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ÉVÉNEMENT 40

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ENVIRONEMENT

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Van dewiele

C’est la première fois que la SA Vandewiele, implantée à Marke près de Courtrai, participe à Automechanika. Cela n’a d’ailleurs rien d’étonnant quand on sait que cette entreprise fabrique depuis très longtemps des machines textiles, ce que l’on n’associe pas automatiquement avec le secteur de l’automobile. A en croire Danny Bourgois (marketing), les métiers à tisser représentent aujourd’hui environ 25% des activités: “Non pas que nous en produisions moins, bien au contraire. Mais nous avons étendu nos activités à d’autres secteurs, notamment celui de l’automobile, sur une base industrielle toutefois: comme sous-traitant de pièces et de machines utilisées par les fabricants de pièces automobiles, principalement des tapis de sol. Nous fabriquons des machines à touffeter (sur un support prétissé, on insère les touffes de laine ou d’autres matières). Nous proposons également des machines jacquard, qui interviennent notamment dans la production des airbags, ainsi que des machines servant à coudre les bords du revêtement de sol. Les moteurs électriques à commande électronique que nous produisons pour l’industrie sont tout aussi importants. Les applications sont légion, depuis les moteurs d’essuie-glace jusqu’aux moteurs actionnant les portes tournantes, sur les bus par exemple.”

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A force de reprises, Vandewiele fait aujourd’hui figure de géant à la réputation internationale. Le groupe, qui ne compte en effet pas moins de 18 noms de marques, emploie plus de 8.000 salariés de par le monde et possède quatre fonderies en gestion propre.

Wolf Oil Corporation

Wolf Oil Corporation (Hemiksen, près d’Anvers) a développé dans les années 2010 un programme ambitieux, visant à promouvoir l’exportation, à augmenter la part de marché sur les marchés établis et à profiler encore plus nettement les marques propres - Wolf et Champion. C’est dans ce contexte qu’il faut considérer la participation à ce salon international qu’est Automechanika. Wolf est un sponsor important du WRC (Championnat du monde des rallyes) et tient à pérenniser par ce biais son rayonnement international. Wolf Oil Corporation est un ‘blender’ qui est très fier de son propre département R&D et de ses certifications ISO. Le mélange de lubrifiants a lieu à Hemiksen. Un contrôle qualité rigoureux se fait dans son propre labo tandis que le département R&D travaille sur les derniers développements. La gamme de Wolf Oil Corporation ne compte pas seulement des huiles pour moteurs, transmissions et applications hydrauliques, mais aussi des lubrifiants, des additifs et des liquides de refroidissement.

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La Flandre consolide sa position de région avec le plus de voitures de société.

Le fossé entre la Flandre et Bruxelles se creuse

Au niveau national, la part des travailleurs disposant d’une voiture de société a augmenté de 7% au cours des trois dernières années pour atteindre 25%. Les régions de Flandre, de Bruxelles et de Wallonie présentent des tendances différentes. En Flandre, la part des travailleurs disposant d’une voiture de société a augmenté de 10,7% pour atteindre un niveau de 27,3%. La Wallonie affiche une augmentation similaire, de 10,9%, pour atteindre 20,4%. La région de Bruxelles-Capitale, quant à elle, a connu une baisse de 10,5 %, pour atteindre un niveau de 22,4 %. Début 2019, la part des travailleurs disposant d’une voiture de société en Flandre (24,6%) et à Bruxelles (25%) était toujours la même. Toutefois, depuis le troisième trimestre de 2019, cette part est plus élevée en Flandre qu’à Bruxelles. Cette différence n’a cessé d’augmenter depuis lors, pour atteindre 27,3% en Flandre contre 22,4% à Bruxelles au milieu de cette année. Enfin, en Wallonie, la part des travailleurs disposant d’une voiture de société est restée constamment à un niveau inférieur au cours des trois dernières années, avec toutefois une augmentation de 10,9% entre début 2019 (18,4%) et mi-2022 (20,4%). Joëlle Boutefeu, Senior HR Consultant chez Securex explique ces différences : « Il est clair qu’en Flandre et en Wallonie, la voiture de société reste un atout majeur pour les travailleurs. La “guerre des talents” joue sans doute un rôle à cet égard, si bien que les voitures de société sont plus souvent proposées lors des entretiens de recrutement et de carrière. Compte tenu de la rareté des profils spécifiques, le rayon de recherche géographique des candidats augmente également, une voiture de société peut les convaincre de parcourir de plus longues distances pour se rendre au travail. Le déclin des voitures de société à Bruxelles est en partie dû à l’utilisation accrue des moyens de transport alternatifs et de la mobilité partagée.

L’échantillon de cette étude se compose de 9 648 entreprises et 39 378 travailleurs du secteur privé belge et se base sur les données du portefeuille clients de Securex, qui compte plus de 290 000 travailleurs.

Bruxelles est le leader électrique

Securex a également examiné le degré de verdissement du parc automobile d’entreprises en Belgique. Alors qu’au début de l’année 2019, 97,9% des voitures de société en Belgique étaient encore des voitures à moteur thermique classique, ce chiffre a chuté de 9% pour atteindre 89,1% au milieu de cette année. La Flandre a connu une baisse similaire (-8,8% pour atteindre 89,3%) au cours de la même période. La baisse a été la plus marquée à Bruxelles (-11,7%), où 85,7% des voitures de société étaient à moteur thermique classique au milieu de l’année. En Wallonie, c’était encore le cas pour 91% des voitures de société (-7,6%) à la mi-2022. Avec les avantages fiscaux prévus pour les VE’s, ce segment particulier est en pleine expansion. Début 2019, la part des VE’s dans le parc automobile des entreprises belges était encore de 0,14%. Cette part est passée à 2,5% au milieu de cette année. Au niveau régional, c’est Bruxelles qui remporte la palme avec 3,8%, tandis que les entreprises de Flandre et de Wallonie comptent sensiblement moins de voitures de société électriques (respectivement 2,5% et 1,6%). Finalement, la part des voitures de société électriques reste limitée, et il y a encore beaucoup plus de voitures de société hybrides en circulation. Cette dernière catégorie est passée de 2% à 8,4% entre 2019 et 2022.

Profil du travailleur disposant d’une voiture de société

L’étude de Securex décrit également le profil du travailleur qui dispose le plus souvent d’une voiture de société. Par exemple, les employés (37,8%) disposent beaucoup plus souvent d’une voiture de société que les ouvriers (3,5%). Dans la commission paritaire 200, qui compte plus de 400 000 employés, le plus important du pays, ce pourcentage atteint même 55,2%. Parmi les employés qui ne relèvent pas de la commission paritaire 200, un sur quatre (25,2%) dispose d’une voiture de société. Avec 29,9%, la part des travailleurs disposant d’une voiture de société est la plus élevée dans les PME de 50 à 99 travailleurs. Dans les entreprises plus grandes comptant au moins 100 travailleurs, 28,2 % de ces travailleurs utilisent une voiture de société ; dans celles comptant moins de 50 travailleurs, la part est de 21,4 %. Mais ce sont les petites entreprises qui obtiennent les meilleurs résultats en matière de verdissement de leur parc automobile. Dans les petites entreprises de moins de 50 travailleurs, 10,5% des voitures de société sont hybrides et 2,7% électriques. Dans les PME de 50 à 99 travailleurs, 8,4% des voitures de sociétés sont hybrides, et 2% sont électriques. Les entreprises plus grandes comptant au moins 100 travailleurs sont confrontées au plus grand défi : elles disposent de 6,3 % de voitures de société hybrides et de 2,5 % de voitures électriques.

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