hommage
DANS L’INTIMITÉ DE ÉLECTION MISS RHÔNE-ALPES
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hommage
DANS L’INTIMITÉ DE ÉLECTION MISS RHÔNE-ALPES
Juliette Gréco a bien fait de mourir. C’est elle qui chantait ce joli refrain :
« Sur les quais du Vieux Paris
Le long de la Seine...
Sur les quais du Vieux Paris
L’amour se promène
En cherchant un nid
Vieux bouquiniste, Belle fleuriste
Comme je vous aime... »
La pauvre a dû se retourner dans sa tombe quand les forces de l’esprit lui ont appris l’inimaginable nouvelle : « pour des raisons de sécurité, les bouquinistes devront démonter leurs ancestrales et conséquemment fragiles boites à livres pendant la période des jeux olympiques ».
On a tous cru qu’il s’agissait là d’un canular véhiculé par les réseaux sociaux avides de fake news.
Eh bien, Non ! C’était du sérieux. Les petits hommes gris que le candidat Emmanuel Macron avait promis de faire disparaître sont toujours là. Et bien là. Ces braves gens dont on se demande s’ils sortent de leurs confortables bureaux aux lambris dorés et néanmoins républicains, se complaisent à compliquer notre vie et à restreindre nos libertés. Toujours sûrs de leur bon droit et de la justesse de leur raisonnement. C’est ainsi qu’ils ont mis dans la rue des millions de gilets jaunes et empêché plus de 60 millions de Français d’aller au théâtre, au cinéma, au restaurant ou tout simplement de promener leur chien pendant la période de la Covid.
Ce sont les mêmes qui, à Lyon (même s’ils sont plutôt déguisés en vert) imaginaient installer un téléphérique imbécile.
Ce sont eux qui organisent ce magnifique spectacle quotidien de voitures roulant à moins de 30 km à l’heure doublées par des cyclistes électro-portés et au civisme discutable.
Ce sont eux qui vont faire disparaître nos bouquinistes qui n’ont plus le droit de stationner leur véhicule le long du quai de la pêcherie... J’en passe et des meilleures. Les lecteurs de Lyon people savent de quoi je parle.
Il y a quelques mois j’ai lu qu’une action avait été engagée pour que les bouquinistes parisiens soient inscrits au patrimoine de l’humanité. Mais nos petits hommes gris, sans vision, sans culture, sans imagination, n’en ont rien à faire. D’ici à ce qu’ils proposent de faire démonter la Tour Eiffel pour le cas où un sniper malveillant s’en servirait de mirador, il n’y a pas loin. Bref, concluons par cette allitération à moins que ce soit une assonance : Les bouquinistes de Paris, boucs émissaires marris d’un sport-spectacle jusqu’au-boutiste ont besoin de nous. Ne la bouclons pas. Faisons du boucan pour les aider. Sur Facebook, sous X ou ailleurs.
SEPTEMBRE
10 LA VIE LYONNAISE
16 LA VIE PATRIMONIALE
18 LA VIE CULTURELLE
20 LA VIE SPORTIVE
22 LA VIE ÉCONOMIQUE
28 LA VIE JURIDIQUE
30 LA VIE COMMERÇANTE
32 LA VIE GASTRONOMIQUE
36 PEOPLE STORY
Sur une idée originale de Marc Engelhard et Nicolas Winckler
Couverture : Clémentine Cédat par Jean-Luc Mège
Directeur de la publication Nicolas Winckler - nw@lyonpeople.com
Directeur de la rédaction Marc Engelhard
Rédacteur en chef Marco Polisson - marco@lyonpeople.com
Rédacteur en chef adjoint Morgan Couturier - morgan@lyonpeople.com
Journalistes Fanny Suteau, Christian Mure
Directeur artistique Ghislain Laîné - ghislain@lyonpeople.com
Directrice des annonces légales Sophie Bardol - sophie.bardol@lyonpeople.com
Directrice de clientèle Sophia Jeannot - sophia@lyonpeople.com - 06 11 19 04 43
Responsable du dévelopement TOP 500 Clémence Bricon - clemence@lyonpeople.com
Assistante de direction Marie Bugnet - marie@lyonpeople.com
Assistante commerciale Adèle Rochas - adele@lyonpeople.com
Conseillère éditoriale Françoise Petit - francoise.petit@lyonpeople.com
Photographes Saby Maviel, Jean-Luc Mège, Alexandre Moulard, Doud, Bertrant Perret, et Karine Bourgain
Ont collaboré à ce numéro Laurette, Alexandra Carraz, Jocelyne Vidal, Françoise Petit, Odile Mattei, Sophie Guivarch, Philippe Lecoq, Jean-Marie Nauleau, Jacques Bruyas, Franck Girardet.
Diffusion Agence Coyote Diffusion
Ce magazine est disponible gracieusement en version numérique à partir du site lyonpeople.com
Supplément gratuit du www.lyonpeople.com. Impression Chirat. Ne peut être vendu. Ne pas jeter sur la voie publique. La reproduction des textes, dessins et photographies publiés dans ce numéro sont la propriété exclusive de Lyonpeople, une marque de Jetpeople.com SARL au capital de 177 160 €. RCS Lyon 493 132 252. Elle se réserve tous droits de reproduction dans le monde entier. Dépôt légal à parution. ISSN : 1952-7772.
100 000 lecteurs tous les mois Etude Médiamétrie 05/2005
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- Les vacances costumées de Grégory Doucet (Rubrique politique)
- Les meilleurs cocktails de Lyon (Rubrique Bars et Restaurants)
L’histoire dira si Bron et son maire, Jérémie Breaud, ont visé juste, dès la première boule. Mais à quelques jours de son premier Mondial de la pétanque, prévu les samedi 9 et dimanche 10 septembre prochains, la municipalité, appuyée du club de pétanque du Terraillon, semble déjà avoir réussi son coup, en laissant transpirer l’idée d’un événement de grande envergure, digne des récents lauréats de la Coupe de France.
De fait, si les personnes averties noteront ainsi la présence de quelques beaux noms, tels que les champions du Monde, Jean-Marc Foyot, Christian Fazzino ou Tyson Molinas, les moins érudits apprécieront eux, la présence de près de 900 joueurs et joueuses, réunis autour de 96 jeux tracés place de la Liberté. Une manière de « faire rayonner la ville à travers le monde », souligne la commune, cette dernière s’appuyant sur l’aide précieuse de Jean-Louis Cazemajou et de quelque 256
triplettes supranationales et 64 doublettes nationales féminines. Qu’à cela ne tienne, si la rentrée en terres brondillantes devrait résonner au son des carreaux, en guise d’hommage au regretté Henri Bayada, la municipalité n’entend pas se restreindre à cette seule fête de la pétanque. Et pour cause, Jérémie Breaud aspire à de plus grandes ambitions. S’il sera possible de l’admirer, à l’occasion d’un tournoi Gentleman aménagé le vendredi 8 septembre, l’élu se signale surtout au travers de l’organisation d’un tournoi Pôle Emploi, au cours duquel « les demandeurs d’emploi pourront affronter leurs futurs employeurs le matin, avant de participer à un entretien l’après-midi » Près de 40 candidats auront l’occasion de se confronter à une vingtaine de recruteurs, dans l’espoir de décrocher une potentielle offre d’emploi. Preuve que le sport peut aisément booster d’autres ambitions. Avant même la première mène, Bron semble donc bien parti pour toucher au but.
> Programme complet sur lyonpeople.com/rubrique Sport
- Les écologistes créent un bouchon monstre boulevard Stalingrad (Rubrique Politique)
- La soirée du Club des Clubs au 33 Cité (Rubrique Les Fêtes)
Vendredi 15 et samedi 16 septembre Charnay (Beaujolais)
BAR À BRO
68 av. Edouard Millaud - 69290 Craponne
Leur collaboration ne date pas d’aujourd’hui. Voilà plusieurs années que Vicat bâtit les fondations des succès du club lyonnais. Investi dans la construction des jardins du LOU et la rénovation de la piscine de Gerland, le cimentier Vicat a néanmoins décidé d’accentuer son soutien, au fil d’un partenariat majeur signé jusqu’en 2026. Le groupe piloté par Guy et Sophie Sidos, trouve là, une visibilité de grande envergure, son logo figurant dès à présent, dans le dos du maillot des Rouge et Noir. « Espérons que notre équipe soit aussi solide que les ciments Vicat », s’est amusé le président Yann Roubert. Et pour cause, ce partenariat vient apporter de nouvelles forces au LOU Rugby et ainsi décupler des ambitions déjà élevées. « C’est avec enthousiasme que nous signons ce partenariat comme une première pierre à un édifice que nous espérons voir atteindre les étoiles », a vanté Guy Sidos. Renforcé, le LOU Rugby a désormais en main tous les ingrédients pour performer. Un bouclier de Brennus serait alors une belle façon de célébrer les fondations d’une collaboration déjà solide…
Chaque année, nos confrères du magazine Challenges dressent le classement des 500 plus grosses fortunes professionnelles françaises. Nous avons extrait de cet inventaire les entrepreneurs lyonnais et comparé l’évolution de leur patrimoine sur les 2 dernières années.
28 Lyonnais dans le top 500 de Challenges en 2016
26 Lyonnais dans le top 500 de Challenges en 2023
Fortune du 500ème en 2016 = 100 millions €
Fortune du 500ème en 2023 = 235 millions €
Toujours numéro 1. Le patrimoine professionnel des patrons de BioMérieux (3,4 milliards d’euros de CA) a plus que doublé en 6 ans.
En un an, bonus de 900 millions d’euros pour l’ancien transporteur drômois qui a diversifié ses participations et acquisitions (Kiloutou, OGIC…).
Le créateur des salaisons Cochonou, Aoste (vendus en 1996) possède les hôtels La Réserve et s’est associé avec Tony Parker pour le vin.
En 6 ans, le fondateur de Fiducial a doublé sa fortune pro. CA : 1,5 milliard € en 2016 pour 2,2 milliards € en 2023. Dommage qu’elle n’irrigue pas notre ville...
Les propriétaires du groupe SEB possèdent 42,2% du fabricant mondial de petit-électro-ménager (8,1 milliards € de CA).
Gain de 1 milliard € pour les successeurs du co-fondateur d’Adecco (avec Albert Artiaco), qui détiennent 4,35% du numéro 1 mondial de l’intérim. Ils intègrent le cercle des milliardaires.
La fortune de la famille qui contrôle 50,77% de Plastic Omnium (CA 8,5 milliards d’euros) a fondu de 900 M€ entre 2021 et 2022. Elle reprend des couleurs cette année.
Les actionnaires familiaux de Descours et Cabaud (5 milliards € de CA) confirment leur place obtenue l’an dernier dans le club des milliardaires lyonnais.
La liquidation de Toupargel n’a que très peu affecté le patrimoine de cette fratrie de commerçants qui possèdent 40% de l’enseigne Grand Frais (rayon épicerie).
Le patron des laboratoires Delpharm (1 milliard d’euros de CA) intègre pour la première fois le club des milliardaires lyonnais.
Le fondateur d’April a vendu son groupe d’assurance en 2019. Bruno Rousset a disparu de la scène lyonnaise mais pas sa fortune estimée à 1 milliard d’euros.
Nous intégrons dans notre classement la famille des cimentiers isérois de plus en plus présente sur le sol lyonnais (lire page 10). Vicat a réalisé 3,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2022.
Le patron de Prosol Gestion a vendu une partie de Grand Frais et s’est diversifié, depuis la Suisse, dans l’hôtellerie et la banque. Son bas de laine était doté de 200 M€ en 2014.
C’est la troisième famille lyonnaise dont la fortune est liée à l’enseigne Grand Frais qui a fêté ses 30 ans en 2022. On la retrouve au rayon boucherie avec leur société Despi.
Le cofondateur d’Apax Partners est le patron d’Altamir, une société de private equity qui gère près de 70 participations (1 milliard d’euros d’encours).
Frédéric Merlin et sa sœur Maryline viennent de mettre la main sur le BHV après avoir acquis 7 Galeries Lafayette via leur foncière L’Avenue (750 millions d’euros de CA).
Le fondateur de LVL Médical poursuit le développement de son groupe hôtelier (Chabichou, Château de Bagnols, Palace de Menthon) avec l’inauguration du Kopster Colombes, en banlieue parisienne.
La fortune de Christian Boiron et de sa famille a fondu de moitié depuis 2016. Mais le n°1 mondial de l’homéopathie relève la tête après avoir subi le choc du déremboursement.
Jean-Michel Aulas conserve son classement dans Challenges après vendu l’OL à l’Américain John Textor. On ne sait pas encore ce qu’il va faire de son cash mais il fait déjà la fortune de ses avocats.
La bonne santé du groupe de BTP Maia Sonnier permet à Christophe Gruy de se consacrer au Château de La Chaize qui va ouvrir une cave place des Jacobins.
La famille bressane du nouveau président du MEDEF contrôle 100% de Martin Belaysoud Expansion dont le CA a grimpé de 600 M€ (2016) à 1 milliard d’euros (2022).
Le patron de Serfim (CA 450 M€) n’était pas présent dans notre classement en 2016. Son groupe de TP se développe sous la houlette de sa fille Alexandra.
Gain de 80 millions d’euros en un an pour les actionnaires de ce laboratoire familial créé en 1903 (CA 106 M€ en 2016, pour 180 M€ en 2021), crise du Covid oblige.
Ils poursuivent leurs emplettes malgré leur statut de papes des côtes du Rhône. Après le château Nalys, les Guigal réveillent le château d’Aqueria à Tavel.
Firalp, basée à Lachassagne (69), est une entreprise aux multiples ramifications (électricité, réseaux), qui est contrôlée à 80% par Pierre Alloin et sa famille.
Avec une vingtaine de participations dans des entreprises (GL events, Chapoutier…), la fille du fondateur des hypermarchés Carrefour fait intelligemment fructifier son héritage via sa société aquasourça.
EN 2023 :
- Une seule sortie cette année, celle de Jean-Claude Condamin, crédité d’une fortune de 220 millions d’euros en 2022 (il était classé 484ème). Le relèvement du seuil à 235 millions d’euros pour intégrer le classement Challenges explique cela.
EN 2022 :
- Maurice Ricci, classé 327ème en 2021 avant la vente de son groupe de conseil AKKA Technologies au groupe Adecco pour la somme de 2 milliards d’euros.
- Eric Jacquet, patron de l’entreprise Jacquet Metals, était classé 464ème en 2021 avec un patrimoine professionnel de 205 millions d’euros.
- Le vigneron Michel Chapoutier, dont la fortune a progressé de 30 millions d’euros entre 2016 et 2021, était classé 491ème l’an dernier avec 190 millions d’euros.
2023 : Benjamin de Rothschild étant décédé en janvier 2021, c’est sa veuve Ariane qui gère les affaires de la famille. Elle est classée 27ème cette année avec une fortune évaluée à 4,9 milliards d’euros (soit une dépréciation de 100 millions d’euros par rapport à 2022).
2016 : La fortune de Benjamin de Rothschild (Groupe Edmond de Rothschild) s’établit à 4 milliards d’euros d’actifs. La famille propriétaire du Mont d’Arbois est 18ème du classement.
> Classement complet à retrouver dans l’édition du 6 juillet 2023 du magazine Challenges
Pendant toute la journée du 26 juillet, un hélicoptère a survolé la ville de Tassin. Il ne s’agissat pas d’un exercice. Cet hélicoptère — un Robinson R44 de la société HélicoSun — piloté par Bruno Rivollet était affrété par la rédaction de Lyon People qui a entrepris de dresser l’inventaire des villas, propriétés, châteaux, églises et monuments — toujours debout ou disparus — qui feront l’objet d’une présentation architecturale et historique dans notre magazine de juin 2024.
Marc Engelhard, directeur de la rédaction, et l’architecte historien Pierre Jourdan pilotent — avec la contribution de Jean Eteveneaux, Christian Mure, Jacques Bruyas, Bernard Gouttenoire et Morgan Couturier — ce numéro exceptionnel conçu en partenariat avec la Ville de Tassin La Demi-Lune et l’étude notariale Bremens. Nous avons réalisé un millier de photographies aériennes pour illustrer la richesse patrimoniale de la commune. La liste des adresses sélectionnées établie avec les adhérents du Groupe de Recherches Historiques de Tassin sous la houlette d’Yves Mejat et Gilles Neyret qui ont participé au vol du jour se trouve sur notre site internet (rubrique patrimoine).
« À la découverte des trésors et pépites architecturales méconnues de Tassin la Demi-Lune », avec la participation de Pierre Jourdan, historien et membre du comité de rédaction des numéros spéciaux Lyon People Patrimoine. Venez découvrir un parcours de promenade, mis en place par la Ville, à l’occasion d’une marche urbaine de proximité facile à réaliser. Un focus sur le patrimoine à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, animé par Henri Bourgognon, conseiller municipal délégué au sport-santé. Une collation équilibrée est prévue à l’arrivée sur le stand de la Ville à la « Fête de la Gastronomie » organisée le même jour sur la Place Péragut.
Dimanche 17 septembre 10h00
Départ sur le parvis de L’Atrium et arrivée Place Péragut
Nous recherchons ces deux villas construites à Tassin au début du XX e siécle. Savez-vous où elles sont situées ?
> La Ruche
Il s’agit d’un petit château situé avenue Général Leclerc et qui appartenait à la famille Cabaud. Il a été démoli. Nous cherchons à entrer en contact avec la famille ou les voisins.
> Chemin de la Pomme
Sur l’emplacement du boulevard des Hespérides, s’élevait le château des comtes de la Pomme et le castel de la famille GignouxNiepce. Quelqu’un peut-il nous mettre en contact ?
> La Sauvagie
Nous recherchons des témoignages sur le restaurant de la Mère Andrée dont le château du Baraillon était loué pour des réceptions. Si vous y avez travaillé, ou si vous avez des photos de mariages, baptêmes... nous sommes preneurs.
> Le Chateaubriand
Ce restaurant situé dans une belle demeure bourgeoise du 12, avenue Maréchal Foch a disparu au début des années 80. Merci d’avance pour vos témoignages et photos.
Nous contacter : Tél. 04 72 82 97 78 (Marie) ou mail : tassin@lyonpeople.com
Il a envahi la galerie Noésis Art Gallery, sise le long du Sofitel. Avec l’étonnante complicité de son Curator, Lucie Braconnier, la fille du célèbre peintre lyonnais Stéphane Braconnier qui était le peintre majeur de la galerie suisse Alice Pauli (Elle exposait à Lausanne, Balthus, Julius Bissier, Vieira de Silva, et le peintre inventeur de loutrenoire Pierre Soulages et tant d’autres connus mondialement). Le décor planté, poussons la porte de cette caverne d’Ali Baba lyonnaise. Big Ben retient le souffle de sa création, en insufflant par petites touches les tonalités délicates de son expression moderne. C’est comme un langage magique. Ainsi, quand il propose le portrait très connu du milliardaire Elon Musk, (l’homme à l’oiseau bleu), il ne peut qu’affubler son veston, d’une « fiante » magistrale qui l’entache à jamais, malgré son pognon étalé... Il y a des choses auxquelles on ne peut échapper, malgré son statut.
L’artiste appuie là où ça fait mal. Doublement. Ailleurs, c’est un portrait à charge de Vladimir Poutine, autre grand prédateur de l’humain. Heureusement, il existe dans la vie des hommes ceux qui passent leurs temps à « se souvenirs des belles choses », c’est le cas du peintre Pierre Bonnard (1897-1947) qu’il peint une bombe de peinture en mains. Plus loin, ce sont des images de vie, Big Ben
en vient à convoquer ses sentiments dessus la toile. Il brosse -tour à tour- « la Joc’onde » dans une relecture « au selfie », et une « Vénus » de Botticelli « aux angelots » à sa sauce. Et puis, il y a cet exercice d’acrobatie des sentiments dans un baiser de l’ombre (pour célébrer la fidélité de ses propres parents). De pirouette en pirouette, une belle et grande exposition.
BIG BEN Street View
En partenariat avec Partage
Jusqu’au 15 septembre 2023
Noésis Art Gallery (Sofitel)
47, rue Sala – Lyon 2
Ouvert du mardi au samedi de 14h à 19h
de
Gabriel NoncrisLe roman lui-même se présente comme l’ouvrage gothique du XXIe siècle, dans le sillage de Frankeinstein, Dracula et Carmilla. Il est question du château de Torlune, nid d’aigle où vit Anastase de Varrin dit «le baron de Torlune» et ce château est le réceptacle de force abjections, fantasmes et pulsions refoulées... Le héros Christopher Delmont va être comme aspiré par un tableau du peintre Barrune et découvrir les voluptés comme les terreurs engendrées par son esprit enfin libéré. C’est un peu comme si le «fou» peint par Courbet avait compris le secret du portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde ou si «la main coupée» du conte d’Edgar Allan Poe était restée de l’autre côté du miroir du «Testament du Poète» de Jean Cocteau... Du Grand Art !
Amazon-Editions / 340 pages / 20 €
de Raymond-Pierre Communod
Jean Vandeleer dit «Jin» est née aux USA et est d’une beauté diabolique et reconnue de tous sauf de son père qui regrette un fils assassiné Albert. Fuyant le «maccarthisme», la famille se réfugié d’abord au Canada, puis en France. C’est sans compter sur la Nature qui va très lentement, insidieusement, implacablement et irrémédiablement jouer des tours à Jin. Maintenant Jean Vandeleer est un homme vivant à Lyon et il imagine un machiavélique plan pour assurer sa sortie...mais il ignore la plume alerte et l’imagination très fertile de l’auteur Raymond-Pierre Communod.
Éditions NomBre 7 / 264 pages / 21 €
de Jean-Luc de Uffredi
Pour sûr qu’en les temps troublés de la dernière guerre, il y eut bien des gens courageux, téméraires, suicidaires parfois, bravant tous les dangers et parvenant à déjouer l’implacable police allemande. Ainsi en la région de Saint-Étienne comme en les Alpes ou les confins du Jura, Marinette Guy et Juliette Vidal contribuèrent des plus efficacement, à travers leur association «L’aide aux Enfants» à la sauvegarde d’innombrables enfants juifs. Reconnues «Justes parmi les Nations», elles sont magistralement mises à l’honneur par cette plongée de Jean-Luc de Uffredi dans les archives et les témoignages touchants d’enfants rescapés. Un grand et beau livre.
Éditions Les Passionnés de bouquins / 168 pages / 16,50 €
Auteur inspiré, Sophie Muffat-Méridol à qui nous avons déjà consacré une ou deux chroniques, remet le couvert avec un écrit «rural» où ombres, fantômes du passé, prédateur imaginé de suite en bête anthropomorphique, guérisseuse, docteur, habitants épouvantés de la si bien dénommée «Combe aux Loups» se cherchent, se fuient, se trouvent, se déchirent et s’entredéchirent au gré de quelques secrets tus ou simplement d’envis refoulés... Par ce nouvel ouvrage, Sophie Muffat-Méridol inscrit son nom et surtout son talent au tableau d’honneur des grands auteurs régionaux.
Éditions Les Passionnés de bouquins / 224 pages / 18,50 €
Voilà le travail absolument colossal contemporain de celui qui se fait appeler (dans la famille du street art) le croix-roussien « Big Ben ».
Texte : Bernard Gouttenoire – Photo © DR
Alors que l’impressionnant complexe dédié à la petite balle jaune a été inauguré ce mercredi 6 septembre, ses équipements devraient rapidement ravir les Lyonnais, des joueurs confirmés aux simples amateurs de bien-être.
L’été est passé et Thierry Ascione en a déjà apprécié quarante-deux. Et pourtant, alors que le All in Country Club pousse ses premiers cris, l’ancien tennisman en est certain : « c’est le projet d’une vie. On n’en fera pas deux. Cela fait 10 ans que l’on a imaginé ce bébé. La fierté, elle est énorme, presque impossible à décrire », décrit-il, comme pour dire que dans sa décoration épurée, faite de noir, de gris et de bois, All in Country Club tient toutes les armes pour apporter un peu de couleurs à la commune de Laurence Fautra. À tous les Lyonnais surtout, tant la qualité des équipements a vocation à les inciter de monter au filet des huit courts intérieurs et de leurs pendants extérieurs (5 en terre, 7 en dur). Bien sûr, s’il faudra un peu de temps pour justifier le montant de l’abonnement (autour de 200€ par mois), la simple opportunité de profiter de « ces billards », comme des trois terrains indoor de padel (pistes extérieures à venir), ne manquera pas de titiller tout passionné de tennis.
À juste titre, tant les têtes pensantes du projet, Thierry Ascione, Jo-Wilfried Tsonga et l’industriel Patrick Bouchet, n’ont occulté le moindre détail. Par sa dénomination, le All in Country va donc plus loin que de simples échanges, le public étant en droit de réclamer d’autres plaisirs : une piscine semi-olympique, un spa, un sauna, hammam et autres salles de massage, une salle de sport dernier cri ou même deux salles de séminaires. « Toutes les infrastructures sont à disposition des adhérents. C’est important que les gens aient l’impression d’être chez eux. L’objectif, c’est de rassembler 1200 abonnés d’ici 3 ans », complète Thierry Ascione. Avant de poursuivre : « Il faut lancer la machine, mais le but, c’est que nos adhérents passent la journée ici et qu’ils n’aient pas envie de partir. C’est un vrai Club Med ». L’instauration de jeux pour enfants et à terme, d’une pataugeoire, aidera à le croire. Le but étant aussi de libérer les parents, de leur laisser le soin de goûter aux charmes du lieu, de manière totalement sécurisée. En ce sens, l’ouverture prochaine du restaurant... Tata Suzanne par Aurélien Liveneau et de ses 150 couverts (dont 100 en terrasse) apportera rapidement une note de gourmandise à toutes ces prestations. Difficile en ce sens, de ne pas être intrigué, puis captivé, d’autant que le All in Country Club est encore amené à s’améliorer. Comme les champions !
en cours, valable pour toute commande entre le 01/09/2023 et le 30/09/2023 et immatriculation avant le 30/11/2023, chez les distributeurs en France métropolitaine présentant ce financement et sous réserve d’acceptation du dossier par Volkswagen Bank Gmbh – SARL de droit Allemand – Capital 318 279 200 € – Succursale France : Bâtiment Ellipse – 15, av de la Demi-Lune – 95700 Roissy-en-France – RCS Pontoise 451 618 904 – Inscription au registre des intermédiaires d’assurance européen : D-HNQM-UQ9MO-22 (www.orias.fr). Garantie 2 ans + 1 an de garantie additionnelle incluse dans le loyer du véhicule. Entretien souscrit auprès de Volkswagen Bank. Publicité diffusée par le concessionnaire enregistré
Dédiée à 100% aux rez-de-jardin, la nouvelle agence immobilière rezdejardin.immo vient apporter un souffle nouveau au marché l’immobilier. L’entreprise éculloise aspire à créer une communauté entre acheteurs et vendeurs, tout en apportant un certain nombre de conseils sur la valorisation de ces espaces extérieurs.
Elle répond ainsi à une demande croissante pour ce type de biens.
Un peu d’eau fraîche et de verdure, tout au plus, et rezdejardin.immo a tout ce qu’il faut pour être heureux. Deux mois à peine après son lancement, le 1er jour de l’été, la nouvelle agence immobilière peut déjà se féliciter de ses premières ventes et mandats signés. En effet, comme les fines fleurs et les arbres de son hub, le siège de l’agence à Ecully, rezdejardin. immo pousse les murs bien plus vite qu’elle ne le pensait. C’est la preuve du succès d’un modèle de niche initié par François et AnneSophie Lafaye : la volonté de « se distinguer avec une stratégie de marque » donnant une « attention spécifique » à ces logements qui offrent « un espace verdoyant en jouissance privative ». « Aujourd’hui, les promoteurs font des rez-de-jardin très sympas, qui sont vendus quasiment au même prix que les derniers étages. C’est devenu de très beaux objets qualitatifs. Les gens ont besoin de retrouver des endroits conviviaux », explique Francois Lafaye, dont les 30 ans d’expérience immobilière apportent un peu plus de crédibilité à l’aventure. Et pour cause, avec près de 2 000 biens en rez-de-jardin référencés dans l’Ouest Lyonnais, ce sont près de 300 appartements de ce type susceptible d’être mis en vente tous les ans, selon ce sacrosaint principe qu’un « un appartement sur sept se vend chaque année ».
Texte : Morgan Couturier – Photos © MC et DR
« Il y avait une demande croissante. Cela peut toucher les familles en quête d’un espace sécurisé pour les enfants, les propriétaires d’animaux, les personnes qui aiment gratter la terre. On a aussi des clients qui recherchent un lieu de réception convivial ou une alternative à la maison à moindre prix. Nous pouvons vraiment être utiles pour ces clients. Les rez-de-jardin méritaient d’être valorisés », embraye François Lafaye. À l’heure où les annonces et les informations se lisent et se “scrollent” à haute vitesse sur nos smartphones et dans les réseaux sociaux, rezdejardin.immo a pensé son modèle en mode “mobile first et communauté”. Des offres de rez-de-jardin et des conseils pour les valoriser sont publiés en priorité sur les pages facebook et instagram de la marque en plus d’un site internet “classique”. De quoi accélérer les recherches. « On veut devenir les spécialistes de ces biens et en même temps, créer une sorte de Tinder des rez-de-jardin, où les gens peuvent se rencontrer, échanger », expose l’agent immobilier. On a même créé un groupe
facebook privé “Rezdejardin, passionnément à la folie” où chaque membre peut livrer ses trouvailles, poser des questions... L’idée est « d’apporter des services, des trucs et astuces », tout en animant une communauté autour de la valorisation de ces espaces, de leur entretien ou plus simplement, sur la nature des droits et des devoirs en copropriété quand on habite un rez-de-jardin. Pas de rencontre sentimentale à proprement parler, bien que l’enseigne soit dédiée aux amoureux des rez-de-jardin, mais plutôt un univers ayant pour vocation à faire se rencontrer vendeurs et acheteurs, mais aussi utilisateurs de rez-de jardin. L’équipe fait gagner des rosiers Pierre de Ronsard à ceux qui s’abonnent à ses réseaux sociaux (et va les planter chez eux) et travaille sur un concours des plus beaux rez-de-jardin. Elle publie également des stories-pépites des plus beaux rez-dejardin qu’elle découvre au fil de sa prospection. La graine est plantée. Reste désormais à rezdejardin.immo de trouver les ressources pour poursuivre son développement. Dans l’Ouest Lyonnais d’abord, avant de s’imaginer s’étendre ailleurs par la suite. En attendant, silence, ça pousse !
>Plus d’infos sur www.rezdejardin.immo et compte Instagram @rezdejardin.immo
Tél. 04 72 23 04 72
Véritable lieu de convergence qui attire les jeunes et les familles à Lyon, et niché dans un cadre exceptionnel, le centre de shopping offre une expérience immersive où le shopping, la gastronomie et les loisirs se combinent à la perfection. En dix ans, le lieu est devenu une place incontournable du quartier.
Espaces végétalisés, terrasses ensoleillées, vue imprenable sur la Darse et centre à ciel ouvert : pas de doute, une virée au Pôle de Commerces et de Loisirs Confluence invite à la détente. Sur place, l’offre est unique et complémentaire. Session shopping entre amis, pause déjeuner entre collègues, moments de loisirs en famille, happy hour et dîner en amoureux, séance cinéma en solo : les visiteurs pourront explorer toutes les facettes du Centre à tout moment de la journée et de la soirée.
Le Pôle de Commerces et de Loisirs Confluence ne cesse de se développer et d’attirer de nouvelles enseignes branchées. De Zara à Courir, en passant par Lacoste, Pull & Bear et New Yorker, les visiteurs trouveront leur bonheur parmi les grandes marques et les boutiques pépites. Du côté des nouveautés, on retrouve Aldo la référence en matière de chaussures tendance, la marque de prêt-à porter Only, Shopcase et sa gamme d’accessoires de téléphone, ainsi qu’une librairie éphémère Decitre spécialisée dans les livres d’occasion.
Une journée shopping ne serait pas complète sans une pause gourmande pour reprendre des forces. Le Pôle de Commerces et de Loisirs Confluence propose une large gamme de restaurants et de cafés pour tous les goûts avec 26 restaurants dont 10 comptants une superbe terrasse avec vue sur la Saône et la Darse. Laissezvous tenter par les délices asiatiques d’Hanoï Ca Phé, les kebabs incroyables de Berliner, les plats sains et gourmands du Paradis du Fruit, les mets raffinés du Gourmet Bar Novotel, ou encore par les viandes savoureuses d’Hippopotamus. Et d’ici peu, vous pourrez découvrir Xing Fu Tang et ses Bubble tea iconiques, La Fabrique à Cookies pour une pause gourmande ainsi que KFC et Quick pour les plus nostalgiques !
Le Centre propose également une gamme étendue de loisirs pour tous les amateurs de sensations fortes et de divertissement. Préparezvous à vivre une expérience immersive en Egypte avec L’Horizon de Khéops, ou à vous offrir une pause ciné à l’UGC pour découvrir les derniers films à l’affiche. Les âmes d’enfant pourront s’exprimer à La Tête dans les Nuages dans le paradis des jeux d’arcade, et pour les amateurs d’escalade, Climb’Up offre des murs adaptés à tous les niveaux, pour des défis palpitants.
Le centre Confluence, c’est aussi une offre culturelle qui s’enrichie tout au long de l’année. En début d’année, les visiteurs ont pu découvrir dans le centre la Cabane à Histoires du Musée des Confluences ou encore l’exposition Punchlines explorant la diversité et la richesse du langage. Les artistes Guillaume & Laurie ont également réalisé une fresque murale dans l’entrée Montrochet, une création vive et colorée pour le plaisir des yeux. Pour la fin d’année, de beaux projets sont en préparation, alors restez informés !
Pour les habitants du quartier et les familles, le Pôle de Commerces et de Loisirs Confluence va au-delà de l’aspect ludique et tendance. C’est un centre de proximité qui répond aux besoins quotidiens des habitants avec un supermarché Carrefour, une salle de sport Planète Fitness, des lockers pour les livraisons de colis, ou encore un pressing !
Le centre accompagne les usagers du quartier dans leur démarche écologique en leur proposant un espace écocitoyen (niveau -1, à côté de l’espace enfants) : sont à disposition des bacs de collecte pour ampoules, piles, cartouches d’encre, petit électroménager, bouchons ou encore capsules Nespresso. Il est également possible de déposer des vêtements non utilisés dans un bac Le Relais, ainsi que de faire don de protections hygiéniques neuves qui sont ensuite redistribuées par l’association Les Règles Elémentaires. Les usagers peuvent par ailleurs profiter de compost en libre-service, fabriqué à partir des déchets alimentaires des restaurateurs du centre via son partenaire Les Alchimistes. Le Pôle de Commerces et de Loisirs Confluence a effectivement un engagement fort pour la réduction des déchets, avec 100% des déchets revalorisés et 64% qui sont recyclés.
Un an après avoir célébré son retour à Eurexpo, le Salon Automobile de Lyon revient fin septembre, avec l’ambition de poursuivre l’embellie. Pour cette nouvelle édition, le rendez-vous promet de réunir plus de 45 marques sur cinq journées. Autant de possibilités de rêver ou de mettre la main sur son futur carrosse.
Les moteurs ont eu le temps de refroidir, mais les souvenirs, eux, sont encore chauds. Un peu plus d’un an après une édition 2022 évidemment singulière, le Salon Automobile de Lyon promet même de raviver la flamme. Ou plutôt ces bougies, censées réveiller les chevaux des différents carrosses, alors que la fièvre automobile ne demande, elle, qu’à repartir de plus belle. En effet, la précédente édition fut une vraie fête, au regard d’un salon privé de tout rayonnement pendant deux ans, faute de Covid. Surfant sur ce retour pied au plancher, le Salon Automobile de Lyon entend capitaliser sur l’engouement retrouvé du public lyonnais. Quoi de mieux, dès lors, qu’un retour aux sources. L’occasion d’accaparer l’attention des passionnés, mais surtout de devancer le salon voisin, celui de Genève, exceptionnellement organisé... à Doha quelques jours plus tard. Le Salon Automobile de Lyon, lui, reste bien à Lyon, avec l’intention de dépasser les performances de l’an passé, où quelque 1850 véhicules avaient trouvé preneur. Pour ce faire, l’événement piloté par GL events et sa directrice, Anne-Marie Baezner, a su être persuasif et attrayant, en parvenant à convaincre plus de 45 marques de parquer
leurs bolides sur le paddock d’Eurexpo. « Toute l’équipe se réjouit d’une édition 2023 qui réunit déjà autant de marques. Nous sommes très fiers et les remercions de leur fidélité depuis de nombreuses années », avance la directrice. Parmi elles, quelques belles carrosseries dont le seul nom suffira à motiver le déplacement jusqu’à Chassieu.
On pense ainsi à Ferrari, avec sa nouvelle Roma Spider ou la Purosangue, son voisin italien, Lamborghini, pour qui les Revuelto et Invencible seront espérées, mais également la DB12 d’Aston Martin, le nouveau Cayenne de Porsche ou encore la Maserati GranTurismo. Autant de véhicules de rêve, qui habilleront un espace prestige toujours très populaire. D’autant qu’avec l’arrivée de Lotus et des McLaren drivées par Justin Delorme, un tel rassemblement promet d’attirer quelques regards émerveillés.
Reste que le Salon Automobile de Lyon doit avant tout, porter ce rêve à portée de main, en ouvrant à tous les visiteurs, la possibilité
de dénicher leur futur carrosse. Pour ce faire, l’édition 2023 devrait ainsi apporter « une représentation renforcée des marques du groupe Stellantis (Citroën, DS, Fiat ou Peugeot notamment, nldr) » et mobiliser l’ensemble des marques du groupe Renault, du groupe Volkswagen France, ou encore des marques bien connues du grand public : BMW, Ford, Kia, Mercedes, Mini, Tesla, Volvo, Toyota. « Cela démontre une fois de plus la force de notre modèle », poursuit Anne-Marie Baezner. Un modèle à succès, où les véhicules neufs se gareront à nouveau aux côtés de véhicules d’occasion et des nouvelles mobilités. Mieux, un espace essais et de nombreuses animations devraient exalter l’événement, lequel sut attirer pas moins de 65 000 visiteurs en 2022. Remis sur le droit chemin, le Salon Automobile de Lyon a désormais tout intérêt à embrayer, pour reprendre une vraie vitesse de croisière. À vos marques, prêts, partez !
Salon automobile de Lyon
Du 28 septembre au 2 octobre 2023
Soirée avant-première : mercredi 27 septembre
Eurexpo Lyon
Pour les trajets courts, privilégiez la marche ou le vélo. #SeDéplacerMoinsPolluer
Fondé avant Covid, le club de boxe du Barreau de Lyon ne cesse de croître. Dans leur antre confidentiel du sixième arrondissement, une vingtaine de licenciés profitent du noble art pour décompresser et mettre fin à l’isolement que suggère régulièrement cette profession.
Il n’est pas encore question de courir à travers les ruelles de Philadelphie, ni même de faire percevoir dans la rétine des licenciés, cet œil du tigre cher à l’indémodable Rocky Balboa. Et pourtant, le frisson du combat est bien là, planqué dans cet immeuble du 39 rue Lieutenant-Colonel Prevost, à l’intérieur duquel, une porte dérobée ouvre sur une véritable salle de sport. Point de ring encore, bien que celui-ci soit en projet. Mais déjà des sacs de frappe et surtout des gants, preuves irréfutables de l’existence d’un club de boxe. Un club un peu particulier, au regard de sa composition. De son appellation aussi, ce dernier faisant explicitement référence au Barreau de Lyon. Qu’à cela ne tienne, l’antre laisse autant les chaussures des membres que leurs dossiers, sur le pas de la porte. Les combats juridiques attendront, le temps d’exercices organisés chaque mercredi, entre 12h et 14h, sous la coupe du coach Kamel Benaibouche « Le midi, c’est le seul moment où tu peux être un peu tranquille », vient justifier Edouard Duhen, fondateur de ce club ô combien singulier, où l’accès ne peut se faire sans inscription préalable au Barreau de Lyon. Néanmoins, pour cet avocat spécialisé en droit
routier et en infractions routières, comme pour ses collaborateurs, la richesse de cette structure tient autant dans les bienfaits de ses sessions que dans la fabrication d’un lien social. « Nous avons des métiers très stressants, assez solitaires, mais le fait de se retrouver, ça permet de se dire que l’on n’est pas tout seul », poursuit ce juriste de 36 ans, ravi de la création de cet intermède sportif, y compris lorsque la séance exige de se surpasser. « Je m’occupe bien d’eux (rires). Ils n’ont pas l’habitude qu’on leur parle comme cela. Mais c’est un bon concept », valide Kamel Benaibouche, seul occupant du complexe à ne revêtir aucune robe d’avocat. Son seul droit : faire suer les participants comme n’importe quelle personne. Et comme pour « Cloclo », le public semble aimer ça. « L’idée, c’était de transmettre ma passion. Puis la boxe anglaise est devenue tendance. Alors quand j’ai commencé à lancer des initiations, tout le monde me disait : ‘‘c’est trop bien, ça déstresse’’ D’autant que la boxe, c’est quelque chose d’assez exigeant, qui correspond bien à la profession d’avocat », poursuit Edouard Duhen, une quinzaine d’années de pratique au compteur. Une manière de légitimer cette activité. De veiller au bon respect des règles aussi, alors
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que ce dernier aspire à lancer dès l’an prochain, « une sorte de championnat de France interbarreaux ».
Une évidence, alors que le Barreau de Lyon s’en va déjà régulièrement affronter des confrères d’autres contrées. Notamment à Marseille, où le Barreau local est friand de quelques affrontements. Avec casque évidemment. Mais aussi et surtout, avec l’envie d’échanger, tout simplement. Sur cette passion commune, voire des dossiers, de temps à autre. « La boxe vient créer des liens entre les barreaux », avance le président du club, friand de ces expéditions sportives. D’autant que depuis près de 3 ans, celui-ci ne court plus seul. Le monde appelle le monde et de nouveaux licenciés. « Au fil du temps, on pousse un peu les murs », se réjouitil. Une première victoire pour le club. Ici, tous les avocats peuvent être appelés à la barre. Les licenciés peuvent déjà en témoigner, nombreux sont les bienfaits d’un petit crochet dans le sixième arrondissement.
Contact : Sophie Bardol
T. 06 29 66 41 04 sophie.bardol@lyonpeople.com
MAIER Vintage triple sa superficie dans un nouvel espace dédié aux montres de luxe d’occasion et à différentes marques de montres neuves.
La Maison MAIER, spécialiste de l’horlogerie et de la bijouterie de luxe, annonce le déménagement de sa boutique MAIER Vintage, précédemment située rue Simon Maupin, au 16 rue des Archers, Lyon 2ème. Elle ouvre ainsi sa 10ème boutique dans le prestigieux carré d’or de Lyon.
MAIER Vintage s’installe dans une boutique plus spacieuse de 150 m2, spécifiquement dédiée à la mise en valeur de modèles de montres neufs ou d’occasion. Cet agrandissement a pour but de proposer aux clients une plus vaste sélection de montres dans une atmosphère toujours plus paisible et sereine et d’apporter davantage de services, avec un atelier de réparation, un espace de polissage et un studio photo pour la prise de vue des montres d’occasion. Avec ce nouvel espace à l’esthétique épurée, déclinée sur des tons clairs et incorporant du bois et de la pierre d’origine régionale, MAIER Vintage offre une ambiance relaxante et se veut une invitation à la détente.
L’aménagement intérieur a été soigneusement pensé pour mettre en valeur chacun des 2 pôles :
LES MONTRES ANCIENNES, D’OCCASION ET DE COLLECTION. Les collectionneurs et les amateurs de modèles de légende, récents ou vintage, de l’horlogerie haut de gamme peuvent aussi bien vendre qu’acheter leur montre. Un service dédié à l’estimation et la remise en état permet l’achat et la vente des différents modèles des marques emblématiques comme Rolex, Patek Philippe, Audemars Piguet, Omega, Cartier, Panerai, Chanel et bien d’autres.
LES MARQUES DE MONTRES NEUVES. MAIER Vintage s’adresse également aux clients à la recherche de montres classiques et intemporelles. Avec un éventail de marques horlogères, parmi lesquelles Tissot, Seiko, Hamilton, Mido, Frédérique Constant, Herbelin, Lip, la boutique vise à satisfaire une clientèle diversifiée à la recherche d’une certaine élégance à différents niveaux de prix... Dans cet élégant espace, chacune de ces marques dispose d’un corner qui lui est dédié pour présenter de façon exclusive ses différents modèles. Cet agencement garantit une expérience client exceptionnelle qui s’aligne sur l’univers unique et spécifique de chaque marque.
La boutique MAIER Vintage est également disponible en ligne pour satisfaire tous les amateurs de montres, collectionneurs et tous ceux qui sont à la recherche d’un modèle spécifique. Visitez la boutique pour vivre une expérience horlogère inégalée et découvrir la montre parfaite qui complète votre personnalité ou trouver le modèle de vos rêves.
16, rue des Archers - Lyon 2e Ouverture du lundi au samedi 10h15 - 18h45 www.maier.fr
L’ensemble des partenaires de la grande soirée dédiée aux bouchons de Lyon sont venus déguster en avant-première le repas qui sera servi le 9 octobre prochain au Diner des Authentiques.
Marc Jean est un soucieux. Dans le sens noble du terme, puisque ses doutes ne sont liés qu’au plaisir que les événements qu’il concocte offre à ses convives et invités. En ayant l’idée de réunir à l’Abbaye Paul Bocuse, avec l’entremise de Lyon People, les deux associations lyonnaises de défense des bouchons, et donc les quarante-cinq patrons et patronnes emblématiques qu’ils représentent, le patron de Com’1 conseil a poussé le concept jusqu’à demander aux équipes de Vincent Le Roux de créer pour un soir le plus grand bouchon du monde à l’Abbaye. Décor et plats. Vins et ambiance. Un sacré défi.
Démesure ? Défi ? Vincent Le Roux, directeur général de la maison Bocuse : « C’est un challenge mais pas un si gros défi pour nous puisque nous sommes un restaurant de tradition - la tradition Bocusienne - et il me semble que les bouchons offrent aussi de la cuisine et de la restauration de tradition par excellence. Nous allons faire en sorte que chacun se retrouve dans une ambiance bouchon telle qu’il l’apprécie, et nous sommes très heureux de recevoir un tel événement ». Les partenaires, au premier rang desquels il y avait bien sûr Marco Polisson pour Lyon People qui prépare pour l’occasion un numéro spécial sur les bouchons — pas moins de 45 bouchons chroniqués par votre serviteur —
dévoilé le soir-même, Pierre Nallet pour AnaHome Immobilier et Geoffrey Mercier pour la Région Auvergne-Rhône-Alpes, ont donc pu découvrir le dressage des tables, le repas et les vins de gala qui seront servis le 9 octobre. Le parrain de la soirée, Laurent Gerra, qui comme on le sait a investi dans de belles maisons lyonnaises — dont Léon de Lyon — pour les préserver, et l’artiste Bur étaient également présents. Bur en a profité pour dévoiler en avant-première la toile qui servira de fil rouge pour la communication des partenaires sur l’événement. Laurent Gerra qui prépare son retour sur scène pour début 2024 a souligné le cousinage entre table et scène : le partage. « Il y a plein de bonnes choses qui nous relient » assure-t-il. On pense comme lui.
“POUR LA PREMIÈRE FOIS CHEZ BOCUSE, LES GENS VONT S’ASSOIR AUTOUR DE TABLES RECTANGULAIRES NAPPÉES DE VICHY ET SE SERVIR EUX-MÊMES DANS DES SALADIERS”, SOURIT MARC JEAN, AMUSÉ DE LA DÉMESURE DE L’INTENTION.
Le plaisir de vivre à Lyon est la découverte de nouvelles adresses gourmandes comme « Le temps est venu » qui porte le nom de l’une des plus célèbres cuvées de Stéphane Ogier, le jeune roi d’Ampuis...
Texte : Christian Mure (Guide Lyon Gourmand) – Photos © Saby Maviel
C’est la famille d’adoption de Nicolas Michel (47 ans) habitant Dommartin qui avait prouvé son amour du vin en lançant Le Côté Rôtie qu’il a tenu pendant quinze ans au centre de Paris. Encouragé par le succès de L’Ame Sœur, rue Duguesclin, dirigé par Olivier Paget, il s’est lance dans la grande aventure le 1er février 2022 à Tassin la Demi-Lune en rachetant La Campagne d’Olivier spécialisé dans la cuisine provençale lancée par Olivier Clauzier qui s’était fait connaitre au Dolivier rue de Sèze.
Maintenant c’est un tout autre registre avec notre héros de l’été qui a pris la passion de la cuisine au contact des meilleurs comme son maitre Marc Meneau trois étoiles pour L’Espérance à Saint Père sous Vézelay chez lequel il avait tenu à inviter sa maman pour ses soixante ans. Il a également travaillé chez Bernard Pacaud à L’Ambroisie place des Vosges. À Tassin, sur sa terrasse de 50 couverts ou dans sa salle de 50 couverts, le sympathique Nicolas vous étonnera avec ses recettes audacieuses comme ses quenelles de brochet bisque aux crevettes grises arrosées d’un Santenay 2021 Justin Girardin, sa moussette de lieu jaune aux girolles, son
croustillant de thon mi cuit snacké suivi d’une petite soupe de pêche préparée par son chef pâtissier Damien Noailles
VENDREDI 15 SEPTEMBRE
Nicolas Michel qui se définit comme artisan cuisinier sur sa carte de visite prépare avec impatience sa soirée barbecue du 15.09 qui va attirer ses plus fidèles clients comme Eric Bonnac ou Jean-Pierre Gagneux. Notre chef de l’été proposera ce soir-là une côte de bœuf de Marc Didienne grillée sur un brasero ! Le midi sur sa terrasse ombragée, nous nous sommes régalés d’un tartare de bœuf, sabayon, rattes confites et salade mélangée servi comme il se doit avec un verre de vin « Le temps est venu ». L’œuf parfait piperade de légumes confits condiment harissa est un petit sommet. L’épaule de cochon braisée fondante légumes barigoule est également à recommander en toute priorité. Le soir, Nicolas et son second Nathan Wirth proposent un pâté en croûte pickles beurre de cornichon, le maquereau ceviche fenouil condiment citron... Ses plats marquants : pigeonneaux fermiers du Poitou, girolles jus de carcasse ou la moussette de sandre bisque de crevettes grises méritent à eux seuls votre visite dans son havre de paix qui vous redonnera l’amour de la vie. Pavlova brunoise pomme concombre sorbet basilic citron vert, mille-feuilles caramel glace caramel concluront votre repas en beauté...
Le Temps est venu
77, avenue du 8 mai 1945
69160 Tassin la demi-lune
Tél. 04 78 34 45 84
Fermé dimanche et lundi
Midi : entrée plat dessert 26 €
Soir : entrée plat dessert 39 €
Encore un bel évènement gastronomique à venir pour les amateurs de cochonaille. À l’occasion de la Saint Bobosse, la fabrique éponyme va tenter de battre un record du monde. À vos ficelles ! Plus de 300 gourmets vont faire la queue leu leu et faire tourner les serviettes au caveau de Lacenas. Objectif : battre le record de la plus longue andouillette (11 mètres). « À l’occasion de la sortie d’un livre sur Bobosse par les éditions Glénat, nous avons décidé de fêter cet événement par une soirée à l’image de Bobosse : dans le plaisir partagé et la générosité ! » nous dévoilent Pierre Couturier et Bruno Delattre, les patrons de Bobosse. Programmé le samedi 21 octobre 2023, l’événement est organisé en partenariat avec Les Compagnons du Beaujolais et l’association des Amis de Bobosse (qui organise notamment le rallye de vieilles voitures : la Bobossienne). Outre la performance en plat de résistance, la journée sera agrémentée d’une conférence sur la charcuterie et les accords mets vin, et d’intronisations chez les Compagnons du Beaujolais. Et comme le veut la tradition, un banquet caritatif conclura en beauté cette journée (tous les bénéfices seront reversés à deux associations à savoir les Restos du cœur et les Pupilles des sapeurs-pompiers). Ce sera l’occasion notamment de déguster, pour ceux qui le souhaitent, un morceau de cette fameuse plus grande andouillette du monde !
En partenariat avec Lyon People
Dîner des Authentiques, spécial Bouchons
> Lundi 9 octobre
Record de la plus longue andouillette
> Samedi 21 octobre
Fête des Ecaillers aux Halles de Lyon
> Mardi 7 novembre
Championnat du Monde de Pâté en croûte
> Lundi 4 décembre
MERCREDI 13 SEPTEMBRE 2023
9H30-12H - 14H30-18H
En présence de nos experts spécialisés
CONFIEZ-NOUS VOS ŒUVRES D’ART POUR NOS PROCHAINES VENTES !
JEUDI 7 SEPTEMBRE VIP - VERY IMPORTANT PIECES - NUMISMATIQUE
JEUDI 21 SEPTEMBRE VENTE DE L’ATELIER DULAC PERE & FILS
JEUDI 28 SEPTEMBRE MUSEE DES ARÔMES ET DU PARFUM
SAMEDI 7 OCTOBRE MOBILIER ET OBJETS D’ART
MARDI 10 OCTOBRE TABLEAUX ANCIENS ET MODERNES
JEUDI 12 OCTOBRE BIJOUX ET MONTRES - MODE ET VINTAGE
JEUDI 26 OCTOBRE XX - XXI E - ART MODERNE ET CONTEMPORAIN - ART NOUVEAU - ART DECO - DESIGN
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Plus de 500 messages de condoléances lui sont parvenus, d’amis français, suédois, de chefs, de commerçants, de confrères. Tous évoquent le grand homme généreux, élégant, gourmet, altruiste et le couple incroyable qu’ils formaient. En 2020, Björn Blomberg et Françoise Petit avaient décidé de quitter Lyon et de s’installer dans la petite maison de vacances des Issambres. Un cocon semé d’idées qu’ils ont embelli pour goûter ensemble le bonheur paisible de partager des journées délicieuses. Un refuge douillet pour les protéger du monde, recevoir la famille, les amis et tisser à deux des souvenirs. Vivre, aimer, partager et vieillir ensemble en toute sérénité.
Un bonheur de trop courte durée ! La maladie en a décidé autrement. Elle a emporté Björn, après un long et courageux combat. Le Seigneur généreux, le grand Viking valeureux, aimé de tous a rejoint le Walhalla le 3 juillet 2023. Un été pas comme les autres se dessine alors pour Françoise. Les semaines brûlantes s’écoulent. Sur la plage des Issambres, les vagues vont et viennent comme la douleur cruelle de l’absence. La journaliste de Lyon People qui a toujours su entrainer ses lecteurs avec son écriture glamour, chatoyante, alerte, me confie fin juillet : « Désolée, impossible encore de trouver les mots pour parler de mon Björn si unique ! Le manque est trop fort, panne d’inspiration ! »
Björn Blomberg nous l’avons connu grâce à « la Baronne » joli surnom attribué par notre rédac chef Marco Polisson, à la directrice du Figaro Magazine Rhône Alpes, puis conseillère éditoriale associée chez Lyon People. Bjorn et Françoise. Françoise et Bjorn. Un couple aimant, lumineux, glamour pour l’éternité dans nos cœurs.
L’idylle est née en 1999 lors d’un dîner organisé par Anne Liu, professeur à la Faculté catholique de Lyon et épouse du Docteur Liu. Régulièrement ils prenaient plaisir à réunir autour de leur table des gens de tout horizon pour partager une fondue chinoise
assaisonnée de rires, de confidences et de mots d’esprit. Ce soir-là, Björn Blomberg, grand suédois à l’allure élégante, au regard bleu si expressif, au sourire bienveillant, tombe sous le charme de Françoise Petit et de sa vivacité d’esprit. « Ce dîner fut le point de départ de leur histoire d’amour » confie le journaliste Jacques Paté. Et Madame Liu d’ajouter « le premier cadeau de Björn à Françoise ? un stylo Mont Blanc. Avec ce précieux présent, elle écrira ses articles ». Tout un symbole. Bjorn et Francoise. Une si belle histoire d’amour entretenue par une admiration mutuelle « Françoise est la plou belle femme dans le mondo » disait souvent son suédois protecteur et rassurant. Elle lui souriait « tu es une magnifique personne mon chéri ».
Ils avaient le don de l’attention réciproque et cette passion commune de l’univers gastronomique, du Beau.
Björn Blomberg est né à Stockholm en 1948. Après de hautes études de mathématiques et en Management Industriel, il dirige des entreprises aux Etats-Unis et au Japon. Il parcourt et travaille sur tous les continents. Ce polyglotte, « diplomate » d’affaires internationales, a été aussi consultant pour de nombreux dirigeants avant de devenir président directeur général de sociétés suédoises, américaines... Au-delà de sa brillante carrière, il s’intéresse aux relations humaines, à la diversité des cultures, s’implique dans des associations à but humanitaires : le goût des autres !
« Les mots me manquent pour vous annoncer la disparition de celui qui m’a offert la plus belle des vies. » Avec pudeur et retenue, Francoise Petit, notre amie et consœur annonça début juillet le décès à Nice, de son compagnon, Björn Blomberg.
Textes : Odile Mattei – Photos © Jean-Luc Mège et DR
« BEAUCOUP EN FRANCE PENSENT QUE JE SUIS UN EXTRATERRESTRE SUÉDOIS, NON, J’AI BIEN LES PIEDS SUR TERRE » Björn Blomberg 21/04/2016
Björn aime mettre en relation les gens, son adrénaline est de donner sans attendre en retour. Son engagement au service des relations franco-suédoises dans le domaine de la gastronomie est sans limite : Le suédois, français de cœur, lyonnais adopté, tisse des liens sincères et affectifs avec des producteurs rhônalpins, des vignerons de la vallée du Rhône, des chefs lyonnais, des artistes... qu’il invite en Suède. Grâce à son réseau, des Guigal, Ogier, Ganglof, Leménicier, des quenelles sauce Nantua, des lentilles blondes de Saint Flour... sont savourés en Suède. Il accueille dans la Capitale des Gaules des jeunes chefs suédois, et même le prince Carl Philip de Suède lors des Bocuse d’Or pour lequel il a organisé une visite des caves Guigal.
Philippe Guigal, directeur général et œnologue et son épouse Eve me confient : « Françoise et Björn resteront la symbiose du Sud de la France et du nord de l’Europe. Des moments forts de partage et de convivialité que ce soit à Ampuis, à Châteauneuf du Pape ou à Stockholm mais toujours autour de belles bouteilles de la Vallée du Rhône et de mets choisis. Un peu comme un grand vin de Syrah, Björn exprimait ses idées et ses convictions avec force et élégance. Merci de ces bons moments qui subsisteront à jamais dans nos cœurs. »
Un autre vigneron d’Ampuis, Stéphane Ogier exprime le talent de dégustateur de l’amoureux inconditionnel de la Côte Rotie : « Björn passait déguster à la cave et aimait faire le tour des tonneaux à la pipette. Il m’invitait toujours aux évènements quand la gastronomie suédoise arrivait à Lyon. Très souvent accompagné de Françoise, on aimait à se retrouver autour d’une bonne table lyonnaise ou d’événements vins chez Jojo Antic wine dans le vieux Lyon... Bjorn était un très grand connaisseur. Il avait les mots justes et une dégustation avec lui était un pur bonheur d’échange, de poésie et de rigolade. Il représentait beaucoup pour moi et j’aime à le considérer comme l’épicurien le plus classe de la planète ! »
Intronisé à la Confrérie de la quenelle sauce Nantua par Arlette Berger aux côtés de Jean-Jack Queyranne, Joseph Viola, Thomas Mortensen... Björn avec passion promeut cette spécialité en Suède. C’est ainsi que de nouveaux membres sont intronisés à Stockholm dans le Bistro Jar de Per Nordlind, devenu ambassade de la quenelle sauce Nantua ! Le journaliste gastronomique Mikael Mölstad membre de la confrérie, dit son amitié et admiration : « Björn Blomberg avait une vraie passion durant sa vie entière pour le vin et la gastronomie ainsi que pour les hommes derrière. Sa contribution pour le succès de la gastronomie suédoise aux concours de Bocuse d’Or ne peut pas être assez louée. Sa façon généreuse de voir la vie a sans cesse ouvert les portes pour les chefs suédois qui voulaient développer leurs talents dans la cuisine classique française. Un homme remarquable, un grand homme d’une amitié exceptionnelle nous a quitté. » Et Arlette Berger, présidente de la confrérie de conclure : « Merci Björn pour tout ce que vous avez fait pour notre confrérie avec générosité, discrétion, sincérité. Quel grand monsieur si gentil. Les bérets roses sont tristes ! »
Le dénicheur de pépites, le truculent caviste Georges de Santos, dit Jojo, témoigne avec l’encre et les larmes de son cœur : « Bjorn était un fin gourmet, un colosse de force, de sagesse et de respect avec son cœur de Viking, un Seigneur. II était l’ombre qui fait de vous un géant. Amoureux du bon, du beau et du bien, le Suédois accompagné de sa blonde Madame Francoise, formaient un couple unique, qui savait recevoir avec une générosité gastronomique inégalable dans leur maison du bonheur. Et cette cave à vins de folie toujours ouverte aux invités !! Quand je pense à lui, je vois un héros, à l’amour d’un drapeau, de son pays et de son pays d’adoption ! Björn un guerrier de la paix. Je t’aime mon papa de Suède... Je te dois tout. J’ai trop, trop de peine ! »
Déjeuner dans de simples bistrots de quartier ou dans des restaurants étoilés, des moments précieux pour cet épicurien ! Carole Dufour, fondatrice de l’agence ID en Tête, exprime sa fidèle amitié pour Bjorn et Françoise : « Notre cher quartier de la Martinière a perdu un peu de son charme lorsqu’il y a 3 ans, Françoise et Bjorn ont décidé de poursuivre leur route dans le sud. Finis les déjeuners et dîners en terrasse, souvent improvisés, où nous nous retrouvions tous les quatre chez Sapna, à la Bijouterie ou encore au Potager des Halles. Nous étions assurés de passer un fort moment d’amitié avec Françoise et son beau viking qui avait su conquérir le cœur de tous les Lyonnais. Nous n’oublierons pas son élégance, sa générosité, son sens profond de l’amitié. »
ses filles et ses amis suédois venaient à Lyon, il réservait plusieurs tables, l’ambiance était formidable et lui si heureux ! » Attentif aux autres, il connaissait les employés, demandait toujours des nouvelles de la famille du plongeur, du commis ou du chef. Il apportait même chaque année des étrennes au personnel. « C’était un homme profondément humain, d’une grande gentillesse et générosité, d’une finesse incroyable. Il avait toujours le mot juste. Plus qu’un client, il était un ami. Quand son décès a été annoncé sur Facebook, les collègues du quartier, « mes » anciens m’ont appelé. Quelle tristesse, beaucoup de peine ! » conclut le chef.
et des d’amis. Björn était un fin connaisseur gastronomique et appréciait les grands vins de la vallée du Rhône ! Il venait aussi avec le Prince de Suède et la délégation de l’équipe nationale lors du Bocuse d’Or. Oui, un très grand Monsieur, très poli et généreux avec le personnel. Il parlait peu de son métier, un peu mystérieux, une sorte de Malko Linge ! »
Franck Delhoum alors propriétaire et chef du Potager des Halles (2006 /2016), se souvient du client assidu, atypique qui s’installait à une table pour boire un verre de beaujolais Lapalu, lire son journal. Parfois il déjeunait seul, ou avec Francoise qui devant un grand plateau de fruits de mer lui disait : « Comme d’habitude, tu commandes trop ! » Il lui répondait avec un sourire et dégustait sereinement coquillages et crustacés. « Bien sûr, il m’a emmené plusieurs fois en Suède avec mes chefs pour des diners à 4 mains et quand
Et Bjorn était toujours le même dans un bouchon lyonnais comme dans un restaurant gastronomique. C’est Françoise, connaissant les meilleures adresses de Lyon qui lui présenta Paul Bocuse et son restaurant 3 étoiles. Jean Philippe Merlin, directeur de salle : « Un très bel homme élégant, toujours une chemise blanche impeccable et un blazer bleu marine, la classe ! Il saluait tout le personnel d’une poignée de main chaleureuse et avec ce sourire exprimant son bonheur de partager un moment de plaisir avec sa femme
Comme Monsieur Paul, sa simplicité était aussi grande que son charisme. Ces deux hommes s’impressionnaient mutuellement, ils se respectaient, s’appréciaient. D’ailleurs Paul Bocuse, fait exceptionnel, a accepté un déjeuner chez Björn et Francoise. JeanLuc Mège l’ami du couple et photographe est présent dès 10h pour se préparer à immortaliser l’événement : le Pape de la Gastronomie vient déjeuner chez eux ! Il nous raconte ce moment inoubliable : « Failure is not an option ! Dès mon arrivée, tourbillon et tempête des préparations ! Ça court dans tous les sens... La tension est palpable... La cuisine est minuscule pour accueillir une douzaine d’invités... Thème du repas : à la suédoise... On met les petits plats dans les grands... table dressée et décorée façon nordique... Les cuisiniers, arrivés la veille de Stockholm, sont à l’ouvrage depuis 7h... À midi pile, les cœurs s’arrêtent de battre soudainement ; à l’interphone Paul Bocuse ! Les cœurs se serrent, les invités triés sur le volet sont au garde à vous... Le silence s’impose, le moment est solennel... cérémonieux presque !... et puis... et puis... un mot, une phrase de Bjorn à ce géant 3 étoiles et immédiatement le stress disparait et la bonne humeur et la simplicité prennent place... Françoise est au petit soins... Bjorn égal à lui-même dans sa simplicité toute sa générosité bienveillante... Paul Bocuse semble ému de tant d’attention... Il plaisante, il rit... il se sent chez lui... Il trône évidement en bout de table, se fait expliquer chaque plat et y va de sa petite phrase. Nul doute qu’il se sent bien et qu’il apprécie le repas... Un vrai moment de convivialité. Pour une fois Monsieur Paul n’a rien d’autre à penser que de se laisser porter... et il se prête à l’exercice avec gentillesse et générosité ! »
Déjeuner chez Françoise et Bjorn, quai Saint Vincent. De à d : Jean-Jacques Bernachon, Alain Vavro, Philippe Bernachon, Christophe Marguin, Francoise sur les genoux de Mr Paul, le chef suédois Niklas Ekstedt et son second, Bjorn, Jean-Paul Lacombe, Christian Bourillot, François de Saint-Laumer et Pierre Orsi
En 2014, grâce à sa détermination, et à ses amitiés, la Suède est organisatrice du Bocuse d’Or Europe. Et sous son impulsion, plusieurs fois, le Prince Carl Philippe de Suède est venu à Lyon, soutenir l’équipe de chefs suédois lors du célèbre concours international. Pour ce parcours exceptionnel, pour son infatigable engagement à promouvoir l’art de vivre à la française dans son pays, le 21 avril 2016, dans la grande salle de réception de l’Ambassade de France en Suède, l’ambassadeur de France Jacques Lapouge décore Björn Blomberg des insignes de la Légion d’honneur. Parmi les amis lyonnais présents l’ex ministre Jean-Jack Queyranne : « Björn était très honoré et fier de sa Légion d’honneur, reconnaissance de son engagement dans les relations gastronomiques et économiques entre la Suède et la France. »
« Le grand suédois que l’on remarquait par sa stature, son sourire, son charisme, sa simplicité était un homme d’une générosité inégalable, d’une élégance rare. Il avait ce don du partage et de la bienveillance. Nous avons eu le bonheur de voyager en Suède, en Grèce, au Portugal... Avec lui, et Francoise, quel compagnon charmant de voyage et de soirée ! »
La belle fille de Bjorn, Anne-Christine Dupuy, illustre parfaitement la vie de « ce grand viking de l’amour inconditionnel » dans cet extrait du bel hommage qu’elle lui a rendu lors de ses obsèques : « Nous avons accompagné dans la plus stricte intimité notre créateur d’étoile vers sa dernière demeure, l’univers d’où il veille désormais plus paisiblement que jamais. Le drapeau suédois et la Légion d’honneur de la République française comme symbole d’une vie. »
Pour ma part, la dernière fois que j’ai vu Björn, c’était en mai 2022, aux Issambres, avant son hospitalisation à Nice. Un matin, il nous avait accompagnées, Francoise et moi à la plage. Coiffé de son borsalino blanc, d’une chemise bleue et d’un pantalon blanc, il nous regardait nager avec nos combinaisons de plongée, heureux d’entendre nos rires et de nos amusements.
Quand arriva sur la plage un serveur avec deux coupes et une bonne bouteille de champagne bien fraiche et un ballotin de fraises sur un plateau. Un geste attentionné de plus de l’ami Björn. Tant de bons moments partagés en France en Suède ! Björn était un homme d’une générosité inégalable, d’une gentillesse et d’une élégance rares. Il avait ce don du partage.
Un homme exceptionnel, unique, imprimé dans mon cœur, à vie. Je vais dans quelques semaines aux Issambres, la couleur du lieu ne sera plus la même. Mais, avec Françoise, nous trouverons les ressources pour le faire vivre dans notre mémoire émotionnelle comme il aurait voulu... gaiement.
Chaque mois, Alexandra CarrazCeselli, fondatrice de L’Equipe des Lyonnes, nous propose de partir à la découverte d’une femme au parcours remarquable, au cours d’un « Café des Lyonnes ».
« Dans la vie, vous trouverez toujours tout un tas de gens pour vous aider, mais ils ne viendront jamais frapper à votre porte ». Morgane Soulier, produit 100% lyonnais et qui a tout construit pas à pas, a fait sienne cette maxime de Michèle Obama. Réseaux sociaux, influence et portée du digital dans nos vies, jusqu’aux frontières du métaverse, Morgane s’est questionnée et a poussé toutes les portes, sans se mettre de barrière, pour conduire ses différents projets. Elle nous explique tout autant ce qui l’a motivée, inspirée ou ce qu’elle a dû surmonter, dans une itw pleine de sagesse.
Propos recueillis par Alexandra Carraz-Ceselli Photos © DR
ACC : Êtes-vous une femme engagée ?
MS : Le mot engagement peut susciter parfois des débats, en ce sens qu’il est un peu fourretout, avec des connotations qui peuvent être violentes. À mon sens, nous sommes tous engagés. Si on se lève le matin, c’est qu’on a un but, un moteur, qui fait que l’on a envie d’accomplir quelque chose. Donc oui, je suis quelqu’un d’engagé, comme nous tous.
Comment se concrétise cet engagement dans votre vie ?
J’ai un parcours de vie assez atypique, malgré moi, marqué par la maladie, par des parcours de soins un peu compliqués. Je suis également une passionnée de nouvelles technologies, car j’ai la conviction très tôt, qu’au-delà de nos aprioris, elles ont le pouvoir de structurer ou modifier nos vies, de nous permettre de rencontrer des personnes que nous n’aurions jamais rencontrées dans le monde physique. Et en fait, cela a structuré mon parcours de vie, car mon engagement au quotidien est marqué par cette envie de véhiculer, via le numérique, une éducation des gens pour mieux utiliser le numérique et améliorer nos vies.
La place des femmes dans le débat public est-il un sujet qui vous interpelle ?
J’ai un rapport très personnel au sujet de la femme dans le débat public. Je n’oppose
jamais les hommes et les femmes. Pour moi, cela n’a jamais été un problème d’être une femme et je ne me suis jamais considérée à l’opposé d’un homme, dans tout ce que je pouvais faire.
À quoi a ressemblé votre enfance et que rêviez-vous de faire quand vous étiez petite fille ?
Je suis née à Lyon, et j’ai grandi dans un milieu extrêmement privilégié, ce dont j’ai toute conscience. Je n’avais pas forcément de rêve d’enfance, j’ai juste le regret de ne pas avoir tenté de faire médecine. J’étais une élève assez moyenne en fait jusqu’au lycée, probablement parce que je n’avais pas confiance en moi. Je me disais que je n’étais pas capable. J’ai fait une école de commerce à Lyon en me disant que cela m’ouvrirait beaucoup de portes. A l’issue de mes études, j’ai fait une année de stage de fin d’études à Singapour et après j’ai commencé à travailler à Paris.
Comment débutez-vous votre carrière ? Quand je rentre de mon expérience à l’étranger, je suis déjà passionnée de digital et d’innovation, et j’intègre alors le groupe Orange pour travailler sur ces sujets. On me confie alors le soin de créer la première page Facebook du groupe -c’était en 2007, donc tout nouveau à ce moment-là, et quelques années plus tard, on me confiera la stratégie d’intégration de Netflix sur le marché français.
Comment en venez-vous à créer votre entreprise ?
Quelques années plus tard, j’arrête de travailler chez Orange car j’ai des hospitalisations à répétition pour des maladies alimentaires, et au cours d’une hospitalisation très longue, je m’ennuyais, et je cherche alors à remplir mon quotidien. Je crée à distance ma première entreprise de consulting, où j’accompagne des entreprises dans leur stratégie de visibilité sur Instagram, un réseau qui commençait
tout juste en France. Et puis parallèlement à cette activité, je partageais aussi mon vécu de manière anonyme sur les réseaux sociaux, sur ce qui était en train de m’arriver au quotidien. J’ai commencé à fédérer autour de moi une communauté de soutiens du monde entier, autour de la publication notamment des photos de mes repas. Quand je suis sortie de l’hospitalisation, je me suis rendu compte que cela m’avait aidée, d’abord pour que l’on comprenne mieux l’alimentation des personnes en soin, mais aussi par rapport au partage direct avec les professionnels de santé, puisque cela permettait de mieux analyser les résultats et l’impact des aliments proposés.
C’est là qu’est née l’idée de mon entreprise dans le domaine de la santé connectée, qui était à la fois un média, une application, une interface dédiée aux professionnels de santé, qui a rassemblé jusqu’5 millions de personnes.
Comment basculez-vous sur le métier de consultant sur le digital ?
En 2021, pour développer mon entreprise, j’ai voulu faire une formation « management des médias et du numérique » pour laquelle j’ai dû rédiger un mémoire. Je choisis alors de m’investir du sujet naissant du métaverse, ce qui m’ouvre des portes puisque quelques mois plus tard, je commence à être sollicitée pour animer des conférences et des séminaires sur les sujets du web3, du métaverse et des intelligences artificielles, jusqu’à être contactée récemment par la maison d’édition Grasset, qui me demande un ouvrage pédagogique pour accompagner chacun à comprendre le monde qui vient.
Quels conseils donneriez-vous aux Lyonnes qui nous lisent ?
Nous avons tous la capacité de faire plein de choses, mais nous nous mettons souvent beaucoup de barrières en considérant que nous ne sommes pas légitimes. Je pense que la « chance » si l’on peut dire, que j’ai eue dans ma vie, est qu’avec ce parcours de soins très compliqué, j’ai été très seule, très isolée, puisque j’ai fait des années d’hospitalisation. Mes amis avançaient dans la vie, tandis que j’étais dans un statut quo total. Et du coup je n’avais pas d’enjeu, c’est ce qui fait que je ne me suis jamais mis de barrière. L’autre aspect, c’est de ne jamais cesser d’apprendre et de se former.
Si vous aviez une baguette magique, quelle mesure prendriez-vous pour permettre aux femmes d’être plus engagées dans la société ?
Je les pousserais déjà à arrêter de se mettre des barrières et à aller frapper au maximum de portes. Pourquoi ne pas dresser la liste de toutes les personnes qu’il faudrait aller voir dans votre secteur d’activités ? C’est ce que j’ai fait, et les portes se sont ouvertes de manière phénoménale.
> Retrouvez cet entretien dans son intégralité sur la chaîne « L’équipe des Lyonnes » Morgane vient d’achever l’écriture de « Au-delà du metaverse, comprendre le monde qui vient » aux Editions Grasset, à paraître en octobre prochain.
PALAIS DU LUXEMBOURG
Pensionnaire du Palais du Luxembourg depuis 2004, le sénateur François-Noël Buffet occupe aujourd’hui le poste de Président de la commission des lois. Un poste à responsabilité, endossé avec fierté par l’ancien maire d’Oullins, lequel nous dévoile les coulisses de cette bâtisse historique.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Alexandre Moulard
C’est là un court résumé de son affection pour ce Palais qu’il habite. François-Noël Buffet en est d’ailleurs l’un des présidents, à défaut d’être couronné roi, comme bien d’autres, autrefois. Mais qu’importe, cela suffit amplement à son bonheur, lorsque celui-ci vient à présenter son large bureau, dans l’aile Est du bâtiment. « C’est un lieu magique ici », expose-t-il ainsi, aujourd’hui installé dans cette grande pièce allouée au Président de la commission des lois. Vue sur les 23 hectares du jardin du Luxembourg d’un côté, sur le Panthéon de l’autre, l’actuel sénateur du Rhône ne boude pas son plaisir, à l’heure de s’installer, costume bien soigné, sous l’œil d’un Général de Gaulle largement mis en valeur sur ses décorations. « Le bureau avait été restauré à l’été 2021 sur demande du président du Sénat Gérard Larcher. C’est moi qui en ai profité », expose ce résident de longue date, qui eut la joie de rejoindre le Palais du Luxembourg en 2004.
« Quand je suis arrivé, on m’a dit : ‘‘N’espère pas un jour arriver à la commission des lois. C’est la plus prisée’’. Mais du fait que j’exerçais la profession d’avocat, on m’a dit tu vas à la commission des lois (rires). Je n’en suis jamais reparti », relate celui qui fut également vice-président du groupe LR du temps de Jean-Claude Gaudin (de 2011 à 2014, ndlr). Un autre temps et d’autres occasions. Aujourd’hui, les dossiers à traiter s’entassent sur son bureau, non loin de ses médailles qu’il conserve jalousement, au point de glisser une pique amicale au chef Christophe Marguin.
« Il ne les a pas celles-là », s’amuse l’ancien candidat à la Métropole de Lyon. L’histoire ne l’a pas faite. Tant pis. La déception est passée. Les dorures des quelque 650 m2 de la salle des Conférences (en référence au déjeuner organisé sur place, par les Alliés, à l’occasion de la Conférence de la Paix, en janvier 2019) aident à tourner à la page, autant que ses habituelles réunions dans la salle de la commission, qu’il préside chaque mercredi matin, devant 46 sénateurs. « C’est rarement violent. C’est plus apaisé ici », avance-t-il, alors que la déclaration des droits de l’Homme, placardée face à lui, aide à l’inspirer.
« Je ne suis pas près de l’oublier », complète François-Noël Buffet, avant de prendre le chemin de la bibliothèque interne, où siègent près de 420 000 ouvrages. L’occasion de croiser
quelques confrères, dont le sénateur du Tarn, Philippe Bonnecarrère, venu profiter, sur autorisation, de la richesse culturelle d’une telle pièce et de ses bouquins. Quelques secondes de discussions informelles, avant de reprendre la route, de sillonner à nouveau les innombrables allées du bâtiment. Le commun des mortels s’y perdrait aisément, François-Noël Buffet semble en maîtriser le moindre recoin. Le moindre passage, y compris celui menant à la buvette, cet espace « très sympa, où il se dit beaucoup de choses », et à l’intérieur duquel le sénateur du Rhône eut l’occasion de discuter longuement avec Charles Pasqua ou Gérald Darmanin
« C’est hyper rigoureux sur l’alcool », répond-il devant nos interrogations sur de prétendues soirées bien arrosées. Cela n’empêche, le lieu est propice aux taquineries. « Un whisky comme d’habitude ? », suggère-t-il ainsi, à l’heure de quémander le choix de May-Si Yang. Une collaboratrice couteau suisse, au même titre que ses deux autres assistants, Jean-Jacques Borel et Catherine Constance, sans qui le traitement des dossiers serait plus complexe. Et la visite bien plus expresse. Il aurait alors été impossible de découvrir les innombrables trésors du Palais, de cette ancienne chapelle des Pairs de France aujourd’hui occupée par la commission de la Défense, à la salle du Livre d’Or, laissant apparaître au plafond, l’instigatrice de ce bâtiment construit en 1615 : une certaine Marie de Médicis
Point de salon de coiffure au programme également, bien que François-Noël Buffet y « passe régulièrement », dixit Franck, le
coiffeur maison. Pas le temps. Et pour cause, un œil sur l’une des retransmissions de Public Senat, suffit à entrevoir une fenêtre de tir pour visiter la pièce maîtresse du bâtiment : l’hémicycle. En effet, de 13h à 14h30, ladite salle se laisse aller à un rare silence. Les 348 sénateurs sont ailleurs. Au restaurant voisin, pour beaucoup, dont la beauté du cadre laisse augurer un repas triplement étoilé. Hélas, la précocité des déjeuners invite à une cuisine moins élaborée, quoi que gourmande du chef Christophe Blinet, le tout chapeauté par le directeur, Jean-Christophe Trubert. Au menu, quelques quilles également, validées par Christian, sommelier passionné, employé à mi-temps pour proposer les meilleurs vins. Sauf à François-Noël Buffet, dont la sagesse du moment, l’oblige à passer son tour.
Suite à la débâcle municipale, la droite est partie désunie à l’élection sénatoriale de septembre 2020. « C’est un gâchis collectif. Avec Etienne Blanc, on a perdu un siège, mais la cicatrice est refermée. Nos relations sont cordiales. »
« Ils me recommandent du vin et après, ils sont à l’eau », en rigole Christian, dévoilant ainsi une spécificité du restaurant. Ici, 170 références de vins inondent la carte, régulièrement enrichie des recommandations des sénateurs. « Ils font la queue pour représenter leurs vins et leur région », dévoile le sommelier. François-Noël Buffet n’y échappe pas. Comme pour cette pluvieuse journée de juin, où le sénateur du Rhône vient promouvoir un Fleurie de nos régions qui va rejoindre la carte achalandée par chaque sénateur. « Vous nous l’apportez lundi, on le mettra à la carte en septembre », glisse Christian.
Après deux confidences sur la vie politique lyonnaise, FNB recadre sur le sujet du jour : « Le Palais du Luxembourg est une sorte de pension. Le lieu permet de supporter beaucoup de choses, car tout est fait pour que le parlementaire soit en parfaite condition pour travailler ». Pour retrouver avec envie donc, le chemin de l’incontournable hémicycle et de cette place 29, deuxième rangée, qui lui est attribuée, là, entre les sénateurs Antoine Lefèvre à sa gauche et Pascale Gruny, à sa droite. Vient également par moments, la nécessité de s’installer sur le banc dédié aux commissaires, à droite des ministres, ou mieux encore, de prendre la parole, sur les hauteurs du plateau (équivalent du perchoir à l’Assemblée, ndlr), sous la surveillance de Saint Louis, Turgot, Colbert, Malesherbes, Portalis ou Daguesseau. Un exercice apprécié et ô combien important. L’instant fait vibrer. La découverte d’un tel lieu également...
« Je considérais que les campagnes métropolitaines et municipales étaient différentes. Il y a eu une certaine crispation avec Etienne Blanc, au moment où l’on a découvert qu’il s’associait en douce avec Gérard Collomb. Résultat, on fait un très mauvais résultat dans le Val de Saône et dans ma circonscription. Si on gagne, c’est fait. Alors on se dit que c’est du gâchis. J’arrive 2e à l’issue du premier tour. Je propose une alliance avec (David) Kimelfeld qui la refuse. Collomb, lui, accepte, mais il accepte trop tard. Au final, je crois qu’il y avait une vraie envie de changement. Mais désormais, pour redresser la Métropole, il faudra 10 ans. À condition de la récupérer... »
« Je ne mènerai pas la liste. Il y a un temps pour tout. Aujourd’hui, il y a des jeunes qui sont arrivés, des gens qui ont envie d’y aller. Mes favoris ?
J’en ai quatre. Je dirais Sébastien Michel (le maire d’Écully), un type qui a le pied ancré dans la réalité ; Véronique Sarselli (maire de SainteFoy), qui a les capacités à mener des combats et à les gagner ; Gilles Gascon (maire de Saint-Priest), un mec d’expérience, solide et enfin Jérémie Breaud, le maire de Bron ».
Le suivi de l’actualité, dans la salle des conférences, une routine quotidienne pour François-Noël Buffet et sa collaboratrice May-Si YangLundi : « Je reste à Lyon, à notre permanence du 33 place Bellecour. C’est important, car si tu restes uniquement dans le système sénatorial, tu quittes le monde réel. D’où l’importance de rester connecté à la réalité du terrain. Je pars ensuite à Paris le lundi soir. Je loge dans un logement que je loue. Jusqu’en 2019, j’étais à l’hôtel, puis j’ai décidé de louer un petit studio (les sénateurs bénéficient d’une enveloppe mensuelle pour se loger, ndlr).
Mardi : « On organise une réunion à 9h, avant de retrouver le groupe LR et ses 144 sénateurs vers 11h pour faire un point sur les affaires politiques ou les questions d’actualité, sous la houlette du président du groupe, Bruno Retailleau. L’aprèsmidi, c’est la reprise des séances à partir de 14h30 ». Pour François-Noël Buffet, s’en suivent alors plusieurs réunions.
Mercredi : Au programme, une réunion dès 8h, afin de préparer la traditionnelle commission des lois, prévue chaque mercredi à 10h. L’après-midi, François-Noël Buffet est régulièrement retenu en compagnie de représentants du Gouvernement, afin d’aborder, là encore, les différentes questions d’actualité. « Je m’astreins également à répondre aux jeunes, pour des questions de transmission », ajoute-t-il.
Jeudi : Il arrive souvent que le sénateur du Rhône soit réquisitionné pour une réunion de la délégation parlementaire aux renseignements. « On est neuf à se réunir. J’en profite pour faire un peu de terrain. Il m’arrive aussi d’être en séance pour les textes. J’accompagne régulièrement mon rapporteur », livre François-Noël Buffet. À la fin de la journée, le parlementaire retrouve le chemin de la gare de Lyon, puis sa propriété de Sainte-Foy-lès-Lyon.
Vendredi : Le matin, l’ancien édile d’Oullins retrouve le quotidien de sa permanence, acquise le 1er octobre 2022. Avant de prendre place dans ces anciens locaux d’entreprise, le sénateur s’était longuement établi sur ses terres d’Oullins, puis sur la rue Édouard Herriot, où il avait emménagé en 2014. « Le vendredi après-midi, je suis sur le terrain, souvent avec des maires », relate-t-il. Enfin, hormis quelques manifestations de temps à autre, François-Noël Buffet se laisse le droit de décompresser le week-end pour repartir de plus belle la semaine suivante.
« Concernant Christophe (Marguin), on ne peut empêcher une personne d’être candidate. Moi, c’est un ami, quand c’était difficile, il était présent. Puis aujourd’hui, la situation politique s’est tellement dégradée. On ne gagnera que par le rassemblement. On n’a pas la capacité de mégoter. Il faut rassembler. Je ne crois qu’à la qualité des personnes. Alors Christophe ou Pierre Oliver, il est trop tôt pour fixer un choix. Mais à un moment, il faudra qu’ils aient l’intelligence de se rassembler. La division tue. Il ne faut pas qu’ils s’engueulent ».
« Quand Michel Terrot me propose de prendre sa succession en 1997, la question était de savoir où amener la ville. J’ai aimé les gens et ils me l’ont rendu (il est très ému). Je me suis notamment battu pour l’arrivée du métro. Quant à la fusion des communes, je ne suis pas contre. J’ai moi-même imaginé une fusion avec la Mulatière, ce qui offrait une opportunité de création de richesses extraordinaires. On pouvait faire quelque chose de vraiment chouette, mais le maire de La Mulatière n’était pas chaud, alors on a laissé tomber. Là, il n’y a pas de projet. Concernant la récente annonce, j’ai été très surpris. Je n’ai même pas été averti par Clotilde (Pouzergue, la maire actuelle). J’ai essayé de l’avoir, pas de réponse. J’ai fini par obtenir un rendez-vous, il a été annulé une heure avant. Une semaine plus tard, j’ai pris un coup de sang et je suis passé à la mairie. Mais depuis, je n’ai pas de contact. Avec Michel Terrot, dès qu’il y avait un sujet important, on s’appelait. Pour ce genre de projet, il faut une histoire à raconter. Si vous n’embarquez pas la population avec vous, c’est mort. Quand vous êtes attachés à votre territoire, les gens vous le rendent ».
inauguration du 14 au 21 septembre
DÉCOUVREZ LE PROGRAMME EN LIGNE : THEATRETHEOARGENCE-SAINT-PRIEST.FR
La scène est devenue courante. Elle se répète inlassablement sans que l’on ne puisse trouver une raison de s’en passer. Elle peut même apparaître hors du temps, figeant les éléments, le temps de ces photos que n’osent à peine demander les enfants, ou même quelques parents, excités à l’idée de partager ces clichés. En pareils instants, il suffit même à Clémentine Cédat d’y ajouter un sourire, une preuve sincère d’attention et d’intérêt, pour renforcer la magie du moment et par ricochet, l’émerveillement de ses nouveaux adorateurs. Bien sûr, les écharpes, cumulées au fil du temps, y sont pour beaucoup, autant que cette robe de créatrice, que l’instant lui impose d’endosser, là, à la vue de tous, sur cette passerelle Saint-Georges ultra passante. « Je trouve ça beau d’être émerveillée par tout », glisse-t-elle à ce sujet, non sans une arrière-pensée pour d’autres personnes. Pour toutes ces âmes trisomiques qu’elle aime bichonner via l’association « Prête-moi tes ailes »
La jeune femme n’a d’ailleurs pas attendu d’être Miss pour aider ces personnes fragiles à s’envoler. La raison tient ailleurs. Dans cette tante, dont la même pathologie, n’a fait que développer une empathie naturelle. « Avec les gens, elle s’implique. C’est tout ou rien », approuve son père, Christophe, propriétaire des Café 203 de la rue du Garet et du quai Fulchiron. La belle blonde n’en est jamais bien loin. Elle en a même assuré le service, jusqu’à peu, quatre jours par semaine, laissant aux clients, le plaisir de profiter de son scintillant sourire. « J’y passe 90% de mon temps. C’est chez moi ici », expose-t-elle, érigeant ces établissements en « étoiles du berger ». Et pourtant, depuis deux mois, c’est bien elle, qui brille de mille feux. Sur Lyon. Sur tout le département, comme à chaque événement qu’elle vient sublimer. Alors Clémentine Cédat s’est prise au jeu, comme une énième preuve d’une personnalité où rien ne se fait à moitié.
« Quand je me lance dans quelque chose, je le fais à fond, sinon je ne le fais pas. Il faut être déterminée, mais respectueuse. On ne joue pas sa vie. Il faut que ce soit un plaisir », soutientelle. D’où cette facilité à s’ouvrir aux autres. À prendre quotidiennement 3 à 4 heures de son temps pour réagir en personne, aux nombreuses sollicitations de ses abonnés.
« Ce n’est pas parce que je suis Miss que je ne suis plus importante qu’une autre. J’ai des gens qui pleurent quand ils me voient, mais je ne suis pas une rock star. Je reste comme tout le
monde. Ce qui est fait avec la contrainte, ça ne marche pas. Si on n’a pas envie, ça se voit », poursuit-elle, en écho à une éducation élevant la modestie au firmament.
du geste quand on le fait avec l’intention et non pas avec l’obligation et la contrainte », révèle son père. Clémentine était encore petite à l’époque. Et pourtant, celle-ci était déjà encouragée. Par sa famille, par sa mère, Flore, gérante de la boutique de vêtements, Affaires à Suivre, ou son parrain, Gérald, premier fidèle à avoir perçu un potentiel de future Miss, dans les desseins de cette petite bouille blonde.
« Depuis toute petite, on me dit que ça serait cool que je tente le concours », livre la milléniale, âgée de 21 ans. Longtemps occupée par le tennis et les cours donnés au Tennis Club de Lyon, Clémentine Cédat a donc fini par prendre le temps d’écouter ces recommandations. À s’engager dans l’aventure, un soir de mars 2023, à l’occasion d’une présentation du comité Miss Grand Lyon, organisée dans les salons du... Café 203. « J’avais envie de tenter. Je ne savais pas où tout cela allait me mener. Je n’étais pas confiante au point de me dire que je serais élue deux fois de suite (Miss Grand Lyon puis Miss Rhône, ndlr), raconte-t-elle, dans une posture validée par Sophie Lavieville.
« Quand j’ai appris son existence, j’ai vu tout ce qu’elle dégageait. Pour moi, c’est une future Miss France. Et en même temps, j’ai senti une petite faille. Elle n’avait pas confiance », confie la directrice du comité Miss Grand Lyon. « Je n’arrivais pas à m’ouvrir. Je ne me sentais pas légitime », confirme Clémentine, entrouvrant une boite à souvenirs parfois poignants. Accablée par certaines mésaventures, la Miss Rhône 2023 tient aussi pour elle, une adolescence compliquée, au travers de laquelle Clémentine Cédat ne fut pas toujours reconnue à sa juste valeur.
Pour preuve, cette mission assignée autrefois par Christophe Cédat, à Clémentine et son frère Cyprien « Je leur donnais une pièce et je leur apprenais à ne pas la donner à celui qui réclame, mais à celui à qui on a envie de la donner, parce que ce geste, il va représenter quelque chose. On se rend compte de la portée
« Au collège, je n’étais pas forcément la plus jolie, la plus populaire. Je recevais plus de critiques que de compliments. On m’a souvent rabaissée. Ça m’a atteint. Heureusement, ma famille m’a beaucoup encouragée », dévoile à cœur ouvert, cette jeune femme décidément touchante. Prometteuse aussi, alors que les jours passant, la Lyonnaise se bonifie comme les bons vins du Café 203. « Clémentine, c’est un peu une chenille qui devient un papillon. C’est sa force. Au tennis, c’était pareil. Je voyais son potentiel, quand les autres voyaient juste les résultats », rapporte Christophe Cédat.
Plébiscitée par le jury à l’occasion du concours Miss Rhône, la Lyonnaise s’avance en favorite pour décrocher la couronne de Miss Rhône-Alpes.
À 21 ans, la jeune femme nourrit bien des espoirs. Pour autant, cette dernière demeure fidèle à ses principes et sa personnalité : une personne ambitieuse mais néanmoins modeste, héritage d’une éducation où le respect et l’empathie priment sur le reste.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Jean-Luc Mège et DRClémentine, dans les bras de sa mère, Flore Premat Raquette en main, la Lyonnaise se sera longtemps illustrée sous les couleurs du Tennis Club de Lyon
Puis 2023 est arrivé, permettant à la Miss d’exploiter l’entièreté de ses capacités, pour conjuguer potentiel et résultats au plusque-parfait. À la clé, ces deux écharpes, que même les rafales de vent ne parviennent à lui ôter. « J’ai appris à avoir plus confiance en moi. C’est une petite vengeance personnelle », avance cette ancienne étudiante en école de commerce. D’autant qu’aujourd’hui, le conte de fée n’en est encore qu’à ses prémices. À cette phase d’écriture, où de nombreuses pages du scénario, restent à écrire. Avec à n’en pas douter, de nouvelles scènes à tourner, devant de petites filles éberluées.
« J’avance étape par étape. Cela étant, je suis bien lancée, alors autant continuer à tout donner. J’espère aller loin à Miss Rhône-Alpes », se projette-t-elle, en réaction aux prédictions. Et tant pis, si le destin venait à refermer les portes du concours ultime, du plateau et des paillettes de Miss France, Clémentine Cédat a déjà énormément gagné. Bien plus que des couronnes et des robes de princesse, dessinées par le couturier Morgan Kirch. La belle a trouvé ce soupçon d’assurance lui faisant parfois défaut.
« Si je n’avais pas fait les Miss, je réfléchirais peut-être plus à ce que je veux faire. Je serais un peu perdue, alors que là, même au niveau professionnel, je me dis que je peux faire beaucoup de choses », confesse-t-elle, l’été ayant mis fin à son parcours rue de l’Université, siège de l’Inseec Business School.
Perchée sur les hauteurs du Vieux-Lyon, où la vue laisse imaginer que de grandes choses s’ouvrent devant elle, Clémentine Cédat a donc tout le temps de réfléchir à l’avenir. À comment décrocher cette couronne qui sublimerait une riche aventure. Mais dans la beauté des shootings et des avantages que confère la couronne, la jeune femme se laisse le temps de s’évader. Au figuré, avant de le mettre au propre. Sur la terrasse de la propriété paternelle, la miss se prête ainsi à des envies d’ailleurs, de voyages et de découvertes. Mais chaque chose en son temps. Cela va sans dire, pour réaliser une chose extraordinaire, il faut commencer par la rêver. De ce rêve à la réalité, seul le 23 septembre prochain en détient la conclusion.
“CETTE AVENTURE, IL FAUT QUE CE SOIT QUE DU PLAISIR”
« QUAND JE ME LANCE
DANS QUELQUE CHOSE, JE LE FAIS À FOND, SINON JE NE LE FAIS PAS. IL FAUT ÊTRE DÉTERMINÉE, MAIS RESPECTUEUSE »
Clémentine Cédat n’est pas du genre à extrapoler, alors lorsque la belle envoie le Café 203 de son père, Christophe, tout en haut du hit-parade de ses bars préférés, il n’est pas simplement question de prêcher pour sa paroisse. La Lyonnaise y passe en effet, le plus clair de son temps, que ce soit pour rendre visite à son père, pour travailler ou tout bonnement apprécier un verre. « Même pour une pause ou pour boire de l’eau, je me rends au Café 203 », expose-t-elle. Ce repaire lui est également utile en d’autres circonstances. Notamment la nuit, où l’établissement de la rue du Garet, comme celui du quai Fulchiron, forment de rassurants points de ralliement en cas de problème.
Le sens de l’esthétisme n’est plus à prouver du côté de la famille Cédat. Flore, la mère de Clémentine, en est la parfaite illustration. Installée à Charpennes en d’autres temps, la commerçante expose désormais ses vêtements de luxe du côté de la rue Vendôme, dans le 6e arrondissement. « J’en profite un peu, quand elle a de belles pièces. Ma mère m’aide beaucoup au niveau des tenues. C’est elle qui m’a appris à m’habiller. Elle m’a inculqué une certaine manière de m’apprêter »
« C’est la base (rires) ! Le magasin offre un panel de choix intéressant ! », rigole-t-elle, à l’heure de désigner cette enseigne bien connue du jeune public. La Miss y trouve souvent son bonheur, et des vêtements en accord avec son « style classique » « Je ne m’habille jamais de manière aguicheuse », ajoute-t-elle. Pour autant, sa nouvelle image de Miss Rhône lui impose certaines adaptations dans la construction de sa garde-robe.
suis pas une rock star », assure Clémentine, toujours prompte à poser avec ses admirateursDans son fief du Café 203, la Miss n’hésite jamais à endosser le costume de serveuse
p 60
Eiffage p 61
6e Sens Immobilier p 64
Groupe Cardinal p 68
Groupe Equinox p 70
Actipole Immobilier p 72
Patriarca développement p 74
Abitibi plombier p 76
Pourquoi pas vous p 78
Aléo Ascenceurs p 79
Soluserv p 80
Rezdejardin.immo p 81
Lummio p 82
AnaHome Immobilier p 83
Elygestion p 84
Cabinet Bonaparte p 85
Inelys p 86
Les promoteurs se retrouvent mardi 12 septembre pour leur soirée annuelle organisée par Nathalie Berberian et Pierre-Yves Gas. Alors que le secteur est dans le dur en cette rentrée, nous sommes allés à la rencontre de Patrick Lozano, président de l’UNIS, la principale organisation qui regroupe les professionnels de l’immobilier.
LP : Quel est votre état d’esprit alors que les difficultés du secteur immobilier font la une de tous les médias spécialisés ?
PL : Nous sommes revenus à une situation d’avant-Covid en termes de transaction. Si on regarde dans le passé, les prix de l’immobilier à Lyon ont flambé de 40 % en 10 ans. Nous avons un marché en baisse d’environ 4% par rapport à l’an dernier, mais c’est une baisse qui ne concerne pas forcément que notre région. Il y a des villes comme Marseille ou Bordeaux qui sont logées à la même enseigne. Alors certes, ce n’est pas la meilleure des périodes pour l’immobilier, mais je garde confiance, je reste optimiste.
Les transactions immobilières ont reculé depuis le début de l’année. La hausse des taux d’intérêt en est-elle la principale cause ?
C’est l’une des principales causes. Un emprunteur qui contracte un prêt d’environ 180 000€ sur 20 ans à un taux de 3,85% verra sa
mensualité s’élever à 1 070 €. Cela correspond à une hausse de 115€ par mois par rapport à un prêt souscrit en janvier 2023. Les banques ont aussi durci l’approche des dossiers des futurs emprunteurs. Sans compter la hausse des taxes foncières, conjuguée aux travaux rendus obligatoires par la loi climat et résilience, mais aussi l’impôt sur la fortune immobilière : tout cela constitue un réel frein à l’investissement immobilier. Sans oublier l’absence de construction faute de permis délivré qui pèse aussi réellement sur les statistiques des transactions immobilières.
Dans la Métropole de Lyon, les ventes de logements neufs en collectif sont en diminution de 48 % par rapport à fin juin 2022*. Quelles mesures les plus urgentes préconisez-vous pour enrayer cette spirale négative ?
L’absence de construction représente une réelle catastrophe. Sans programme neuf, nous ne pourrons pas loger tout le monde.
Il faudrait produire environ 8 000 logements par an sur la Métropole de Lyon et nous n’en sommes qu’à 4 000. Sur 5 ans, il y aurait donc 20 000 logements en moins. La mesure la plus urgente, c’est d’obliger certains maires à débloquer ces permis de construire. À l’époque, nous avions des constructions faites sur des terrains d’autrui donc pourquoi ne pas revoir ce modèle pour permettre aux investisseurs d’avoir des prix minorés. Il faut surtout redonner confiance aux futurs acquéreurs en proposant de nouvelles mesures fiscales, en remplacement de la loi Pinel qui va disparaitre. L’Etat a vraiment un rôle à jouer sur l’avenir de notre profession et sur le logement en général.
Les entraves au bon fonctionnement du secteur immobilier sont conjoncturelles et politiques. Notamment à Lyon, avec les loyers bloqués par les écologistes. Certains petits investisseurs lyonnais ne peuvent plus rembourser leur prêt car
“L’Propos recueillis par Fanny Suteau et Marco Polisson – Photos © Saby Maviel et Alexandre Moulard
les loyers encaissés sont inférieurs à leur mensualité... Comment s’en sortir ?
Déjà en supprimant ou modifiant en profondeur l’encadrement des loyers imposés aux propriétaires depuis novembre 2021. L’UNIS Lyon a proposé certaines modifications ou ajustements. Nous avons démontré certaines incohérences dans l’encadrement des loyers à Lyon. La réponse que nous envoie la Métropole n’est pas à la hauteur des problèmes. Nous avions demandé par exemple de revoir la grille des valeurs locatives, afin qu’elle prenne davantage en compte les années de construction des immeubles, d’affiner encore la cartographie des zones concernées, et de prendre en compte la typologie des biens loués. Je pense qu’il faudrait exonérer les propriétaires de l’encadrement des loyers à la condition qu’ils s’engagent à des travaux de rénovation énergétique. Avec la FNAIM et l’UNPI, nous avons engagé une procédure pour arrêter cet encadrement qui nous parait en totale incohérence par rapport au marché lyonnais.
En début d’année, les écologistes ont annoncé une hausse de la taxe foncière de 9 % à Lyon, justifiée par une hausse des coûts de l’énergie. Est-ce la double peine ? L’absence de rentabilité fait fuir nos investisseurs. Certains restent dans la région en achetant dans les communes limitrophes, d’autres vont voir ailleurs pour obtenir une meilleure rentabilité. C’est bien dommage
pour nous qui travaillons sur le marché lyonnais métropolitain. Nous avons déjà un marché locatif en perte de 15% depuis la mesure prise sur l’encadrement des loyers. Tout cela va encore tendre encore un peu plus notre marché.
Si l’on rajoute à toutes ces entraves le couperet de l’IFI, on comprend mieux que les investisseurs soient devenus une espèce en voie de disparition. Certains d’entre eux doivent également gérer de très coûteux travaux de rénovation énergétique... Est-il devenu impossible d’investir dans Lyon ? Aujourd’hui, on peut encore investir à Lyon, mais de moins en moins d’investisseurs achètent parce que les loyers sont trop encadrés ou bloqués, ou parce que les prix n’ont pas encore fléchi. Ce n’est pas devenu impossible, mais c’est devenu très compliqué d’acheter à Lyon parce que les loyers ne sont pas à la hauteur de ce qu’on pourrait attendre, au regard des travaux que l’on doit engager pour la rénovation énergétique.
Peut-on donc craindre une fuite de ces propriétaires et bailleurs hors de la ville ?
Ce n’est pas une crainte, c’est une réalité. Aujourd’hui, propriétaires, bailleurs ou investisseurs ont bien compris que la rentabilité du marché n’est plus à Lyon. Ils vont chercher des communes qui obtiennent plus d’avantages pour les investisseurs comme Bron, Écully, Caluire, Dardilly
ou Limonest, des communes qui ont bien résisté à la baisse des prix mais qui restent encore très attractives. Cependant, envoyer ces populations en périphérie va accroître d’autres difficultés, notamment en matière de déplacements urbains.
Après les insultes et les caricatures proférées à l’encontre des régisseurs par les élus écologistes, quelles actions avez-vous engagées ?
J’ai signifié mon mécontentement au maire de Lyon par le biais d’un avocat, pour lui dire qu’il faut respecter ses partenaires et qu’on ne peut pas les traiter de la sorte. Ensuite, j’ai refusé aux élus de la Ville de Lyon d’intervenir lors de la journée des conseils syndicaux, le 6 juin dernier qui accueillait plus de 1200 clients. Nous avons également boycotté toutes les réunions initiées par la Ville, comme nous l’avions fait à l’époque avec la Métropole. Nous avons décidé aussi de ne plus communiquer nos statistiques ou informations sur le logement à la Ville. Le mal est profond, mes adhérents ont été choqués et blessés, c’est ce que j’ai dit aux adjoints qui nous ont reçus, puisque je n’ai pas eu le plaisir de dire cela directement à monsieur le maire. Il va falloir nous redonner confiance sinon il risque d’y avoir une fin de mandat compliquée entre les professionnels de l’immobilier réunis au sein de l’UNIS et la Ville de Lyon.
Ambiance chaleureuse et arty dans les coursives du vaisseau amiral amarré quai Claude Bernard par 6e Sens Immobilier. Invités à la table des capitaines, Rémi Rolland et Jacques Garcès consultent la météo des secteurs de la promotion de logements et de l’immobilier d’entreprise...
La capacité financière des acquéreurs, c’est la problématique fondamentale d’un métier dont la stratégie se recentre sur des marchés générateurs de biens accessibles », déclare Rémi Rolland, directeur de 6e Sens Immobilier Résidentiel. Face à l’avis de turbulences déclenché sur les investisseurs par la fin programmée du dispositif Pinel d’investissement locatif, le promoteur puise dans ses réserves foncières pour privilégier le marché des acquéreurs utilisateurs. « Notre faculté à acquérir des terrains puis à attendre l’évolution des règles d’urbanisme, nous permet de vendre des logements à prix raisonnables », précise Rémi Rolland. Une stratégie payante. 6e Sens Immobilier aura livré, sur l’aire urbaine lyonnaise, 400 logements sur 2022/2023 et plus de 400 logements en 2024. D’autres programmes verront le jour à Thonon-les-Bains, Rillieux-la-Pape, Gleizé et Beynost en 2024-2025. « Proposer des biens de qualité en maîtrisant les coûts », telle est la règle d’or de l’entreprise passée de 300M€
de chiffre d’affaires en 07/2022 à 380M€ en 07/2023, avec une « famille agrandie » de 78 personnes, dont 54% de femmes.
« Le contact avec Nicolas Gagneux a tout de suite matché » se souvient Jacques Garcès Le temps de rejoindre en 2012, un équipage dynamique, le directeur général associé de la filiale 6e Sens Immobilier Entreprises intervient dans toute la France où il maintient sa vitesse de croisière, en dépit de la crise actuelle. L’entreprise tire son épingle du jeu en se diversifiant dans les domaines de l’enseignement et de la santé. En septembre 2025, la restructuration du parking Bonnefoi accueillera l’INSEEC sur 6 000 m2. À La Mulatière, la construction de Ône, immeuble de 7 000 m2 de bureaux inclura également une école. C’est une société œuvrant dans le suivi et la recherche médicale qui s’installera
dans la Halle Caoutchouc à Lyon Confluence, réhabilitée de façon vertueuse sur 4 500 m2. De la même manière à Gerland, 6 immeubles développant 12 000 m2 de bureaux et laboratoires s’inscriront dans la vocation life science de ce quartier lyonnais. La logistique reste toujours un secteur aussi porteur avec le lancement d’un entrepôt de 20 000 m2 dans la banlieue de Nantes et la réalisation de deux messageries dans les environs de Toulouse et Lille. À cela s’ajoutent des projets d’envergure : l’ambitieux projet de revalorisation de l’ilot Cap Vaise à Lyon, avec la suppression de 50% de places de stationnement et une végétalisation de l’espace réparti autour de 28 000 m2 de locaux d’activités école, bureaux et lieux de vie, ou le lancement de 13 000 m2 du programme mixte de bureaux / école « Newdelec » à Marseille, opération récemment récompensée du Prix Innovapress 2023.
à Bourg en Bresse, Saint-Etienne, Dijon et Villeurbanne
« Nous nous positionnons avant tout comme gestionnaires et animateurs de lieux de vie avec services, et moins en tant que simple hébergeur » déclare Thibault Champenier, Président de Cardinal Campus et Directeur Général délégué de Cardinal Promotion.
Avec plus de 50 résidences, près de 4 000 logements répartis en France et une douzaine d’ouvertures programmées dans les trois prochaines années, Cardinal Campus affirme son savoir-faire avec un modèle de résidences en phase avec les attentes des étudiants, doctorants, jeunes entrepreneurs et travailleurs nomades. Chaque locataire de Cardinal dispose en effet d’un logement meublé et équipé et profite de nombreux espaces communs : chill rooms, espaces de coworking, jardins partagés, salles de fitness... Tout concourt au partage, à la mixité des usages et à la convivialité générés par l’ère du cool living. Une tendance anticipée depuis 14 ans par Cardinal. Son positionnement précurseur vaut au gestionnaire de résidences étudiantes avec services, de figurer parmi les principaux acteurs du marché, avec un chiffre d’affaires de 30M€ en progression constante depuis plus de dix ans.
Au rythme de quatre ouvertures de résidences par an, Cardinal Campus privilégie un
développement ciblé, maîtrisé et créateur d’emplois. En recrutement permanent, la société lyonnaise offre un séduisant parcours aux vingt collaborateurs invités à rejoindre, en 2024, l’effectif de 88 personnes dans un groupe certifié ISO 9001. Des opportunités d’emplois doublées de perspectives d’investissement prometteuses, côté particuliers et institutionnels. Les résidences étudiantes assurent un rendement moyen de 4% aux investisseurs, sur un marché locatif porteur, rassurant et résiliant en cas de crise.
« L’ensemble des loyers dus ont été versés aux propriétaires durant le confinement Covid », note à ce propos Thibault Champenier. D’où l’intérêt de se constituer un patrimoine ou un complément de retraite, en optant pour un modèle de sécurité locative, soumis au régime fiscal avantageux des LMNP. La même courbe ascendante épouse le développement de Cardinal Promotion au niveau national : plus de 45 000 m2 de chantiers de bureaux, logements, hôtels et résidences étudiantes seront livrés en 2024 sur le Grand Paris, 43 000 m2 ont été lancés cette année à Bordeaux. Ajoutez le concours remporté avec Michelin pour la réalisation du Pôle Innovation Cataroux, CPI de 41M€, pour illustrer un axe de croissance de « diversification dans les usages et sur les territoires.»
Rentrée de septembre réussie pour Cardinal. Avec 4 résidences étudiantes : La Fabrik propose 106 logements à proximité du Campus La Tréfilerie à Saint-Etienne. La Résidence Pop Up offre une large gamme de studios et T2, 38 avenue Alsace Lorraine à Bourg-en-Bresse. 1887 Campus s’ouvre sur 146 logements 38 Bd Voltaire à Dijon. Adossée à l’un des plus grands campus de France, la Résidence Graffiti est également prête à accueillir les étudiants, 17 rue Marcel Dutartre à Villeurbanne. À l’horizon 2024-2025, plus de 1 200 logements étudiants seront créés à Paris, Cergy, Créteil, d’autres verront le jour à Tours, au Havre et à Toulon. En parallèle, Cardinal a de fortes ambitions à l’international notamment en Espagne et en Belgique pour déployer son modèle de résidences étudiantes à proximité de grandes universités, où la pénurie de logements est importante. À suivre donc.
Texte : Jocelyne Vidal – Photos © Arturin et DR
Créée en 2010 à la faveur d’un nouveau cap professionnel, Equinox arbore un nom emblématique de ses valeurs humaines et environnementales. Prôner l’équilibre entre la construction et le respect de la nature, telle est l’approche volontariste de son président fondateur Mario Clemente. Sensibilisé dès les années 2000 par la phrase prémonitoire de Jacques Chirac, — « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs » —, Mario Clemente allie développement durable et performance économique, sur la base de marchés créatifs et diversifiés. Programmes de logements neufs vendus en copropriété verticale et horizontale, résidences services, étudiantes et seniors, co-living, résidences inclusives... Autant de facettes du dynamisme d’Equinox, adossé à des causes nobles, en participant notamment au déploiement national de l’habitat inclusif. Proposer aux personnes en situation de handicap — elles sont plus de six millions en France —, des logements adaptés, dotés d’espaces médicalisés et de pôles détente, telle est la vocation des deux résidences de respectivement 136 et 250 logements construites à partir de 2025 par Equinox, à Villeurbanne et Salaise-sur-Sanne, dans l’Isère. Autre volet d’activités d’Equinox, la rénovation et la réhabilitation de bâtiments énergivores.
À la technicité de la démarche responsable, s’ajoute « la volonté de restituer la mémoire architecturale de nos ancêtres », souligne Mario Clemente, à qui l’on doit la transformation de la caserne grenobloise Mansart en programme immobilier stylé. La restauration du Château de la Comtesse de Sévigné à Lambesc, les programmes d’appartements de style lofts, développés dans le cadre de la charte « Un immeuble une œuvre » à Lyon quai Pierre Scize et à la résidence Poésie d’Aix-enProvence, illustrent le « désir de redonner leurs lettres de noblesse à des édifices qui le méritent. » Concevoir des logements avec autant de soin que si l’on devait les habiter, c’est le secret de la success story d’Equinox. Après avoir rejoint en 2019 le groupe Progama, le promoteur immobilier responsable a doublé ses effectifs et triplé son chiffre d’affaires. De 40 M€ en 2022, il pourrait bientôt passer à 100 M€, en reversant une part de ses bénéfices à Respublica, ONG intervenant notamment en Afrique de l’Ouest et dont les revenus sont gérés par Progama. Au-delà des ratios économiques et financiers, Equinox construit l’avenir avec un supplément d’âme.
Equinox
12, quai du Commerce - Lyon 9e contact@equinox-immo.fr
T. 04 72 53 32 90 www.equinox-immo.fr
Stellantis à Poissy (78)
Equinox réalise l’ensemble immobilier tertiaire du futur Green Campus de Stellantis à Poissy (78) en copromotion avec Crédit Agricole Immobilier Corporate et Promotion, GA Smart Building et l’investisseur du groupe Progama. Un bâtiment de 40 000m2 labellisé E+C, niveau E3C1, aux performances environnementales et thermiques exemplaires.
Le Chromatik à Saint-Julien-en-Genevois (74)
A 10km du centre de Genève, 136 appartements prolongés de terrasses et jardins composent Le Chromatik, programme certifié NF Habitat et co-réalisé par Equinox Immobilier et Villes et Villages Créations.
Silver Lodge à Megève (74)
Signature Equinox sur quatre chalets de prestige ouverts à Megève, sur 48 appartements de grand standing, aux derniers niveaux prolongés d’attiques et séjours cathédrale.
Divonne-les-Bains (01)
Coup de cœur assuré pour cette résidence Equinox de 27 logements aux prestations haut de gamme et pour la maison de maître réhabilitée de l’un des pères du thermalisme divonnais.
« Concevoir des logements comme si l’on devait les habiter, insuffler une seconde vie aux immeubles réhabilités », voilà ce qui anime Mario Clemente, président fondateur d’Equinox.
Le slogan d’Actipole Immobilier signe la success story de la société caladoise, dont le gérant Johan Revillon a triplé les effectifs en deux ans.
Installé depuis 2007 à Villefranche-surSaône, Actipole Immobilier rayonne depuis sa position stratégique, vers les agglomérations majeures de la région Auvergne Rhône-Alpes. Le long des autoroutes A6, A46, A43, A40, A89, le spécialiste de la promotion immobilière en locaux d’activités étend jour après jour son influence. L’objectif ? Offrir les meilleurs espaces d’implantation aux dirigeants de PME/PMI qu’ils soient artisans, commerçants ou industriels. Actipole Immobilier leur propose des solutions clés-en-main sur des sites proches d’une autoroute pour avoir un outil de travail fonctionnel et assurer la fluidité des livraisons.
Le slogan d’Actipole Immobilier — « La solution immobilière des entreprises » — signe la success story des équipes de Johan Revillon. Boostée par une forte hausse de chiffre d’affaires, la société caladoise a triplé ses effectifs en deux ans. De quoi conforter Actipole dans ses trois métiers dédiés aux bâtiments d’activités : la promotion, la construction et l’investissement/gestion d’actifs. Autant de domaines où l’expertise et la synergie des équipes d’Actipole assurent aux clients un accompagnement sur-mesure. Une approche pragmatique devenue la signature
d’un groupe en plein développement au niveau régional. L’opérateur immobilier se donne les moyens de ses ambitions, en procédant au recrutement de responsables territoriaux, notamment à Lyon où Patrick Bouchet pilote déjà l’agence Grande Métropole Lyonnaise.
La simplicité apparente de l’architecture des bâtiments conçus par Actipole Immobilier ne saurait occulter l’excellence de ses savoirfaire immobiliers et la qualité de son expertise foncière. Fonctionnelles, économiques et écologiques, ses réalisations s’inscrivent en cohérence directe avec les activités des entreprises, dans une approche globale et responsable. Avec une longueur d’avance sur le décret tertiaire relatif à la réduction des consommations d’énergie dans les bâtiments, Actipole Immobilier s’apprête à équiper d’ombrières ses parkings déjà dotés de bornes de recharge électrique, autour de bâtiments préconçus pour accueillir des panneaux photovoltaïques. Une parfaite illustration du « less is more » !
Patrick Bouchet, directeur associé d’Actipole Immobilier Grande Métropole Lyonnaise, ouvre ainsi la première agence territoriale de l’opérateur. Il peut compter sur son appétence et ses connaissances du secteur immobilier lyonnais pour « assurer, souligne-t-il, le développement territorial de la région, avec la fierté de satisfaire les attentes de nos clients, sur 200 m² comme sur 10 000 m² de parcs d’activités ! »
Son périmètre d’action ? La Métropole de Lyon au sens large, et en particulier l’Est, le Sud et l’Ouest lyonnais où se profilent déjà de nombreux projets : l’acquisition d’un foncier pour développer un parc d’activités, un programme clé-en-main pour un industriel, un projet de construction d’un équipement mixte…
Après avoir fait ses preuves en tant que maître d’ouvrage du All In Country Club à Décines à côté du Groupama Stadium, Patrick Bouchet s’investit pleinement dans ses prochains challenges avec Actipole Immobilier.
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Programme artisanal Montmerle-sur-Saône (01)
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Partenaire agile des entreprises pour leurs projets immobiliers, le groupe Patriarca Développement est passé maître dans l’art de gérer les mutations environnementales, sociétales et digitales de l’immobilier d’entreprise.
Aux trois générations de l’entreprise familiale de plâtrerie peinture fondée à Lyon en 1933 par Attilio Patriarca, succède en mars 2016 l’aventure entrepreneuriale d’Olivier Faura, acquéreur du groupe Patriarca qu’il préside aujourd’hui, au côté de Benoît Poinas, Directeur Général. Entretemps, Patriarca a négocié dans les années 80, un virage réussi en entreprise générale en direction du bâtiment professionnel, notamment pour les enseignes multi sites, telle Carglass. Le développement du réseau national de la marque a contribué au dynamisme du groupe sur le marché de l’immobilier d’entreprise, précise Benoît Poinas. « Nous intervenons auprès des entreprises pour gérer leurs besoins de gestion et de valorisation d’actifs immobiliers, qu’il s’agisse de trouver des locaux via notre agence immobilière, de développer des projets de construction ou de réhabilitation clés en main en contractant général ou en contrat de promotion immobilière, ou d’investir et de porter financièrement les bâtiments et les travaux » poursuit Benoît Poinas.
Les autres piliers de cette stratégie d’accompagnement à 360° ? Le design des espaces de travail, les travaux tout corps d’état, l’aménagement de magasins et de
locaux d’activités, la maintenance curative et préventive, la performance énergétique, depuis les diagnostics jusqu’à la mise en place de systèmes de production et leur pilotage, et enfin la conception et réalisation de centrales photovoltaïques via la filiale YUMA créée en 2022. La stratégie gagnante de Patriarca a permis de fidéliser une clientèle d’acteurs économiques nationaux et internationaux. Les noms de Saint-Gobain, Rexel, Wurth, PPG, Levi’s, Kiloutou, Orange, GL events, Fiducial, Stellantis et Tesla ne figurent pas par hasard dans le carnet de commandes du groupe passé de 24M€ de chiffre d’affaires avec 30 collaborateurs en 2016, année de son acquisition par Olivier Faura, aux 75M€ de chiffre d’affaires consolidé, prévus fin 2023, avec un effectif d’une centaine de personnes. Tout en maintenant son ancrage historique lyonnais, le groupe a développé son maillage territorial par l’implantation d’agences régionales à Lille, Nantes, Bordeaux, Toulouse et Aix-en-Provence, et a pris une position majeure sur Paris, fort de l’acquisition de la société parisienne OPUS Design&Build, spécialiste de l’aménagement de plateaux de bureaux. « Les enjeux sociétaux, réglementaires et environnementaux de notre métier sont colossaux et nécessitent une approche globale et transverse. Notre vocation est donc de proposer la chaîne de valeur la plus large possible à travers notre stratégie Immobilier d’entreprise 360° », conclut Benoît Poinas.
Transformer un parc d’activités vieillissant en laboratoire de la rénovation durable, tel est le défi relevé par le groupe Patriarca Développement. « L’achat, avec le soutien d’Omnes Capital et de Foncière Magellan, de ce parc de 28 bâtiments de 34 000 m2 répartis sur dix hectares à Vénissieux, nous a permis de saisir l’opportunité de rénover, développer et rendre attractifs des bâtiments existants, en respectant tous les critères de performance énergétique et économiques », déclare Benoît Poinas, Directeur Général de Patriarca Développement. Fruit d’une collaboration active avec le cabinet d’architecture et d’urbanisme Atelier Thierry Roche et associés, la Ville de Vénissieux et la Métropole de Lyon, le Green Campus Park valorise l’image des entreprises sur un parc doté d’une conciergerie, de deux crèches et d’un service restauration collective. Cerise sur le gâteau : une facture énergétique allégée de 50 à 60% pour les locataires, et un label Breeam Rénovation niveau Excellent.
Patriarca développement
33, avenue du Docteur Georges Lévy - Venissieux Tél. 04 86 11 03 74
www.patriarca.fr
Historiquement implantée à Lentilly, la société Abitibi partage depuis peu son expertise entre Rhône et Saône, où une nouvelle agence permet de répondre rapidement aux besoins des clients lyonnais. Pour ce faire, le spécialiste chauffage, ventilation et autres climatisations a choisi d’intervenir au moyen de véhicules originaux : des vélos cargos.
Texte : Morgan Couturier – Photos © DR
Il en va ainsi de ces influences qui déterminent la mode, la définissent et la dessinent, au point que l’on ne trouve rien à y redire, si ce n’est à s’adapter. Pour autant, si les deux-roues ont trouvé dans les berges du Rhône et les quais de Saône, l’idéal territoire à leur exploitation, voir la société Abitibi succomber à ce moyen de locomotion trouve son explication ailleurs. Dans une vision « éco-logique », s’amuse à dire son patron, Stéphane Siffert, dont l’expertise en matière de chauffage ou de climatisation ne vient pas entacher une certaine volonté de s’afficher en vert et pour le bien de tous. Des Lyonnais notamment, alors que l’entreprise lentilloise se duplique depuis peu, fort de l’ouverture d’une agence stricto-lyonnaise, à deux pas du tram-train du Vieux-Lyon. Reste que si l’emplacement demeure idéal pour ses employés et ces jeunes qu’il promet d’embaucher et de loger sur les étages supérieurs, Stéphane Siffert entend donc circuler à deux-roues. Sur trois vélos cargos
pour être exact, construit sur commande par le groupe Delorme, grâce auquels Abitibi aspire à répondre prestement aux demandes des clients, sans exploser le budget. Ni les factures.
« Cette nouvelle agence, tout comme l’utilisation de ces vélos, répond à un souci de proximité avec les interventions. Grâce à cela, on va éviter une flambée des prix et on pourra circuler plus facilement », précise le responsable, motivé par quelque 12 000 contrats de maintenance assurés chaque année, dont plus de 5 000 entre Rhône et Saône. « L’objectif est de doubler voire tripler ce chiffre », expose-t-il encore, alors qu’une telle flotte a vocation
à apporter un service de qualité aux régies comme aux copropriétés. « On veut être le premier dépanneur zéro carbone », soutient le chef d’entreprise. Voilà donc depuis peu, une horde de vélos prompte à diffuser un vent de fraîcheur, en conjuguant écologie et économie, en écho à ces temps compliqués, où chaque euro épargné est apprécié. « On veut éliminer les trajets polluants et proposer des services au travers de ces vélos électriques de près de 130 kilomètres d’autonomie », poursuit Stéphane Siffert. De belles promesses que la conjoncture actuelle ne peut justifier à elle seule. « Cela fait 25 ans que l’on fait de l’écologie », rétorque le PDG, trouvant dans la qualité du service client, une justification bien plus séduisante. Pour preuve, l’organisation récente d’un concours Abitibi, où tout client ayant passé commande, pouvait gagner un voyage au Canada, terre originelle de l’identité Abitibi. « On veut donner envie aux clients de venir chez nous », témoigne ce dernier.
Une bonne raison de partir de bon matin, sur les chemins, à bicyclette. Et si Fernand, Francis et Sébastien ont vocation à devenir de bons copains, Abitibi se sent déjà pousser des ailes… à bicyclette. Dans sa musette, l’athlétique chef d’entreprise n’a rien négligé. Dans un même souci de réactivité et de productivité, celui-ci s’avance désormais dans un vaste « système de digitalisation », dont le nom vient rappeler une application bien connue du monde médical. Place à... Abitilib, dont le site, activé en novembre prochain, viendra guérir en un clic, tout besoin d’entretien ou de maintenance. « On a déjà un engagement de rappel dans la journée », promet la société. Entre temps, celleci s’engage à satisfaire sa clientèle. À Lentilly, Villefranche, Lyon, Annecy, Megève ou encore Mâcon, Abitibi est prêt à dépanner. Le tout servi... sur le grand plateau !
> Plus d’infos sur www.abitibi.fr
En mars, Pierre Angèle a ouvert sa propre agence immobilière entièrement dématérialisée.
Après seulement six mois, il a déjà vendu près de 15 appartements et maisons dans le secteur de la Croix-Rousse.
très traditionnel, j’ai eu envie de communiquer différemment, de casser les codes. J’essaye de me mettre en scène parfois, de manière ironique et parodique, via des vidéos sur Instagram mais surtout, je filme l’intérieur des appartements, ce qui est vraiment novateur et apprécié. Mes 3500 abonnés en redemandent ! Mon crédo quotidien en tant qu’entrepreneur : être sérieux, sans me prendre au sérieux. La qualité de service et la bonne humeur font la force de PPV.
Comment travaillez-vous ?
patte et mon humour, au travers des stories Instagram, d’être un ambassadeur de quartier.
Où se situe votre agence ?
Mon agence, elle est dans votre poche, sur votre téléphone, à travers le compte Instagram et le site internet de PPV. Elle est novatrice et éco-responsable. Nous n’imprimons rien, nous sommes une agence 100% digitale. Pourtant, nous avons un très bon sens du relationnel, c’est un paradoxe qui me plait.
Lyon People : Qui êtes-vous ?
Pierre Angèle : J’ai 41 ans, je suis croixroussien et papa d’un petit gone de 8 ans. Après 15 ans d’expériences variées dans le digital à Paris et à l’étranger et une récente aventure réussie dans l’immobilier à Lyon, j’ai fait le pari de lancer une agence d’un nouveau genre : POURQUOI PAS VOUS Immobilier (PPV pour les intimes) à la Croix-Rousse, mon secteur de naissance et de cœur. J’adore mon quartier et j’apprécie les rencontres humaines dans ce beau métier, qui a trop souvent une mauvaise image.
Quel est le concept de POURQUOI PAS VOUS ?
Après avoir conseillé des entreprises dans le digital puis observé un marché immobilier
Je propose en exclusivité et en avant-première des biens qui ne sont pas encore en ligne sur les sites immobiliers traditionnels à travers des vidéos immersives, comme si vous y étiez, sur mon compte Instagram. Je travaille seul mais je me suis entouré de prestataires experts dans leur domaine. J’entretiens également une belle entente avec plusieurs agences immobilières du quartier.
Vous êtes très actif sur Instagram. Pourquoi ?
A l’origine, pour l’art. Un jour, j’étais entre deux visites et j’ai photographié une nouvelle œuvre de Street-Art. Nombre d’entre elles ornent les murs et évoluent au fil du temps et j’ai eu envie de les partager. J’ai à cœur de présenter en priorité sur mon compte les beaux appartements de l’agence mais aussi la vie du quartier de la Croix-Rousse, les événements, les bons plans et mes commerçants et artisans chouchous. Et au quotidien, c’est devenu une habitude avec ma
Pourquoi appeler l’agence « POURQUOI PAS VOUS » ?
Parfois, on envie les appartements des autres en se demandant « et pourquoi pas moi ? ». Lorsque vous désirez une chambre supplémentaire, un balcon, un garage, il ne faut plus se priver : pourquoi pas vous ? Je voulais un nom de marque qui interpelle.
Comment vous voyez-vous dans 2 ans ?
Je compte bien poursuivre sur cette lancée et faire de PPV une agence incontournable dans le plus beau quartier du monde et continuer d’apporter des solutions au plus grand nombre de croix-roussiens dans leur projet immobilier.
> Plus d’info sur www.pourquoipasvous.immo
Flasher ce QRcode pour accéder au compte Instagram
Depuis deux ans, Soluserv met à profit son expérience du nettoyage au profit des syndics de copropriété, des immeubles tertiaires et habitats. Au-delà de la simple mise en propreté des lieux, la société dardilloise propose un entretien plus poussé, avec des prestations adaptées aux besoins des clients.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Alexandre Moulard
On peut siffler en travaillant, frotter en fredonnant, le temps va vite quand la musique vous aide à travailler. Et bien plus encore, lorsqu’avec Soluserv, « nettoyer, balayer, astiquer » vient esquisser de manière concrète, les suites de la mélodie : la maison est toujours propre. Dans le cas de la société dardilloise, dont les prestations de nettoyage font le bonheur de plus de 50 clients répartis sur 160 adresses sur le département, il est pourtant question d’immeubles. De bâtiments tertiaires ou de logements, à l’intérieur desquels l’entreprise initiée par Sébastien Fallecker et son fils Tanguy, vont bien plus loin qu’un simple décrassage des parties communes ou du lessivage de vitres.
Un modèle initié par 360 Maker (CA en 2022 de 2,2 M€), cette autre entreprise reprise en 2015 par Sébastien Fallecker. Ainsi, Soluserv (CA en 2022 de 1,8 M€) est l’émanation liée à la scission de 360 Maker, que Tanguy a su reprendre pour moitié à son compte en avril 2022 (détenteur de 49% des parts, ndlr). « Notre modèle est pas mal, car au-delà du nettoyage traditionnel, un certain nombre de nos clients sont demandeurs de petits travaux pour le maintien de leur patrimoine,
ceci sans pour autant vouloir démultiplier le nombre d’interlocuteurs. Aussi, dès que quelque chose ne va pas dans un immeuble, et que l’on peut corriger, on propose nos services complémentaires à notre client. C’est no limit, dès qu’il y a un problème, on intervient. Cette diversification est cohérente par rapport à notre métier dans la mesure où les localisations d’interventions sont identiques à celles des prestations de propreté. Surtout, au-delà de la réalisation de la prestation, cela permet au client de rester en veille par rapport à l’état de son bâtiment ».
« J’aime à dire que l’on fait de l’épicerie sur mesure », dévoile la figure paternelle. Une manière d’assurer en douceur, une passation de pouvoir évidemment souhaitée.
D’autant qu’à 28 ans, Tanguy Fallecker a su se forger lui-même, une réelle expérience de la profession. En commençant en bas de l’échelle comme beaucoup, avant de forcer
l’admiration de Sébastien. « En 2021, je me suis dit qu’avec 360 Maker, j’avais une boîte qui marchait bien et qu’il n’y était pas pour rien. Alors j’ai voulu le lancer dans le business », explique cet ancien directeur du pôle nettoyage chez Veolia. Reste qu’à Dardilly, siège de Soluserv, c’est bien la personnalité de Tanguy Fallecker que semblent apprécier les clients, son naturel serviable et empathique collant idéalement aux attentes des clients. À leurs intérêts, aussi, alors qu’un tel milieu concurrentiel impose de hauts standards de qualité. « C’est ce qui fait la différence. Le marché est très disputé, alors quand on se développe, on prend forcément la place d’un confrère et on fait en sorte que dans la durée, nos clients soient toujours satisfaits », soutient le jeune homme, propulsé à la tête d’une entreprise de 80 salariés. Une opération de séduction massive, dans un univers où même la relation client doit être assurée avec clarté.
Une notion décidément ineffaçable, à l’heure où le matériel, voire les véhicules, se perfectionnent, de façon à répondre aux besoins en un rien de temps. Une nécessité, alors que la panoplie de missions se veut importante, bien au-delà du nettoyage classique. Il en va ainsi des décapages de sol, de l’enlèvement de graffitis, des travaux de « maintenance de 1er niveau » ou de la gestion des abords d’immeuble. Encore verte par l’âge, Soluserv l’est également par la couleur de ses mains, la société s’essayant aussi à l’entretien des espaces verts (tonte ou taille des végétaux, ndlr). Autant de cordes à l’arc de cette société aux ambitions grandissantes, alors que des groupes comme Artena, OPM Gestion, Nexity, Alliade, Innovacti, Foncia ou Equature... font déjà confiance à l’entreprise. De quoi justifier une belle progression de chiffre d’affaires et ouvrir l’espoir de décrocher de nouveaux dossiers. Qu’importe la surface, Soluserv est prête à briller. À laisser une trace dans l’univers du nettoyage. En toute propreté.
>Plus d’informations sur : www.solu-serv.fr www.360maker.fr
Après treize années de présidence sous l’étiquette de Thomas Broquet Conseil, puis TBC Immobilier, Vladimir Da Silva Dias s’affiche désormais sous une nouvelle entité. Rebaptisée Lummio, en référence à sa volonté d’éclairer les clients dans leurs projets, l’agence entend asseoir sa position sur le marché lyonnais et rhônalpin.
S’il faut une preuve pour croire et faire confiance, Vladimir Da Silva Dias a réussi son coup. Un bon argument pour performer, et plus encore, lorsqu’un statut de référent en immobilier commercial ne peut se faire sans un brin d’assurance. L’illustration est alors à retrouver en d’autres temps, aux prémices de l’année 2021 et cette promesse : TBC Immobilier va changer d’ère. S’il n’était question d’emménager dans de nouveaux locaux, bien des mois plus tard, l’évolution est plus profonde. Dans le ciel étoilé de la dernière fête des Lumières, l’illumination fut importante. L’innovation devait passer par la création d’une nouvelle entité. Place à Lummio, savant mélange de « lumière et d’immo ».
Après tout, si un sage comme Mandela eut avancé qu’en « faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d’en faire autant », Vladimir Da Silva Dias a visé juste. TBC Immobilier n’est plus, mais de la lumière jaillit le progrès et ce nouveau slogan faisant entendre à tout client professionnel, que l’agence Lummio est prête à « éclairer tous leurs (vos) projets immobiliers » « Nous avons depuis des années et nous continuons à changer considérablement le paysage commercial des centres-villes. Nous les dynamisons en travaillant étroitement avec les collectivités, les associations de commerçants, les managers de centre-ville et les privés afin d’apporter de la lumière et de l’activité dans les pôles commerçants ainsi que les quartiers en devenir. Quel meilleur nom que celui-là, pour l’agence de l’étape de la ville des
Lumières ? », questionne ainsi le président de l’agence, que le changement n’a pas détourné des bureaux du 79 rue du Président Edouard Herriot, dans le 2e arrondissement.
Les fondations étaient là, solides et propices à affronter un « marché en perpétuel mouvement ». Dès lors, Lummio aborde l’avenir sereinement, installée sur un portefeuille confortable de plus de 1200 offres, « divisées entre les types d’offres (locaux commerciaux, bureaux), les types de transactions (location, vente, cession), et les différents secteurs (Lyon, la Métropole de Lyon, le Rhône, l’Ain, la Côte d’Or, le Jura et la Saône et Loire, ndlr) ». Il y eut même déjà quelques belles réalisations, histoire de hisser haut, le drapeau de cette nouvelle agence. De la boutique voisine siglée Rolex à l’agence Copytop avenue Jean Jaurès, en passant par le magasin Les Sisterettes, rue
de Brest, Lummio n’a pas chômé. Le millésime prochain s’annonce lui, tout aussi brillant, illuminé par de nouveaux projets.
« Aujourd’hui, nous affirmons notre positionnement et nos valeurs sur Lyon et sa région », avance ainsi la société, dont le recrutement ne cesse de renforcer l’expertise. Ensemble, Lummio est donc décidé à aller plus loin, en réponse à ce sacro-saint principe interne selon lequel « chaque personne est son propre patron ». « Lummio aspire à faire grandir chaque collaborateur dans leur domaine d’activités pour qu’ils puissent s’épanouir au quotidien. Pour moi, accompagner quelqu’un ce n’est pas être devant, ce n’est pas être derrière à le pousser, ni à être à sa place, mais à ses côtés », assure Vladimir Da Silva Dias, conforté dans l’idée que « la réussite d’une entreprise passe d’abord par la réussite et le bien-être de ses équipes ». L’arrivée de personnes expérimentées telles que Sandrine, Anne ou Richard, comme le recrutement de Déborah, Yvain et Clément dès ce moi-ci, suffisent à le prouver. « Un sourire coûte moins cher que l’électricité, mais donne autant de lumière », soutient le président lyonnais, habité des paroles de l’Abbé Pierre. Un point essentiel, à l’heure où Vladimir Da Silva Dias et ses collaborateurs n’ont d’autre ambition que de continuer à grandir et éclairer toute une ville. Et sa région.
Lummio
79, rue du Pdt Edouard Herriot – Lyon 2e Tél. 04 72 56 73 73 > Plus d’infos sur www.lummio.fr
Depuis sa création en 2005, la société lyonnaise intervient dans le domaine du conseil et de la gestion d’actifs tertiaires pour le compte d’investisseurs institutionnels ou privés. Ses atouts : sa capacité à s’adapter aux besoins de ses clients et sa réactivité à agir pour remédier à des dysfonctionnements techniques.
Elygestion s’articule autour de différents services », indique le fondateur Robert Herpoyan : la gestion des baux commerciaux, le syndic de copropriété, la gestion technique et, bien entendu, le service comptable, « courroie de distribution » du bon fonctionnement des services. L’agence accompagne ses clients et leur apporte son expertise. Cette dernière gère plus de 750 000 m2 d’actifs dans la région AuvergneRhône-Alpes.
L’entreprise intervient dans plusieurs domaines liés à la gestion d’actifs tertiaires, dont la gestion locative d’immeubles de bureaux, qui comprend l’ensemble des missions comptables, administratives et juridiques. Le gestionnaire a la responsabilité du bail commercial. Il doit veiller au bon versement des loyers et s’assurer du suivi technique de l’actif de l’immeuble, tout en maitrisant les charges. Le syndic de copropriété doit, quant à lui, gérer les parties communes d’un bâtiment en respectant les dispositions législatives. Enfin, la partie technique en matière de gestion d’immeubles tertiaires est prépondérante, les sujets sont souvent cruciaux... Ainsi, Elygestion est dotée de ce service.
Avec une quinzaine de collaborateurs, l’agence lyonnaise tient à rester proche de ses clients.
« On essaye d’aller au-delà de notre mission de gestion, d’avoir une approche innovante », explique le dirigeant. Elygestion PM s’engage également à répondre dans la journée à toute demande pressante de ses clients. « On a une bonne ambiance dans notre société. La convivialité et le côté humain sont importants », souligne Robert Herpoyan. Celui qui a fait ses études en droit immobilier l’assure : « Depuis 2005, la croissance de la société est constante. Chaque année, on fait plus que l’année précédente ». La longévité de l’entreprise devrait donc être assurée !
Au-delà des missions classiques de Property Manager (gestionnaire d’actifs tertiaires), l’entreprise, soucieuse de l’environnement, installe également des ruches sur les toits des immeubles. Le miel est ensuite redistribué aux occupants. En 2022, plus de 200kg ont été récoltés. Grâce à sa capacité d’anticipation, Elygestion PM a souscrit un contrat d’énergie de 4 ans, avant les hausses spectaculaires des prix début 2022, pour l’ensemble des immeubles gérés. Ce contrat permet de
garantir une énergie 100% verte, à un prix inférieur à 100€ MGh (mégawatt par heure), entre 3 et 10 fois moins élevé que depuis début 2022. Le tout jusqu’à fin 2025. Ainsi, les charges d’électricité restent maîtrisées !
76, rue Crillon - Lyon 6e Tél. 04 37 47 26 25 www.elygestion.fr
JUSQU’AU 30 SEPTEMBRE
PRENEZ RENDEZ-VOUS EN LIGNE OU DANS VOTRE CENTRE CONSEIL :
LYON 3e
42, cours de la Liberté - 04 78 59 70 13
LYON 6e
145, rue Vendôme - 04 78 52 62 13
CHAMPAGNE-AU-MONT-D’OR
RN6 32, av.Charles de Gaulle - 04 78 35 28 62
SAINT-PRIEST
115, route de Grenoble - 04 78 90 85 32
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Zone commerciale Vallée du Gier - 04 72 24 00 30
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5 rue de la fraternité - 04 78 30 10 04
NOS MAGASINS SONT CERTIFIÉS ISO 9001
Les clés du succès du Département Fiscalité des Loueurs en meublé d’Inelys Expertise, au volume de clients passé de 300 à 12 000 en dix ans ? « L’innovation et la digitalisation d’outils d’accompagnement comptable et fiscal de A à Z », déclare Nadège Parmentier, Directrice.
La passion de l’immobilier chevillée au cœur, pour le dynamisme et l’innovation déployés par Nicolas Priest, créateur d’Inelys en 2009, Nadège Parmentier a toujours été attirée par le conseil aux clients, « souvent perdus dans une législation complexe ». Bachelor ISPP de Rouen Business School en poche, cette diplômée de l’Aurep, référence en matière de formation à la gestion de patrimoine, rejoint en 2011 Inelys Expertise, spécialiste de la gestion fiscale des loueurs en meublé. Un domaine très porteur. En atteste le volume des clients, passé de 300 à 12 000 en dix ans, précise la directrice du Département LMNP d’Inelys Expertise.
La mission de Nadège Parmentier ? « Réduire, voire supprimer la fiscalité sur les revenus de l’immobilier locatif meublé, grâce au régime fiscal réel qui permet de déduire du résultat imposable, le montant précis de ses charges et l’amortissement du bien ». Une option avantageuse proposée par l’équipe de 40 personnes du Département LMNP d’Inelys Expertise. « Une offre globale et personnalisée nous permet de conseiller nos clients en amont de leur investissement. Nous orientons
Texte : Jocelyne Vidal – Photos xxxxx
les investisseurs vers les meilleurs choix, grâce à nos partenariats avec des agences immobilières, des promoteurs, banquiers et conseils en gestion de patrimoine ». Aux simulations fiscales personnalisées, s’ajoutent de précieux conseils sur le mode de détention — en nom propre ou en société — le plus adapté au client. Lequel bénéficie ensuite du suivi comptable de son investissement. À commencer par l’aide à la déclaration d’impôts sur les revenus, particulièrement utile dans le cadre du régime de la location meublée dont les avantages fiscaux sont régis par un rigoureux formalisme comptable.
« Une forte digitalisation assure des réponses rapides et efficaces aux clients, par l’intermédiaire de nombreux outils : simulateurs fiscaux en ligne, blog dédié à toutes les questions d’ordre fiscal et comptable », précise Nadège Parmentier, animatrice par ailleurs de divers webinaires, tels « La Location Meublée Professionnelle et Non Professionnelle », « La Para Hôtellerie », « La Détention de biens immobiliers via des S.A.R.L. de famille et des S.C.I »... Près de deux cents personnes s’inscrivent à chacun de ces webinaires aux thématiques d’actualité abordées de manière synthétique et claire. De quoi conforter la directrice du Département Fiscalité des Loueurs en meublé d’Inelys Expertise dans le développement d’une digitalisation orientée aujourd’hui vers la mise en place d’un logiciel comptable global et intuitif, assurant le dépôt, le stockage des documents ainsi que leur numérisation et leur codification. Un outil d’expertise-comptable unique, disponible sur le téléphone portable de clients ainsi accompagnés de A à Z par Inelys Expertise, en toute sérénité.
En savoir plus > compta-loueur-meuble.com
DU 10 AU 14 SEPTEMBRE de 10h à 18h (non-stop) nocturne jusqu’à 21h le jeudi 14 19, RUE LITTRÉ LYON 9E
À Lyon, Roche Bobois est une institution, une marque historique, synonyme d’art de vivre, de qualité et de design avec un magasin emblématique, véritable navire amiral de l’éditeur français.
Mais Roche Bobois à Lyon, c’est aussi une histoire de famille associée à la marque, celle de Raoul Bruyère qui se poursuit avec Gilles et continue de s’écrire avec la quatrième génération représentée par Camille et Alexis. Une famille qui cultive la discrétion mais a su créer au fil du temps un véritable empire de l’ameublement. Il faut remonter à 1924 pour retrouver les origines d’une florissante saga familiale et entrepreneuriale. Raoul Bruyère, ébéniste ardéchois et négociant en meubles, installe sa boutique d’ameublement cours de la Liberté à proximité du Rhône par lequel est acheminé le bois. Démarché par la famille Roche, co-fondatrice de la marque Roche-Bobois qui distribue les meilleurs spécialistes du mobilier contemporain français, Raoul Bruyère transforme son magasin lyonnais en franchise Roche Bobois en 1964. Avec ses 3 000 m2 d’exposition, l’impressionnant flagship
du cours de la Liberté est aujourd’hui le plus grand franchisé du réseau de l’éditeur français, fer de lance pour mettre à l’honneur le savoirfaire et tout l’univers du « French art de vivre » Adresse incontournable des inconditionnels du design et de la déco, référence historique pour les Lyonnais, la boutique du 3ème arrondissement est une institution qui compte ses clients fidèles, certains d’y trouver le conseil, le choix, la qualité et la créativité.
Un projet qu’ils nourrissent déjà depuis plusieurs années. « Aujourd’hui, les planètes semblent alignées. Le développement de la métropole, le dynamisme de l’Est lyonnais nous permet de concrétiser ce projet de deuxième magasin qui ouvrira ses portes le 1er septembre 2023 à Saint Bonnet-de-Mure au sein d’une zone très commerciale, avec l’ambition de toucher un large bassin de clientèle, de l’Ain jusqu’à Chambéry » précise Alexis Bruyère. Le nouveau bâtiment flambant neuf attire déjà les regards.
« Nous avons eu carte blanche pour travailler avec l’architecte Philippe Guenot qui a conçu
un bâtiment très vertueux, basse consommation dont l’esthétisme a également été particulièrement soigné. Notre maison cultive le beau, il était donc évident pour nous de privilégier une architecture spectaculaire qui contribue à la revalorisation des zones commerciales ». À l’intérieur, plus de 900 m2 permettent d’exposer la quintessence de l’univers Roche Bobois, une large sélection de mobilier, déclinable et personnalisable via des outils 3D. Les deux collections qui rythment l’année sont mises en scène dans des ambiances différentes, des décors inspirés et le mobilier outdoor trouve merveilleusement sa place dans le patio intérieur, véritable lieu de vie en plein cœur du magasin. Pour Camille et Alexis, l’inauguration de cette deuxième adresse marque une étape importante dans l’histoire familiale et coïncidera de manière fortuite avec les 100 ans de la maison Roche Bobois à Lyon. « C’est un heureux hasard, très symbolique pour nous » souligne Alexis Bruyère. « Notre père nous a fait confiance, moi et Camille sommes fiers d’avoir pu concrétiser ce projet en famille ».
124, avenue Général de Gaulle 69720 Saint Bonnet-de-Mure
Tél. 04 72 13 54 30
Adresse historique : 9-13 cours de la liberté - 69003 Lyon
Tél. 04 78 60 16 29
Mais pour Camille et Alexis, les arrière petits-enfants de Raoul Bruyère, codirigeants de l’affaire familiale, le temps est venu de faire rayonner leur nom au-delà des frontières du centre-ville.
Amine Kortbi (Chef)
the maze, l’instant partage !
462, chemin de Champivost - Limonest
T 04 89 41 07 40
Lun-ven midi : 12h-14h15 - jeudi 18h-1h - ven-sam soir : 19h-4h www.themaze.fr themazelyon
Restaurant AVEC VUE SUR LE LAC
Julian Orduña (Chef)
Cuisine créative au bord de l’eau – douceur en terrasse 81, rue Victor Hugo - Meyzieu
T 04 78 31 42 16
Du mercredi au dimanche www.lesvoilesdugrandlarge.fr Lesvoilesdugrandlarge69
Restaurant
Emmanuel Faucon Tartare de boeuf dans la baVette d’aloyau
1, place Jules Ferry - Lyon 6e
T 04 72 74 03 98
Lun-jeu 8h-22h. Ven 8h-22h30, midi et soir le week-end www.brasseriedesbrotteaux.com Brasserie des Brotteaux
Restaurant
Restaurant
Restaurant – ecailler
Marco Chopin brasserie traditionnelle 34, cours Franklin Roosevelt - Lyon 6e
T 04 78 24 08 52
Lun-sam : midi et soir 12h-14h30 et 19h-22h45
Le Théodore
Eric Giraud
restaurant de Fruits de mer & écailler Halles de Lyon Paul Bocuse - Lyon 3e
T 04 87 37 10 99
Mardi-samedi : 10h-15h - Dimanche : 10h-14h30
www.chez-antonin.fr
Albert Dray et Raphaël Noblet
Cuisine traditionnelle (midi) et bar à tapas (soir)
63, cours Vitton - Lyon 6e
T 04 78 89 49 24
Tous les jours de 07h à 01h du matin (sauf le dimanche)
Nicolas Miege, Catherine Dhinaun et
Steakhouse - Maître restaurateur
Halles de Lyon Paul Bocuse - Lyon 3e
T 04 72 40 08 59
Emmanuel Faucon de bons plats accompagnés De bons vins
1, place Jules Ferry - Lyon 6e
T 04 78 41 68 10
Mar-sam : midi et soir. Ouvert 7/7 à partir du 15 avril www.decale.rest restaurantdecalelyon
lyon people • septembre 2023
• 90
Restaurant
Jean-François Malle (Chef) Mets délicats alliant terroir et touche marine
Ouvert 7/7 midi, le soir sur réservation à partir de 40 pers. www.garconsboucherslyon.com
Trattoria
restaurant
Georgy Sfez
pizza & biere (Pizza sicilienne, in pala et gluten free) 6, rue Challemel Lacour - Lyon 7e
T 04 72 71 79 88
Ouvert 7/7, midi et soir sur place, clickandcollect et livraison www.zappo.fr zappo-lyon
3, rue Georges Bassinet - Charbonnières-les-Bains
T 04 78 87 79 79
Ouvert mar-ven : midi et soir - Sam : soir - Dim : brunch www.pavillon-rotonde.com larotondelyonvert
Restaurant
Christophe Marguin
cuisine du marché / SALON PRIVATIF
11, avenue de Grande Bretagne - Lyon 6e
T 04 78 94 51 17
Lun-ven : 12h-14h et 19h-22h
www.restaurantlepresident.com restaurantlepresident
Vito et Paola Morreale
CUISINE sicilienne
44, boulevard des Brotteaux - Lyon 6e
T 04 78 52 22 29
Ouvert du lundi au dimanche : 12h-14h40 et 19h-22h30
www.bysicilians.com dolcebysicilians
Frédéric Therriaud
Julien Ducoté
Restaurant Bistronomique aux nobles produits
Restaurant BAR lounge
Sylvie Huynh
restaurant
Golden Tulip - 145, chemin de Paisy - Limonest
T 04 87 74 10 10
Du lundi au vendredi : 12h-21h30
https://lyon-ouest.goldentulip.com/fr-fr/hotel-restaurants/
Restaurant
Julie Spitters (Chef) cuisine traditionnelle DE SAISON
70, quai Charles De Gaulle - Lyon 6e
T 04 78 17 53 53
Ouvert tous les jours - Midi & Soir
www.casino-lyon.com/acacia casinolyonpharaon
Chonchon et Tomas Parisini
cuisine bistronomique, 100% produit du marché
Place de Poype - Montanay
T 09 73 50 18 50
Dim-ven : 7h30-15h - Mer-ven : à partir de 18h
www.la-table-de-chonchon.fr Latabledechonchon
cuisine créative, faite maison avec des produits de marché 1, rue Villeneuve - Lyon 4e
T 04 72 00 01 30
Lun-ven : 12h-14h et 19h30-22h30 - Sam : 12h-14h et 19h30-23h restaurant-leplato.fr leplato.lyon
Restaurant - BAR
Bénédicte
Cuisine du Marché au fil des saisons 25, quai Saint-Antoine - Lyon 2e
T 04 26 28 12 46
Ouvert du mardi au dimanche dès 7:00 du matin www.lecafedumarchelyon.fr Le Café du Marché
bouchon
Claude Barbet
Bouchon Lyonnais et Cuisine Familiale 4, avenue du Général Brosset - 69390 Vourles
T 04 72 41 01 06
Lun-ven midi et jeu-ven soir - Week-end sur privatisation lecepebouchon-vourles
Restaurant italien
Antonio Salvati (Chef)
Cuisine de tradition italienne méditerranéenne
Boscolo - 11, quai Jules Courmont - Lyon 2e
T 04 87 25 72 10
Ouvert 7/7 : 7h-15h brunch - 12h-15h déjeuner 15h-19h aperetivo - 19h-22h diner angelorestaurant
Cuisine créative inspirée du continent asiatique 111, rue Duguesclin - Lyon 6e
T 04 37 72 94 57
Du mardi au samedi : 12h-14h30 et 19h-23h
www.mamachow.fr
Restaurant
Frédéric Berthod pour vos déjeuners et dîners, mezzanine privatisable 33, quai Charles De Gaulle - Lyon 6e
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Trattoria
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www.selciusrestaurant.fr Selcius
On connait la joie de vivre et l’enthousiasme débordant de Corinne Paris. Membre du Club des Clubs, la directrice de CPG Assurances est très souvent la locomotive de belles manifestations à Vienne avec l’Union des commerçants qu’elle préside, ou avec « Les Elles du courtage ». En juillet, elle a accueilli la première convention nationale de l’association qui a notamment pour but de promouvoir la présence des femmes entrepreneures dans le courtage et de créer un réseau d’entraide et un lieu d’échanges, pour chefs d’entreprises courtiers en assurances, dirigeants, associés ou créateurs d’entreprise et mandataires d’intermédiaires au niveau régional, national et européen. Une journée conviviale et gourmande avec les partenaires et adhérentes au festival de jazz.
Le succès de ce tournoi créé il y a 21 ans par Roger Caille ne s’est pas émoussé. A l’occasion de la 19e édition – la compétition a été ajournée à deux reprises à cause du Tour de France, et une autre fois du fait de l’indisponibilité des organisateurs - 48 triplettes ont pris place sur les terrains de la patinoire. « Nous avons dû refuser des inscriptions » s’excuse Maître Hugues Ducrot, pierre angulaire du trophée en compagnie de Jean-Philippe Caille et Jean-Michel Abou. La finale a opposé une équipe de Mègevans à une équipe de Lyonnais et cette année, ce sont les locaux qui ont remporté les plus beaux lots offerts par Jean-Louis Maier, et la maison Allard. Et pour arroser cette belle journée, rien de tel que les vins du domaine viticole Château Leoube accompagnés de la charcuterie et des fromages de la maison Cellerier.
Rires et larmes au menu du pot de départ de Jacqueline Chavant qui a transmis, non sans émotion, son salon de coiffure sis rue Jean Moulin, dans le centre de Caluire et Cuire. Pendant plus de 30 ans, la douce Jacqueline aura été la confidente de plusieurs générations de Caluirards avant de songer à prendre une retraite bien méritée avec son mari Pierre, du côté de la Provence. Mais compte-tenu des liens d’amitié noués au fil de ces années, notamment avec notre photographe Saby et les brocanteurs des Puces, nul doute que l’on reverra très souvent le couple dans notre capitale en général et dans leur refuge de la Datcha en particulier. A Karine Depardon et Marie Navarro de prendre le relais.
Deux ans après sa nomination, le général Gilles Darricau a fait ses adieux à l’institution militaire qu’il a servie pendant 39 ans. Après le volcanique Philippe Loiacono, et avant le légionnaire Denis Mistral, l’hôtel Vitta aura connu, ces deux dernières années, un locataire aussi discret qu’érudit en la personne de Gilles Darricau. Comme le veut la tradition, c’est dans la magnifique cour d’honneur de l’avenue Foch que s’est déroulé son adieu aux armes en présence de plusieurs détachements dont le 5ème Régiment d’Hélicoptères de Combat qu’il a eu l’honneur de commander. Son big boss, le général d’armée Pierre Schill, chef d’Etat-Major de l’Armée de Terre a pris la parole, évoquant un officier supérieur « au style si français » dont la carrière l’a conduit sur de nombreux théâtres d’opération : la guerre du Golfe, les Balkans, ou l’opération Licorne en Côte d’Ivoire. « Toutes ces périodes compliquées, vous les avez traversées en pilote. Alors que vous quittez l’Armée de Terre, la guerre a fait sa réapparition aux portes de l’Europe ». Le général Darricau va rejoindre les rangs de la CCI afin de superviser le nouveau campus dédié aux métiers de la sécurité à Charbonnières.
Bar à cocktails
Au cœur du quartier de la Part-Dieu, Allianz à l’heure du « Vivre Ensemble Chez Allianz ». L’immeuble Le Corner situé au 97-101 boulevard Vivier-Merle, dernièrement réhabilité, accueille depuis le 28 novembre dernier l’assureur Allianz France. Propriétaire via sa filiale Pimco de cet immeuble de 18 000 m 2, l’assureur a ainsi pris possession de quatre étages sur les 8 existants.
Texte : Morgan Couturier - Photos © Saby Maviel
Allianz savait l’immeuble riche en atouts et avec un fort potentiel. Plus de 400 collaborateurs se rendent dans un cadre idéal, moderne, proposant de nombreux avantages.
Après le déménagement des collaborateurs des sites Allianz de l’emblématique rue de Bonnel et Hélio 7 vers le Corner, il a fallu laisser le temps nécessaire pour prendre ses marques et découvrir le potentiel des espaces et services proposés. Après quelques mois d’usage, il manquait encore un bel événement marquant — une journée d’inauguration officielle. C’est désormais chose faite depuis le 23 juin où Allianz a officiellement inauguré ses nouveaux bureaux avec l’ensemble des équipes. Cette journée a été l’occasion pour chacun de comprendre les différents métiers, découvrir les nombreux espaces du site, dont l’auditorium et la terrasse du 8e étage et de
se retrouver entre « Allianzers » pour un moment de grande convivialité.
Benoît Tollet, Délégué de site, précise « Nous avons bâti cette journée d’inauguration autour de 4 objectifs : créer un évènement lyonnais d’entreprise, favoriser les échanges entre collègues, mieux connaître nos différents métiers présents sur le site et (re)découvrir les locaux ». « Ce bâtiment est équipé en vivre ensemble. C’est à vous d’utiliser ces espaces. On essaye d’être au top de l’innovation sur ces sujets-là », expose Etienne Pelcé – Directeur au sein de l’Unité Transformation Opérations et Résilience et à l’initiative du projet VEcA (Vivre Ensemble chez Allianz), avant que Corinne Cipière – membre du Comité exécutif et en charge de l’Unité Service client – ne coupe symboliquement le ruban marquant un nouveau chapitre pour les équipes lyonnaises d’Allianz France.
Le traditionnel tournoi de pétanque de l’UNIS Lyon-Rhône a couronné... son président, Patrick Lozano qui obtient son billet pour la grande finale à Marseille.
Certaines voix se sont élevées, mais nulle contestation ne fut entendue, laissant ainsi le résultat être limpide et officialisé : Patrick Lozano est bel et bien le vainqueur de l’édition 2023 du tournoi de pétanque annuel de l’UNIS Lyon-Rhône. Devant une « bonne humeur contagieuse », le président aura donc tiré le meilleur de ses qualités, de manière à supplanter les quelque 80 participants opposés à lui. « J’ai gagné à la régulière », assure le président de l’UNIS Lyon-Rhône dont les soupçons d’arrangements avec l’organisateur, Jérôme Escudié (entreprise Treizecinq), n’auront pas entaché la belle réputation de ce rendezvous. Pour preuve, avant même de rejoindre la finale nationale, prévue à l’occasion du congrès national de l’UNIS, les 14 et 15 septembre prochains, le lauréat de l’édition 2023 s’est déjà mis en recherche de nouvelles contrées, de façon à accueillir de plus amples candidatures sur les prochains rendez-vous.
« On est de plus en plus visible », s’est-il réjoui, avant de conclure : « quand les joueurs restent après le tournoi, c’est qu’ils sont heureux ». La première organisation de professionnels de l’immobilier n’en demandait pas tant. Malgré quelques zones d’ombre sur la légalité d’un tel succès, Patrick Lozano est déjà tout pardonné.
Dans son habituel point de ralliement du Grand Hôtel-Dieu, l’Ordre des Experts-Comptables a de nouveau fêté l’été. Une soirée propice aux échanges et aux rencontres, avant de repartir à l’assaut des dossiers, en cette rentrée.
Même quelques gouttes ne peuvent endiguer l’allégresse de ce moment. Alors même ces vaines notes de pluie tombées du ciel ne surent trouver la force de persister. L’instant devait être festif et donc ensoleillé. À plus forte raison, lorsque la présidente du conseil régional des expertscomptables AURA, Odile Dubreuil lance officiellement les hostilités. La chanson est connue. Dans la cour Saint Henri de l’HôtelDieu, sa traditionnelle prise de paroles marque le point de départ d’une soirée vouée à s’étendre dans le temps. « Jusqu’à 2 heures du matin, à l’Officine », eut-elle motivée, avec son enthousiasme légendaire. La météo mise au pli, les invités eurent ainsi tout le loisir « d’échanger et de passer un moment convivial ». D’autant que l’instant est riche et de plus en plus apprécié. « Vous êtes encore plus nombreux que d’habitude », se réjouit Odile Dubreuil, à propos d’un rendezvous estival de plus en plus populaire. Il faudra bientôt pousser les murs. L’Ordre des Experts-Comptables est à la fête. De bonne augure pour la suite !
L’Association pour la Promotion de l’Interprofessionnalité (API), composée de l’Ordre des Avocats du Barreau de Lyon, de l’Ordre des Experts-Comptables AURA et de la Chambre interdépartementale des Notaires de la Cour d’Appel de Lyon, a convié ses membres à une soirée ludique, festive et décontractée sur la terrasse du rooftop du Sucre à la Confluence. L’occasion de célébrer l’entrée dans la vie professionnelle, de rencontrer et d’apprendre à connaître les jeunes professionnels afin de nouer des liens durables.
Après avoir volé en apesanteur l’an passé avec Calogero, clients et partenaires du CIC Lyonnaise de Banque ont profité des chaleurs estivales pour être bercés par Zazie. Un nouvel accord de rêve avec les Nuits de Fourvière et son village.
Elle a appelé à se lever pour que nos rêves arrivent, en arguant « qu’est-ce qu’on y peut, faut bien qu’on vive ». Zazie chantait alors la vie, sa joie d’être ici, sur la scène des Nuits de Fourvière. Un show haut en... couleurs, en référence à ce titre où la chanteuse soutient que « la musique adoucit les mœurs ». À l’écouter, force est de croire qu’il y a du vrai. Là repose peut-être l’une des raisons à cette idylle, reprise l’an passé, entre le CIC Lyonnaise de Banque et les Nuits de Fourvière.
Quoi de mieux dès lors, que les hymnes de l’artiste française pour faire valoir les bienfaits du vivre-ensemble, vantés en amont, à la table du Village, comme dans ses jardins. Une manière de prendre des forces, avant d’entendre « nos cœurs qui dansent » Éric Cotte, Directeur Général de CIC Lyonnaise de Banque, ses clients et ses partenaires, y ont pris goût. Un bon placement, avec grand intérêt. Cette année encore, le compte est bon.
Les Puces du Canal furent l’occasion d’orchestrer une réunion d’échanges entre les différents interclubs WinOrWin.
Texte : Morgan Couturier - Photos © DR
L’hiver est encore loin, laissant la chaleur des retrouvailles concorder avec les températures actuelles. Parce qu’à la différence de son traditionnel gala, organisée en fin d’année, le club d’affaires WinOrWin aura pris soin à développer un tout autre rendez-vous. Plus estival et singulièrement plus décomplexé, alors que le mercure l’imposant, les 150 invités purent afficher une tenue blanche décontractée. Une manière d’affirmer que les bienfaits de ces échanges interclubs ne résident pas que dans l’apparat de ses membres, ni dans la magie de l’Abbaye Paul Bocuse. Car si la « victoire appartient à celui qui y croit le plus et le plus longtemps », François Timour et ses équipes auront à nouveau prouvé la force de WinOrWin. En choisissant les Puces du Canal, d’abord, « un lieu atypique » propice à épouser la volonté de « se croiser dans des endroits fort sympathiques ». En offrant un bien beau rendez-vous à quelques jours des congés aussi, alors que cette première « soirée blanche » fut l’occasion de distribuer de nombreux cadeaux. Des montres Mauboussin, des bons pour PadelShot ou un coaching en décoration d’intérieur avec Adeline Boffelli, soit autant de manière de démontrer que plaisir et business peuvent trinquer allégrement. Été comme hiver...
Confortablement installé dans le paysage lyonnais après huit mois d’exercice, The Ruck Hôtel a profité de l’été pour inaugurer ses espaces. Une soirée festive, où la gourmandise de sa cuisine a alimenté le succès de cet établissement quatre étoiles.
Recevoir quelqu’un, c’est se charger de son bonheur », avait dit un jour Paul Bocuse, en laissant planer encore aujourd’hui, l’écho de telles paroles. À voir le ciel bleu illuminer la douce soirée d’inauguration du Ruck Hôtel, il faut croire que le pape de la gastronomie avait adoubé cet établissement, où la cuisine alimente la bonne réputation du site depuis son ouverture le 7 décembre 2022. Alors que l’événement a permis de découvrir les plats bistronomiques du chef Alexis Courbière ou la créativité de la jeune pâtissière, Constance Patrina, les invités n’auront pas mis longtemps à succomber aux charmes de l’hôtel. À cet établissement « lifestyle chic, qui doit plaire à tout le monde ». Que ce soit au travers de ses 134 chambres et de ses 5 salles de séminaires (dont une de 173 m2) ou au fil
des rencontres avec une équipe ô combien énergique. De fait, si Marc-Antoine Ginon et sa sœur, l’architecte Caroline Ginon, se seront bien « imprégnés du rugby pour en faire un hôtel », une telle passion pourrait donner des idées aux voisins du LOU Rugby et son président, Yann Roubert. « C’est un carrefour d’échange », a ainsi promis celui-ci, en complément du directeur général, Jérôme Sutra, pour qui l’hôtel « est un vrai lieu de vie où l’on peut se retrouver ». Au comptoir du Ruck Bar à siroter un cocktail, ou à la table de l’Atelier du Ruck pour s’essayer à la fameuse cuisine du site. La partie est engagée. Place au jeu !
The Ruck Hôtel
345, avenue Jean Jaurès - Lyon 7e Tél. 04 28 38 69 00
Les Lyonnais ont été nombreux à investir le quartier Charité-Bellecour pour profiter des commerces et des animations. Une journée organisée par l’association « Quartier CharitéBellecour », placée sous l’égide du pouvoir des fleurs.
Le soleil était au rendez-vous lors de cette journée festive et solidaire. « On a organisé une grande tombola très riche en lots de qualité », souligne Fabrice Bonnot, chef du restaurant Cuisine et Dépendances et président de l’association qui rassemble près de 70 commerçants. 1350 € ont été récoltés pour venir en aide aux enfants malades de l’IHOP du Centre Léon Bérard.
Selon le chef cuisinier, l’évènement a rassemblé entre 2000 et 3000 personnes. « Les gens sont venus en famille. Le théâtre des guignols a eu un succès fou, on avait des jeux en bois pour les enfants, une dame leur lisait des contes. C’était un moment très festif, il y avait DJ, Batucada et fanfare et les commerces étaient là pour donner du plaisir autour de la gourmandise, de la décoration et des fleurs », explique Fabrice Bonnot.
« En deux ans, je trouve que l’évènement a pris de l’ampleur. Il y aura une 3e édition et on va continuer de monter en puissance à chaque fois. On est en train d’installer quelque chose, non seulement dans le quartier mais aussi à Lyon », conclut le président de l’association.
Toutes les planètes étaient alignées pour faire du Eh Cherry Festival un succès populaire. La fête de la cerise a de nouveau remporté les suffrages des Rhodaniens. Accueillis par 280 bénévoles, plusieurs milliers d’amateurs de cerises et de fruits rouges ont rallié les 3 villages associés dans cette fête d’envergure : Bessenay, Bibost, Saint Julien sur Bibost.
Le rendez-vous programmé tous les quatre ans a rassemblé cette année des grands noms de la chanson française : Barbara Luna, Louane, Marc Lavoine, Claudio Capéo et des DJ d’envergure internationale : Synapson, Stéphane Pompougnac et Oriska.
Le nom du festival fait allusion à la gamme de cerises produites dans ces trois communes. Habitants et bénévoles souhaitent rendre hommage à ce fruit, à ses 100 producteurs et à l’ensemble de la filière locale (12 communes des Monts du Lyonnais). Pari réussi, le succès de ce festival fait rayonner la cerise et contribue à sa valorisation. Rendez-vous en 2025 pour une série de concerts dans l’amphithéâtre de la cerise, mis d’ici là et dans le même état d’esprit, on se retrouve en septembre pour les Vendanges Musicales de Charnay., mis d’ici là et dans le même état d’esprit, on se retrouve en septembre pour les Vendanges Musicales de Charnay.
L’évènement est porté par les producteurs et expéditeurs de Cerises de la région de Bessenay regroupés au sein de l’association professionnelle Califruits - Photo Ely Drone Lyon Ouest
L’agence de communication Denise & Yvette a organisé un défilé pour mettre à l’honneur l’univers de la mode, en partenariat avec l’association des commerçants Shop in Tassin et la Mairie de Tassin.
Texte : Fanny Suteau – Photos © Alexia Domin-Fassero
De nombreux mannequins en herbe ont défilé sur la promenade des Tuileries au cours de cette soirée, applaudis par les 2000 personnes venues assister à l’évènement.
« On ne s’attendait pas à voir autant de monde pour cette première édition », souligne Laurie Prot Sublet, dirigeante de l’agence de communication Denise & Yvette. « Je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas d’évènements qui touchaient la nouvelle génération de jeunes familles à Tassin », explique cette spécialiste en image de marque et e-reputation, qui a donc monté ce projet pour les commerçants et les Tassilunois. « Le Crédit Mutuel de Tassin nous a beaucoup aidé », précise-t-elle.
Dès 20h, plusieurs boutiques tassilunoises ont fait le show comme Kolorz, Sisters, Boudoir 47, Chabert Chausseur, Les Lunettes d’Émilie, Côté Optique et Cléo Bijoux. « On a eu la chance d’avoir Adrien Jougler pour animer la soirée. Sans lui, le défilé n’aurait pas eu la même saveur », indique Laurie Prot Sublet. Sur place, des stands de restauration étaient installés tels que la cuisine Mamie Kocotte, la pizzeria La Boîte Noire, le traiteur Fino et la cave de la Demi-Lune. Les visiteurs ont également pu profiter du stand de joaillerie Blum’s Bijoux. Cette première édition a remporté un réel succès et assure la continuité de l’évènement.
Dimanche 17 septembre de 10h30 à 15h se tiendra la 6ème édition de la « Fête de la Gastronomie » organisée par la Ville de Tassin la Demi-Lune. Dès 10h30, une journée gourmande attend les habitants sur la place Hippolyte Péragut à la découverte des chefs,
Alors que le guide du Top 500 des Lyonnais s’est construit un nom d’année en année, en témoignent ses 70 impétrants 2023, le dîner de gala a permis d’honorer un maître en la matière : Olivier Ginon. Parrain de cette 5e édition, le PDG de GL events fut l’une des nombreuses personnalités mises à l’honneur sur la scène de la Salle 3000, avant que ces dernières ne laissent les corps s’enflammer sur la terrasse du restaurant 33 Cité.
Le lieu y est habitué, rompu à l’exercice, comme si le spectacle faisait partie de son for intérieur. Il y aura vu des shows, des sketchs et d’innombrables chansons, laissant à chacun le souvenir d’une mélodie. Mais lorsque Lyon People vient à s’accaparer la scène, pour y présenter son guide du Top 500 des Lyonnais, la Salle 3000 s’habille instinctivement d’un autre coloris : le bleu, couleur retenue pour décorer l’édition 2023.
« Plus bleu que le bleu de tes yeux, je ne vois rien de mieux, même le bleu des cieux », auraient alors pu chanter Marco Polisson et Nicolas Winckler, en guise d’idéale justification à cette teinture. Mais Aznavour
n’est plus. Alors dans ce cadre féerique, sublimé par d’innombrables chandeliers, les quelque 663 invités furent en droit d’attendre un spectacle on ne peut plus contemporain. Plus dynamique.
Adieu les références à Casimir donc, à Dallas et son univers impitoyable ou aux vieilles photos souvenirs de 2002, le show fut à trouver ailleurs. Dans cette descente des marches, orchestrées par l’animatrice de la soirée, Sylvie Tellier, en guise d’allusion à ces glorieuses soirées qu’elle eut dirigées. Bien que toujours habillée par le couturier Nicolas Fafiotte, l’ancienne directrice générale de la société Miss France eut alors pour mission de faire défiler d’autres profils. Avec leurs
charmes et leurs actualités. Une manière de goûter autrement à ce dîner. À ce spectacle, construit en plusieurs actes, où le parrain Olivier Ginon eut naturellement le rôle central.
Reste que le Top 500 des Lyonnais, en témoignent ses 200 portraits, reste attaché à l’ouverture d’esprit. Au partage du temps et des tirades. À la mise en lumière aussi, en
écho à l’ambition première du guide piloté par la chef d’orchestre, Clémence Bricon Résultat : une multitude de montées au filet, comme celle de l’expérimenté Jo-Wilfried Tsonga et Thierry Ascione, conviés tous les deux à prendre le micro, derrière le PDG de GL events.
S’en suivirent bien d’autres personnalités. Sportives donc, avec la présence de Tony Parker et son bras-droit, Gaëtan Muller. Féminines aussi, avec la présentation de Valérie Lorentz-Poinsot (directrice générale des Laboratoires Boiron) ou de Naïma Baladi (médecin chef du SDMIS). Et enfin politique, avec la montée sur scène du maire
du 2e arrondissement, Pierre Oliver et de son challenger, le président des Toques Blanches Lyonnaises, Christophe Marguin
Un appétissant plat de résistance, digne du repas signé C Gastronomie, servi à la tombée de la nuit, de façon à exalter les corps et les inviter à se déhancher. En suivant la
« Pendant le Covid, on a fait corps avec les femmes et les hommes de notre groupe », a-t-il avoué, à l’heure d’aborder une période compliquée pour GL events et le secteur de l’événementiel dans son ensemble. Deux ans après la crise, le PDG du groupe et ses équipes semblent néanmoins repartis sur la bonne voie. Partenaire officiel des JO de Paris 2024, GL events s’est ainsi vu confier l’installation des infrastructures temporaires sur tous les sites olympiques et paralympiques de cet événement planétaire. « Sur chaque site, GL events va produire l’énergie puis vous nous verrez lors de la cérémonie d’ouverture pour tous les aménagements autour de la Seine. 400 personnes travaillent déjà sur cet événement », a exposé le parrain de la soirée, rappelant que le groupe officiait sur les JO depuis ceux d’Albertville en hiver 1992.
Également interrogé sur le devenir de l’Institut Paul Bocuse, Olivier Ginon eut un temps « peur de répondre vu les personnes présentes dans la salle ». Avant de se ressaisir : « Ne plus pouvoir dire qu’ils viennent de l’école Paul Bocuse, en termes de gastronomie, de renommée pour notre ville, c’est quelque chose qui n’est pas possible pour les étudiants », s’est-il indigné, lui qui connut Monsieur Paul très jeune. « Mon oncle nous amenait à tour de rôle à l’Auberge. Paul Bocuse, c’était un bien vivre, un bien manger et un bien boire. Avec lui, j’avais une relation père-fils », confia-t-il.
chorégraphie des artistes de David Massot et son Cirque Imagine ou simplement en suivant la lumière menant à la terrasse du 33 Cité de Frédéric Berthod. L’occasion de basculer dans l’allégresse d’un after party digne des précédentes éditions et d’ouvrir la porte aux fameux démons de minuit. Jusqu’au bout de la nuit. Au petit matin, le ciel est déjà bleu, Lyon People a ses amis qui sont aussi ses amoureux... du Top 500 des Lyonnais. À qui le tour en 2024 ?
Valérie Lorentz-Poinsot, DG des Laboratoires Boiron
Évidemment touchés par la problématique du Covid, les Laboratoires Boiron ont eu, eux aussi, pour nécessité de s’adapter. « Quand on est face à ce genre de difficultés, il faut respecter la règle des 3 R : respirer, réfléchir et réagir. Il a fallu assimiler ce choc et passer ce cap ».
Naïma Baladi, médecin chef du SDMIS
Questionnée sur son équipe et sa composition, la médecin colonel fut limpide : « Nous sommes 6500 sapeurspompiers, dont 1260 professionnels et des volontaires. On a aussi du personnel administratif qui fait tourner la machine ».
La table de la Compagnie régionale des commissaires aux comptes de Lyon-Riom (CROEC) avec Olivier Arthaud, président et Katie Werquin-Wattebled, directrice régionale Banque de France
Retiré des terrains depuis un an, le Manceau demeure un amoureux de la petite balle jaune. Alors évidemment, quand le gala s’inscrit en conclusion de Roland-Garros, l’ancien numéro 5 mondial ne peut éviter d’aborder l’événement. « C’est forcément un peu spécial de se retrouver sur les plateaux en dehors des courts. Je redécouvrais un peu Roland-Garros. C’était l’occasion de profiter de l’événement. Ça se passe toujours dans une bonne ambiance. Ça reste un sport de gentleman », a lâché le consultant pour Amazon Prime, profitant au passage, de la présence de son bras droit et ami, Thierry Ascione, pour évoquer l’ouverture en ce mois de juillet, du très attendu All In Country Club à Décines.
Chaudement applaudi, lorsque l’édile du 2e arrondissement est annoncé comme la personne qui expulsera Grégory Doucet, Pierre Oliver s’est d’abord voulu moins catégorique sur cette info. « Je n’ai rien annoncé », évoqua-t-il, avant de se projeter sur 2026, où « la droite et le centre lyonnais devront travailler ensemble pour porter un projet et ramener de la sécurité dans notre ville. Demain, il faut être en mesure de reprendre la Ville et la Métropole ».
Christophe Marguin, président des Toques Blanches Lyonnaises
Blazer rouge, dans la droite ligne de ses costumes toujours très marqués, Christophe Marguin n’est pas passé inaperçu, à l’heure de monter sur scène. D’autant que le gastronome fait parler de lui, ces derniers jours, depuis que sa candidature à la mairie de Lyon est assumée. « Cette candidature, je l’ai annoncée il y a deux jours (le 12 juin, ndlr). On a eu des maires qui ont fait un travail extraordinaire. Sauf le dernier ! On doit tout regagner. C’est tous ensembles que l’on va gagner ! ». En cas de victoire, le chef des Toques Blanches pourrait alors se laisser aller à une petite facétie : rebaptiser son restaurant « Le Président » en « Le Maire ».
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Tony Parker, président de l’ASVEL
Parrain du Top 500 en 2021, l’ancien meneur des Spurs de San Antonio a beau avoir quitté la tenue de sportif pour un plus élégant costume d’entrepreneur, ce dernier reste indubitablement au centre des attentions. Sur les campagnes de communication de l’opérateur de paris hippiques, ZeTurf d’abord, mais aussi et surtout, de l’autre côté de l’Atlantique.
Nommé au Hall of Fame de la NBA, Tony Parker « a du mal à réaliser » « Quand j’ai reçu le coup de fil pour m’annoncer la nouvelle, j’ai tout de suite pensé à (Michael) Jordan, Magic (Johnson). J’ai hâte ! », exprima-til. Également questionné sur une potentielle reprise de la franchise des Sixers de Philadelphie, l’ex-international français eut un long moment d’hésitation. Avant d’assurer : « je suis très fier d’être à Lyon. On reste ici ».
Gaëtan Muller, président délégué de l’ASVEL
Inconditionnel partenaire de jeu de Tony Parker, Gaëtan Muller vit lui aussi, au rythme d’une riche actualité. Outre la prochaine saison de l’ASVEL, avec un titre de champion de France à retrouver, le président délégué attend la livraison de la prochaine Arena de basket avec impatience. Pour « entrer dans une autre dimension », le club lyonnais devra patienter « jusqu’à la fin de l’année », vraisemblablement jusqu’en novembre. « On est très content de cette association avec l’OL. J’invite tout le monde à venir », a-t-il avancé.
Mardi 8 août, plus d’une centaine de Lyonnais ont rallié le terrain de boules du Cap Ferret pour la 9ème édition du trophée organisé par Régis Betoule et Pierre Artru avec le parrainage de Didier Terrier et Julien Rollet.
D’année en année, ce rendez-vous prend racine comme son homologue megevan (lire page 91) alors que le tournoi tropézien n’est plus une compétition 100% lyonnaise (lire page 124). Les amateurs de pétanque de la côte Ouest ont relevé le défi, haut la main, avec la présence de 42 équipes et le partenariat de la maison Maier La compétition a été remportée par Arthur Donjon, Guillaume Baudin, Frédéric Moulin.
Si le trio Arthur Donjon, Tom Lafoy, Mathis Prevost s’est offert une successstory au VIP Room, d’autres Lyonnais se sont distingués en août à Saint-Tropez. Entre « Caprice des Deux », « Gaïo » ou « Le Gorille », the place to be était largement tenue par Stéphane Pelletier au répertoire d’iphone à la limite de l’asphyxie. Comme un poisson dans l’eau oscillant entre Ricard, Ruinart et pétillante de Vals, l’ami de Maxime Caminale, confirmait sa réputation de people. Steph aussi à l’aise place des Lices que dans son arrondissement participait au tournoi de pétanque organisé par le magazine « Turquoise » où s’étaient inscrits Jeanfi Janssens, Chantal Ladesou, Zize, Caroline Margeridon, Laurent Artufel, Fiona Gélin, Sylvie Malys, Luana Belmondo et Patrick Bruel. Tous les spots du village des stars étaient au vert et aux verres à l’heure des apéros time ! Le propriétaire du Broc Bar, Petit Bleu et maintenant Vox, eut le vent en poupe auprès de ses nombreux amis dont Sydney Govou, Mireille Mathieu, Georges Blanc et Sarah ou Nicoletta
Du 16 au 30 septembre 2023
sur l’ensemble de la cave à partir de 12 bouteilles / panachage possible
-20 % 3 000 références de vins et spriritueux - Epicerie fine
Catalogue disponible en ligne
24/06/2023 – Galatée 1 chez Aliénor Thiebault et Wilfried Drevon-Balas
15/07/2023 – Victoire chez Simon et Adèle Giraud
21/07/2023 – Paloma chez Manon Blache et Arnaud Barbosa
22/07/2023 - Luis chez Rochele Adams et Bruce Mathieu
Dans nos intentions de prière, Monsieur Björn Blomberg (lire l’hommage page 36) ; Monsieur Paul Charveriat ; Monsieur Gilles Finaz ; Monsieur Marc Pellet, avocat ;
Monsieur Pierre-Olivier Goineau 2, ancien président de France Biotech ; Monsieur Bernard Chardère, cocréateur de l’Institut Lumière ; Monsieur Jean-Pierre Calvel, maire de Sathonay Village.
MEDEF
L’assemblée générale du Mouvement des Entreprises de France a élu, le 6 juillet dernier, Patrick Martin comme nouveau président. Le candidat était soutenu par le MEDEF LyonRhône et son président Gilles Courteix, avec la volonté de travailler avec lui pour ce « projet collectif d’un MEDEF ambitieux pour la France ».
Le Groupe APICIL annonce la nomination de Damien Dumas en tant que Directeur Général Adjoint Santé et Prévoyance, à compter du 1er juillet 2023. Fort d’un parcours de près de 20 ans au sein du 3ème groupe français de protection sociale, son objectif sera de poursuivre le développement et la diversification des activités santé et prévoyance. Il succède à ce poste à Thomas Perrin nommé Directeur Général Adjoint Services.
AST GRAND LYON
Erick Roux de Bézieux, PDG de l’agence de communication et d’influence Syntagme a été élu président délégué (pour le MEDEF) d’AST Grand Lyon. Ce service de prévention et de santé au travail regroupe 20 400 entreprises implantées sur le territoire du Grand Lyon. En parallèle, Syntagme a recruté l’attachée de presse Natacha Hirth, ancienne attachée de presse de la Ville de Lyon.
Trois Lyonnais ont été distingués lors de la promotion du 14 juillet de l’ordre de la Légion d’Honneur
• Sur le contingent du Ministre de la Justice : Dominique Perben, ancien garde des Sceaux est élevé au grade d’officier
• Sur le contingent du Ministre de la Culture : Brigitte Giraud, Prix Goncourt 2023, est élevée au grade de chevalier
• Sur le contingent du Premier ministre : Olivier Ginon, PDG de GL events, est élevé au grade de chevalier
Notre Miss Lyon 2001, Miss France 2002 et marraine du Top 500 des Lyonnais, Sylvie Tellier, a été élevée au grade de chevalier de l’Ordre national du Mérite, le 26 juillet, par Marlène Sciappa, secrétaire d’état chargée de l’économie sociale et solidaire.
Les Journées Mondiales de la Jeunesse ont fait leur retour à Lisbonne en réunissant plus d’1,5 million de jeunes catholiques du monde entier.
Texte : Léonard V – Photos DR
Grâce aux diocèses, volontaires, forces l’ordre et secouristes internationaux, le pèlerinage s’est déroulé dans un contexte serein et une bonne ambiance tout au long de la semaine. Le pape François a, dès son arrivée, fasciné les pèlerins tout d’abord par son véhicule, la « papamobile » puis par sa sagesse et ses discours. Sachant la puissance et la portée de ses propos, le pape n’a pas hésité à rassurer et encourager la jeunesse mondiale sur les défis auxquels elle va être confronter. « Je vous laisse avec cette idée, rien de plus. Marcher. Et, si on tombe, se relever. Marcher vers un but. S’entraîner tous les jours de sa vie. Dans la vie, rien n’est gratuit. Tout se paye. Une seule chose est gratuite : l’amour de Jésus. »
Parmi les 151 nationalités représentées, la France se classe 3e des pays les plus représentés avec 45 000 jeunes croyants et 1ère en termes d’ambiance et de chant. En effet, les Gaulois ont réussi à se faire une place parmi le million de pèlerins en honorant traditions et chants au milieu de la foule de pelerins. Les Lyonnais, au nombre de 2000, étaient également présent pour faire honneur à leur ville, arborant fièrement les drapeaux du département et de la région. C’est au bord d’un verre de l’amitié et d’une marseillaise qu’ils se réunissaient le soir avec les autres français dans un quartier renommé « Rue des Français ». Les jeunes lyonnais sont attendus pour le Jubilé en 2025 à Rome, un pèlerinage unique qui a lieu tous les quarts de siècle. Quant aux prochaines JMJ, le Pape donne rendez-vous à la jeunesse mondiale à Séoul en 2027.