La Sakina N° 36 du mardi 11 février 2014 ( 10 Rabi-ul-akhar 1435 H):Mise en page 1 07/02/2014 20:16 Page 1
n°36 du mardi 11 février 2014 (10 Rabi-ul-akhar 1435 H)
L’éthique sociale du saint Prophète (pslf)
LA RÉPUBLIQUE ISLAMIQUE D'IRAN A 35 ANS
Elle est la citadelle imprenable de l’Islam
Sur le socle inoxydable de la Révolution de l’Imam Hussein (as) de l’An 61 de l’Hégire, s’élevèrent le 11 février 1979 les solides fondations de la nouvelle République islamique d’Iran. Depuis, c’est un success history jamais contrarié, au grand dam des ennemis de l’ennemi authentique. En effet, 35 ans après avoir été portée sur les fonts baptismaux par le vénérable Ayatollah Khomeyni, la République islamique d’Iran poursuit imperturbablement sa marche en avant, collectionnant les réussites dans tous les domaines. Pour ce 35ème anniversaire de la Révolution islamique, notre Rédaction a choisi de jeter un petit regard sur les capacités militaires du pays, gage de sa sécurité et de souveraineté.
O
n rapporte de l’Imam Jafar al-Sadeq (Que la Paix soit sur lui) qu’il dit à Bahr Saqqah : «Le bon comportement facilite tes affaires et augmente ton bonheur»… Puis, il rapporta un procès-verbal sur le bon comportement du Saint Prophète (Que la Bénédiction d'Allah soit sur lui et sur sa Famille). Le Prince des Croyants, Ali Ibn Abi Tôlib (Que la Paix soit sur lui) rapporte : « Le Messager de Dieu (Que la Bénédiction d'Allah soit sur lui et sur sa Famille) était tel qu’on ne le remerciait guère de sa bienfaisance, qui touchait pourtant aussi bien les Koraïchites, les arabes et les non-arabes. Qui donc plus que le Saint Prophète (Que la Bénédiction d'Allah soit sur lui et sur sa Sainte Famille) a fait acte de bienfaisance envers ce peuple? En ce qui nous concerne, la demeure prophétique, on ne remercie pas notre bienfaisance non plus, pas plus qu’on ne remercie les actes de bienfaisance du croyant choisi (alors ne désespérez point et continuez de faire le bien)». Selon Dailami, le Saint Prophète (Que la Bénédiction d'Allah soit sur lui et sur sa Sainte Famille) cousait lui-même son vêtement, réparait lui-même ses chaussures, trayait luimême ses brebis, mangeait avec les esclaves, s’asseyait par terre, montait sur les chameaux. Il n’avait pas honte de s’approvisionner luimême sur le marché et de porter personnellement ses achats (à la maison). Il serrait la main au riche comme au pauvre et ne la retirait pas avant que l’autre la retire. Il saluait par le terme ‘’salamalaikum’’ (qui signifie: Que la paix soit avec et sur toi !) tous ceux qu’il rencontrait sur son passage, qu’ils soient riches ou pauvres, grands ou petits. Il ne méprisait pas ce qu’on lui proposait, fusse une simple date. Son excellence le Saint Prophète était parcimonieux, brave, avenant et agréable. Il avait toujours le sourire aux lèvres mais ne riait pas aux éclats ; il apparaissait triste mais pas fâché, ni agacé, ni irrité. Il était humble sans s’avilir, il était généreux sans gaspiller, tendre et gentil avec tous les musulmans. Il n’a jamais éructé par gloutonnerie, ni n’a porté un regard convoiteux sur quelqu’un. Selon Tabarsi, le Prophète de Dieu (Que la Bénédiction d'Allah soit sur lui et sur sa Sainte Famille) se regardait dans le miroir pour se coiffer et se brossait, il regardait dans l’eau pour coiffer ses cheveux. Il se faisait beau non seulement pour sa famille mais aussi pour son entourage, en disant: « Dieu aime que son serviteur se prépare et se pare pour voir ses frères». TABATABAI, Mohammad Hussein
ET VINT AU MONDE LE 11ème IMAM (as) DE LA LIGNEE SANCTIFIEE
Joyeux anniversaire, Imam Askari (as) !
L’Imam Hassan, fils du dixième Imam Ali Al-Hadi, est né à Médine le lundi 10 Rabi-ul-akhir de l’An 232 de l’Hégire (6 décembre 846). C’est dans cette cité bénie qu’il passa les premières années de son enfance dans le giron familial. Sa mère est Dame Haditha Khatoume, femme intelligente à la pureté d’âme établie. Ce qui lui valut d’avoir l’honneur singulier de porter dans ses entrailles l’avant dernier Imam de la sainte descendance du Prophète (saw). L’Imam Hassan Ibn Ali plus connu sous le nom de l’Imam Askari est, en effet, le onzième Imam de la sanctifiée lignée du plus grand et dernier Messager du Seigneur des mondes, Mouhammad Ibn Abdallah (saw). Il vécut avec son père jusqu’à l’âge de 22 ans, âge à partir duquel il commença à assumer publiquement la charge qui lui est dévolue par Allah, celle d’être l’Argument (la Preuve) du Très-Haut sur la terre. C’est donc en titre de futur Imam que, lorsque le calife Abbasides Mutawakkil convoqua son père, l’Imam Ali Al-Hadi, à Samarra, il l'accompagna. L'Imam Hassan Al-Askari (a.s) passera donc la majeure partie de sa vie à Samarra, dans la maison où son père Imam Ali Al-Hadi (a.s) fut maintenu en résidence surveillée. Malgré cette surveillance rapprochée, il assuma, depuis cette « prison » toutes ses responsabilités et ses devoirs. Il enseigna à ses
adeptes le Qur’an et les véritables préceptes de l’Islam tels que le Prophète (saw) et ses Ahl-ul-Bayt (a.s) l’instruisaient. En fait, l'Imam Hassan Al-Askari (a.s) rédigea une exégèse (Tafsir) complète du Qur’an. Ce livre d’interprétation fut cité par de très nombreux savants, érudits, historiens et exégètes tels que Kulaini ou encore Saduq. Il mourut empoisonné, à seulement 28 ans, le vendredi, 7 (certaines sources disent le 8) Rabi-ul-awwal, de l’An 260 H (4 janvier 874). Avec son saint martyre, commença la mission de son noble et illustre fils, douzième de la lignée purifiée prophétique, Mouhammad AlMahdi qui viendra à la fin des temps pour remplir la terre d’équité après qu’elle eut été corrompue à l’excès (qu’Allah hâte son apparition !). Ses funérailles furent en effet conduites par ce Sauveur attendu. L’Imam Askari (as) fut inhumé près de son père à Sâmarrâ
(Iraq). Il était bien bâti physiquement et avait de beaux traits. Il ressemblait au Prophète (saw) par son caractère. Il était l’homme le plus savant de son temps. On dit que le nombre de personnes qui bénéficièrent de ses lumières scientifiques atteignit dix huit mille. Parmi eux, on peut citer le célèbre philosophe Al Kindi qui fut le professeur du célèbre Al Farabi. Al Kindi, convaincu de ses erreurs après avoir reçu des remarques pertinentes de l’Imam Askari (as) brûla même un de ses manuscrits. Ce n’est ici qu’aperçu des activités scientifiques de l’Imam (as) qui était, en plus, d’une générosité légendaire. Contre le Charlatanisme Durant sa captivité à Bagdad, une sècheresse importante va s’abattre sur la région. La pluie n’était pas tombée depuis plusieurs jours et toutes les cultures étaient en train de s’assécher. La population faisait face à une famine et elle ne savait que faire. Un prêtre chrétien arriva dans ce contexte afin de sauver la situation. Il étendit ses mains en priant et la pluie commença à tomber. Le calife fut très intéressé par cette histoire car il redoutait que cet épisode encourage les gens à se détourner de l’Islam pour devenir des chrétiens. Lorsque l’Imam (a.s) fut consulté, il annonça qu’il enlèverait le doute de l’esprit des gens le jour où ils se réuniraient pour assister à ce prétendu miracle réalisé par ce prê-
tre chrétien. L’Imam (a.s) fut donc autorisé à quitter la prison pour se rendre à cette assemblée. Le jour convenu, l’Imam (as) était là, debout parmi la foule. Et, lorsque le prêtre tendit ses mains pour prier, la pluie commença effectivement à tomber. Sa Sainteté Askari (as) indiqua à l’un de ses compagnons de se saisir des mains du prêtre et de lui rapporter le morceau d’ossement qu’il y tenait caché. Sans donc cet ossement, le prêtre ne parvint plus à faire tomber la pluie. Lorsque l’ossement lui fut rapporté, l’Imam (as) déclara que c’était un morceau d’ossement d’un Prophète (as) de Dieu. La pluie était donc liée à cette sainte relique : lever ainsi en prière à Dieu une relique de la sorte, apportait la miséricorde divine et amenait donc la pluie sur ces terres desséchées. L’Imam (as) dissipa ainsi le doute dans l’esprit des gens. Il effectua ensuite une prière de deux raka’at. Il joignit ensuite ses mains en implorant Allah afin que la pluie retombe à nouveau pour chasser la sécheresse. Ses prières furent entendues par Allah : la pluie tomba à nouveau en abondance sur la plaine, la rendant à nouveau fertile (source : Kulaini, Akhbarus Alam.) En guise de reconnaissance pour ce service rendu, l’Imam (as) fut autorisé par le calife à quitter la prison et à retourner vivre dans sa maison à Samarra, mais toujours sous surveillance. Il n’était toujours pas autorisé à retourner à Médine.
MOHAMMAD, LE PLUS PRESTIGIEUX NOM DU MONDE
U
n nouveau rapport publié en Occident mentionne que le nom du Prophète de l’Islam (Que la paix et le salut soient sur lui et les siens !) est devenu le nom le plus populaire dans le monde. Le quotidien espagnol ABC a récemment rapporté que quelques 150 millions de personnes à travers le monde portent le nom “Mohammad.” Le rapport dit qu’en plus des pays musulmans, le nom Mohammad jouit d’une
grande fréquence dans de nombreux pays non-musulmans. Le même document dit que le nom ‘’Mohammad’’ est si populaire qu’il a été adopté ces temps-ci pour certains bébés dans quelques régions de la France. Le rapport note en outre que le vénérable nom du Prophète de l’islam (saw) se classe parmi les six noms les plus populaires en Espagne et au Royaume Uni. Pendant ce temps, une étude non moins
récente, menée par la Chambre de Commerce de Milan, a indiqué que ‘’ Mohammed” est devenu le plus populaire nom dans la ville italienne de Milan. S’adressant au noble Prophète Mohammad, Allah a dit dans le saint Coran : « Ne t’avons-Nous pas épanoui le cœur, ôté ton fardeau, qui accablait ton dos, et rehaussé ta renommée ? » (sourate 94, versets 1 à 4). Source: Press TV