »

Vision d’avenir

« Je pense que les outils ne peuvent que s’améliorer. Le numérique prend de l’ampleur dans divers domaines, et l’IA en fait partie. Nous pourrons investir plus de temps là où nous faisons vraiment la différence, à savoir la créativité. Et le travail ennuyeux” ? Nous laisserons aux machines. »

« Chez Animotions, nous formons notre propre modèle d’IA pour qu’il reconnaisse que telle image est pour tel client. Sur le long terme, nous

pourrons lui demander de créer une image spécifiquement pour ION ou pour un architecte en particulier. Si nous parvenons à franchir cette étape vers l’individualité et l’authenticité, les choses deviendront vraiment passionnantes. »

Stijn Stragier

Polygon3D

Avantages

« L’IA est utile pour façonner l’environnement, comme les arbres, les routes et les passants. Elle nous permet également d’éliminer les éléments gênants sur les photos existantes, comme les grues, les panneaux de signalisation, les voitures stationnées… L’IA estime ce qu’il se cache derrière ces objets et les comble avec des toits, des arbres ou de l’air. Ça fonctionne bien. »

Inconvénients

« L’intelligence artificielle est donc idéale pour la conception environnementale des rendus. Mais il y a un important facteur aléatoire : même avec des descriptions très détaillées et des images de référence, le résultat final ne

répond souvent pas aux exigences. On nous demande de reproduire un design très précis le plus fidèlement possible. Par conséquent, la précision dans l’utilisation des matériaux et les dimensions est cruciale. Sur le plan purement architectural, l’IA est donc difficilement exploitable. »

« Nous passons également par divers cycles de corrections avec nos clients. Si vous posez deux fois la même question à l’IA, vous obtiendrez un résultat différent, même si vous utilisez exactement le même prompt. Donc, lorsque nous adaptons un élément et envoyons une nouvelle image, d’autres personnes ou un autre arbre apparaissent. Ces détails ont moins d’importance, mais nous devons en tenir compte. »

Vision d’avenir

« Je suis convaincu que les lacunes actuelles de l’IA, telles que l’incohérence et les erreurs

de jugement, ne sont que temporaires. D’ici un an, je m’attends par exemple à ce que l’IA soit capable d’interpréter le revêtement de façade avec précision et de le traiter avec respect. La technologie évolue rapidement et tous les quelques mois, nous pourrons être amenés à découvrir de nouvelles applications qui simplifient (voire assument totalement) nos tâches. »

« Actuellement, l’IA fonctionne sur la base de texte ou d’image, mais je pense qu’elle intégrera également les plans DWG (modèles 3D d’Autocad). Elle pourra ainsi parfaitement lire la géométrie, comprendre l’échelle et l’orientation, et générer de belles images à partir de ces informations. »

'La technologie évolue rapidement et tous les quelques mois, nous pourrons être amenés à découvrir de nouvelles applications qui simplifient (voire assument totalement) nos tâches.

Déniché, testé et approuvé

Laissez-vous surprendre par les belles trouvailles de nos collaborateurs. Compte Instagram original, design créatif ou salon incontournable... Voici 5 petites perles rien que pour vous !

GESPOT

George Hutchins

Vous ne vous lassez pas de l’architecture et du design d’intérieur ? George Hutchins non plus. Vous pouvez en effet admirer de magnifiques designs sur sa page Instagram. Et cela ne se voit pas, mais toute cette beauté est entièrement générée par l’IA. Suivez @george.hutchins_ pour une inspiration sans fin et le régal des yeux.

Serre résidentielle © Luc Roymans

— Serre résidentielle

Saviez-vous qu’une serre peut servir non seulement à cultiver des fruits et des légumes, mais aussi de lieu de vie ? C’est le principe d’une serre résidentielle : une maison entièrement entourée de verre. Le soleil chauffe l’espace et fournit de l’énergie, le toit s’ouvre pour ventiler et refroidir en été, et vous cultivez vos propres fruits et légumes. Innovant, durable et cosy ! Envie de voir à quoi cela ressemble ? Pour cela, pas besoin d’aller bien loin. Vous en trouverez un à Rekkem, en Flandre occidentale.

Scaffold

— The Tokyo Toilet

À Shibuya, Tokyo, les toilettes publiques ne sont plus des endroits à éviter, mais plutôt à visiter. Avec 17 toilettes repensées, ce quartier branché promet de vous offrir une expérience unique. Ne manquez donc pas d’aller y faire un tour lors de votre prochaine visite au Japon.

— Podcast « Scaffold »

Explorez le monde de l’architecture, de l’art et du design avec le podcast « Scaffold ». Laissez-vous inspirer par des conversations fascinantes avec des architectes, des artistes et des designers, et immergez-vous dans l’histoire des chefs-d’œuvre.

— Zaishui Art Museum

À Rizhao, en Chine, un musée d’art d’un kilomètre de long conçu par Junya Ishigami forme un lien inséparable avec le lac Bixia. Les ouvertures de la façade laissent l’eau s’écouler sur le plancher du musée et définissent ainsi le sol. L’intérieur abrite des espaces d’exposition, un centre d’accueil et des boutiques, le tout en harmonie avec l’eau.

The tokyo toilet © Satoshi Nagare
Zaishui Art Museum © Arch-Exist

La force d'ION ?

Leurs employés exceptionnels ! Avoir les bonnes personnes aux bons endroits produit des résultats éclatants dans tous les domaines.

WOMEN IN FINANCE

'L’aspect le plus difficile du métier ? Les délais serrés, sans aucun doute.

Regards étrangers

La collaboration avec Omnes Capital confirme que l'approche et la vision d'ION fonctionnent et que cela n'échappe pas aux investisseurs européens.

Virginie raconte

« J'ai travaillé en banque pendant des années et ai donc acquis beaucoup d'expérience dans le secteur financier. Lors de mon précédent emploi, j'étais chargée de relation pour ION. Je connaissais docn déjà assez bien l'entreprise, ainsi qu'une partie des personnes et des projets, avant de venir travailler ici. Dans mon rôle, je suis responsable du financement et des couvertures d'assurance de nos projets. Le travail est très diversifié, aucune journée ne se ressemble.

Le plus grand défi du poste ? Ce sont sans aucun doute les délais serrés auxquels nous sommes confrontés. Un projet doit être financé à temps et respecter en tout temps les conditions de crédit et d’assurance. C'est exigeant, mais cela rend le travail très passionnant ! »

Nouvelles aventures

“This is a man’s world”, chantait James Brown en 1966. Aujourd’hui, Virginie et Delphine prouvent le contraire. Après une longue et brillante carrière chez BNP Paribas, Virginie a pris il y a trois ans le poste de 'Head of Finance' chez ION. Un an plus tard, Delphine a fait ses premiers pas au troisième étage du Waregem Business Park, le siège d’ION. Depuis, elle y excelle dans son rôle de 'Head of Tax & Structuring'.

« Au début de cette année, nous avons conclu un nouveau partenariat avec Omnes Capital. Une étape importante pour ION, car nous sommes leur premier partenaire immobilier belge. Comme PDF2, notre deuxième fonds immobilier après PDF1, est presque entièrement rempli, nous avons recherché de nouveaux capitaux pour soutenir notre croissance. Le fait qu'ION ait été sélectionné comme le meilleur partenaire pour Omnes Capital a été une victoire fantastique pour nous. Les collègues sont également enthousiastes. Cela donne un coup de pouce de voir que votre employeur gagne la confiance de grands investisseurs. »

« Collaborer avec une entreprise comme Omnes Capital ouvre beaucoup de portes. Cela nous donne l'opportunité de nous concentrer encore plus sur des projets durables et de continuer à nous démarquer sur le marché.

Nous pouvons toujours aller un peu plus loin. C'est pour cela que nous le faisons ! »

En dialogue avec Delphine

« Quand on parle d'immobilier, on parle d'impôts, que ce soit au niveau local, régional ou fédéral. Tout ce qui est lié à la fiscalité dans l'entreprise passe par moi. En plus de cela, je suis responsable de la structuration des divers projets d'ION ainsi que de la structure de notre groupe, des collaborations et des fonds. J'ai déjà seize ans d'expérience à mon actif, notamment chez Deloitte et BDO. Mais cela ne rend pas le défi moins intéressant. Chaque projet ou collaboration a sa propre particularité et complexité, il n'y a pas de solution toute faite. C'est ce qui rend le travail si passionnant. Chez ION, on regarde toujours les choses avec un esprit ouvert et on reste critique. La capacité à s'adapter rapidement et à naviguer sur des terrains moins connus est également l'une de nos forces. Mon rôle chez ION est de suivre de près la législation fiscale dans les différents domaines, de structurer les projets du mieux possible et de trouver la manière la plus optimale de collaborer. Ainsi, je rencontre toujours de nouvelles situations et je continue de chercher la méthode qui fonctionne. »

Investir via une société « De plus, je donne des cours de fiscalité immobilière ou des formations sur d'autres sujets fiscaux. Récemment, avec ION, nous avons organisé une présentation sur l'investissement immobilier via une société. La session a été complète en un temps record, ce qui prouve que c'est un sujet très actuel parmi les indépendants. Cela montre que les gens ont toujours confiance dans les investissements immobiliers, mais qu'ils ont encore beaucoup de questions sur la fiscalité immobilière. La réponse à la question de savoir

'Ça fait vraiment un bien fou lorsque ton employeur gagne la confiance de gros investisseurs.

s'il vaut mieux investir via une société ou en privé n'est pas la même pour tout le monde. Avec une société, il y a aujourd'hui un effet de levier financier plus important et une meilleure planification peut être réalisée en vue de la succession ou du décès. »

« Pour ION en tant que promoteur immobilier, l'imprévisibilité et la fiscalité en constante évolution créent également une certaine incertitude, ce qui complique la planification à long terme. Étant donné la longue durée d'un projet, de l'achat des terrains à la livraison des appartements, des changements peuvent survenir en cours de route sur le plan fiscal – ce qui a finalement un impact sur le rendement d'un projet. Notre tâche est de veiller constamment à ce que le navire reste sur la bonne voie, afin que nos investisseurs puissent dormir sur leurs deux oreilles. »

L'avenir est vert foncé

La vision d'ION de développer des projets durables de manière respectueuse du climat, avec une plus-value pour les personnes et l'environnement, n'est pas passée inaperçue auprès des investisseurs européens. Début 2024, cela a été une fois de plus souligné par l'annonce de l'accord de partenariat avec la société française de capital-investissement Omnes Capital. Avec le capital disponible de 35 millions d'euros, de nouveaux projets respectueux du climat seront développés dans les années à venir en Belgique et au Luxembourg. Chacune de ces nouvelles investissements sera profondément verte, répondant à des normes de durabilité strictes.

Sueur et labeur

La course et le vélo hors-piste, Nicolas De Smet (23 ans) ne s’en lasse pas. Il compte à son palmarès le prestigieux titre de champion d’Europe.

Conseiller clientèle le jour, DUATHLÈTE LA NUIT

'ION mise sur le sportif, c’est très motivant.

Saviez-vous que ION compte dans son équipe un champion européen ? Faites la connaissance de notre duathlète Nicolas De Smet. Un jeune homme de 23 ans qui vise l’or tant dans le sport que dans le travail.

Depuis combien de temps travailles-tu chez ION ?

« J’ai commencé par un job étudiant à l’accueil pendant la pandémie. Comme ils étaient satisfaits de mon travail, mes supérieurs sont venus m’y ‘cueillir’. J’ai commencé en janvier 2021 et j’ai signé mon CDI en mai de la même année. J’y travaille depuis trois ans maintenant. »

Tu es un grand nom dans le monde du duathlon. Qu’as-tu déjà accompli ?

« Je suis devenu champion d’Europe de Cross Duathlon en 2023. Pour ceux qui ne connaissent pas le sport : c’est comme le triathlon, mais sans la natation. Dans un premier temps, vous courez, vous faites ensuite du vélo, puis vous courez à nouveau. Le Cross Duathlon se déroule également hors-piste, ce qui ajoute une difficulté. »

Comment combines-tu le sport avec ton travail ?

« ION fait preuve d’une grande flexibilité, ce que j’apprécie vraiment. Je m’entraîne juste après la pause de midi, puis je reviens au bureau ou je continue à travailler de la maison. Il m’arrive parfois de travailler tard le soir, mais comme j’ai pu m’entraîner, cela ne me dérange pas. Je reçois également du soutien de la part de mes collègues. »

« Pour bien faire, je devrais m’entraîner entre quinze et vingt heures par semaine, mais avec un emploi à temps plein, ce n’est pas réalisable. Je m’entraîne actuellement une dizaine d’heures par semaine, en moyenne. Tout est une question de planning. Par exemple, en hiver, c’est plus difficile à combiner qu’en été. Parce qu’il fait nuit tôt, et parce que je n’ai pas vraiment le moral pour m’entraîner après le travail. C’est beaucoup plus agréable en été. »

ION a une forte mentalité de gagnant.

Le remarques-tu aussi ?

« Oui, chez ION on dit souvent : “Go for Gold” visez le meilleur. Non seulement au travail, mais dans tous les domaines, y compris dans le sport. De nombreuses initiatives sportives sont organisées, comme l’Immorun auquel beaucoup de collègues participent, ou encore notre afterwork ride. ION mise sur le sportif, c’est très motivant. C’est chouette de faire des activités entre collègues en dehors du travail. »

Quel est ton prochain objectif ?

« Je me prépare pour le prochain Championnat d’Europe. C’est la dernière fois que je prends le départ avec les U23, les espoirs, parce que l’année prochaine, je serai élite. Mon objectif pour 2024 est d’obtenir le titre de champion d’Europe pour la troisième année consécutive. »

Nous croisons les doigts pour que tu décroches ce nouveau titre européen, Nicolas !

The Hive : your buzzing home in Amsterdam

Un espace de vie et de travail durable et tourné vers l’avenir émerge dans le nouveau quartier de Nieuw-West. Une oasis de verdure dans un carrefour multimodal à Amsterdam.

The Hive

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La capitale néerlandaise s’enrichit d’un nouveau joyau. Dans le quartier en plein essor d’Amsterdam Nieuw-West, un projet ambitieux et durable prend vie : The Hive, un lieu où logements, espaces de travail, créativité et nature se fondent en harmonie. Nous nous sommes entretenus avec Rik Verwaest et Najiw Zemmouri, Senior Project Developer et Design Manager chez ION.

Pourriez-vous décrire brièvement

The Hive ?

« The Hive est notre premier projet aux Pays-Bas, que nous avons mis en place avec notre partenaire Green Real Estate. Il est le résultat d’un concours organisé par la municipalité d’Amsterdam, en qualité de propriétaire foncier. Notre victoire en tant que promoteur belge est une performance remarquable.

Le projet est situé à Amsterdam NieuwWest, un quartier en plein essor et en pleine transformation. The Hive est principalement résidentiel et se compose de deux parties : une nouvelle construction et un morceau de patrimoine que nous préservons. Ce dernier est un

bâtiment scolaire brutaliste moderniste — l’ancien Calvijn College — des années soixante, un bâtiment protégé par la municipalité d’Amsterdam. Le processus de conception pour trouver comment le relier au nouveau bâtiment fut, pour nous et les architectes d’OZ, intense. »

Quelle est la vocation des deux bâtiments ?

« Le nouveau volume sera constitué d’un bâtiment long et étroit de 110 mètres sur 14,5 mètres. Le rez-de-chaussée sera occupé par un centre de santé. Dans les étages supérieurs, nous prévoyons des appartements neufs, presque tous des « appartements traversants » qui s’étendent entre la façade avant et arrière,

'Nous créons une relation unique entre la nouvelle construction et le patrimoine.

avec de grandes baies vitrées de chaque côté. Nous avons de l’espace pour construire 155 logements, et nous en proposons 135 en vente aux particuliers. Les 20 autres appartements sont des « locations à prix moyen » qui doivent rester groupées en un seul bloc et ne peuvent donc pas être vendues individuellement. Qui plus est, le loyer maximum de ces propriétés est légalement fixé par le gouvernement néerlandais. Il s’agit d’une forme de réglementation très courante aux Pays-Bas et qui découle des défis majeurs auxquels le pays est confronté en termes de logement abordable.

Dans l’ancien bâtiment scolaire, parallèle au nouveau bâtiment, 28 autres logements

seront construits, et ce seront une fois encore des locations à prix moyen. Ils seront situés aux deux étages supérieurs. Le reste du bâtiment aura une vocation sociale avec un « incubateur », un bâtiment collectif pour les artistes et les créateurs. Vous y trouverez des studios combinés à des unités de logement compactes, qui seront loués à un prix raisonnable, également réglementé. Des artistes reconnus et des professionnels de la création pourront ainsi y vivre et y travailler, ce qui n’est pas évident dans une ville aussi onéreuse qu’Amsterdam. L’incubateur créera également une belle dynamique : nous combinons des appartements, relativement chers selon nos normes belges, à des studios et des logements abordables.

Le lieu accueillera en outre un établissement horeca qui devrait renforcer l’enrichissement créatif mutuel et qui sera l’endroit idéal pour partager un café entre voisins. »

En quoi The Hive est-il un projet unique ? « Le nouveau bâtiment et le monument sont reliés par une zone verte apaisante : une forêt climatique. En collaboration avec Flux Landscape Architects, nous créons une mini-forêt résistante au climat traversée par des passerelles en bois. Ces chemins flottants auront pour vocation de laisser la végétation suivre son cours et de protéger la biodiversité. L’intégration de verdure et une bonne infiltration de l’eau éviteront les îlots de chaleur en été.

Un clin d’œil à la sculpture d’antan

Cube Tetris ? Nid d’abeille ? La forme du portail de The Hives fait appel à l’imagination de chacun. Mais seul un véritable Amsterdamois sait à quoi se réfère ce détail architectural particulier. Pendant des années, une prestigieuse sculpture de l’artiste Joop van den Broek a en effet orné la façade du Calvijn College.

' The Hive peut devenir un véritable haut lieu culturel, car il y aura toujours quelque chose à y faire.

Un quartier connecté

Galeries résidentielles, forêt climatique, incubateur et jardin urbain sur le toit : The Hive offre de nombreux lieux de rencontre et d’interaction.

La façade du nouveau bâtiment est plutôt formelle et rigide côté rue, et confère au projet un aspect robuste le long de la Cornelis Lelylaan. Du côté de la forêt climatique, vous trouverez des galeries résidentielles vertes, de larges passerelles qui relient les étages et servent de terrasse aux appartements, mais aussi de lieu de rencontre agréable pour les résidents. Dès que la température le permettra, ils pourront ouvrir les fenêtres pour profiter au maximum de l’espace extérieur et agrandir leur logement. Les galeries résidentielles se trouvent côté sud et agiront comme des stores contre la lumière directe du soleil. En même temps, les ouvertures intelligemment positionnées assureront une bonne quantité de lumière et d’air.

Enfin, l’interdépendance des fonctions au sein du projet est unique. Il abritera un centre de santé, un incubateur et une salle de quartier où les résidents et les riverains pourront se rencontrer et organiser des événements, des ateliers, des fêtes de quartier ou d’autres événements sociaux. Le contact social et l’interdépendance jouent donc un rôle important dans ce projet. The Hive peut devenir un véritable haut lieu culturel, car il y aura toujours quelque chose à y faire. »

En quoi le projet se démarque-t-il en termes de design ?

« Nous cassons l’aspect rigide de la façade côté Cornelis Lelylaan avec une grande ouverture, une sorte de portail. De la rue, vous pouvez voir le monument, l’ancienne école, tel un trésor caché dans la forêt climatique centrale. Le lien entre le patrimoine et la rue a énormément charmé le jury du concours. »

'Nous raccordons le bâtiment au réseau de chauffage et de refroidissement de la ville pour récupérer la chaleur résiduelle de l’industrie et fournir de l’énergie durable aux résidents.

Les projets vert foncé ont un impact positif à long terme sur la planète et la société. En quoi The Hive est-il un projet vert foncé ?

« Nous raccordons le bâtiment au réseau de chauffage et de refroidissement de la ville pour récupérer la chaleur résiduelle de l’industrie et alimenter le projet en énergie durable. Le toit, d’une superficie d’environ 500 m2, est recouvert de panneaux photovoltaïques. Les résidents seront aussi un peu autonomes, car les architectes paysagistes ont intégré un jardin urbain, pour l’agriculture urbaine, sur le toit de l’ancienne école.

Les matériaux utilisés sont eux aussi durables. Pour nous, il est très important d’utiliser du béton circulaire au lieu de produire nousmêmes du nouveau béton. À cette fin, nous travaillons avec New Horizon. Nous optons également pour des briques sans mortier : ces briques sont pourvues de perforations pour accueillir des éléments spéciaux en PVC avec lesquels nous fixons les briques les unes aux autres. La maçonnerie classique ne permet pas de démonter les briques sans les endom-

mager. Cette nouvelle technique permet quant à elle de démonter et de récupérer les briques même des années plus tard, par exemple pour des rénovations.

Nous prévoyons bien entendu aussi de nombreux parkings pour vélos et suffisamment d’espace de stationnement pour les scooters et les voitures, avec des options de recharge pour tous. L’énergie verte, les matériaux circulaires, la forêt climatique et le jardin sur le toit forment une combinaison qui font de The Hive un projet extrêmement durable. »

Il ne reste plus qu’à attendre patiemment : les travaux de construction commenceront début 2025. Les résidents pourront quant à eux prendre leurs quartiers dans The Hive en 2027. De belles perspectives à l’horizon pour les habitants d’Amsterdam !

Une première à Bruxelles

Monteco est le premier haut immeuble de bureaux doté d’une structure bois. Le toit-terrasse qui surplombe ses huit étages offre une splendide vue panoramique sur le quartier européen.

Découvrez Monteco

Taillé dans le bon bois

Fin 2022, la banque privée Nagelmackers a franchi une étape importante et nécessaire en déménageant son siège social à Monteco, le premier haut projet de construction à ossature bois à Bruxelles. Dirk Huybrecht, Head of Marketing & Communication chez Nagelmackers, explique comment ce déménagement a amorcé un changement vers une nouvelle façon de travailler et un avenir durable.

Un effet positif sur le fonctionnement quotidien

L’immeuble de bureaux Monteco est situé au cœur du quartier européen, dans la rue Montoyer. Si son nom est une contraction de deux termes, « Montoyer » et « écologique », le bâtiment possède une double vocation : une section où la banque reçoit ses clients et le nouveau siège de Nagelmackers.

« La pandémie de COVID a fait réfléchir de nombreux bureaux, tout comme nous. Le

télétravail a donné naissance à une nouvelle méthode de travail. Nous travaillons à présent deux jours à domicile et nous n’occupons donc qu’environ les deux tiers de la capacité maximale du bâtiment. Que vous veniez le lundi ou le jeudi, il y a toujours de la place. Cela crée un sentiment d’espace qui est positif pour la santé mentale. Et je pense que c’est très important : l’environnement dans lequel vous travaillez doit être calme et agréable. La façade d’angle orientée sud laisse une grande quantité de lumière naturelle pénétrer dans le bâtiment. L’espace combiné à la luminosité rend le tout vraiment très accueillant. »

D’autres éléments contribuent également à améliorer l’espace de travail, notamment la clean desk policy, les casiers dans lesquels les collègues peuvent tout ranger soigneusement et un mélange astucieux de salles de réunion de différentes tailles. Ce dernier point n’est pas à sous-estimer, selon Dirk, car toutes les réunions ne peuvent pas se tenir en ligne.

Work hard, play hard

Le travail, c’est bien, mais il faut aussi pouvoir se détendre. Monteco abrite donc des coins café où les collègues peuvent discuter dans un cadre informel. « Au septième étage, nous disposons d’un agréable espace de restauration nommé le ‘Chez Georges’ en l’honneur de Georges Nagelmackers, l’un des fondateurs, ainsi que d’une superbe grande terrasse, qui forme l’angle du bâtiment. Ce rooftop urbain est un endroit agréable pour se détendre. »

Monteco en chocolat

Saviez-vous que Monteco était finaliste aux MIPIM Awards à Cannes en 2024, les Oscars du monde de l'immobilier, dans la catégorie ‘Best Office & Business Project' ? Petite anecdote pour les gourmands : pour renforcer la nomination, le maître chocolatier Jurgen Baert a intégralement recréé le bâtiment Monteco en chocolat à la demande d'ION. Regardez la vidéo via le QR code ci-dessous à vos risques et périls, car elle pourrait bien vous mettre l’eau à la bouche…

' Nous avons été attirés par l’architecture futuriste. L’abondance de lumière naturelle et la verdure en font un lieu de travail agréable.

À bas les énergies fossiles

Ossature en bois certifié PEFC, récupération d’eau, panneaux solaires, pompes à chaleur et toit vert : ce projet de ION, réalisé en collaboration avec Nextensa, est extrêmement durable.

Une parfaite adéquation Les visions de Nagelmackers et de Monteco sont étroitement liées. La relation à long terme dans laquelle ils se sont engagés mutuellement correspond à ce que Nagelmackers s’efforce de bâtir avec ses clients : une relation durable. Dirk considère les grandes baies vitrées comme une belle métaphore de l’importance que la banque attache à la transparence. Leur intérêt pour le développement durable fait aussi partie de leurs points communs. « Monteco est bâti sur une ossature bois durable, avec un minimum de béton. L’énergie dans l’immeuble de bureaux est générée par des panneaux solaires, le refroidissement et le chauffage par des pompes à chaleur. Nous n’utilisons donc plus de combustibles fossiles. L’eau de pluie est collectée et réutilisée. Grâce à la domotique, les stores de la façade descendent automatiquement par fort ensoleillement. L’éclairage s’éteint aussi automatiquement lorsqu’il n’y a pas de mouvement. C’est pratique, car cela ne requiert aucune intervention de notre part. Et cela présente aussi un avantage sur le plan énergétique. »

« Mais en tant qu’entreprise, vous ne pouvez pas vous contenter de vous installer dans un immeuble de bureaux durable. Vous devez également prendre vous-mêmes des initiatives. En tant que banque, nous voulons évoluer vers une société plus durable. Notamment en choisissant consciemment des partenaires et des fournisseurs durables et en écologisant notre flotte de véhicules. Mais ce qui fait notre plus grande fierté, c’est notre modèle de notation de la durabilité pour les fonds d’investissement, qui nous différencie véritablement en tant que banque. »

Dernier point, et non des moindres, le look moderne du bâtiment correspond parfaitement à la vision de Nagelmackers. « Avec son architecture visionnaire et futuriste, le bâtiment est tout simplement magnifique. Ce qui lui a d’ailleurs valu, à juste titre, de figurer parmi les finalistes des MIPIM Awards dans la catégorie ‘Best Office & Business Project’. Même si nous ne sommes que locataires, nous en sommes très fiers. Monteco est bien plus qu’un simple immeuble de bureaux. »

'Même si nous ne sommes que locataires, nous sommes très fiers de Monteco. C’est bien plus qu’un simple immeuble de bureaux.

SPOT LIGHT

Travail et bien-être en harmonie

UNE NOUVELLE GÉNÉRATION DE BUREAUX CIRCULAIRES

'Monteco est le premier haut immeuble de bureaux avec une structure bois. Situé au cœur du quartier européen de Bruxelles, il est la preuve que durabilité et circularité sont parfaitement compatibles avec l’architecture moderne.

EN CHIFFRES

ADRESSE : RUE MONTOYER 14 — 1000 BRUXELLES

SURFACE : 3.655 M 2

ARCHITECTES :

ARCHI2000, VK ARCHITECTS+ENGINEERS

PARTENAIRE : NEXTENSA

ÉTAGES : 8

Monteco, home of Nagelmackers

L’ensemble du bâtiment, avec huit étages en surface et un parking souterrain, est occupé par la banque privée Nagelmackers.

Travailler intelligemment et durablement

Monteco bénéficie d’une conception visant à garantir le bien-être de ses utilisateurs. Les grandes baies vitrées laissent la lumière du jour pénétrer en abondance dans le bâtiment et créent une sensation d’espace.

'Monteco

a obtenu la prestigieuse certification BREEAM Excellent, qui évalue une dizaine de critères de durabilité. Un score de 77 % a été obtenu lors de la phase de conception, alors que la norme à atteindre est de 70 %.

Entouré de bois

L’ossature en bois certifié PEFC apparent crée un effet particulièrement esthétique.

Construire avec respect

Le design remarquable et les matériaux de haute qualité ont été choisis en tenant compte de l’environnement et de l’emplacement. Saviez-vous que Monteco était finaliste aux MIPIM Awards 2024 à Cannes, dans la catégorie « Best Office & Business Project » ?

'Monteco est plus qu’un simple bâtiment. C’est l’affirmation d’une volonté.

Dans les moindres détails

Si Monteco est particulièrement performant en termes de durabilité, la qualité et le style qu’il dégage ne sont pas en reste. Et cela se voit jusque dans les moindres détails.

Des pauses à savourer

L’impressionnante terrasse sur le toit avec vue panoramique offre un lieu de détente idéal.

Ce rooftop en pleine ville est idéal pour décompresser.

ICONIC, the tenth edition juin 2024

CONTACT info@ion.be www.ion.be

RÉDACTION ET MISE EN PAGE d-artagnan

ION Vredestraat 53 8790 Waregem, Belgium

Ce magazine est une publication de ION Vredestraat 53, 8790 Waregem É.R. : Davy Demuynck

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