Les 15 Rendez-Vous
QU’IL NE FALLAIT PAS RATER !
N°174 – Mai 2017
INTERVIEW EXCLUSIVE
CATHERINE JULLIEN-BRÈCHES
Maire de Megève
OPEN PARC
Le tennis de haut niveau de retour à Lyon
ROUGES
PRINTEMPS DE PE
Kids tonic live
stars GRAINES DE
N°174 – Mai 2017
MASERATI LEVANTE THE MASERATI OF SUVS (1)
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EDITO
INTERROGATIONS
A
l’heure où j’écris ces lignes, les questions se bousculent dans ma tête : Macron ou Le Pen ? Olympique Lyonnais ou Ajax ? Monaco ou Juventus ? * Quel Premier Ministre ? Quid de Gégé : mairie ou ministère ? Quel boulot pour cette pauvre Pénévole Fillon afin d’arrondir les fins de mois de son mari ? Quel temps fera-t-il cet été ? La droite gagnerat-elle les législatives ? Que vont devenir les dinosaures décimés lors des dernières joutes électorales ? La France va-t-elle enfin se sortir du marasme dans lequel elle s’enlise depuis les années Chirac et même peut-être avant ? Comment a-t-on fait pour en arriver là ? Wauquiez va-t-il vendre sur e-bay sa veste rouge trop voyante ? Mais que sont devenus Etienne Tête et Michel Noir ? Comment peut-on encore voter pour la Droite ? Comment peut-on voter pour la Gauche ? Comment peut-on être dupe des discours populistes de Mélenchon ou Le Pen ? Est-ce que je ne devrais pas m’en aller vivre définitivement dans mon petit village berbère où la vie est si douce ? Vais-je encore continuer longtemps de pondre des billets d’humeur dont l’utilité n’est pas prouvée… J’en suis là de mes interrogations en ce mois de mai où l’on ne devrait faire que ce qu’il nous plaît. Et si je me faisais une petite sieste ?
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Justin Calixte
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*Au moment où vous lirez ces lignes, vous aurez les réponses à ces premières questions. Retrouvez Justin Calixte chaque semaine sur lyonpeople.com
Lyonpeople.com n°174 - Mai 2017
Sur une idée originale de Marc Engelhard et Nicolas Winckler Couverture : Gabin Dubois photographié par Fabrice Schiff Directeur de la publication Nicolas Winckler - nicolas@lyonpeople.com Rédacteur en chef Marc Polisson - marco@lyonpeople.com Journaliste Morgan Couturier - morgan@lyonpeople.com Conseillère éditoriale Françoise Petit - francoise.petit@lyonpeople.com Direction artistique Nathalie Dupuy / Animal Créatif Graphiste Maquettiste Valérie Barranco - valerie@lyonpeople.com Graphiste Maquettiste Ghislain Laîné - ghislain@lyonpeople.com Photographe webmaster Fabrice Schiff - fab@lyonpeople.com Ont collaboré à ce numéro Jean-Alain Fonlupt, Jocelyne Vidal, Nadine Fageol, Christian Mure, Alissia Ahr et Laurette. Photographes Saby Maviel et Anik M Chef de Publicité Axelle Lamiche - axelle@lyonpeople.com - 06 11 19 04 43 Comptable Valérie Vacher - valerievacher@lyonpeople.com Lyon People Global Jeff Savoye - jfsavoye@lyonpeople.com, Alexia Charlon - alexia@lyonpeople.com Agence Coyote Diffusion Bruce Mathieu - bruce@lyonpeople.com Supplément gratuit du www.lyonpeople.com. Impression Chirat. Ne peut être vendu. Ne pas jeter sur la voie publique. La reproduction des textes, dessins et photographies publiés dans ce numéro sont la propriété exclusive de Lyonpeople, une marque de Jetpeople.com SARL au capital de 178 030€. RCS Lyon 493 132 252 Elle se réserve tous droits de reproduction dans le monde entier. Dépôt légal à parution. ISSN : 1952-7772. Abonnement pour 1 an = 49€.
100 000 lecteurs tous les mois Etude Médiamétrie 05/2005
Lyonpeople est certifié par l’OJD BP 6171 - 69469 Lyon Cedex 06 Tél. : 04.72.82.97.78 Fax : 04.72.43.92.05
Ce magazine comporte un encartage du Guide de Lyon 5e
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SOMMAIRE
Mai 2017 NEWS PAGE 12 La vie lyonnaise JEAN-MICHEL AULAS
EMMANUEL AUTON EDOUARD GONZALEZ
MARINE TOLISSO PAGE
16 La vie culturelle
PAGE
LES NUITS SONORES
18 La vie patrimoniale
CHAPELLE DE L’HÔTEL DIEU
PAGE
20 La vie hôtelière
LA COUR DES LOGES
PAGE
22 La vie gastronomique
CHRISTOPHE MARGUIN CHEZ PLUMEAU
CITÉ DE LA GASTRONOMIE AUBERGE DE CLOCHEMERLE C’6BON PAGE
28 Megève People
CATHERINE JULLIEN-BRÈCHES PAGE
34 OPEN TENNIS TOUR
40 EN COUVERTURE Kids Tonic Live PAGE
PAGE
52 PEOPLE SPORT
LOU Rubgy Olympique Lyonnais
PAGE
56 PEOPLE EVENTS
LE MOIS PROCHAIN
LES SECRETS
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LA VIE LYONNAISE
Fausse invitation pour médaille de fin de règne… JMA n’aurait-il pas fait mieux d’attendre le nouveau locataire de l’Elysée ?
LÉGION D’HONNEUR DE JEAN-MICHEL AULAS L
Le tout Lyon invité à l’insu de son plein gré
a cérémonie au cours de laquelle Jean-Michel Aulas a reçu les insignes d’officier de la Légion d’Honneur s’est tenue à l’Elysée, le lundi 24 avril 2017 en fin d’après-midi, au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle. Pour la dernière remise de décorations de la piteuse ère Hollande, le protocole élyséen a accordé à JMA un quota
de 80 invitations. Si les inconditionnels du Président, les actionnaires et sponsors du club ont reçu un bristol en bonne et due forme, un grand nombre des personnalités ont été abusivement conviées rue du Faubourg Saint Honoré. Et pour cause, un gentil plaisantin s’est amusé à dupliquer le carton d’invitation et à l’envoyer à toute la ville. Les plus fins limiers, dès l’ouverture
de l’enveloppe, ont deviné le canular en comparant les cartons officiels posés sur leur cheminée avec celui reçu par la Poste. Les autres, majoritaires, ont tous appelé pour répondre. Accueil crispé du président de l’OL dont la fête parisienne aura été quelque peu gâchée. MP
EDOUARD GONZALEZ
La nouvelle vie
D’EMMANUEL AUTON A 48 ans, séparé de ses restaurants à thème « Rouge Tendance », il a décidé de vivre de sa passion : les antiquités et le vinyle. Après avoir lancé « Music Avenue » aux Puces du Canal, avec son fils Adrien, Emmanuel Auton trace son sillon en Savoie. Plus précisément à Chanaz, un ravissant village situé sur le canal de Savière au nord du lac du Bourget et surnommé la Venise de Savoie. L’ancien restaurateur a acquis un corps de ferme et l’a aménagé en mode vintage avec des objets collector en tous genres. Toute l’actu du lac du Bourget sur la page Facebook : Lac du Bourget Art de vivre
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Une victoire pour la bonne cause
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a grande famille de la boxe a une nouvelle fois fait l’étalage de ses valeurs. Sur le ring de l’espace Mosaïque de Saint-Priest, Edouard Gonzalez a idéalement préparé ses prochains championnats du Monde, en remportant un combat de gala, organisé en l’honneur du jeune Valentin, atteint d’un cancer. Comme lui, Valentin enfilait les gants, répétant ses gammes pour un jour soulever les bras en signe de victoire. Puis le cancer est grimpé sur le ring, l’obligeant le jeune homme à défier la maladie. Sensible à cette histoire, après avoir connu pareille mésaventure avec sa mère, Edouard
Gonzalez est monté sur le ring, le 9 mars dernier, pour lui rendre hommage. De la meilleure des manières, puisque le champion intercontinental de full contact s’est imposé. Devant les caméras de l’Equipe 21, celui qui enfile le costume de Mister Champagne dans la vie de tous les jours, a pris le meilleur sur le quadruple champion du monde de boxe thaï Yoan Lidon. L’ensemble des dons recueillis lors du combat vont financer la réfection de la chambre du jeune malade. Trop souffrant pour admirer le spectacle, Valentin continuera lui son combat muni d’un gant de bronze, récompense des deux athlètes pour son courage et son combat. MC
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LA VIE LYONNAISE
MARINE TOLISSO L’ombre et la lumière Quand l’un ne brille pas ballon au pied, l’autre rayonne l’écharpe autour du cou. Sœur aînée de la fratrie Tolisso, Marine profite de son titre de Miss Elégance Rhône-Alpes pour exister de son propre chef. Fière de son frère, Corentin, mais bien décidée à faire briller son prénom par elle-même. Texte : Morgan Couturier – Photos © Fabrice Schiff
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e l’ombre ou de la lumière, lequel des deux nous éclaire ? De ses lyrics fredonnés par Calogero, Marine Tolisso a sûrement un avis très tranché sur la question. Parce qu’à 25 ans, la jeune femme reflète les deux. Teint métissé, regard perçant et sourire expressif, la native d’Amplepuis incarne ces jeunes femmes qui vous charment au moindre frétillement de sourcils. Et l’on comprend sans mal, comment Pierre-Alain Rivera, président du comité Miss Elégance Rhône-Alpes, prit le pari d’en faire l’une de ses muses. Un accélérateur de vie pour cette étudiante en école d’esthétique et de cosmétologie, appliquée jusqu’à présent à vivre dans l’ombre des exploits footballistiques de son frère cadet. Un certain Corentin. « J’ai eu du mal à décoller mais ca y est, se réjouitelle, ceinte de l’écharpe de Miss Elégance RhôneAlpes. Dans ce qu’il m’arrive, mon frère n’y est pour rien et ce n’est pas mon style d’en jouer ». Catégorique bien que timide, Marine Tolisso surmonte sans mal les allusions au milieu de terrain lyonnais. Y compris quand ses c o n c u r re n t e s
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osent évoquer un quelconque favoritisme dans les coursives de l’élection. « Certaines personnes ont dit que j’avais gagné parce que je m’appelais Tolisso. Mais ça ne me touche même plus, j’y fais plus attention », affirme-t-elle malgré sa voix fluette.
SE FAIRE UN PRÉNOM « Au moment de sa rencontre, ça n’a même pas fait tilt », rétorque Pierre-Alain Rivera, comme pour éteindre l’incendie. Seule la beauté opère. Alors Marine Tolisso revoit son programme, déjà bien chargé par la perspective d’examens. « S’il n’était pas venu, je ne l’aurais pas fait, confesse la jeune femme au corps élancé. Je ne me serais pas forcément intéressée à ce concours ». Bien lui en a pris. La couronne régionale vissée sur cette tête bien faîte, la « sœur de » s’est attaquée à l’élection nationale qui avait pour cadre le casino de Forges-les-Eaux. Propulsée en pleine lumière, Marine Tolisso chérit ces moments. Qu’importe si la récompense suprême lui a échappé, l’expérience demeure inoubliable. « J’ai fini dans les dix finalistes. J’étais déjà très contente et heureuse de passer cette semaine làbas en Normandie, confie la lauréate du prix de la photogénie. J’étais pratiquement la plus âgée mais j’ai appris beaucoup de choses et j’en ressors grandie ». Armée de précieux contacts, Marine Tolisso peut désormais affronter l’avenir
sereinement. Si le duo fusionnel semble amené à se briser sous les coups de boutoir des sirènes italiennes, l’ainée de la famille n’a pas l’intention de succomber aux délices de la Dolce Vita. La jeune étudiante a du pain sur la planche, elle qui rêve d’ouvrir son centre de bien-être. Entre recherche d’appartement et défilé en robe blanche, Marine Tolisso entend donc se faire un nom. Même si celui-ci vient à changer, l’intéressée aura toujours un regard vers son petit frère. Une relation fusionnelle où cohabitent ombres… et lumières.
MISS ELÉGANCE,
un concours plus ouvert À côté de Miss France et ses 97 ans d’existence, le concours Miss Elégance est encore un novice dans le domaine. Lancé en 2016 par Eddy Lefaux, passé par le comité de Miss Prestige, l’élection rend hommage à Geneviève de Fontenay, élue… Miss Elégance en 1957. Le concours se montre moins restrictif que Miss France puisqu’il s’ouvre aux femmes d’1m65, âgées entre 18 et 26 ans (contre 1m70 et 24 ans maximum pour la compétition gérée par Endemol). Enfin, Miss Elégance ne fait la mention d’aucune obligation de célibat ou d’interdiction de séances photos dénudées comme peut l’imposer son principal concurrent.
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LA VIE CULTURELLE
NUITS SONORES15 années défricheuses et festives Quand en 2002 Vincent Carry imagine les « Nuits Sonores », il ne pouvait se douter à quel point ses intentions originelles de «brassage d’idées… de valeurs d’ouverture et de métissage… de transversalité et de décloisonnement artistiques» deviendraient, 15 ans plus tard, des éléments plus que jamais essentiels, au partage de notre espace culturel et urbain…
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endez-vous délibérément innovant, festif et citoyen, intégrant l’hospitalité et l’esprit joyeux de la découverte, N.S. confirme en 2017 sa volonté d’offrir au public hexagonal et international, une programmation à la fois exigeante et accessible… Pour en appréhender le contenu, rencontre avec Pierre-Marie Oullion, directeur artistique de ce festival lyonnais devenu, sur 5 jours et 5 nuits dans une quarantaine de lieux, l’un des événements électro les plus importants d’Europe : « Avec 15 années de N.S. au compteur on peut évidemment analyser certaines émergences, observer certains cycles et même «recyclages»… Ce qui nous intéresse en priorité c’est « d’éditorialiser » ces données en observant la tectonique des plaques musicales en mouvement perpétuel, surtout depuis qu’internet est devenu le pourvoyeur de medias et d’infos… Comme le public a beaucoup évolué pour devenir de plus en plus connaisseur, notre rôle de passeur et de défricheur peut aujourd’hui s’exercer sans aucun lyon people • mai 2017 • 16 •
a priori… Nous conservons pour cette édition le canevas des rendez-vous historiques en essayant de renouveler les formats existants…».
UN PANORAMA DES MUSIQUES INDÉPENDANTES Entre le «Concert Spécial» d’ouverture avec AIR, le duo french touch de référence, les NS Days/A Day With, les 4 Nuits, la Carte Blanche (à la foisonnante Lisbonne), les Extra !, les Mini Sonores, le Sunday Park, le Forum European Lab, la Closing party et bien d’autres rencontres excitantes, Nuits sonores est aujourd’hui un festival «grand luxe» ouvert sur une offre passionnante en matière de contenu et de parcours urbains… Qui mieux par exemple que le saxophoniste américain de 77 ans, Pharoah Sanders, légende du free jazz, l’égal d’un John Coltrane, pour initier un regard à la fois historique et prospectif sur l’échange
intergénérationnel (Nuit 3)… Pour affirmer la place des femmes (trop souvent minorée) N.S. a fait le choix averti de The Black Madonna, programmatrice phare de Chicago, porte parole de la House Nation et de la russe Nina Kraviz, star initiatrice d’une résurgence techno assumée (A day with 1 et 2)… The Chemical Brothers, le duo emblématique des cultures électroniques, créateur de musiques pour le cinéma («Black Swan») ou les JO de Londres, s’installera, lui, dans les anciennes usines Fagor-Brandt pour un DJ set exclusif (Nuit 4)… Nuits sonores défend également avec un authentique enthousiasme la création locale, illustrée, entre autres talents remarquables, par le «Poison Point» darkwave du multi-instrumentiste lyonnais Timothée Gainet (Nuit 1)… Jean-Alain Fonlupt A Lyon, du 24 au 28 mai 2017 Programme complet sur nuits-sonores.com
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LA VIE PATRIMONIALE
LA RENAISSANCE DE LA CHAPELLE DE L’HÔTEL DIEU Contemporain de l’Hôtel de Ville, ce bijou baroque compte sur le mécénat et le développement d’activités culturelles pour retrouver le lustre d’antan. Texte : Jocelyne Vidal – Photos © Fabrice Schiff
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u haut des deux clochers coiffés de rutilants toits à l’impériale, quatre siècles d’histoire lyonnaise vous contemplent… Un jour de décembre 1637 est posée la première pierre de l’ « l’église du Grand Hôtel Dieu de la Ville de Lyon ». Erigé sur le site de l’hôpital médiéval où exerça Rabelais de 1532 à 1534, ce fleuron de l’art baroque s’est paré au fil des siècles, de somptueux décors peints et sculptés. Accueilli au seuil de la Chapelle de l’Hôtel Dieu par « NotreDame de Pitié » sculptée par Fabisch sur le tympan de la façade séculaire, le visiteur voit se dérouler le palimpseste des restaurations successives sur 5000m2 de voûtes et murs décorés en trompe l’œil par Alexandre Denuelle. Une Piéta de Thomas Blanchet demeure le seul tableau contemporain de la construction de la Chapelle transformée en dépôt de salpêtre sous la Révolution. Redevenue un lieu de culte paroissial en 1802, la Chapelle de l’Hôtel Dieu reprend des couleurs sous le pinceau de Gioacchino Giuseppe Serangeli. Elève de JacquesLouis David, le peintre italien orne le chœur de l’église d’un Christ en croix, entouré d’une Résurrection de Lazare, signée François de Lauras et d’un Bon Samaritain emblématique de l’œuvre de bonté et de dévouement des Sœurs hospitalières qui commandèrent ce tableau au portraitiste Joseph Chabord. Ajoutez la pureté de la lumière ciselée par les vitraux Renaissance pour susciter l’admiration recueillie de milliers de visiteurs, dès que ce joyau baroque -classé Monument Historique depuis 1941- ouvre ses portes à l’un des cent événements orchestrés depuis sa création, par
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l’Association de la Chapelle du Grand HostelDieu de Lyon.
100 ÉVÉNEMENTS INSUFFLENT UNE NOUVELLE VIE À LA CHAPELLE L’objectif ? « Insuffler une nouvelle vie à la troisième église baroque lyonnaise avec les chapelles de Saint-Bruno des Chartreux et de la Trinité, participer à la recherche de financements, consacrés à sa restauration ainsi qu’à sa valorisation culturelle », souligne sa présidente Suzanne Marchand. Créée en 2015, en prolongement du projet de restauration d’envergure lancé dès 2007 par les Hospices Civils de Lyon, propriétaires de l’édifice, avec le concours de Didier Repellin, architecte en chef des Monuments Historiques et du département Histoire de l’Art, l’association a réuni dès 2016, 13 500€ de dons qui ont permis de commencer la restauration de la Pieta de Fabisch, sculpteur de la Vierge de Fourvière et de Notre Dame de Lourdes. Engagée cette année pour un montant de 12 500€, dans les travaux de restauration de la Chapelle Sainte Madeleine, l’association compte plus que jamais sur les dons, adhésions et participations à ses activités culturelles, pour que la chapelle rénovée joue, à l’entrée du Grand Hôtel Dieu, un rôle majeur dans la valorisation du nouveau pôle patrimonial lyonnais. De concerts en conférences, l’édifice renoue ainsi jour après jour, avec l’âge d’or de son financement par les échevins, drapiers et soyeux qui célébraient les Fêtes de la Vierge
en posant vingt-deux tapisseries de Bergame sur les murs de pierre blanche de Bourgogne et de Savoie. De grands rideaux de toile violette flottaient alors devant les immenses fenêtres du chœur pour tamiser la lumière autour de la Madone sculptée par Mimerel, en vue de la commémoration en 1643, du vœu des échevins qui dédièrent leur ville à la Vierge. Association de la Chapelle du Grand Hostel Dieu Tel. 06 46 21 00 30 et 04 72 40 75 70, courriel : asso.chapelle.ghd@gmail.com
CONCERTS Les Pages célèbres de la trompette et du piano, de la Renaissance à nos jours, le 20 mai 2017 à 20h à la Chapelle de l’Hôtel Dieu, 1, Place de l’Hôpital, Lyon 2. Concert de musique baroque au piano à la même adresse, le 17 novembre 2017 à 20H.
CONFÉRENCES
L’influence de la religion sur la mesure du temps par François Simon Fustier, le 8 juin 2017 à 18h. Journée Molière à Lyon : conférence à 15h, lectures à 16h30, représentation théâtrale à 18h, au sein de la Chapelle du Médecin malgré lui, avec Acting Studio le 19 octobre 2017.
VISITES HISTORIQUES
les 11 mai et 8 juin à 10h30, visite-découverte des objets d’art restaurés de la Chapelle le 13 mai à 10h30, visite-découverte de l’activité restauration de la Chapelle sur rendez-vous au 06 46 21 00 30 ou 04 72 40 75 70.
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LA VIE HÔTELIÈRE
SEMINAIRE, MENTION SIBUET Quand on dispose d’un lieu hors norme, à l’instar de Cour des Loges à Lyon, autant transformer l’épisode séminaire en événement unique dont les participants garderont longtemps souvenir. Quitte à choisir, simplement miser sur la créativité dynamisée par une famille d’hôteliers reconnue pour son savoir-faire. Texte : Nadine Fageol – Photos G. Picout, MPM, A. Rico, ME Brouet & DR
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n délicat ensemble d’immeubles d’époque Renaissance, dans un quartier classé au patrimoine de l’Unesco, agrémenté de terrasses secrètes, d’un jardin en hauteur, de termes requalifiant au passage la notion de spa, d’une table étoilée… À ce lieu irrésistiblement hors norme, la direction de Cour des Loges affectionne le séminaire approprié sine die. Mot clé : l’emphase de la personnalisation à tous les niveaux surtout. L’espace tout d’abord, rue du Bœuf, derrière les murs séculaires, l’hôtel égraine à l’envie six salons de 30 à 130 mètres carrés pouvant recevoir jusqu’à 80 personnes, bordant les superbes galeries formant cour carrée protégée sous verrière. À des années lumières du tout venant des salles de réunion aussi blanches qu’impersonnelles, ici chaque salle présente un cadre particulier pimenté par la pierre, les boiseries et des fresques de toute beauté. Le décalage perdurant dans l’environnement immédiat, chaque salon disposant qui, de terrasse ; qui, de salon orné de cheminée où sont distillés gourmandes collations entre deux réunions de travail. « Pour l’entreprise, l’essence du séminaire est de faire passer un message formel ; nous nous attachons à transformer ce moment en événement unique en parfaite osmose avec les lieux » explique Jennifer Menut, responsable commerciale impliquée. Objectif, ouvrir la palette des
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prestations pour correspondre au plus près aux typicités de la clientèle.
PERSONNALISATION ET ADAPTABILITÉ Dans l’un des deux restaurants ou en salon privatif, aux trois lieux possibles à l’heure du déjeuner, la carte s’adapte. « On vient chercher à Lyon la gastronomie d’un chef étoilé, cependant chez nous, à la notion de « package imposé », nous préférons là encore présenter la possibilité de la personnalisation comme par exemple créer un menu finger food à destination de la jeune clientèle d’une start-up ». Faire fi de tout interdit pour favoriser l’adaptation jusqu’à susciter une certaine euphorie ; encore et surtout que les participants profitent à l’heure de la détente de l’ensemble des prestations d’un hôtel de luxe de haut rang. Ici la notion de choix correspondant à choyer les invités en respirations toutes conviviales.
Une équipe de 60 personnes au service de 60 chambres dans un hôtel pouvant être entièrement privatisé bénéficiant des services d’une conciergerie estampillée « Clé d’Or » mobilisée à tout instant dès qu’il s’agit d’organiser un transfert, dénicher une adresse à l’attention d’un conjoint ou gérer une action de team building dans le Vieux Lyon… Enfin, en matière de souplesse dans la prestation, faut-il préciser que Cour des Loges, dans la vieille ville de Lyon, offre d’immenses libertés d’actions comme de prestations ultra qualitatives ; de celles préconisées par ses gestionnaires, la famille Sibuet à l’origine de l’émergence en France de la notion de « boutique hôtel » copiée depuis à l’international sans être pour autant égalée. Cour des Loges – www.courdesloges.com
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LA VIE GASTRONOMIQUE
CHRISTOPHE MARGUIN tourne la page des Echets Fin d’une époque ! Le restaurant mythique fermera définitivement ses portes le 30 juillet 2017. Photo © Fabrice Schiff
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de champagne fut le premier apprenti de Paul Bocuse avec Pierre Orsi et Roger Jaloux : il a repris l’affaire en 1969 mêlant la cuisine à la fête au moment où les cuisiniers commençaient à devenir de véritables stars... Une époque bénie pour les restaurants de campagne qui attiraient en semaine moult représentants et hommes d’affaires aux notes de frais bien garnies et les familles lyonnaises le week-end.
a nouvelle a secoué le landerneau gastronomique lyonnais. Christophe Marguin s’apprête à refermer définitivement le livre de recettes des Echets et à délocaliser le restaurant créé par son arrière-grand-mère en 1906. Pierrette cuisinait avec amour pour les voyageurs en calèches se rendant de Lyon à Bourg en Bresse pendant que son mari Pierre Marguin, maréchal ferrant, s’occupait des sabots des chevaux. Les calèches laissant la place aux voitures, leur fils Louis Marguin installe en 1933 la première pompe à essence du village devant l’entrée de l’auberge où avec sa femme Catherine il a pris la suite de ses parents. Jacky Marguin, grand amateur
Les habitudes et le mode de vie des gourmets ont changé, c’est inéluctable. Nicole et Christophe Marguin ont donc décidé de se rapprocher d’eux. C’est dans le centre-ville de Lyon qu’ils vont poursuive l’aventure gourmande familiale en posant leurs filets garnis avenue de Grande Bretagne. A deux pas du parc de la Tête d’Or, ils se sont offert «Le Président». Un nom prédestiné
CHEZ PLUMEAU Bistrot
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de poupée et plats de géant
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L’AVENTURE CONTINUE MAIS AILLEURS
ous ferez connaissance le mois prochain, dans notre édition spéciale consacrée à l’avenue Foch, avec la plus petite maison de Lyon. Sachez que le concept existe également en matière de restauration. Et ça se passe chez Plumeau, dans le 6ème. Un long couloir où ne pourrait se glisser un éléphant, une cuisine de poche avec Jean-Marie aux fourneaux et un long bar derrière lequel s’agite la célèbre moustache du grand Yvon. Malgré l’étroitesse des lieux, ne croyez pas qu’ils se les frisent pour autant. En effet, question amplitude horaire, on n’est pas à la Poste. L’ami Jean-Marie rince et régale à n’importe quelle heure de la journée. Si l’ancien patron du magazine « La toque et Le verre » privilégie les grands classiques lyonnais, il n’hésite pas
pour le président des Toques Blanches Lyonnaises. Ce dernier compte profiter à fond des derniers mois d’activité aux Echets, jusqu’au 30 juillet. De retour de vacances, il supervisera les travaux de rénovation. Que les puristes se rassurent, le bar mythique qui a connu tous les «grands» des trente glorieuses sera conservé. « Je souhaite laisser à mes fils Victor et Gaspard un restaurant sur Lyon aux horaires beaucoup moins contraignants que celui des Echets puisque nous serons fermés le samedi et le dimanche. Je suis content de le faire du vivant de mes parents... A 50 ans, j’ai envie de diriger un établissement beaucoup plus simple et dans l’air du temps avec un bar, un buffet de hors d’œuvre et trois plats au choix comme les grenouilles et le poulet à la crème qui ont toujours été mes plats emblématiques ». Réouverture annoncée pour la fin octobre. Christian Mure (Guide Lyon Gourmand)
non plus à nous emmener en voyage culinaire, comme avec ce délicieux poulet basquaise, clin d’œil appuyé à une terre de rugby, la seconde passion de JMN. Tradition lyonnaise oblige, le bistrot dispose en mezzanine d’un salon privatisable pour 14 personnes. 64, rue Ney – Lyon 6 – Tel 04 27 82 59 60
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LA VIE GASTRONOMIQUE
C’6BON
régale les personnes âgées isolées
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CITÉ DE LA GASTRONOMIE
Les entreprises se mettent à table
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a livraison est prévue fin 2018. Mais alors que les travaux de rénovation sont déjà entamés, restait en suspens son financement. Dix partenaires privés se sont joints aux fonds rassemblés par le public. « Ce projet est unique. En France, il n’y a pas mieux que ce lieu », assure Régis Marcon, membre fondateur de la Cité Internationale de la Gastronomie. En juillet 2016, un fonds de dotations a été créé après que la Ville ait décidé d’un partenariat entre le public et le privé. « Ce que nous savons le mieux faire », vante Gérard Collomb, président de la Métropole. Cette dernière participe à hauteur de 4 M€. À ses côtés,
les fonds publics sont assurés pour 1 M€ par l’Etat et 2 M€ par la Ville de Lyon. Auxquels s’ajoute la participation de dix partenaires privés venus se greffer au projet, pour une contribution totale estimée à 10,4 M€. Sans que chacun ait dévoilé sa part d’investissement, la Cité Internationale de la Gastronomie peut néanmoins compter sur des partenaires prestigieux : Eiffage, Crédit Agricole Centre-Est, Apicil, Plastic Omnium, le groupe Seb, Metro, l’Institut Paul Bocuse, Elior, Dentressangle Initiatives et l’Institut Mérieux. Avec en filigrane, deux notions indissociables : santé et nutrition.
Textes : Morgan Couturier – Photos Fabrice Schiff & DR
n collaboration avec la Mairie du 6e, l’association 6visme renouvèle pour la deuxième année consécutive, son opération C’6bon et aide les personnes âgées à rompre avec l’isolement. Après une première expérience orchestrée l’an passé, la troupe de jeunes samaritains renouvèle son opération C’6bon, laquelle permet à des retraités en situation d’isolement de rompre avec leur quotidien, en profitant d’un repas gratuit chez l’un des onze restaurants partenaires. Cette initiative louable a pour but de permettre aux personnes concernées de rencontrer leurs voisins. Cette année, 194 seniors ont d’ores et déjà officialisé leur présence, un chiffre en hausse par rapport à l’édition précédente. « On prévoit des accompagnements et des raccompagnements pour ceux qui le souhaitent », assure Samuel Soulier, président de l’association, dont les membres participent au service. De son côté, le maire Pascal Blache salue cette opération « très appréciée ». Avant de poursuivre : « De nombreuses personnes isolées ne connaissent pas nos animations. Cette initiative permet de les faire sortir à proximité de chez eux. Mais surtout, ce qu’ils adorent, c’est être avec des jeunes. De fait, c’est une opération efficace et directe, que l’on va reproduire et pérenniser ». MC Opération C’6bon Vendredi 19, samedi 20 et dimanche 21 mai 2017 dans onze restaurants partenaires : Brasserie des Brotteaux, le Bianca, Au Rendez-vous des Amis, Cousins Cousines, le Verdi, la Brasserie du Parc, le Café Comptoir, le Café du Pond, le Morand, l’Aventure et le Théodore. www.facebook.com/6visme.fr/
AUBERGE DE CLOCHEMERLE UNE DÉCENNIE DE GOURMANDISE
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our célébrer ses 10 ans à Vaux-enBeaujolais, le chef Romain Barthe a invité dix de ses confrères, liés de près ou de loin à son parcours. David Carré, Yohan Chapuis, Luc Parmentier ou le Suisse Didier de Courten étaient ainsi invités à prendre place derrière les fourneaux de cet hôtel-restaurant 3 étoiles. Pour le plus grand plaisir des clients et des fournisseurs, lesquels ont eu le plaisir de déguster, pêle-mêle, mousse de homard, tuiles de betterave et citron caviar, turbot sauvage nacré au pamplemousse ou encore
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du cochon aux croutes de foin. Des mets évidemment accompagnés des vins de la région, sélectionnés là encore, par des vignerons amis de Delphine et Romain Barthe. L’établissement a profité de cette date symbolique pour exhiber ses récents travaux de rénovation. Deux chambres ont fait l’objet d’une profonde refonte marquée par l’installation d’une baignoire balnéo. Des améliorations nécessaires afin d’assurer la pérennité de ce site réputé du Beaujolais. 12, rue Gabriel Chevallier 69460 Vaux-en-Beaujolais - Tel 04 74 03 20 16
Emmanuel Faucon (Brasserie des Brotteaux) n’a pas hésité une seconde au moment de se joindre à l’opération. Ses trois établissements participent. Photo © Fabrice Schiff
TELEX
Bonne nouvelle dans le cinquième arrondissement le chef Tsuyoshi Arai bien trop à l’étroit rue Mourguet déménage son 14 Février* rue du Bœuf. *** Le duo JeanPaul Pignol + Guy Lassausaie a été choisi par la Fondation Fourvière pour gérer le nouveau restaurant de la basilique.
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BRÈVES DE COMPTOIR
Le chef Mathieu Jullien (Brasserie Jullien) et sa spécialité culinaire : le Club Œuf décliné en trois versions
BRASSERIE JULLIEN LA FIESTA DU JEUDI
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appy hour tous les jeudis boulevard des Brotteaux. Après avoir installé leur brasserie dans le cé-nacle gourmand, Nicolas et Mathieu Jullien entendent la faire entrer dans la ronde festive. Et d’instituer une soirée hebdomadaire avec au menu : DJ, tapas gastronomiques et tombola. La première gagnante du tirage au sort, Clémentine Priem (Guy Hoquet), est repartie avec un sac Moncler offert par la boutique Smart. Si la carte des cocktails fait la part belle aux créations familiales en partenariat avec la maison Lillet, la farandole de tapas est particulièrement bien achalandée avec une originalité : le club œuf décliné en trois versions et présenté dans leur carton accompagnées de croquantes mouillettes. Mon préféré : œuf poivron, chorizo, parmesan. Les gros portefeuilles du 6ème se sont directement garés au rayon caviar (19€ les 10g) tandis que les vegan ont squatté le coin potager, dominé par les tempuras de légumes (6 pièces pour 8€). Alors jeudi prochain, inutile de me proposer une soirée piscine : j’peux pas, j’ai brasserie ! Texte : Marc Polisson - Photos : Anik M
Gaël Martin, Camille Petit (Ricard, Lillet) et Jean-François Savoye (Lyon People Global)
Marco (Lyon People), Caroline Auclair et Fabrice Goulier (Lord Nelson Conciergerie)
Andréa et Stéphanie Amort (Garage Choulans)
Clémentine Priem (Guy Hoquet), gagnante du tirage au sort et Pierre Jullien
Al Sax et DJ Cyril R’
44, bd des Brotteaux, Lyon 6
Romain Comte (Brasserie Jullien) lyon people • mai 2017 • 26 •
Brasserie Jullien. Talent et bonne humeur pour une des équipes gourmandes les plus jeunes de Lyon
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MEGÈVE PEOPLE
SAS le Prince Albert accueilli par Catherine Jullien-Brèches et Pierre Margara - Photos © Philippe Ducap et DR
CATHERINE JULLIEN-BRÈCHES
« Il sera difficile d’abandonner le bateau en 2020 » Elue maire en 2014, avec 44,91% des voix face à la sortante Sylvianne Grosset-Janin, Catherine Jullien-Brèches est aujourd’hui à mi-parcours. L’occasion de faire un point d’étape au cours d’une interview exclusive. Propos recueillis par Alissia Ahr et Marc Polisson
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uel bilan tirez-vous de ces trois premières années ? Je pense qu’on est quasiment arrivé à répondre à tout ce qu’on avait inscrit dans notre projet électoral. Il est vrai qu’on a eu des gros dossiers, en l’occurrence le PLU (Plan Local d’Urbanisme) qui a été approuvé le 21 mars, et notre positionnement par rapport aux travaux déjà commencés concernant la rénovation et la restructuration du Palais des Sports. On a fait le choix de le conserver en l’améliorant, bien entendu, parce qu’effectivement, c’est un projet qui a été lancé trop rapidement avec un cahier des charges qui n’a pas été assez travaillé. On a amélioré les prestations de façon à augmenter aussi la rentabilité et l’exploitation des espaces. Quelles sont les réalisations dont vous êtes la plus fière ? Celle dont je suis la plus fière, c’est la prise de participation de la Compagnie du Mont-Blanc dans les remontées mécaniques. Au regard lyon people • mai 2017 • 28 •
des trois hivers que l’on vient de vivre, avec peu d’enneigement en début de saison, cela aurait été, à mon sens, très difficile à gérer. La rénovation de la télécabine du Chamois sera terminée pour l’hiver prochain et on attaquera le secteur des Lanchettes, avant la fin du mandat. Il est dommage qu’on se trouve contraint par des propriétaires de revoir le projet, sinon il serait déjà lancé et je pourrais garantir la restructuration du domaine de Rochebrune pour 2020.
collectivité ne peut pas maîtriser. C’est une transaction d’un fond de commerce de privé à privé donc je ne vois pas ce que l’on peut nous reprocher. Aujourd’hui, on ne peut pas s’immiscer dans les fonds de commerce au regard des prix qui se pratiquent. Je n’avais pas les moyens de conserver ce local. D’autre part, le règlement de copropriété qui a été voté interdit désormais l’installation de commerces à nuisance olfactive et sonore dans l’immeuble. Donc à mon avis, c’était condamné.
Et celles qui vous font, au contraire, rougir ?
En matière de diversité commerciale, c’est une perte !
Des choses que je regrette ? Je dirais plutôt estce que l’on me reproche des choses ?
Je trouve que le jugement est dur de dire que l’on n’a pas sauvé la Calèche. Notre objectif, à l’heure actuelle, est de trouver des gens qui sont en mesure de pérenniser les activités commerciales de nos différentes DSP (Délégation de Service Public) et de gérer correctement les commerces qui sont propriétés de la collectivité (Le Puck, le Restaurant de l’Altiport, le Refuge du Calvaire).
Nous songions à deux batailles symboliques perdues : la Calèche transformée en boutique de prêt à porter et le chemin du Glapet fermé aux piétons. Au sujet de la Calèche, aujourd’hui ce n’est pas un regret car c’est un dossier que la
« J’AI LE RESPECT DU SENS DE LA PROPRIÉTÉ » Pourquoi n’avez-vous pas fait preuve de fermeté pour le chemin du Glapet ? Ce chemin facilitait tout un quartier de Megève, mais dépossédait certains… J’ai le respect du sens de la propriété. Y avait-il un intérêt suffisant pour exproprier ? Pas sûr ! Nos juristes nous ont garanti que c’était peine perdue de partir dans une expropriation dans la mesure où l’espace des copropriétés au Parc de la Tour et Riante Colline n’était pas enclavé. Les propriétaires de la parcelle auraient eu gain de cause. Vous n’avez pas fait que des malheureux : les habitants du cimetière sont contents… ils n’ont jamais reçu autant de visites ! Je respecte la propriété, certes s’il y avait eu un intérêt public… En parlant de visite, celle du Prince Albert II restera sans doute gravée dans le marbre de votre mémoire… Lors de l’appel d’offres pour l’organisation du Festival de Jazz, c’est la société des Bains de Mer qui a été retenue. C’est une société d’Etat monégasque, et l’invitation à venir participer à un spectacle lui a été adressée. Il était déjà venu une dizaine de fois et le contact a eu lieu par l’intermédiaire d’une de ses amies proches qui est propriétaire sur Megève. Il a accepté de venir au concert d’Eddy Mitchell. Pourquoi lui décerner une médaille ? On a fait le choix de le déclarer citoyen d’honneur par rapport au fait qu’il ait honoré Megève de sa présence. On a Monaco à la mer, Megève à la montagne. Il y a une histoire de « M » et de liens qui peuvent être tissés par rapport à la qualité de prestation et d’accueil que nous réservons à notre clientèle et que la Principauté réserve à la sienne. D’après les retours que j’ai eus, sa visite a été une échappatoire qui lui a fait plaisir dans sa vie très structurée et cadrée de monarque. Parmi les projets en cours, quels sont ceux qui vous tiennent le plus à cœur ? Notre PLU étant approuvé, j’espère qu’il n’y aura pas de recours. Ce qui nous tient surtout à cœur et qui nécessite réflexion, c’est d’achever la rénovation du Palais des Sports. Vous aimeriez que cela soit terminé en 2020 ?
Non, plus maintenant. La question est de faire le bon choix pour la partie spectacle et salle des congrès. Mon objectif est la rentabilité plutôt qu’une question de capacité. Dans la salle des congrès actuelle, la jauge est à 900. Pour le Festival de Jazz, on est monté à 1300. La bonne réponse se situe entre 1000 et 1200 personnes. Ce n’est pas la peine d’essayer de miser plus haut. On va investir pour 40 ans donc il ne faut pas partir dans la précipitation comme ça a pu être fait précédemment. L’expérience du Festival de Jazz nous fait dire que ce n’est pas la peine de monter une jauge de 2000 et qu’il faut plutôt travailler sur du congrès, des séminaires et du tourisme d’affaires. C’est la solution pour étaler l’activité ? Nous avons un choix important à faire par rapport à nos bornes de fin et de début de saison. On souhaiterait un peu les étaler mais c’est compliqué. On se rend bien compte qu’avec la fin de l’hiver sans neige, il est difficile de faire rester ouverts certains établissements. Il y a des charges de personnel qui sont importantes.
problèmes. Honnêtement, tous les jours. Plus au moins à grande échelle, certains jours on doit en gérer 3-4 qui vous tombent dessus. J’aime les choses bien faites donc honnêtement, quand les choses ne vont pas dans le sens où je veux, il faut que je redresse la barre. C’est vrai que c’est lourd, je pense toujours à un collègue député qui me dit : « mais tu te rends compte, tu es maire de Megève ! ». Certes, mais je n’ai pas la grosse tête par rapport à mon poste et j’ai la volonté de faire les choses. Quelle est votre motivation ? Je n’ai rien à cacher, tout ce que je fais est transparent. Ce que je veux, c’est que la population sache que je travaille dans l’intérêt général. En toute honnêteté, c’est ce qui me fait avancer aujourd’hui. J’ai acquis de la maturité et ça se passe bien. Mais malheureusement je crois que je suis trop ici, il faudrait que j’arrive à me détacher un peu. J’arrive le matin à 8h30 et je ne vais pas ressortir avant 21h30, et c’est une petite journée. Je suis une maire à temps plein, et je crois que ça ne peut pas se concevoir autrement à Megève.
« J’AI LES CARTOUCHES POUR DÉGAINER » Vos relations avec votre prédécesseur Sylviane Grosset-Janin et votre opposition municipale sont-elles apaisées ?
« ON A SA DOSE DE PROBLÈMES TOUS LES JOURS ! » Êtes-vous aussi enthousiaste qu’au premier jour ou un peu déçue par le job ? Mon élection est un rêve qui se réalise mais je ne savais pas ce qui allait me tomber sur la tête. Enthousiaste ? Non, enfin oui, ça reste passionnant et c’est aussi compliqué que passionnant mais j’aime les défis à relever. Il y a encore beaucoup de travail et de belles choses à réaliser. C’est ce qui me fait garder confiance et travailler dans cet objectif de fin de mandat. Vous avez pleuré le soir de votre élection mais vous êtes aguerrie depuis. Quels sont les freins à votre épanouissement total ? Les freins ? On sait qu’on a sa dose de
C’est vrai qu’elles étaient tendues en début de mandat puisqu’elle était en connaissance des dossiers et donc elle avait un avantage pour pouvoir m’écraser et trouver des petites failles. Sauf qu’aujourd’hui, je connais bien mes dossiers. D’abord, je n’aime pas le conflit, je le lui ai dit. Je ne sais pas faire des choses tordues aux gens, je suis droite. La porte est ouverte, je n’ai rien à cacher et je pense qu’elle a compris la façon dont je pouvais fonctionner. Maintenant, c’est moi qui ai les cartouches de mon côté pour entre guillemets « dégainer » si ça ne va pas car j’ai de quoi. La situation financière de Megève est toujours extrêmement tendue. Le rapport de la Chambre des comptes a-t-il tourné au cauchemar ? On en a pris conscience. C’est moi qui ai demandé ce contrôle de la Chambre régionale des comptes. Il a mis en avant certaines choses. Je ne sais pas si vous avez écouté les derniers comptes-rendus du conseil municipal et en l’occurrence celui où le rapport a été rendu public. •
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MEGÈVE PEOPLE
La grande partie du rapport était sur le mandat de Sylviane. Il précise bien qu’il n’y a pas de prise illégale d’intérêt, ni de conflit d’intérêt, pas de détournement. Je l’ai dit publiquement, elle m’a remercié. Mais il n’y a jamais eu d’histoire de ce côté là ? Certaines personnes pensaient pouvoir soulever des lièvres dans ce sens là. Vous savez les gens sont… (Elle s’interrompt). On savait qu’on allait devoir prendre certaines décisions liées à la politique de l’Etat avec la baisse des dotations et avec les prélèvements qui augmentent. Megève, en l’espace de 5 ans, perd plus de trois millions d’euros, donc c’est quasiment notre autofinancement. Je m’appuie aujourd’hui sur ce rapport pour mettre en place un plan d’économie et on n’est pas les seuls. Vous avez dû préciser lors de vos vœux à la population que la ville n’était pas sous tutelle de l’Etat... Vous allez devoir céder du patrimoine. On parle de 15M€. Que comptez-vous vendre ? Il s’agit du terrain des Vériaz valorisé à 12 millions. Sur ce terrain aujourd’hui improductif, une résidence de tourisme va être construite. L’objectif est de générer des impôts locaux, de l’économie, de la fréquentation sur la station et sur les remontées mécaniques. Nous cédons également le terrain du Paddock, pour permettre la construction d’un hôtel. Mon regret est d’avoir maintenu la gendarmerie là où elle est. On aurait dû mettre l’hôtel à la place pour développer l’activité sportive en lien avec le Palais des Sports car on souhaite qu’il soit agréé Jeunesse et Sport de façon à générer des stages sportifs. Il faut faire avec, et donc la seule possibilité de construire l’hôtel est le terrain du Paddock. On a lancé une concession de travaux avec l’objectif de créer un hôtel de 80 chambres, de 3+, 4 étoiles, une gamme qui manque. Dans la contrainte de l’appel d’offres. Quels sont les investissements réalisés en matière de remontées mécaniques, et ceux à venir ? Avant 2020, Le Chamois et les Lanchettes, sauf contrainte. J’ai connu l’époque, il y a une trentaine d’année, quand on avait décidé de lyon people • mai 2017 • 30 •
faire un télésiège ou un téléski, on en parlait en fin d’hiver et dès le début de l’hiver d’après, c’était presque quasiment monté. Désormais, il y a des études environnementales qui s’imposent à nous. On a trouvé une trentaine d’espèces, entre les animaux et la flore qui sont protégés. Il y a des périodes où nous ne pouvons pas travailler parce qu’il y a des reproductions d’espèces. Quand vous avez déposé un dossier et validé un dossier d’installation de remontées mécaniques, il faut quasiment deux ans.
été faite et à l’époque on nous disait que pour maintenir notre population, on devait créer 14 logements par an. On s’est bien rendu compte que Megève est devenu un lieu de spéculation. On a su préserver un certain cachet, une authenticité et des traditions qui ont été jusqu’à maintenant préservés. Les gens sont attirés par notre village et cherchent à investir ici. Si on veut maintenir notre population, il faut que l’on arrive à générer de l’habitat collectif. L’habitat individuel est un habitat spéculatif, qui se négocie.
Votre voisin Jean-Marc Peillex, maire
Les chiffres semblent lui donner raison. En l’espace de 30 ans, sa ville a dépassé Megève en nombre d’habitants… La volonté politique, on l’a inscrite dans notre PLU. Les projets qui ont été actés dans notre PADD sont des projets de développement économique, comme je disais avec la résidence de tourisme au Vériaz et l’hôtel sur le Paddock. Des projets qui génèrent des retombées économiques sur la station. Plus les autres projets qui visent une ouverture à l’urbanisation sur des terrains pour faire du logement collectif et de l’habitat à l’année. Quelles sont les mesures précises que vous avez prises pour stopper l’hémorragie et loger les jeunes ménages ?
Eddy Mitchell, guest-star du Megève Jazz Festival
« MEGÈVE EST DEVENU UN LIEU DE SPÉCULATION » de Saint Gervais, assure que Megève est victime de son décor spéculatif à la Disney… Je connais bien le problème de la population car quand j’étais adjointe entre 2001 et 2008, je m’occupais du logement. Une étude avait
Un projet lancé par l’ancienne municipalité vient d’être acté et va débuter. On aura 32 logements dont les travaux vont commencer début mai à Cassioz. En accession à la propriété, pour la première moitié et en mode locatif, pour la seconde. On s’est aussi battu pour sortir de la friche hôtelière du Clos Joli en face du Mac Donald. Il y a eu plusieurs promoteurs successifs mais le projet n’a jamais abouti. On a apporté notre participation dans la liquidation judiciaire. C’est un bailleur locatif et social qui a racheté sauf que pour rentabiliser, il lui manquait 300 000 euros, donc nous les avons mis pour sortir le projet. On va avoir 11 logements habitats locatifs à l’année. D’autres projets de moindre envergure ? La réhabilitation de trois appartements du côté du bâtiment Fournet, où se trouve le Traiteur Fournet.
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MEGÈVE PEOPLE
On était propriétaire d’un appartement que l’ancienne collectivité avait acheté et qu’on a revendu. La famille Fournet dans le cadre d’une succession a revendu à un bailleur social pour permettre la création de 5 logements. Dans le cadre du PLU (ouverture à l’urbanisation) du côté du terrain des Retornes, qui est à l’entrée de Megève, on prévoit aussi 40 logements. A cela s’ajoute le terrain de la Motte, au-dessus de la maison médicale, où l’on projette une vingtaine de logements novateurs. Comment maintenir la population sur Megève ? Il n’y a que l’habitat collectif qui peut nous permettre de garder notre population. Bien entendu, quand on parle d’accession à la propriété, on est limité avec des clauses antispéculatives, c’est à dire qu’on ne pourra pas revendre et faire de la spéculation sur ces logements. Pour revenir à Jean-Marc Peillex, il arrive à récupérer de la population parce qu’il a un atout par rapport à Megève. Il a SaintGervais du haut et Saint-Gervais du bas, du côté du Fayet, plutôt citadin et abordable où il peut récupérer du foncier à prix intéressant.
Alors que nous sommes sur notre acquis de station uniquement touristique. On parlait de spéculation. Récemment, un promoteur bien connu a été arrêté. Est-ce que la ville de Megève est impactée ? Il n’y a pas d’affaires, pas que je sache. (Rire). Enfin pas avec moi. Je suis en train de me battre sur un autre projet. Nos familles locales sont sous une pression foncière importante et quand il y a un partage pour estimer les parts des uns et des autres de façon équitable, il n’est pas possible que les uns payent la partie des autres. En début de mandat, j’ai écrit à tous les parlementaires pour essayer de faire changer un texte de loi par rapport aux droits de succession. J’ai rendez-vous la semaine prochaine avec un sénateur.
« JE TRAVAILLE SUR LES DROITS DE SUCCESSION » Quelle est matière ?
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proposition
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Quand un parent transmet un bien à un enfant qui veut rester au pays, je souhaite qu’il soit exempté des droits de succession de façon à ce qu’il puisse s’installer ici. Si le bien était vendu quelque temps après, là on taxerait un maximum. J’essaye de travailler sur cette piste, je pense que l’Etat instaure des lois sur la France, comme si la France était un pays plat avec les mêmes contraintes pour tout le monde. Nous, à la montagne, comme sur le littoral, nous avons des contraintes et des spécificités particulières. Certaines lois ne sont plus adaptées, il faut que l’Etat nous aide. S’il ne nous aide pas, on n’arrivera pas à continuer de gérer nos villages et nos communes pour le bien-être et une vie à l’année, surtout dans nos stations et territoires de montagne. François Fillon est arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle à Megève. A qui avez-vous donné votre parrainage ? J’ai toujours soutenu François Fillon, en dépit des affaires. Il a servi de bouc-émissaire mais je pense que tous les politiques autant qu’ils sont, ont tous des choses sales qui gravitent autour d’eux. Mais on a focalisé sur la personne de François Fillon.
Mégève spéculation. Savana, un des chalets géants construits par le promoteur Eric Arnoux arrêté à Genève le 29 mars 2017
Embaucheriez-vous vos enfants âgés de 17 ans, à 4000€ par mois, payés par la collectivité ? Ma fille ainée qui a maintenant 37 ans, a toujours été une grande sportive. Elle était en sportétude au lycée du Mont-Blanc en natation. Elle a d’ailleurs passé son brevet de maître nageur pour travailler l’été. Alors que j’étais élue, je lui ai dit « non, tu ne travailleras pas à Megève ». Elle est partie faire son job d’été à Chamonix. Voilà ma ligne de conduite dans mon rôle d’élue. Serez-vous candidate à votre succession en 2020 ? Je ne l’ai pas encore annoncé à mes proches. Mais j’ai dit à mes collègues élus que notre travail n’était pas encore fini. On a beaucoup de choses à faire en trois ans. Je n’ai pas la prétention d’être la meilleure mais je vous le redis, ce que je fais, c’est pour l’intérêt général, l’intérêt de Megève et de ses habitants. Il sera sans doute difficile de laisser tomber un travail qui ne sera pas achevé au moment où… Je ne me positionne pas encore, mais il sera difficile d’abandonner le bateau en 2020. (Rires).
Megève réconciliation. L’inauguration du Palais a rassemblé les Megevans de tous bords
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L’OPEN PARC cristallise les attentes
Huit ans après la disparition du GPTL, l’élite du tennis opère son retour dans la capitale des Gaules, en marge de l’Open Parc Auvergne-Rhône-Alpes. Classé ATP 250, le tournoi organisé en plein cœur du parc de la Tête d’Or, promet de rudes batailles, avec un plateau sportif de qualité. Texte : Morgan Couturier - Photomontage © DR et Ghislain Lainé
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n choisissant la semaine du 20 au 27 mai, l’Open Parc n’a pas misé sur la facilité. Bien au contraire. Organisé une semaine avant la troisième levée du Grand Chelem, porte d’Auteuil, le tournoi rhônalpin se présente pourtant avec de sérieuses certitudes, huit ans après avoir disparu des tablettes du circuit mondial. La présence du numéro 1 français et ambassadeur, Jo-Wilfired Tsonga, a planté le décor. De quoi marquer les esprits, dès sa première année d’existence. Depuis, le Canadien Milos Raonic (4e mondial) et le prometteur Nick Kyrgios (16e à l’ATP) ont confirmé leur présence sur l’ocre lyonnaise. Le directeur du tournoi, Thierry Ascione n’exclut pas la signature d’un nouveau membre du Top 20 mais le mystère reste entier. Quoiqu’il en soit, 28 joueurs s’affronteront sur le central, installé dans le vélodrome du parc de la Tête d’or et sur les trois courts annexes, construits sur la pelouse des ébats. Ces derniers seront le théâtre des premiers échanges, avec les matches de qualification, programmés dès le samedi 20, à partir de 10h. Huit rencontres dont les vainqueurs auront la chance d’intégrer dès le lendemain, le tournoi final et de fouler le court central, mis à disposition
pour le premier tour. Comme chaque jour, la rencontre principale est prévue aux alentours de 18h, sans aucun doute sur le Central, moyennant participation financière du public. Les courts annexes sont eux, accessibles à tous gratuitement. Quant aux finales, simple et double, les détenteurs de billets auront le privilège d’admirer les premiers lauréats du tournoi le samedi 27 mai. La première rencontre est fixée, pour l’heure, à 12h30.
DE L’ANIMATION SUR ET EN DEHORS DES COURTS Avec des courts annexes ouverts au plus grand nombre, l’Open Parc entend répondre aux – nombreuses – attentes du public, symbolisées par des premiers retours intéressants de la billetterie. Dans ce sens, des tarifs préférentiels ont été proposés aux licenciés de la région. Un public de passionnés donc, que les organisateurs souhaitent retrouver au sein du village. La région et la Ville ont prévu d’y installer leur
stand respectif, avec diverses animations à la clé. Les VIP ont également leur village, établi dans l’ancien pavillon du parc. À l’intérieur, plusieurs dispositifs, dont un espace restauration assuré par Sodexo en partenariat avec C Gastronomie. En outre, des espaces privatifs ont été élaborés afin d’héberger les partenaires (Région Auvergne Rhône-Alpes, Ville de Lyon, Banque RhôneAlpes, AnaHome Immobilier, Byblos, IDRAC, Eiffage, BNP Paribas, Brice Robert…), au même titre qu’un espace lounge, réalisé par La Maison. Enfin, proximité oblige, le Mariott, le 33 Cité et la Cité Internationale proposeront eux aussi, leur lot d’animations. Les joueurs ayant élu domicile dans l’hôtel de Jean-Claude Lavorel, il est fort probable de les croiser sur le chemin du court. Et de juger de leur état de forme, à une semaine seulement de Roland Garros. Open Parc Auvergne-Rhône-Alpes Du samedi 20 au samedi 27 mai, au parc de la Tête d’Or (Lyon 6e). Parking VIP basé au P0 Plus de renseignements sur www.openparc.com
Le court central sera implanté au cœur du Vélodrome du Parc de la Tête d’Or •
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EN COUVERTURE
JO-WILFRIED TSONGA
« Le cadre lyonnais n’a rien à envier à Roland-Garros » Tête d’affiche, avec Milos Roanic, de la première édition de l’Open Parc Auvergne-Rhône-Alpes, le numéro 10 mondial se livre sur son rôle d’ambassadeur, son attachement à la capitale des Gaules et sa vision du tournoi. Le Français en profite pour afficher ses objectifs pour Roland-Garros, organisé une semaine seulement après Lyon. Propos recueillis par Morgan Couturier – Photos © Fabrice Schiff et DR
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a saison sur terre battue va démarrer (l’interview a été réalisée début avril, ndlr), dans quel état d’esprit l’abordez-vous ? C’est sympa de refouler la terre battue surtout quand il y a Roland-Garros en ligne de mire. Je suis hyper enthousiaste. J’ai vécu un bon début de saison, ce qui me donne forcément un peu d’ambition pour la suite. J’espère être capable de réitérer ce genre de performance et d’arriver à Paris avec le plein de confiance. Cette confiance n’est-elle pas déjà présente avec vos titres à Rotterdam et Marseille, même si ce n’est pas la même surface ? Bien-sûr, ça m’a donné un petit boost en plus. Après, le tennis est un éternel recommencement. On gagne une semaine, on perd la suivante. L’objectif est d’être le plus régulier possible et je sais que ça demande des efforts au quotidien. Ça va être une nouvelle surface. Ça va être important de bien se préparer pour arriver à Roland-Garros en pleine forme.
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Votre préparation pour Roland-Garros passe cette année par Lyon. Entre vos camps d’entraînement et l’Open Parc, vous semblez avoir noué une réelle affinité avec notre ville ? Tout à fait. J’ai une réelle affinité avec la ville de Lyon, qui ne date pas forcément du tournoi et des camps. J’ai fait de très belles rencontres ici, notamment l’un de mes meilleurs amis que j’ai rencontré sur le GPTL (le premier tournoi qu’a gagné Jo-Wilfried, en double avec Sébastien Grosjean, ndlr). Aujourd’hui, c’est une ville qui me parle, j’aime son énergie. En plus de ça, je ne suis pas très loin. C’est un endroit où j’ai eu l’habitude d’aller et où j’aime aller. C’est une ville qui a déjà accueilli du tennis, où il y a une forte demande. Il y avait aussi les personnes motivées pour le faire.
« LYON EST UNE VILLE QUI ME PARLE, J’AIME SON ÉNERGIE ! »
Vous débutez cet ATP 250 dans la peau d’ambassadeur mais aussi de joueur. L’abordez-vous différemment ? Pour moi, ça ne change pas énormément. L’objectif, ça restera le tournoi et le tennis. Le moment venu, je serai là en tant que joueur de tennis. Concrètement, quel rôle avez-vous eu dans l’organisation ? En tant qu’ambassadeur, je suis un relais auprès des joueurs pour éventuellement avoir de bons compétiteurs dans le tournoi et le rendre attractif. Dès sa première édition, l’Open Parc attire des joueurs comme Raonic ou Kyrgios. Votre présence a-t-elle favorisé leur venue ? Le fait que je sois impliqué dans le tournoi est pour eux un gage de confiance. J’espère qu’au fur et à mesure des éditions, on arrivera à faire venir de très bons joueurs comme c’est déjà le cas cette année. C’était important dès la première année
d’attirer des très bons joueurs ? C’est important pour un tournoi, qui plus est en France. Ce serait dommage que des dates ou des tournois partent à l’étranger. L’un des rôles que je peux avoir, c’est d’essayer, du mieux que je peux, de défendre les tournois français. Il y a toujours eu une forte demande à Lyon. C’est un public de connaisseurs. Sur le plan personnel, votre rôle d’ambassadeur va accroitre l’attente du public. Cette situation vous procure-t-elle un surplus de pression ? On passe au-dessus. Mon objectif est de faire plaisir aux supporters, de me faire plaisir. Et pour ça, je vais donner mon maximum. En ce qui concerne les résultats, ça reste du sport. Qu’il y ait de l’attente, c’est compréhensible et j’espère que je serai capable d’être à la hauteur. Certains confrères regrettent la date du tournoi, à une semaine de Roland-Garros. N’est-ce pas prendre le risque de se blesser à quelques jours d’une si grande échéance ? L’objectif, pour moi, c’est vraiment de me préparer avant la tournée sur terre battue. Je vais avoir quelques semaines pour le faire, ce qui n’arrive pas souvent. Je vais enchaîner tous les tournois. Ça ne me fait pas réellement peur. Au contraire, je pense que ça peut surtout me donner du rythme. J’ai vraiment la caisse pour endurer tout ça. Ce n’est pas quelque chose qui me pénalisera.
J’espère que les gens viendront pour le tournoi mais aussi pour le parc. Entre les serres, le parc, la terre battue et les balles, l’Open Parc est un mini RolandGarros finalement ? (Rires). Ça vient juste avant Roland-Garros. Il y a des petits désavantages à ce que ce soit juste avant, mais il y a aussi des avantages. On sera en pleine période de tennis, beaucoup de joueurs vont être intéressés par ces matches, par la perspective de jouer sur une surface identique à celle de Roland-Garros. Puis il y a ce cadre qui n’aura rien à envier à RolandGarros. Et comme Porte d’Auteuil, il faudra croiser les doigts pour la météo… C’est vrai qu’il a souvent été question de savoir comment on s’organisait s’il pleuvait. Mais c’est la même chose à Roland-Garros. Quand il pleut, on attend et on joue quand c’est possible. Le tournoi va essayer de montrer le plus de matches possible au public s’il y a des intempéries. On croise les doigts pour qu’il fasse un temps magnifique. Ce n’est pas la première fois qu’il y a un tournoi avant un Grand Chelem.
L’objectif, c’est de faire encore mieux. Sur les sept éditions que j’ai jouées là-bas, il me semble que j’ai toujours fait une seconde semaine. C’est un tournoi qui me va très bien, sur lequel je suis très régulier. Donc, j’espère évidemment que je jouerai mon meilleur tennis. Djokovic et Murray traversent une période de doutes, Federer est incertain… les cartes ne sont-elles pas rebattues ? Les cartes ne sont pas rebattues parce que les meilleurs sont moins bien mais parce que les autres sont de plus en plus bons. Ça resserre le niveau de jeu au top, et forcément tous les matches sont plus disputés. La victoire finale est incertaine, c’est une très bonne chose pour le tennis. Je ne crois pas mentir si je dis que le tennis est vraiment attrayant cette année. Chaque année, les médias et les supporters attendent un successeur à Yannick Noah. N’est-ce pas un peu lassant ? Ça fait partie de notre vie. Je n’étais même pas encore pro que j’entendais déjà qu’il n’y avait pas de successeur à Yannick Noah. On ne prétend pas tous être certain de gagner un jour un Grand Chelem par contre, pour ma part, je préfère être à fond pour essayer de le faire. Si j’y arrive tant mieux, si je n’y arrive pas, j’aurais donné le maximum. C’est ce qu’on demande avant tout à un sportif. Mes ambitions, c’est clairement d’essayer de faire aussi bien que Yannick voire mieux s’il m’arrivait d’en avoir la possibilité. Pour l’instant, ça reste un bel objectif.
Mentalement, peut-on Vous n’avez que 31 se convaincre de jouer à ans, vous gagnez des fond sans craindre de se titres, mais ce rôle blesser ? d’ambassadeur n’estLe risque de blessure il pas finalement un existe tous les jours. Si je En 2008, il atteint pour la seconde année consécutive les demi-finales du GPTL, après avoir battu Marc Gicquel, moyen d’anticiper la Fabrice Santoro et Juan Carlos Ferrero. Il trébuche finalement contre Julien Benneteau, pour la seconde fois. ne joue pas la semaine reconversion ? avant Roland, je vais Pour être honnête, pas m’entraîner comme une bête. Ce risque, il est Sur le papier, où situez-vous l’Open Parc vraiment. Depuis que je joue au tennis, ça reste là tout le temps. On a l’habitude de ça. Les par rapport aux autres tournois que vous une passion. J’ai toujours fait ça pour le plaisir. autres années, je n’ai pas joué avant Rolandavez l’habitude de côtoyer ? Je me suis fixé des objectifs dans ce domaine. Garros et je me suis blessé (rires). Il n’y a pas Si je me suis engagé auprès du tournoi, c’est Après, je sais qu’un jour ma carrière s’arrêtera vraiment de règles. Peu importe le scénario, à que j’ai la certitude que ce sera un grand et je serai content d’avoir des activités à côté la fin, il n’y a que le résultat qui compte. tournoi. pour m’occuper. Mais ce n’est vraiment pas pour préparer la suite. À l’opposé, taper la balle dans un tel cadre En toile de fond du tournoi lyonnais, il y doit être excitant ? a Roland Garros. Quels sont vos objectifs Comme Federer, vous vous voyez donc C’est clair que c’est pas mal pour jouer au sur ce Grand-Chelem ? encore longtemps sur les circuits ? tennis. Je dois avouer que c’est le premier La victoire (sourire). Je n’en ai aucune idée (rires). Peut-être que endroit que j’ai visité à Lyon (rires). C’est un demain je vais me réveiller en n’ayant plus endroit exceptionnel, très convivial et très Vous avez été demi-finaliste par le passé. d’envie. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas et je familial. C’est très sportif aussi, j’ai déjà fait Que manque-t-il pour franchir la dernière vais continuer à jouer tant que je prends du quelques tours du parc (sourire). C’est un marche ? plaisir. endroit vraiment sympa. C’est magnifique. •
37 • mai 2017 • lyon people
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EN COUVERTURE
Yann Cucherat, adjoint aux sports, Jo Wilfried Tsonga, Laurent Wauquiez, président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et Thierry Ascione, directeur du tournoi
THIERRY ASCIONE
« Pour une première édition, ça va déjà être exceptionnel » Pour sa première édition, l’Open Parc bénéficie d’un engouement digne des plus belles heures du GPTL. Place aux hostilités du 20 au 27 mai. Texte : Morgan Couturier
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n parc verdoyant surmonté de serres et une délégation de stars répétant les glissades sur la terre battue. Non, Roland-Garros n’a pas été délocalisé entre Rhône et Saône pour satisfaire les attentes d’un public lyonnais sevré de joutes tennistiques depuis 8 ans. Mais à une semaine d’intervalle, l’Open Parc a tous les ingrédients en sa possession pour assurer la première partie du prestigieux tournoi francilien. Biensûr, tout ceci n’est encore que supposition alors qu’aucune balle n’a encore été frappée, et que « des choses vont évoluer », promet le directeur Thierry Ascione qui assure que ce premier exercice présente d’ores et déjà de nombreuses garanties. Et ce, avant même d’avoir récupéré le 3 mai dernier, les clés d’un parc de la Tête d’Or que l’on devine assailli de spectateurs. « Le cadre est exceptionnel, se réjouit Thierry Ascione. Les gens vont se balader dans le parc, ils iront sur les trois courts annexes et ils verront, sans donner un euro, des joueurs parmi les dix meilleurs mondiaux s’entraîner, jouer en double et en simple ». Pour satisfaire une telle promesse, les organisateurs se sont assurés d’avoir plusieurs cordes à leur raquette. À commencer par un ambassadeur de choix, en la personne de Jo-Wilfried Tsonga. « Son charisme et ses relations » ont beaucoup aidé assure le directeur du tournoi. La liste des joueurs présents est longtemps restée secrète mais un simple coup d’œil à celle-ci suffit à juger du pouvoir de persuasion du numéro un
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français. Outre les têtes d’affiches Milos Raonic et Nick Kyrgios, l’ocre lyonnais se prépare à accueillir quelques beaux spécimens de la planète tennis dont le caractériel Benoît Paire (et sa femme Shy’m ?), son compatriote Nicolas Mahut, l’Espagnol Marc Granollers ou l’Italien Andreas Seppi.
DE L’ANIMATION SUR LE COURT ET EN COULISSES De quoi donner un peu plus de crédit au tournoi, auquel on reprochait la proximité de date avec Roland-Garros. « Les tops players, si on leur donne des bonnes conditions de jeu, ils viennent, affirme l’ancien tennisman. On a eu une opportunité, on la saisit en toute connaissance de cause, en pesant le pour et le contre et les pour étaient évidemment plus nombreux que les contre. Roland-Garros, c’est à 1h50 de train. Ce n’est pas comme si on allait aux USA. Nous ne sommes qu’à trois heures de Roland-Garros. Aujourd’hui, sur un ATP 250, si on enlève Marseille et Doha, il y a 0,3 Top 10 par tournoi. Nous, on en aura sûrement trois. Ça prouve que la semaine n’est pas si peu attractive que ça ». Dès lors, la seule inconnue reste les caprices de Mère Nature. Là aussi, Thierry Ascione se montre rassurant, relevés météo des dernières années à l’appui. Une belle fête en perspective donc, aussi bien sur les courts qu’en dehors, où à l’image de son prédécesseur, l’Open Parc souhaite surfer sur l’engouement des matches pour animer les
à-côtés. Le village grand public sera ainsi garni de stands en tout genre, de la Région à Babolat en passant par la Ville, Tennis Pro ou la BNP Paribas et sa horde de supporters. « L’extra court sera important, prévoit le compagnon de Mélanie Maudron. On aura de nombreuses animations au village VIP avec notamment un terrain de pétanque et un bar lui aussi très animé ». À son avantage, l’Open Parc n’a plus qu’à conclure. Première balle le 20 mai.
LE PROGRAMME Samedi 20 mai : Qualifications à partir de 10h sur les courts annexes (8 matches) Dimanche 21 mai : Qualifications et premier tour à partir de 10h (4 matches) Lundi 22 mai : Premier tour simple et double à partir de 11h (8 matches) Mardi 23 mai : Premier tour et 1/8e de finale à partir de 11h (12 matches) Mercredi 24 mai : 1/8e de finale simple et ¼ de finale double à partir de 11h (7 matches) Jeudi 25 mai : ¼ de finale simple et ¼ de finale double à partir de 11 heures (6 matches) Vendredi 26 mai : Demi-finales simple et doubles à partir de 12h30 Samedi 27 mai : Finale simple et finale double à partir de 12h30
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PEOPLE MUSIC
KIDS TONIC LIVE
De la graine de stars lyon people • mai 2017 • 40 •
I
ls ont entre 9 et 16 ans et font déjà soulever les foules. Leur assurance en tout point salutaire, dix-neuf apprentis chanteurs se sont succédés sur la scène du Hard Rock Café, prenant leur courage à deux mains pour affronter les ultimes sélections de Kids United, ce groupe d’enfants au timbre envoûtant. Emoustillés à l’idée d’assurer la première partie de leurs idoles, le 2 juillet prochain, sur la scène du Printemps de Pérouges, tous ont fait admirer la tonalité de leur voix, parfois spectaculaire, laissant de marbre parents et membres du jury, que sont Marie Rigaud ou Agathe Bonin, pourtant habituées aux affres des sélections. De vraies prouesses pour ses talents en herbe. Bon nombre d’entre eux n’en étaient pourtant qu’aux balbutiements de leur carrière musicale et s’initiaient pour la première fois au couperet d’un concours. Mais puisque de sélection il s’agissait, les observateurs avaient donc la lourde tâche de ne retenir que les cinq meilleurs artistes, auquel – surprise de dernière minute – s’est ajoutée Coline Preher, jeune candidate à l’expérience de la scène non négligeable pour une artiste de son âge. Il y eut bien sûr des larmes, une fois la pression retombée au prononcé d’un verdict implacable, mais surtout beaucoup de joies, dont celle de dévoiler ses aptitudes au grand jour, d’autant plus devant l’oreille attentive de leurs chanteurs fétiches. Qui a le droit ?, Imagine, Papaoutai, ou Sang pour Sang, les concurrents ont repris avec leur sensibilité, quelques uns des plus grands tubes de la chanson française. Portraits de ces vedettes d’un jour, dont la voix pourrait bien être réécoutée de si tôt. Les sélectionnées pour le Printemps de Pérouges : - Ilona Caporgno - Chiara Porte-Haquin - Candice Pradeilles - Marine Pradeilles - Coline Preher - Serena Rea
Texte : Morgan Couturier - Photos ©Fabrice Schiff
Le jury du radio-crochet organisé en partenariat avec Tonic Radio et Lyon People •
41 • mai 2017 • lyon people
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PEOPLE MUSIC
FINALE KIDS UNITED AGATHE BONIN
JULIE CAILLY
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a joie de vivre avait conquis le cœur de son coach Patrick Fiori, lors de sa participation à The Voice Kids 3 en octobre dernier. À l’instar des jeunes candidats, la fille de Cyrille Bonin, directeur du Transbordeur, avait vécu la déception d’une élimination. C’est donc tout naturellement que ce talent d’à peine 16 ans est venu réconforter ses consœurs. Avec son sourire si caractéristique et un art bien à elle pour prendre la pose. Agathe a tout pour être une star : une voix frissonnante, un caractère bien trempé. Bientôt l’éclosion ?
ILONA CAPORGNO
U
n prénom prédestiné à la chanson. Un monde parfait où l’adolescente de 13 ans a su profiter des karaokés organisés dans le restaurant de sa mère pour faire admirer son joli timbre de voix. « Je me suis rendue compte que je n’étais pas si mauvaise », concède-t-elle en toute modestie. L’Aixoise a depuis enchaîné les cours de chants, les concours estivaux pour développer sa passion. Ilona raffole des prestations sur scène. Place à l’avant-première des Kids United, après avoir conquis le jury avec sa reprise de « La chanteuse du bal » de Liane Foly, sa chanson favorite. Un choix payant. lyon people • mai 2017 • 42 •
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atineuse émérite où elle se distingue en musique, Julie se révèle être toute aussi talentueuse micro en main, où l’esprit vidé, cette artiste de 14 ans peut imiter comme bon lui semble, ses modèles Tal ou Johnny Halliday. « Elle a flashé sur lui lors d’un concert », confie son père Fabrice. Sans ses deux idoles, cette as de la glace en serait sûrement restée aux patins. Mais désormais, la belle blonde ne peut arrêter. De l’avis de son principal soutien, Julie « procure de l’émotion quand elle chante ». Un bon début pour cette grande sportive.
LIOR CHABBAT
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9 ans, la jeune fille a de l’énergie à revendre et ses parents savent le lui rendre. Sur scène, les applaudissements n’ont pas freiné ses ardeurs. Pire, ils l’ont emportée, elle qui prend un plaisir monstre à procurer des émotions via la chanson. Pas fatiguée pour un sou, malgré ses exigeants parcours Cross Fit, Lior a déjà une idée bien à elle de son avenir : devenir ventriloque-magicienne et comique. Inscrite au théâtre, la jeune fille met du cœur à l’ouvrage, les premiers sketchs sont en cours d’écriture.
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PEOPLE MUSIC
FINALE KIDS UNITED MAYLISSE CHABBAT
GABIN DUBOIS
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a chanson est encore un art naissant pour cette jeune artiste de 10 ans, mais celleci ne perd pas une occasion de peaufiner son timbre de voix. Depuis deux ans, cette fan de Violetta marche dans les pas de son idole, animée par l’envie perpétuelle de chantonner. Surtout les « musiques qui bougent », avouet-elle. La jeune brune n’a peut-être pas conquis le cœur du jury avec son interprétation de l’oiseau et l’enfant, mais qu’importe, Maylisse se voit ailleurs : dans la radio.
SELOUA EL BEKKOURI
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inq printemps au compteur, S e l o u a grimpait déjà sur la scène du restaurant de ses parents. « J’aime les émotions, faire plaisir aux gens, se lâcher », avance cette jeune demoiselle originaire de Brindas. Attirée par le droit, pour garantir la paix, comme un certain John Lennon dans Imagine, la diva brune de 13 ans cherchait un concours pour se tester. « Ça me plairait d’être dans les Kids United ! », disait elle. La chance n’a pas souri mais le rêve de devenir chanteuse ne s’est assurément pas envolé.
lyon people • mai 2017 • 44 •
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a voix enrouée par un stage découverte, Gabin n’a pu donner son maximum. Après le téléthon de Primarette, cet Isérois de 9 ans doit cette fois se contenter de la finale. Un léger ralentissement sur la route de cet inventeur invétéré qui se voit arpenter les circuits à bord de sa Formule 1. Plus terre à terre, sa mère Lilia l’imagine plutôt dans la construction. Mais après avoir chanté « Envole moi » devant 200 personnes au mariage d’un cousin, plus rien n’effraye celui qui dormait en poussant des vocalises.
AXELLE GLASSON
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e mimétisme a du bon, surtout quand la sœur sert de modèle. Axelle ne déroge pas à la règle, du haut de ses 12 ans. Voyant son aînée Sharon fredonner, la Chambérienne s’est mise au pli, fascinée par cette capacité que procure la chanson à «faire plaisir aux autres». «J’aime le fait de pouvoir m’exprimer» se réjouitelle.Adoratrice d’Ariana Grande,Axelle s’imagine pourtant un destin bien loin des lumières des projecteurs.Mais tout aussi délicat : la médecine. Quant aux rares moments de liberté qu’offre la profession, ils seront toujours propices à une remise en bouche.
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PEOPLE MUSIC
FINALE KIDS UNITED LÉANDRE LACROIX
CARLA LOMBARD
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uand il n’est pas sur sa motocross à défiler à toute vitesse ou au prise avec sa trompette, Léandre n’est jamais bien loin d’un micro ou d’une enceinte. Tout petit, le jeune garçon de 10 ans écoutait déjà les tubes les plus divers, qu’il reprend désormais à sa sauce depuis deux ans. « Un tube, tu peux l’interpréter de plein de façon, dit-il. Tu marques ta signature, tu changes la musique à ta façon ». Intéressé par l’ingénierie, qu’il émaillera de parenthèses musicales pour s’aérer l’esprit, le SaintMartinois tient déjà un style à part.
EMMA MICHALLET
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ttirée par la musique depuis sa prime enfance, Emma a grandi au rythme des morceaux de guitare de son grand-père. Cette complicité lui a ouvert les portes de la chanson et depuis la jeune fille de 11 ans n’a de cesse de s’y infiltrer. Désormais, la guitariste a repris l’instrument à son compte pour accompagner son intonation de quelques morceaux de gratte. Une complémentarité qui permet, entre deux parties de basket, à cette admiratrice de Tal de courir après son rêve : être chanteuse. lyon people • mai 2017 • 46 •
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ne maturité impressionnante se cache derrière sa chevelure châtain. À « 13 ans et demi », Carla chantonne en toute occasion. Un exutoire toujours utile pour partager ses réjouissances ou évacuer ses peines, la musique lui évitant par le passé, les déprimes post séparation de ses parents. Le sourire a bien refait surface et depuis, l’Iséroise prend un malin plaisir à voir les gens la regarder sur scène. À l’aise en public, Carla possède toutes les qualités pour incarner le rôle d’institutrice, vocation de demain.
CHIARA PORTE-HAQUIN
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vec son sourire, cette amatrice de rock ferait craquer tous les garçons de son âge. Mais du haut de ses 13 ans, Chiara préfère émouvoir les spectateurs avec son interprétation de « Papaoutai » de Stromae, message subliminal à l’intention du principal concerné, trop souvent au travail à son goût. Alors celui-ci s’est libéré et n’est pas prêt de le regretter. Autodidacte, Chiara a assuré. Adepte de ukulélé, la Champardennaise devra abandonner son instrument pour se consacrer à sa représentation du 2 juillet prochain.
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PEOPLE MUSIC
FINALE KIDS UNITED CANDICE PRADEILLES
MARINE PRADEILLES
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a sœur Marine – elle aussi candidate - doit être fière d’elle. Un an seulement après avoir fredonné ses premières chansons, la voilà reine de la pop, des classiques de Vianney ou Céline Dion. Bien plus encore, Candice a mis à profit les conseils de sa frangine pour se hisser ainsi sur la scène du Printemps de Pérouges. Une étape initiale pour cette flutiste de 12 ans, devenue l’instant d’une journée, l’interprète d’Assis de Zaz, qui depuis reste bercée par le doux rêve de devenir chanteuse.
COLINE PREHER
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ercée par les partitions de ses parents, musiciens comme elle, Coline ne se voit pas vivre autrement que par la musique. Sans cela, cette résidente de Vaulx-en-Velin, âgée de 16 ans se « sent vidée de quelque chose ». Pas étonnant dès lors, de la retrouver sur le plateau de The Voice Kids ou que le jury lui offre un sixième billet pour l’avantpremière de Kids United. Jamais sans sa guitare, son piano ou son violon, Coline possède de sérieuses prédispositions. Alors un talent pareil, « prêt à transmettre des messages », et qui écrit ses chansons, le groupe ne pouvait s’en passer. lyon people • mai 2017 • 48 •
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e m’éclate sur scène ! ». Marine n’y va pas par quatre chemins malgré ses 15 ans. Depuis trois ans, la Lyonnaise entonne tous les types de musique qui lui sont glissées à l’oreille, à l’exception notable du rap, pas vraiment destiné à garnir son répertoire. Soliste au sein de son collège, elle est la bienvenue pour accompagner les Kids United. Son adaptation de « Qui a le droit ? », dont la Lyonnaise admire les paroles, lui a permis de rejoindre le cercle très fermé des sélectionnés. Comme sa sœur.
SERENA REA
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riginaire de Loiresur-Rhône, Serena se « sent bien sur scène ». C’est peu de le dire. Bandana accroché sur la tête, la judokate de 11 ans est bien plus dans son élément sur les planches que devant les journalistes, début de célébrité oblige. Cette danse de poche va pourtant devoir s’y habituer. Son passage n’est pas passé inaperçu : la future puéricultrice va précéder les Kids United. Une consécration pour cette Rhodanienne dont on admirait les prestations dès les premiers pas.
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49 • mai 2017 • lyon people
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PEOPLE MUSIC
FINALE KIDS UNITED HEÏDI ROUSSEL
LOU SIMON
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ui a le droit ?, évoque-t-elle avec son grain de voix, inspirée par la performance des Kids United sur ce tube mythique de Patrick Bruel. La même interrogation survient au moment de stopper l’élan de ce visage poupon. Aucun morceau n’échappe à sa connaissance. Pourtant, toujours surprise à enchaîner des vocalises, Heidi est souvent éconduite vers sa chambre pour s’entraîner. Mais une fois sur scène, c’est toute la famille qui vient supporter cette grande fan d’Ariana Grande.
JULIETTE THOMAS
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es chansons qui ont du rythme », elle en raffole. Une passion transmise par ses amies, lesquelles n’avaient pas attendu avant de pousser la chansonnette. Puis Juliette les a rejointes, intégrant par la même occasion la chorale du collège. « J’adore », avoue-t-elle. Sa grandmère, bénévole lors du festival, l’a alors inscrite au concours. Propulsée devant le jury sans avoir pu admirer ses camarades, Juliette a surmonté la pression. Insuffisant pour forcer les portes des sélections. L’essentiel est ailleurs. Si ce n’est pas la musique, cette habitante de Lagnieu a vocation à prendre soin des animaux. Une chanteuse au grand cœur. lyon people • mai 2017 • 50 •
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16 ans, Lou a assumé son rôle de doyenne de la compétition et sa prestation aurait sûrement captivé Ed Sheeran, l’interprète qu’elle prend pour modèle. « J’aime bien la manière dont il voit les choses », justifie-telle. Motivée à l’idée de s’imposer dans le domaine artistique dans la danse qu’elle pratique depuis 5 ans ou dans la musique -, cette pianiste amateur s’inspire des mélodies pop ou françaises pour tester les limites de sa voix. Mais en a-t-elle vraiment ? « Je ne me mets pas de barrières », rétorque-t-elle.
AMBRINE VAQUIER
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es sérénades lui sont venues toutes seules, depuis toute petite sans même qu’un cours ne lui soit imposé. Fan de pop et de musiques françaises avec une préférence pour Edith Piaf, Ambrine se voit chanteuse ou actrice. « Tout le monde dit que je chante bien », témoigne-t-elle. À 10 ans, la Valnégrienne est en droit d’espérer de belles perspectives pour le futur. De jour, Ambrine a tenté d’éblouir… par la nuit comme Zaz avant elle. « Cette musique, je l’ai découverte il y a quelque temps et je l’ai bien aimée », assure-t-elle. À elle de fasciner à l’avenir.
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Mathieu Renaud (LOU Rugby) et Stéphane Lescoul (Groupe Eclipse)
Chouchou (Brasserie du LOU), Léandre Borbon et Julien Bonnaire (LOU)
Marine Tolisso, Miss Elégance Rhône-Alpes 2016 et toutes les prétendantes
LOU RUGBY – LA ROCHELLE Jean-Paul Pignol et Olivier Paget (L’Ame Sœur)
Jean-Michel Rey (First), Yann Roubert, président du LOU Rugby et Maitre Philippe Veber
Pierrick Lourdain (Groupe Matebat), Virginie Col (Welcome by Virginie) et Luc Scheidecker (Léon Grosse)
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Match de gala à Gerland
Texte : Jean-Marie Nauleau - Photos © Fabrice Schiff
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éjà assurés de jouer en top 14, les hommes du LOU ont réussi l’exploit insensé de s’imposer devant le leader du championnat. Une soirée de gala qui a débuté par l’élection de Miss Elégance Lyon avant le diner orchestré par la toque blanche Olivier Paget, chef du restaurant l’Ame Sœur. Les convives se sont ensuite joints aux 14 492 spectateurs pour assistera une soirée complètement folle, emprunte de bonheur, un match qui a galvanisé le public, pour assister à la victoire finale de leur équipe fétiche sur le score de 29 à 25. Ce succès a mis un terme à une série de 11 victoires rochelaises consécutives record codétenu avec le Stade Toulousain. Difficile de sortir un élément du groupe, c’est pourquoi nous attribuons 4 étoiles à l’ensemble de l’équipe, la furia développée par le LOU pourrait être synonyme de participation à la phase finale du top 14. Respect !
François Loichet, Peggy Zielinski (Ministère des sports), Marc Roig (Mark Event) et Franck Isaac-Sibille, vice-président du LOU Rugby
Franck Beasse (Banque Rhône-Alpes) et Yann Roubert, président du LOU Rugby
Pascal Seneclauze (Olivo) et Yvan Patet (EM2C)
Rémy Jomard (Mingat) et Nathalie Robin (Natecia)
Francis Thomine et Franck Ratas (Groupama)
Pierre Bouteille et Patrick Celma (LOU Rugby)
François Rivier (Pharmacie de Sainte Foy), Jacotte Charlemagne et son époux Jean-Pierre (LOU Rugby)
Amandine Girardon, son beau-père Roger et Frédéric Michalak (LOU Rugby)
Jean-Claude Pietrocola et Estelle Verney Carron (Média Sport Promotion)
Léa, Olivier Deral (M comme Merchandising) et Hermance (Boutique LOU)
Marie Laurent et Perrine Daniel (Haygroup)
La championne de tennis Caroline Garcia et son père Louis Paul
Anne-Sophie Panseri (Maviflex) et Olivier Ginon, président de GL Events
La famille Mathiolon fête l’arrivée d’Olivia
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53 • mai 2017 • lyon people
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PEOPLE SPORT
Tribunes VIP d’OL – Istanbul
INCANDESCENCE AU PARC OL Texte : Franck Girardet – Photos : Fabrice Schiff
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Marco Chopin (Comptoir de l’Est) et Christophe Muller (Paul Bocuse)
e quart de finale opposant l’OL au Besiktas Istanbul restera comme un match brûlant à tous les niveaux. L’ambiance dans le stade était incandescente avant même le coup d’envoi retardé suite à des jets de pétards des «supporters» turcs. Début de bagarre dans les tribunes et pelouse envahie par les lyonnais pour éviter d’être la cible des Turcs. Il a fallu attendre 45 minutes pour que le match commence et d’ailleurs saluons l’attitude de Jean-Michel Aulas qui a assumé ses responsabilités en mettant ses «corones» sur la pelouse pour ramener les supporters en tribune et rester
avec eux durant toute la première période en compagnie d’Olivier Blanc. Côté match, la 1ère mi-temps a tourné à l’avantage des Turcs qui ont mené assez logiquement 1-0 suite à un coup franc joué rapidement et sur lequel Rafael a été un tantinet laxiste au marquage. La seconde période fut dominée par l’OL, l’égalisation de Tolisso fut tardive (83ème) mais l’OL a renversé la table une minute plus tard par Jeremy Morel qui a pressé le gardien turc pour lui prendre le ballon dans les pieds et marqué dans le but vide. Inespéré. 2-1 score final, mais quel match !
Valentin Paris (Groupama) et Maitre Marianne Thomine
Patrick Chêne, Isabelle Houiller et Bernard Enry
lyon people • mai 2017 • 54 •
Emilie Jones (Jones by MDA), Gérard Houiller, Michel Viera et Mathilda Durand (MDA)
Alain Bideau (Centre Jacques Cartier) et Alain Audouard, président de la Chambre de Métiers
DANS LES LOGES...
Jean-Michel Aulas, président de l’OL et Nathalie Boy de la Tour, présidente de la Ligue de Football Professionnel
Philippe Andrillat (Kenseo), Héloïse Deliquiet (Limagrain) et Edouard Cassal (Boccard)
Olivier Bernardeau (OL) et Elisabeth Ayrault, présidente de CNR
La loge Sonepar
Didier Deschamps, sélectionneur de l’équipe de France et Thierry Braillard, secrétaire d’Etat aux Sports
La loge Tarvel
Rémy Tatangelo (RRG Lyon), Guy Cartellier (Taittinger), Hubert Mermoz (Renault) et Fabrice Aznar (BLB Constructions)
DJ Philippe Jacquet
Jean-Emmanuel Alloin, adjoint à la sécurité de la mairie de Décines, Christophe Guilloteau, président du Département du Rhône et Denis Djorkaeff (Mairie de Décines)
Emmanuel Squinabol (Mazars), Ludivine Sapin et Maitre Brice Lacoste
Yann Cucherat, adjoint aux sports, Gérard Collomb, sénateur maire de Lyon et Michel Le Faou, adjoint à l’urbanisme
Antoine Frerot (Véolia) et Olivier Bernardeau (OL)
La loge rieux de l’Institut Me
La loge Noaho
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55 • mai 2017 • lyon people
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PEOPLE EVENTS
MOIS par moi
LES JOLIES SORTIES & BELLES RENCONTRES
de
Françoise Petit
THÉÂTRE
francoise.petit@lyonpeople.com
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es yeux aux reflets pierres précieuses, se sont embués de perles d’eau au décès de son époux. Un joyau s’en est allé. Depuis, Anne Liu traduit sa mélancolie par la parole et l’écriture. Sortir d’une telle épreuve, donner un nouveau sens à son quotidien est un vrai travail sur soi. Le premier livre d’Anne sur le sujet avait des accents de spiritualité. « Carnet d’à Dieu » reçut un magnifique accueil de la part du public et des médias dont la chaîne KTO. « La Chronique sociale m’a donné l’opportunité d’écrire à nouveau, pour tous, pour les endeuillés et ceux qui les entourent, pour les proches et les professionnels » dit l’auteure. Aujourd’hui, Anne Liu publie « Le Deuil du conjoint, de l’ombre à la lumière » qui aborde l’absence de l’autre d’une façon plus théorique, une sorte de précis du « veuvage » avec des témoignages, des conseils et des adresses d’associations utiles pour les personnes un peu perdues dans ces circonstances. La Procure, dans le 2ème et autres bonnes librairies
L
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onneur à notre élue », pièce jouée aux Célestins, était en phase avec l’esprit des présidentielles. Sur scène Patrick Chesnais et Isabelle Carré. Jeux d’influence, électoralisme, IRM du pouvoir ponctuaient les dialogues répercutés en salle auprès de quelques édiles locaux. Le propos qui n’encourageait pas l’engagement politique donnait toutefois à réfléchir sur le rôle d’une démocratie sortie des urnes! Saluons le travail, la sélection, les créations, les audaces du
binôme Marc Lesage et Claudia Stavisky. Mention spéciale pour l’ancienne élève d’Antoine Vitez qui, de Shanghaï à New-York, en passant par Saint-Pétersbourg porte avec brio (et trop de modestie sûrement) la vitalité théâtrale de Lyon. Bravo aux Célestins. A se demander pourquoi Claudia Stavisky ne figurait pas dans le Top 50 des femmes remarquables ou influentes de la ville ! Un oubli qui me froisse et qui sera comblé, je l’espère, dans l’édition 2018 de Lyon People !
MODE
e Printemps fête l’été rue de la République avec des plages horaires propices au farniente. A vos marques, prêtes, bronzez ! Les collections multiples et multicolores donnent le ton des maillots de bain qui en une pièce ou deux sont au top. Sur le sable de nos évasions prochaines, soyons Pain de Sucre, Banana Moon, Seafolly, Calvin Klein, ERES ou Tatiane de Freitas, une jeune créatrice brésilienne. Cette jolie fille sympa devenue lyonnaise est à la mode ce que Tabata Mey est à la cuisine. Sa collection est donc composée d’ingrédients que l’on savoure notamment en robe paréo www.tatianedefreitas.com. Sophie Rochas qui donne la pêche au Printemps a vitaminé cet instant ensoleillé lors de la présentation des collections estivales 2017. Pas moins de 13 marques dans son grand magasin pour briller en tenue de bain !
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Les 15 Rendez-Vous
QU’IL NE FALLAIT PAS RATER ! 1
Photo © Fabrice Schiff
LES GUIGNOLS EN DÉDICACE « Ils cherchent les coups de bâtons ! », c’est par cette phrase que Laurent Gerra achève sa préface du dernier ouvrage satirique commis par Gérard Angel (Les Potins d’Angèle) et le communiquant Erick Roux de Bézieux : « Tous des Guignols. Mourguet réveille-toi, ils sont devenus fous ! » Autant vous dire que les Macron, Fillon, Le Pen, Hamon, Mélenchon et Hollande en prennent pour leur grade. Le bâton de Guignol est de sortie. Et il frappe fort et bien. Il n’y avait qu’à voir la queue des politiques et leurs proches venus faire dédicacer l’ouvrage et chercher dans la foulée les tacles à leur poulain de la présidentielle : Emmanuel Hamelin, Stéphane Guilland, Etienne Tête, Thomas Rudigoz, Marc Fraysse, Jean-Christophe Vincent, Cédric Le Déaut, Maryl Guilloteau, Jessy-Yves Manteau, Alain Sitbon… Certains avaient même délégué un proche, histoire de se procurer le brulot. Bref, à gauche comme à droite, y’en avait pour tout le monde comme on dit à Lyon !
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Photo © Jean-François Savoye
INAUGURATION DU MOONSHINE
LA CUVÉE BERNARD PIVOT
Le nouveau lieu de vie du 2e
Restaurant Christian Têtedoie
Un bar lumineux pour aguicher le client et en avant la musique. Depuis le 6 mars, le Moonshine berce ses clients au rythme des tubes des années 80-90. Une philosophie décrétée par la propriétaire des lieux, Martine Lendrion, bien décidée à transformer cet établissement de la rue des 4 chapeaux, en un véritable lieu de vie, où l’on se rencontrent autour d’un verre, d’un cocktail raffiné ou d’une savoureuse planche de charcuteries, de fromages ou de saumons. L’ancienne jet-setteuse veut se distinguer, animée par l’envie de créer un bar festif, réputé pour son hymne à la joie. Premier aperçu le 7 avril dernier lors de l’inauguration, en présence de Denis Broliquier. Avec ce mot d’ordre : « chez moi, on peut dire que tout le monde rigole ». MC
Adorateur inconditionnel de Beaujolais, l’ancien animateur télé se réunit chaque année avec ses proches pour déterminer la cuvée qui portera son nom. Le millésime 2016 mise sur un vin fruité. Entre Bernard Pivot et le Beaujolais, l’histoire d’amour dépasse largement la robe et l’appétence du vin qu’il déguste accompagné de ses proches. Mais une fois par an, le président du prix Goncourt se plait à plonger ses narines dans les effluves de ces cuvées importées des caves de Quincié-en-Beaujolais. 11 crus différents passés au crible par un panel d’experts. Dont le chef Christian Têtedoie, son confrère Olivier Canal, le maire de ladite terre viticole, Daniel Michaud ainsi que notre consœur Françoise Petit.
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Immeuble Terralta 77, Boulevard Vivier Merle 69003 LYON 04 72 36 31 41 contact@double7-restaurant.com
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PEOPLE EVENTS
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Patrick Iliou (OL) et Yann Roubert (LOU Rugby)
Laurent Perraud (CJD), Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon et Laurent Fiard, Président du MEDEF Lyon-Rhône
PRINTEMPS DES ENTREPRENEURS LE MEDEF APPELLE À L’UNITÉ
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Denis Broliquier (IDRAC), l’horloger Jean-Louis Maier, Jean-Louis Joly, Directeur Général du MEDEF Lyon-Rhône, Virginie Lacroix, Directrice de l’IDRAC, Anne Pellet et Juliette Jarry, Laurent Wauquiez, Président du Conseil Régional Auvergne Rhône-Alpes, Patrick Martin (Président du MEDEF Auvergne Rhône-Alpes) et Bruno Lacroix (Fondation Hospices Civils de Lyon)
Emmanuel Imberton, Président de la CCI de Lyon, Pascale Savey et Christian Missirian (EDF)
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Alain Boucaud-Maître, son fils Romain et son neveu Franck fêtent cette année les 120 ans des Chocolats Voisin
our la 6e année, plus de 2500 entrepreneurs tous secteurs d’activité confondus se sont réunis dans l’enceinte du Double Mixte. Connecting people. L’entreprise est au cœur de l’économie. Une vérité d’autant plus exacte en pleine période électorale. Dans le sillage de Pierre Gattaz et de Laurent Fiard – qui appelle à l’unité – le MEDEF Lyon-Rhône a réuni pour la sixième année du Printemps des entrepreneurs, des sociétés de toutes tailles, dont les nouveaux venus Ailleurs Business, Engie et Air France. L’occasion pour les chefs d’entreprise de promouvoir innovation et développement tout en exposant leurs revendications aux politiques, incarnés par le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb ou son homologue Laurent Wauquiez, président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. « Il faut aller au plein emploi dans la région », exige Pierre Gattaz. Un souhait commun pour tous ces acteurs. Texte : Morgan Couturier - Photos © Fabrice Schiff
Bernard Fontanel, ancien président du MEDEF Lyon-Rhône, Juliette Jarry, vice-Présidente du Conseil Régional et Emmanuel Imberton, Président de la CCI de Lyon
Laurent Ledoux (CEO Euractiv), Marie-Amélie Le Fur, championne Olympique 400 M des jeux paralympiques Rio 2016, Grégory Cuilleron, ambassadeur de l’Agefiph, Brigitte Dumont (Orange), Pascale Dumas (HP France INC), Christophe Catoir (Adecco) et Emmanuelle Dancourt
Benoit Soury, DG de La Vie Claire, Pascale Dumas (HP France INC) et Jean-Louis Joly, DG du MEDEF Lyon-Rhône
Elisabeth Ayrault, Présidente de la CNR, Yves Masson et Marie-Cécile Grisard (CNR)
Yann Hervouet, Valérie Escot (Banque Populaire Auvergne Rhône-Alpes) et Philippe Hassel (Apicil)
Laurent Fiard, Président du MEDEF Lyon-Rhône et Pierre Gattaz, Président du MEDEF
Stéphanie Paix, Présidente du Directoire de la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes
Jacques Chalvin (Double Mixte) et Bruno Rousset, Président d’April
Ouverture du PE par Laurent Fiard, Président du MEDEF Lyon-Rhône et Patrick Martin, Président du MEDEF Auvergne Rhône-Alpes
Thomas Perrin (Apicil) et Emmanuel Gonon (Waoup)
Bruno Bonnell, Président de Robopolis et Nicolas Rossignol, président fondateur de l’association « Tout le monde contre le Cancer »
Patrick Martin, Président du MEDEF Auvergne Rhône-Alpes, Myriam Malher et Laurent Fiard, Président du MEDEF Lyon-Rhône
Les chefs de la soirée
Isabelle Tironi et Christophe Bouyer (ISS)
Richard Brumm, adjoint aux Finances et Philippe Guerrand, Président de la CCIR Auvergne Rhône-Alpes
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61 • mai 2017 • lyon people
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PEOPLE EVENTS
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CRÉDIT MUTUEL LYON MARÉCHAL LYAUTEY Charles Couty (Musée Jean Couty)
Laurent Chabbat (Tonic Radio), Nicolas Winckler (Lyon People) et Charles Couty (Musée Jean Couty)
AG 2017 AU MUSÉE JEAN COUTY
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Olivier Andreani, Bruno Tronel, Jacques Leval et Philippe Maisonneuve (Crédit Mutuel)
Philippe Boisadam, Philippe Vorburger, vice-président du Crédit Mutuel Maréchal Lyautey et Jean-Pierre Bessard
lyon people • mai 2017 • 62 •
Monica et Jack Gelin
a traditionnelle assemblée générale a pointé des résultats satisfaisants pour le Crédit Mutuel Lyon Maréchal Lyautey. La banque a profité de cette réunion aménagée au cœur du musée Jean Couty pour procéder à la présentation des résultats de l’année 2016 et au renouvellement des administrateurs et surveillants, représentant des sociétaires. Pour cette 21e assemblée générale, organisée devant un public nombreux, la beauté du musée Jean Couty s’est montrée parfaitement adaptée aux diverses interventions. Malgré la crise, le groupe se porte bien, de l’avis de Jacques Leval, président du conseil d’administration de la Caisse de Crédit Mutuel Lyon Maréchal Lyautey. Le ralentissement mondial n’a pas freiné la marche en avant du Crédit Mutuel, qui voit son nombre de clients croitre. Cette année encore, le modèle mutualiste du Crédit Mutuel a été récompensé par de nombreux prix : “Meilleur Groupe bancaire français” (par les magazines professionnels World Finance et Global Finance), Numéro 1 des banques françaises à réseaux aux tests de résistance européens conduits par la Banque Centrale Européenne et 1ère place au Podium de la Relation Clients pour la 9ème fois (Bearing Point TNSSofres). Texte : Morgan Couturier - Photos © Fabrice Schiff
Bernard Cœur et Joëlle Abouaf
Corinne Garçon et Patrick Sauvage (Comptoir des Lônes)
Corine Merlin (Mauboussin) et Charles Combaropoulos (Terresens)
Cécile et son époux René
Laurent Chabbat (Tonic Radio), Maëlle Chabbat (EDF) et Philippe Vorburger, vice-président du Crédit Mutuel Maréchal Lyautey
Cyrille Bouvat (Crédit Mutuel) et Pierre Leydier
Violette et son époux Arthur Derderian, président Apecle
Gérard Jacouton (Gérard Imprimerie) et Anne Régnier (SNCF)
Gérard Maarek et son épouse Danièle
Jacques Leval, président du CA Crédit Mutuel Maréchal Lyautey, Jean-Pierre Bessard et Philippe Vorburger, vice-président du Crédit Mutuel Maréchal Lyautey
Pierre Crouzoulon et son épouse Claude-Hélène
Yves Petit (Y2P consulting), son épouse MarieFrédérique et Laurent Charbonnel (Crédit Mutuel)
Bruno Miotti (Koguis), Maitre Monique Tronel Ducher et son époux Bruno Tronel (Orpi)
Christiane Eyraud et Christiane De Breyne (Art Photo)
Martine Raymond et Christiane Viret
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63 • mai 2017 • lyon people
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PEOPLE EVENTS
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Stéphane Reymond, directeur régional Vinci Immobilier
Signature du parchemin : Jean-Christophe Larose, président de Financière Cardinal, Denis Broliquier, maire du 2ème, Stéphane Reymond (Vinci Immobilier), Gérard Collomb, sénateur maire de Lyon et Frédérique Monjanel, directrice général des Ateliers Jean Nouvel
Vue imprenable sur la Confluence
Photo de famille devant le futur building
CARDINAL POSE LA PREMIÈRE PIERRE D’YCONE Le quartier de la Confluence poursuit son développement et sa mutation. Dernier élément en date, le lancement d’Ycone, la première résidence conçue à Lyon par l’architecte international Jean Nouvel. lyon people • mai 2017 • 64 •
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l a déambulé de longues heures durant dans les rues de la Confluence avant de se décider. Avec Ycone, Jean Nouvel a pris soin de s’imprégner de l’atmosphère de ce quartier en perpétuel changement pour dévoiler son premier immeuble d’habitation dans la capitale des Gaules. Un édifice à la « beauté exceptionnelle », dixit le sénateur-maire Gérard Collomb à l’occasion de la pose de la première pierre. Un acte symbolique auquel était excusé l’intéressé, Jean Nouvel étant retenu par « une grande commande » (le musée des beaux-arts à Pékin, ndlr). Si les absents ont toujours tort, l’architecte est loin d’être blâmé. Avec sa symphonie de blancs et d’écailles, la tour va « prendre place parmi les plus beaux immeubles de Lyon », assure le président de la Métropole. De fait, cette résidence de 14 étages s’insère pleinement entre les deux tranches de modernisation du quartier, sur un îlot qui abritera également le King Charles avec le Campus Numérique de la Région, et le siège de la Chambre de métiers et d’Artisanat.
L’immeuble de belle prestance (près de 64 mètres de haut), est porté en co-promotion par le Groupe
Cardinal et Vinci Immobilier. Il abritera 86 logements, pour un coût estimé de 35 millions d’euros. Livré d’ici l’été 2018, le projet prend d’ores et déjà la forme d’un « succès architectural et commercial », dixit JeanChristophe Larose, président de Financière Cardinal. 78 habitations ont déjà trouvé preneurs, fruit de la mixité entre logements « bon marché »* et lofts luxueux. En effet, derrière cet immeuble gracieux, ouvert sur le paysage, se cachent des appartements « confortables, lumineux et évolutifs (avec cloisons coulissantes) » de 29 à 215m2, pour un prix de vente moyen des 9 lots qui restent à la vente de 7600€ le mètre carré. À cela, les logements offrent « 2,60 à 3m de hauteur sous plafond, des rangements bien étudiés, du détail et une isolation acoustique », poursuit le directeur régional de Vinci Immobilier, Stéphane Reymond, satisfait de cet édifice déjà réputé pour sa vue imprenable à 180 degrés dès le 7e étage. « Une bonne définition du confort moderne », assure-t-il. Le propre des projets dessinés par Jean Nouvel. Texte : Morgan Couturier - Photos © Fabrice Schiff * Le projet comporte 27 logements locatifs, gérés en partenariat avec Alliade Habitat, filiale d’Action Logement.
Jean-Christophe Larose, président de Financière Cardinal, Frédérique Monjanel, directrice générale des Ateliers Jean Nouvel, Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, Michel Lefaou, vice-président de la Métropole et Stéphane Reymond, directeur régional Vinci Immobilier
La maquette du futur immeuble
Maitre Dominique Bremens et Sophie Mezin (Omnium)
François Corteel (Cluster Lumière) et Damien Corsant (Agence Melbourne)
Sophie Defforey, présidente d’Aquasourca et Gaëtan Muller, président délégué de l’ASVEL
Nicolas Valentin (Clinique du Parc), Frank Lebel (Chambre de Métiers et de l’artisanat du Rhône) et Stéphane Rubi, Président de Cardinal Investissement
Thomas Rudigoz, maire du 5ème, Pierre Joutard, directeur de la SPL Confluence, Gérard Collomb, sénateur maire de Lyon, Jean-Christophe Larose, président de Financière Cardinal, Michel Le Faou, vice-président de la Métropole, et Stéphane Reymond, directeur régional de Vinci Immobilier
Vincent Neuville (Arkea) et Anne-Sophie Rugliano (Sagim)
Thomas Rudigoz, maire du 5ème et Jean-Paul Viossat (Rives & Développement)
Benjamin Lavorel (La Maison) et Marco (Lyon People)
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65 • mai 2017 • lyon people
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PEOPLE EVENTS
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FEDERALY Tony Bellavia (Belladrinks Havana Club) et David Massot, directeur du Cirque Imagine
Vincent Grandol (Cetis), Catherine Caloi (Sanofi Pasteur) et son époux Lionel (Ciméo)
UNE SOIRÉE POUR FÉDÉRER
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Ana Silva (Samba Dance), Nicolas Forel (Lyon Basket), Nicolas (Federaly), Nicolas Roit Leveque et Marie-Sophie Obama (Lyon Basket)
Nicolas Winckler (Lyon People) et Jean Burdy (Havana Club)
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Ruben Jolly (Federaly), Carole Vacheron (Calivan) et Vincent Cali (Résidence bien vivre)
ociété prospère, Federaly prend le temps de s’amuser. Au Cirque Imagine, le spécialiste du bâtiment a profité d’une soirée latino pour faire plus ample connaissance de ses clients et partenaires. Fini l’entre soi, Federaly s’ouvre à ses partenaires. Après avoir longtemps fêté leurs résultats au sein de l’entreprise, l’ensemble des dirigeants de toutes les filiales et leurs équipes ont investi la piste du Cirque Imagine pour remercier leurs collaborateurs et leurs clients. Au rythme des musiques brésiliennes du groupe Batida et des cocktails d’Havana club, le spécialiste du bâtiment a plongé dans l’ivresse des soirées latinos. Une thématique festive et conviviale semblable à l’image renvoyée par ce groupe composé d’une douzaine de filiales. Entreprises Générales, Contractants Généraux, ingénierie et vente de produits et services dédiés au bâtiment… Federaly tire profit d’une croissance prodigieuse. Avec un chiffre d’affaires doublé en un an, la société a tout le loisir de gambiller. Texte : Morgan Couturier - Photos © Fabrice Schiff
Ruben Jolly (Federaly) et ses invités
Pierrick Melay (Caisse d’Epargne) et Benjamin Rondet (Federaly)
Denis Donfrancesco (M2A) et Yves Cuilleron (La cave Yves Cuilleron)
Nicolas, Georges Doix, Ruben Jolly (Federaly) et Serge Derderian (La consultation Immobilière)
Eric Ferraro (Samse), Laurent Locatelli (Federaly) et Raphaëlle Magnet (Monier)
Marie-Cécile Foix et Dorine Demeester (ICP)
Séverine Marino (Lyon Métropole Habitat), Karine Massot (EDF) et Isabelle Charon (Big Formation)
Georges Vié (AFIPH) et Ruben Jolly (Federaly)
Delphine Larue et Eyva Freydier (Apave)
Nicolas Forel (Lyon Basket), Pauline Grojean et Jérémie Garcin (LCG Promotion)
Marie-Sophie Obama et Nicolas Roit Leveque (Lyon Basket)
Marie Di Maiolo (Myl Services) et Loïc Chaumeron (Kaufman and Broad)
Vincent Barrochin (Valrim), Christophe Vial (CV Finance) et Stéphane Esnard (Pays Voironnais Basket club)
Sophie et son époux Nicolas Girardon (Bigmat)
Jonathan Gerard (Caisse d’Epargne), Sébastien Poette (Federaly) et Didier Girardon (Bigmat)
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PEOPLE EVENTS
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GROUPE CHOPARD AUTOMOBILE MERCEDES PLACÉ SOUS UNE BONNE ÉTOILE
Laurence et Michel Reix (MN Renov) et Hervé Brunel (Etoile 69 Villefranche)
Acquéreur des concessions Mercedes-Benz et smart de Saint-Fons, Villefranche, Lyon Vaise, Ecully et Vienne, le Groupe Chopard Automobile s’est présenté à ses clients lors de deux soirées inaugurales à Saint-Fons puis à Villefranche, en partenariat avec le Groupe BOCUSE et en présence de Christophe Muller, MOF en 2000, Chef Exécutif du Groupe Bocuse, 3 étoiles au Guide Michelin. Deux évènements haut de gamme où les nouveaux dirigeants ont exposé leur philosophie et de nouveaux modèles. Texte : Morgan Couturier Photos © Fabrice Schiff, Saby Maviel et Guillaume Perret
Christophe Bragard (Directeur Général Etoile 69) et Frédéric Blanc (Directeur Commercial Véh. Neuf Etoile 69)
Gérard et Gisèle Valençot et Alain Mathieu
Jean-Michel Druère (Directeur Etoile 69 Villefranche), Michel et Philippe Baranger (Kuehne Nagel)
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uand on s’efforce de perdurer au sommet du secteur premium, la satisfaction du client est souvent rangée en tête de liste des objectifs. Renforcées par des performances époustouflantes, les flèches d’argent n’ont pas raison de déroger à cette règle. Le Groupe Chopard Automobile non plus, après avoir acquis cinq concessions Mercedes-Benz et smart dans la région. Basée à Besançon, cette société familiale dirigée par Erik Chopard a évidemment fait de l’excellence son fer de lance. Sans pourtant oublier l’affect humain, critère incompressible pour ce groupe de 1400 collaborateurs. Une philosophie que les quelque 1600 clients présents, ont pu découvrir dans un univers de réceptif et de soirées haut de gamme organisées dans les concessions de Saint-Fons et Villefranche. Avec en prime, l’exhibition en exclusivité de trois nouveaux modèles de la marque à l’étoile : les nouvelles Classe E All terrain, Classe E Coupé et le nouveau GLA.
Sophie et Bruno Chacon
Didier et Marie-Christine Mascaro
Frédéric Blanc (Directeur Commercial Véh. Neuf Etoile 69), Isabelle Graffeo (AKKA) et Franck Meurer (Soloc)
L’ équipe commerciale Etoile 69 Villefranche
Rose et sa maman Emilie Ferrier (Genedys)
Jacques Mizian et Annie de Starodoubsky
Frédéric Blanc (Directeur Commercial Véh. Neuf Etoile 69), Erik Chopard (Président Directeur Général du Groupe Chopard Automobile) et Christophe Bragard (Directeur Général Etoile 69)
Claudia Mechani (Idrea Concept) et Sylvie Bertelli (Alves Frères)
Jean-Pierre Challier (IDHD), Christelle Jardin (Kuoni Voyages)
Gilles et Christine Rossini (SNC Vincent)
Richard Papastratides (Pharmacie Majolane), Florence Sève (Garage AB Sève), Christelle Papastratides (Pharmacie Castellane) et Boby Sève (Garage Bruno Sève)
Christelle Mejean, Philippe Sollery (Marché Couvert Villefranche), Sandra (Camille Albane), Didier Pizzighini et Marie Monnet (bar du Marché Couvert Villefranche)
Jean-Pierre et Marie-Hélène Thomas
Dans le cadre du partenariat avec le Groupe Bocuse, le chef Christophe Muller énonce les plats de la soirée.
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PEOPLE EVENTS
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Romain Bombail, Bénédicte et Maxime (Les Happycuriens)
Marie Sciberras, Virginie Convert et Claire Romarie-Poirier, organisatrices du Printemps des Docks
PRINTEMPS DES DOCKS
Sophie Turion et Véronique Flechet
LA SOIRÉE INAUGURALE
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rès animée, cette édition avait par moment des airs de festival. Les appellations changent, la durée également mais le public répond toujours au rendez-vous. Plus de 10 000 personnes ont arpenté, trois jours durant, les allées de la Sucrière. Avec une météo propice aux sorties,
les visiteurs ont donc pris le temps de visiter les stands des quelques 200 marques déco, mode ou enfant réunies pour l’occasion, auxquelles se joignaient également une vingtaine de vignerons de Châlon, du Beaujolais ou du Mâconnais.
Marie-Amélie Rendu (Arteambuilding), Claire Romarie-Poirier, organisatrice du salon Printemps des Docks et Mary Parouty (Wuha)
Texte : Morgan Couturier - Photos © Saby Maviel
Michael Ros (PJBrivet) et Pierre-Jacques Brivet, président de Mode à Lyon David Kimelfeld, vice-président de la Métropole de Lyon
Denis Broliquier, maire du 2ème
Sonia Lambert et Françoise Gauthier (Germain et Maureau) Bruno, Katia, Sylvain et Sophie (Sibilia)
Caroline Guelaud (Proximédia), Frederic Soares (Saira Seats), Lilou, Pamela Prot et Emmanuel Vidon (GL Events)
Virginie Adnet (OL Média), Jacques Rival (Rival), Bérangère Fournier (6ème Sens Immobilier) et Rémy
Frédéric Soares (Saira Seats) et Olivier Ferraton (GL Events)
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Isabelle Gleize (Le Village des Créateurs), le couturier Max Chaoul et Claire Romarie-Poirier (Printemps des Docks)
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Vito Morreale (La Casa Vito) et Philippe Chouquet (L’Argot)
Jean-Marie Nauleau, Stéphane Siranossian (Delta Nautic) et Nicolas Winckler (Lyon People)
Inès, Laura, Philippine, Sandrine et Chloé
Val, Patricia, Vito et Edith
Vito Morreale (La Casa Vito), et ses prédécesseurs Clotilde et David Martin-Mathieu
Marwan Najde, président d’Enjoy Brotteaux, Vito Morreale (La Casa Vito) et Marco Chopin (L’Est)
Cathy Bost et Jean-Philippe Niewenglowski (Solocal Groupe)
Sophie Renard (Agence Eliott & Markus) et Emilie Von Arx (Agence Eatomoro)
Carole Raquin, Jos Lebron et Nathalie Martins (Apparence)
Antonio Morreale, ses petits-fils Luca et Marco
Vito Morreale (La Casa Vito) et Jean Burdy (Champagne Mumm)
INAUGURATION LA CASA VITO UNE HISTOIRE DE FAMILLE
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icence en poche, le pizzaiolo Vito Morreale a enfin inauguré son restaurant des Brotteaux, offrant une savoureuse mise en bouche à ses clients. Les spécialités transalpines de la famille sont célèbres dans toute la ville. En tête desquelles, trônent évidemment les pizzas, que les invités de la première heure ont eu le loisir de déguster. Y compris Marco Chopin, venu en voisin pour admirer l’impressionnant four en pierres, susceptible de préparer sept pizzas en deux minutes. En guise de démonstration, le bel Hidalgo n’a pas hésité à mettre la main à la pâte. De l’avis de ses invités, celle-ci est bonne. Ce qui augure de belles histoires au sein de La Casa Vito qui devra trouver sa place dans un quartier où les restaurants italiens ont poussé comme des champignons (funghi pour les puristes) ces dernières années.
Photos : Fabrice Schiff lyon people • mai 2017 • 72 •
Fatia et Jean-Marc Chanelet, agent de joueurs et Vito Morreale (La Casa Vito)
Casa Vito – 139, rue Bugeaud – Lyon 6ème – 04 72 75 05 75
Sandrine, Chloé, Emmy et Julia
Pour nous situer... Villefranche-sur-Saône 6 minutes Lyon 18 minutes Mâcon 25 minutes Roanne 55 minutes Genève 1h30 Paris by TGV 2h20 Saint-Tropez 3h50 New-York 8H25
AU COLOMBIER Restaurant en bord de Saône
126, allée du Colombier Pont de Saint-Bernard 69480 ANSE Réservation : 04 74 67 04 68 ou par mail info@aucolombier.com Menu en ligne sur www.aucolombier.com
photos © Jean-Luc Mège, Saby Maviel, Le Fotographe
PRIVATISATION PARTIELLE OU TOTALE POUR VOS ÉVÉNEMENTS
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PEOPLE EVENTS
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Christophe Prevelle (Samsung)
Marc-Antoine Vicente (Vie & Véranda)
LIGNE ROSET LYON
LE SAVOIR-FAIRE À L’HONNEUR ! Comme chaque année, ligne Roset et ses partenaires ont donné rendez-vous à l’ensemble de leurs clients et amis. Plus de 400 personnes étaient présentes le jeudi 20 avril dans le magasin Ligne Roset 2, quai général Sarrail – Lyon 6eme
Romain Godard (Clément Gouverneur), Nina Lapasset et Baruck Baraza (Les Lunettes de Marius)
Yolande Berne, Gérard Le Merrer (CIC) et Nedjma Fernandez
Eric Brochet (Golf Plus)
Gérald Châtel, Marie Lainé, Anne-Sophie Ourion et Ghislaine Mascarello (Barnes)
Bertrand Combe et Gilbert Iracane (Focal)
Eric Rennesson (Ligne Roset), Paul Lacorne, Laurent Serouart (Prestal) et Vincent Carty-Salé (Infiniti)
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vec près de 150 ans d’expérience, Ligne Roset, entreprise à caractère familial et fabricant français de mobilier contemporain a profité de l’exposition procurée par son cocktail privée - placé sous le signe de l’art de vivre -, pour mettre en lumière ses partenaires, dispatchés aux quatre coins du magasin. Une boutique où trônait en bonne place la nouvelle collection du créateur Philippe Nigro. Une opportunité rare pour tout à chacun de faire sa promotion, avant que Ligne Roset récupère les rênes de l’attention, l’historique tapissier de la société, Pascal Ducotterd, se chargeant de fabriquer, en direct, un fauteuil de la gamme Manarola. Une belle preuve de savoir-faire, pour le plus grand plaisir du directeur, Eric Rennesson.
Photos : Fabrice Schiff
LES PARTENAIRES DE L’ÉVÈNEMENT
Anthony Debuisson et Vincent Carty-Salé (Infiniti)
Pascal Ducotterd (Ligne Roset)
Les Lunettes de Marius Lyon 5ème 09 50 53 57 17 - www.leslunettesdemarius.com Infiniti Lyon 6ème - 04 78 89 81 84 - www.autobernard.com Vie & Véranda/Rhone Confort Saint-bonnet-de-Mure, 04 78 40 95 04 - www.vie-veranda.com Samsung/TV Serif Lyon 6ème 04 78 24 90 90 - www.seriftv.com CIC, 0 820 302 312 - www.cic.fr Golf Plus Lyon 6ème, 07 78 89 51 42 - www.golfplus.fr Barnes Lyon 6ème, 04 78 15 90 90 - www.barnes-lyon.com Focal La Talaudière 42, 04 77 43 57 00 - www.focal.com Dégustation des vins*
Cellier des Chartreux 04 90 26 30 77 et des champagnes* de Venoge 06 07 11 93 93 lyon people • mai 2017 • 74 •
*L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération
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PEOPLE EVENTS
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Patrick (Auberge de l’Ile Barbe) et Djamila Calla (EG Activ)
Ali Hannas, directeur de l’Idrac, son épouse Zahia (Merial, Groupe Sanofi)
SUPDEMOD DÉFILÉ DOUBLE JE
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es apprentis stylistes de l’école SupdeMod ont présenté leurs collections annuelles, à l’occasion d’un défilé articulé autour du thème du jeu. Celui-ci en valait la chandelle. L’art de défiler était encore approximatif. Mais l’important était ailleurs. Les spectateurs n’avaient d’ailleurs d’yeux que pour les créations, toutes plus originales. Preuve que la cinquantaine d’élèves concernés ont déjà une certaine maîtrise de leur cursus, styliste modéliste pour les uns, marketing de la mode et du luxe pour les autres. Sous le regard attentif du directeur Jamal Hammouch et du parrain de la soirée, le joaillier Thierry Fresard, près de soixante modèles ont paradé dans les allées du Hard Rock Café, avec une thématique énigmatique intitulée « double je », sur fond de… jeu et de sensibilité personnelle. Lingerie, tenue de soirée ou style plus street, les élèves de SupdeMod ont révélé leur « amour du beau et du travail bien fait ». De bon augure pour la suite. L’ensemble de la profession semblait conquise. Texte : Morgan Couturier - Photos : Saby Maviel
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Gérard Ravouna, président des Industries Mode et Habillement Rhône-Alpes, Pierre-Jacques Brivet, président du comité du perfectionnement de Supdemod et Michael Ros (PJBrivet)
Chantal de Bénazé et Denis Broliquier, maire du 2ème
Denis de Bénazé, fondateur IDRAC et Président de Supdemod, en compagnie de son épouse Chantal
Nicolas Lahargue (Galeries Lafayette), sa fille Valentine (Université Lumière Lyon II)
Christina Rodrigues, Farid Farah et Moufida Adem (Salon Première)
Jamal Hammouche, directeur de Supdemod et ses étudiantes
Lara Leveque et Dorine Paccalet (Supdemod)
Jian-Sheng Lin et Yan Zhao (Institut Franco-Chinois)
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PEOPLE EVENTS
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BROC BAR AFTER PARTY
AVEC LES 3 MOUSQUETAIRES
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mbiance festive au Broc’bar. Pour fêter le succès fulgurant de la comédie musicale française « Les Trois Mousquetaires », Stéphane Pelletier avait convié une centaine de personnes après la représentation donnée le 31 mars à la Halle Tony Garnier. Amis et danseurs, dont Olivier Dion, Damien Sargue, Brahim Zaibat, Victoria et toute la troupe, étaient présents dans son café-bar du 1e ar-rondissement de Lyon, prisé pour sa terrasse aux couleurs chaudes et accueillantes. Pour l’occasion, l’hôte, acolyte de longue date de Brahim Zaibat, célèbre danseur lyonnais de « Danse avec les stars », avait évidemment revêtu sa plus belle tenue de mousquetaire. Photos © Anik M
Isa Egea (Lisa coiffure), Marylin Alvaro et Stéphanie Garnier (Soft Paris)
BROC’ BAR - 20 rue Lanterne - Lyon 1er
Yanis Benbouche (@Yanis Benbouche), Brahim Zaibat et son frère
Les 3 Mousquetaires et Stéphane Pelletier (Broc’Bar)
Damien Sargue (Aramis, Les 3 Mousquetaires), Olivier Dion et la a danseuse orientale Leila, David Bán (Porthos, Les 3 Mousquetaires)
Damien Sargue et Brahim Zaibat (Les 3 Mousquetaires) avec Guy Bardel (Rhône Service Hôtellerie)
Brahim Zaibat (Les 3 Mousquetaires) et son frère Yanis lyon people • mai 2017 • 78 •
Stéphane (Broc’Bar) entouré des Mousquetaires
Danseurs et chanteurs des 3 Mousquetaires
Damien Sargue et Constance Donnart
Le comédien corporel Régis Truchy, les danseurs Lola Mino, Yanis Bouregba, Mie Nyhuus et Killian Taillasson
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PEOPLE EVENTS
Richard Drevet et son équipe
Philippe Jacquet, Suzanne, Gérard, Loan et Lilly
DOCKS 40 PHILIPPE JACQUET,
20 ANS DE CARRIÈRE
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près quelques années chaotiques et des travaux d’embellissement, le Docks 40, propriété d’Espace Group, renait de ses cendres et redevient l’un des spots branchés du moment. Un bar restaurant club où la fête bat son plein ! Les soirées DOCKS JAZZ du mercredi connaissent un vrai succès et font salle comble, ainsi que le week-end en mode clubbing avec une politique artistique ambitieuse et les meilleurs DJ internationaux. Mardi 25 mai, plus de 800 personnes sont venues saluer Philippe Jacquet, à l’occasion de ses 20 ans de carrière sur Radio Espace. Une soirée très festive avec 14 dj et un sax qui ont mis le feu pour cet anniversaire.
Philippe Jacquet, Loan, et Emmanuelle
Rudy, Joy et Gersende
Philippe Jacquet et Michael Jones
Philippe Marcotti et Vyktor Nova
Photos : Quentin Bellevra
40, quai Rambaud - Lyon Confluence www.docks40.fr Charles Couty, Patricia Rochat et Jean-François Savoye
Budd Ha, Yann, Philippe Jacquet, Greg Maire, Pierre-Yves Gas et Philippe Marcotti
Barbara, Sabrina, Charlotte, Suzanne et Marie-Ange
Carlito, Laurent, Monique, Lamia et Patoche
Clara, Pierre, Pierre-Yves, Suzanne, Adèle et Johanna
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PEOPLE EVENTS
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MERCREDIS DU PLAZA LOUNGE LA SAISON EST LANCÉE
Tina Jurisic, Julie Benoit et Amélie Desseauve
Thomas Durand (France Boissons), Olivier Mougin (Nespresso) et Mika (L’Imprévu)
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oujours attendue, l’ouverture des Summer Sessions du Plaza Lounge n’a pas transgressé ses traditions. Pour preuve, les fêtards ont bravé le climat pour sortir de leur chaumière. La chaleur des corps a des vertus vivifiantes. Il fallait bien cela pour réchauffer la météo un brin glaciale. Pépine et Mika ne diront pas le contraire malgré quelques talons et plastiques dénudées aperçus çà et là. Ambiance bon enfant pour découvrir - ou redécouvrir le plus souvent – les terrasses du Plaza Lounge, le plus grand lieu de drague à ciel ouvert de la région. MC
Virginie Lamson, Kristel Happ et Magalie Sapin Gaillard
Jean-François Savoye (Lyon People Global), Pépine (L’Imprévu), Christophe Morales (Ave Moi) et Nicolas Winckler (Lyon People)
Rochele Adams, Bruce Mathieu (Coyote Diffusion 3.0) et Valérie Vacher (Lyon People)
Photos © Fabrice Schiff
Fabienne Dumas (Jakefa), Val (Lyon People) et Emilie (Tchip Coiffure Lyon 8)
Mélanie Sapin, Pauline Fabre et Diane Denuziere lyon people • mai 2017 • 80 •
Le commissaire Jean-Marc Rebouillat, Frédérique et Alain Dinc (La Tour Rose)
Pierre-Yves Gas (Proxicom), Aurélie Isoard, Aurélie Curt (X’Treme Center) et Philippe Rejany (NRJ & France 3)
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CARNET
Carnet mondain NAISSANCE 21/04/2017 - Romy chez Elisa et Gilles Reinhardt, chef exécutif de l’Auberge de Paul Bocuse à Collonges
NICOLE CHEVASSUS-MASIA
DISPARITIONS Dans nos intentions de prière, Monsieur Emmanuel Lescure, ancien président du groupe Seb, à l’âge de 88 ans ; Monsieur Paul Thiriet ; Madame Annick Boucharlat ; Monsieur Jacques Sornin, Monsieur Claude Mathon ; Monsieur Alain Isaac-Sibille, papa de notre ami Franck, vice-président du LOU Rugby dont nous partageons la peine.
NOMINATION INSTITUTION DES CHARTREUX David Camus a été nommé directeur du Fonds de dotation des Chartreux en février. En adéquation avec la vocation de pérennisation, de promotion et de soutien de la mission d’éducation que poursuit l’Institution des Chartreux, il est chargé de développer le réseau des Chartreux et les moyens du Fonds de dotation afin de mettre en place un programme d’actions ambitieux sur le plan du patrimoine, de la culture et de la solidarité.
DISTINCTION
Chevalier dans l’Ordre National du Mérite
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enace, fédératrice, fidèle… » les superlatifs ont fusé au sein de la mairie du 6e arrondissement à l’occasion de la remise des insignes de Chevalier dans l’Ordre National du Mérite à Nicole Chevassus-Masia par le député Jean-Louis Touraine. Accueillie dans « sa résidence secondaire » par le maire Pascal Blache, l’ancienne élue a pour l’occasion réussi deux véritables performances : réunir une centaine d’amis acceptant de retarder leur départ en week-end de Pâques et rassembler un panel d’élus de tous bords politiques en cette période de crispation électorale. Les témoignages de son amie associative de 40 ans, Danielle Mantielle, du Président du Blé de l’Espérance ou encore de Sophie Moreau, présidente de « Courir pour elle », ont permis de découvrir son engagement quotidien pour autrui, donnant un véritable sens aux mots « amitié et générosité ». Photos © Fabrice Schiff
Sophie Moreau (Courir pour Elles) et Pascal Blache, maire du 6ème
Nicole Chevassus et Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon
François Turcas, président de la CPME du Rhône et Jo Reina (CPME)
Albert Dray et Régis Poly (Poly Coutellerie)
Nicole Chevassus, Christian Barthélémy (Dalkia) et Laurence Croizier, mairie du 6ème
Christophe Gruy, président du groupe Maia et Pascal Chopin (JC Decaux)
ECULLY GOURMAND « Il y a un sujet qui nous réunit tous, ce sont les arts culinaires ! » a déclaré Yves-Marie Uhlirich en accueillant en mairie Guillaume Gomez, chef MOF du Palais de l’Elysée et son frère sumo Christophe Marguin, président des Toques Blanches Lyonnaises. Les deux cuisiniers ont été faits citoyens d’honneur de la Ville d’Ecully, qui héberge en son château du Vivier l’Institut Paul Bocuse.
EVENEMENT CARITATIF COURIR POUR ELLES La course contre les cancers féminins se déroule cette année au Parc de Parilly devrait réunir 16 000 participantes. Sophie Moreau et son équipe vous donnent rendez-vous dimanche 14 mai 2017. Inscriptions : www.courirpourelles.com
lyon people • mai 2017 • 82 •
Damien Gouy-Perret, directeur de cabinet du maire du 6ème, les demoiselles Rhône & Rhône-Alpes, Hervé Brun, adjoint au Commerce, Nicole Chevassus et Jacques Counio, conseiller aux Prud’homme
Reportage complet sur www.lyonpeople.com – Rubrique Les Fêtes