Les 21 Rendez-Vous
QU’IL NE FALLAIT PAS RATER !
N°187 – Juillet 2018
LA CIMENTERIE Nouveau phare du Val de Saône
OPEN PARC Une f lle semaine de tennis es
g Homma
BERNARD CONSTANTIN FERNAND GALULA ESCAPADES
Les bons plans de l’été en région
dossier spécial japon
Les Lyonnais
Tokyo de
N°187 – Juillet 2018
LYON EUREXPO 31 OCTOBRE 4 NOVEMBRE 2018
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jours de célébration du cheval
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étapes Coupe du monde FEI de Jumping, Dressage et Attelage
carrières animées en continu par des compétitions, des animations, des démonstrations et des shows d’élevage
soirées sport et spectacle : jumping de haut niveau et spectacle équestre. Invité d’honneur : La Garde Républicaine.
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YOKOSO!
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n ces temps de migration estivale, Lyon People vous emmène au pays du soleil levant et vous propose de découvrir les Lyonnais qui ont choisi de vivre au Japon et notamment les chefs qui exportent l’Évangile de la gastronomie française et font aimer le Saint-Émilion comme le Saint-Honoré aux Japonais. Espérons qu’ils ne connaîtront pas le même sort que le premier dominicain français parti là-bas au début du XVIIe siècle pour répondre à l’appel désespéré des chrétiens persécutés par les autochtones. Guillaume Courtet était son nom. Après avoir été fait prisonnier, il subit pendant de nombreux jours d’abominables tortures qui n’avaient rien à envier aux fameux supplices chinois. Résistant sans jamais faillir, il fut retiré vivant d’une fosse asphyxiante avant que ses bourreaux, ne trouvant pas d’autres solutions, finissent par le décapiter et le brûler. Ses cendres furent dispersées en mer. Comme quoi, les Japonais ne furent pas toujours aussi accueillants.
Justin Calixte Lyonpeople.com n°187 - Juillet 2018
Sur une idée originale de Marc Engelhard et Nicolas Winckler Couverture : Fabrice Schiff Directeur de la publication Nicolas Winckler - nicolas@lyonpeople.com Rédacteur en chef Marc Polisson - marco@lyonpeople.com Journaliste Morgan Couturier - morgan@lyonpeople.com Conseillère éditoriale Françoise Petit - francoise.petit@lyonpeople.com Graphiste Ghislain Laîné - ghislain@lyonpeople.com Photographe maison Fabrice Schiff - fab@lyonpeople.com Ont collaboré à ce numéro Jean-Marc Requien, Yves Espaignet, Agnès Guillaume, Christophe Magnette, Christian Mure, Eduardo Aguilar et Laurette. Photographes Jean-Luc Mège, Saby Maviel, Fanny Bourg, Smart Angel Média Chef de publicité Maïwenn Ducrocq - maiwenn@lyonpeople.com - 06 11 19 04 43 Coordinatrice TOP 500 Natalia - natalia@lyonpeople.com Assistante commerciale Marie Bugnet - marie@lyonpeople.com Diffusion Agence Coyote - Bruce Mathieu Supplément gratuit du www.lyonpeople.com. Impression Chirat. Ne peut être vendu. Ne pas jeter sur la voie publique. La reproduction des textes, dessins et photographies publiés dans ce numéro sont la propriété exclusive de Lyonpeople, une marque de Jetpeople.com SARL au capital de 178 030€. RCS Lyon 493 132 252. Elle se réserve tous droits de reproduction dans le monde entier. Dépôt légal à parution. ISSN : 1952-7772. Abonnement pour 1 an = 49€.
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Lyon People est certifié par l’OJD BP 6171 - 69469 Lyon Cedex 06 Tél. : 04.72.82.97.78 Fax : 04.72.43.92.05
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SOMMAIRE
SOMMAIRE
Juillet 2018
10 PAGE 12 PAGE 14 PAGE 16 PAGE 22 PAGE
La vie lyonnaise La vie économique La vie politique La vie gastronomique La vie des médias
Fernand Galula PAGE
LE
À LIMONEST
du
Château
27 EN COUVERTURE
LES LYONNAIS DE TOKYO
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50 Top 20 adresses gourmandes
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54 Dossier ÉTÉ
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Les bons plans 60 PEOPLE SPORT
LOU - Montpellier OPEN PARC Barthologue FOOTGOLF Legend Cup PAGE
70 Style Auto
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PAGE
74 PEOPLE EVENTS
LES ÉVÈNEMENTS
QU’IL NE FALLAIT PAS MANQUER
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DOSSIER SPÉCIAL
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JUIN 2019
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Photos : ©Cherrystone
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LA VIE LYONNAISE
LA CIMENTERIE
Nouveau phare du Val de Saône EXCLUSIVITÉ LYONPEOPLE.COM
C
’est un projet hors norme qui s’apprête à voir le jour à Albigny. Un projet en forme de renaissance et de délivrance pour tous les amoureux du patrimoine des bords de Saône. Après des dizaines d’années de déshérence, la dernière grande friche industrielle du secteur va enfin connaître une nouvelle vie. Les clients de la Voile verte ou des Planches sont familiers de sa silhouette décharnée, inquiétante et envoûtante qui surplombe la route. De cette cimenterie construite en 1926, on retiendra surtout son histoire rocambolesque. Car la Société des Ciments Portland de Couzon, au capital de 10 millions de francs, qui conçut en 1926 le projet d’utiliser le calcaire des carrières pour fabriquer du ciment était liée à la célèbre banquière Marthe Hanau dont l’arrestation déboucha sur l’un des plus gros scandales financiers de la IIIe République. Un scandale qui sonne le glas de la cimenterie... qui ne verra jamais un sac de ciment sortir de ses entrailles. Sa construction jamais terminée, elle fut rachetée en 1947 par la Société des Placages du Sud-est, puis changea encore de propriétaire en 1968. Ensuite une entreprise de cheminées (Selva) s’installa. Racheté en 2015 à la barre du tribunal par deux jeunes hommes d’affaires lyonnais ayant fait fortune à Dubai, le ténement immobilier est promis à un avenir radieux qui se concrétise... deux ans plus tard avec lyon people • juillet 2018 • 8 •
l’arrivée de nouveaux investisseurs. Un trio en forme de couteau suisse déjà affuté sur le Double Mixte à Villeurbanne.
10 MILLIONS D’EUROS D’INVESTISSEMENT Dans le rôle du créatif : Jacques Chalvin (ex Puces du Canal), le financier Serge Mathieu, PDG de Sovitrat TT, via sa holding d’investissement Novali, et le bâtisseur Didier Caudard-Breille. C’est le bâtonnier Philippe Meysonnier, avocat de DCB International, qui les a mis sur la piste de la cimenterie. Après avoir convaincu les élus Jean-Paul Colin, maire d’Albigny, et Patrick Veron, son homologue de Couzon ainsi que l’exécutif du Grand Lyon, échaudé par des dizaines de projets non aboutis sur le site, le trio rachète le foncier (6 000 m2), et va s’employer à donner vie à cette friche industrielle qui, après deux ans de
travaux, devrait accueillir une pluralité d’activités complémentaires gérées par la société Lab Event Factory. À commencer par une immense brasserie de 800 m2 implantée sur trois niveaux dans le premier bâtiment surmonté d’une tour et qui était le four à chaux de la cimenterie. Avec un fumoir tout de cuir et de bois vêtu qui pourrait s’appeler... Le Stavisky. L’immense bâtiment qui lui fait face sera transformé en halle alimentaire (pour sa partie gauche aux allures de cathédrale) et en galerie marchande au rez-de-chaussée avec des commerces d’antiquités, brocante, life style et décoration. À l’étage, une magnifique salle de réception modulable et une salle de fitness. En extérieur, un skate park, un enclos à moutons pour amuser les plus jeunes pendant que les parents chinent. Un lieu hybride confié au cabinet d’architecte Sagittaire (Marc-Stéphane Beau et Nicolas Goujon) comme il en existe déjà à Berlin (Bikini), Barcelone (LX Factory) ou à Bordeaux (Darwin) qui nécessitera 10 millions d’euros d’investissement. Durant les deux ans de travaux, des animations extérieures permettront aux Lyonnais de se familiariser avec ce nouveau site. Texte : Marco Polisson - Photos © Fabrice Schiff et DR
Senator Excellence
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LA VIE ECONOMIQUE
ANDRÉ-CLAUDE CANOVA
Un nouveau départ avec 6ème Sens Immobilier EXCLUSIVITÉ LYONPEOPLE.COM
L
’une des dernières maisons de soierie lyonnaise voit son avenir s’éclaircir depuis son rachat par le groupe 6ème Sens Immobilier. « C’est un fleuron de notre patrimoine lyonnais, il était hors de question de le laisser sombrer ». Le Président de 6ème Sens Immobilier Nicolas Gagneux a décidé d’aider le soyeux André-Claude Canova, placé en redressement judiciaire en janvier 2018. Installée depuis 1976 au 26, quai Saint Vincent, sa maison s’est spécialisée dans la fabrication de foulards, châles, pochettes dont les collections sont régulièrement mises à jour. Des produits de très grande qualité qui font le bonheur des particuliers et des entreprises dont 6ème Sens Immobilier pour ses cadeaux d’affaires. Le groupe immobilier qui a réalisé 235
millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017 est rentré dans le top 10 des promoteurs indépendants. Une position économique qui s’accompagne d’une prise de position sociétale.
AU-DELÀ DU MYTHE, UN BEAU PROJET LYONNAIS Déjà engagé dans le mécénat culturel notamment au côté de l’Orchestre de Chambre de Lyon réinitié par l’Université Lyon III, Nicolas Gagneux va jouer les business angels auprès de Canova dans le but de booster la maison de soierie qui a connu ses heures de gloire grâce aux produits créés et développés pour « France Telecom, le
LE GROUPE VULCAIN
met la main sur les guidons Honda Après l’auto, la moto. Le groupe Vulcain entame son passage sur deux-roues, avec le rachat de la section moto du constructeur japonais Honda. Déjà propriétaires de concessions Honda automobiles, Jean-Pierre Rinaudo et ses équipes ont naturellement accepté de racheter la filière moto, chère à Jacky Monchanin. « C’est une volonté de diversifier nos activités », a justifié de son côté Georges Ferreira, le responsable marketing du groupe, lequel acquiert par la même occasion la concession Honda motos de Dardilly, un showroom entièrement rénové et inauguré en avril dernier. MC lyon people • juillet 2018 • 10 •
Lions Club, la plupart des grands châteaux du Bordelais, les Relais et Châteaux, Air France et une ribambelle de grands chefs dont Paul Bocuse, Marc Veyrat, Troisgros, Henriroux, Bise, Pic, Georges Blanc etc... mais aussi avec la fabrication de carrés de soie, cravates et autres accessoires pour les grands noms de l’industrie du luxe comme Cartier et Dunhill » relatait Christian Dybich dans Lyon Figaro en 2001. Des clients qu’il faut reconquérir. « Nous avons un véritable savoir-faire ! André-Claude est un artiste, chacun de ses foulards raconte une histoire » souligne Nicolas Gagneux qui a repris l’entreprise et la marque à la barre du tribunal de commerce. Objectif : être générateur de business et développer l’activité en créant des synergies. Texte : Marco Polisson - Photo © Fabrice Schiff
LA PLATEFORME Discrimination tarifaire Les organisateurs d’évènements qui ont pris l’habitude d’embarquer leurs clients sur la Plateforme ont été ravis d’apprendre que l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron avait bénéficié de 90 % de remise sur le tarif locatif habituellement pratiqué (entre 6000 et 7000 euros en moyenne). Ces informations de France Info viennent s’ajouter aux irrégularités déjà constatées à Lyon par le parti Les Républicains qui a déposé plainte. MP
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LA VIE POLITIQUE
GÉRARD COLLOMB Premier président élu de la Métropole ?
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LANCEMENT DE L’ISSEP Marion Maréchal
lors que les rumeurs de son éternel retour bruissent depuis des mois avec pour effet voulu une déstabilisation permanente du président de la Métropole David Kimelfeld, le ministre de l’Intérieur a décidé d’avancer ses pions plus tôt que prévu. En dégainant le premier, Gérard Collomb coupe l’herbe sous le pied de ses jeunes obligés qui, depuis sa nomination place Beauvau, ne rêvent que d’une chose : l’envoyer en maison de retraite. Sa nouvelle association qui fédérera la société civile autour de son projet métropolitain pour 2020 a été baptisée « Prendre un temps d’avance ». Un nom à double lecture subliminale à destination des députés Thomas Rudigoz, Hubert JulienLaférrière, et des adjoints Michel Le Faou et autre Fouzya Bouzerda qui se voient déjà calife à la place du Calife. Faisant d’une pierre deux coups, il grille également la priorité à la droite lyonnaise qui n’a pas su en 17 ans se trouver un nouveau leader. Objectif de Gégé 1er: être le premier président de la Métropole élu au suffrage universel direct. MP
veut faire école à Lyon Texte : Marco Polisson - Photo © Carla Marie Gaillard
A
près plusieurs mois de buzz et de cache-cache avec les médias, Marion Maréchal a dévoilé officiellement les locaux de son Institut de sciences politiques et de leadership qui ouvrira ses portes en septembre prochain. Sis 56, rue Denuzière en plein cœur du nouveau quartier de la Confluence, cet institut se veut le porteur d’un projet éducatif novateur basé sur quatre valeurs : « l’excellence, l’éthique dans l’exercice des responsabilités professionnelles, l’enracinement dans son identité culturelle et l’engagement au service des autres et de son pays ». L’ISSEP proposera dès la rentrée deux types de formations axées sur les sciences politiques et économiques : un magistère sur deux ans (5 590€) et une formation continue (1 week-end par mois, 1990€). Destinée à former des cadres aussi bien pour le public que pour le privé, l’école se financera grâce aux dons et aux frais d’inscription. Marion Maréchal n’enseignera pas mais fera le lien entre les étudiants, les professeurs (120 personnalités ont candidaté) et les entreprises qui les accueilleront en stage. « Nous proposons une alternative éducative pour former les élites françaises » a assuré lyon people • juillet 2018 • 12 •
le professeur de droit de Lyon III Patrick Louis qui préside le conseil scientifique au côté du journaliste Jacques de Guillebon. Objectif : concurrencer Sciences Po Lyon rebaptisé non sans humour « moule à gaufres Macron ».
« Le combat culturel a été gagné par la gauche depuis 70 ans via les médias, l’école, l’université. Elle a bâti une prison intellectuelle où les jeunes Français sont pris en otage. Nous partons à l’assaut de cette prison avec l’Institut des Sciences Sociales Economiques et Politiques. » Marion Maréchal au Figaro Magazine - 8 juin 2018
Gégé photocopieur ? Merci à Claude Chabbot pour cette trouvaille partagée sur Facebook
DENIS BROLIQUIER Le métro jusqu’à 2h Pris dans une discussion à la tonalité comique avec le trublion parisien Laurent Argelier, Denis Broliquier a repris son sérieux, à l’heure d’aborder la nuit lyonnaise. Le projet n’est encore qu’au stade d’idée, mais l’édile souhaiterait repousser les horaires de fermeture du métro (autour de minuit, aujourd’hui). Le maire du 2e envisage de prolonger la circulation du tube lyonnais jusqu’à 2h du matin. MC
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LA VIE GASTRONOMIQUE
LE STEAK HOUSE de la rue Mercière
Belle ambiance et bonne chère
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es Barbares » de Michel Barthod avaient déjà annihilé la déco léchée de Loloquoi. Rebelotte avec le nouveau concept Steak House Butcher. Benjamin Lavorel et ses associés ont complètement remanié le bel espace commercial de cet immeuble Renaissance que nous vous avons détaillé par le menu dans un précédent numéro collector (Lyon People, spécial rue Mercière, juin 2015*). Jusqu’à créer une nouvelle voûte indus’ de briques et d’acier, histoire de désorienter les Lyonnais, en cassant leurs repères antérieurs pour les faire entrer dans une nouvelle
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ère. En l’occurrence celle des amateurs de chair fraîche, alléchés par les splendides quartiers de viande de races qui s’exposent en vitrine, au-dessus du bar. Nous avons été particulièrement été séduits par l’Aubrac préparé en faux filet (22€ les 250g) et en onglet (19€ les 250g) par Thibaut Hostiguian (photo) qui a fait ses gammes pendant 7 ans chez Alain Desvilles (Sofitel 3 Dômes) avant l’auberge de Collonges et le restaurant Thomas rue Laurencin. Un CV doré sur tranche qui vaut à ce trentenaire attentif ses galons de chef exécutif. Mérités à en juger par sa parfaite maîtrise de la
cuisson des viandes préparées sur le billot de la Boucherie centrale. Même les plus exigeants y trouvent leur compte, n’estce pas, cher Didier (DCB) ? Les sourires d’Audrey, Aurélien et Wilhem alliés à la délicatesse de Scarlett Dini y sont aussi pour beaucoup. Bon sang ne saurait mentir. 42, rue Mercière - Lyon 2 Tel 04 72 77 60 90 *En vente par correspondance au prix de 10 euros
Textes : Marco Polisson - Photos © Fabrice Schiff
LES LODGES Sur un air de vacances V
ous prendrez un malin plaisir à vous plonger dans la piscine des Lodges, la nouveauté de la saison en matière de restauration festive. Quand d’autres font dans le recyclage, Juliette Darras et Steve Paul (Caro de Lyon) créent une offre totalement différenciante axée sur le balnéaire urbain. À 10 minutes de Lyon via l’A6, leur restaurant pool house ne désemplit pas depuis sa mise en eau il y a un mois. Dépaysement garanti quand, après avoir dégusté un délicieux plat maison — mention spéciale pour les seiches grillées à la plancha (21€) et la salade de tataki de bœuf au sésame et coriandre (16€) — vous piquerez une tête (short de bain de rigueur) puis vous prélasserez sur les transats (15€ la journée en solo, 30€ en duo). Les plus sportifs pourront même taper dans la balle jaune puisque les Lodges sont imbriqués au sein du Tennis club Dardilly lyon people • juillet 2018 • 14 •
Nicolas, Stéphane, Nadège, Déborah, responsable, Somimane, Steve Paul et Juliette Darras
Champagne dirigé par Patrick Bouchet et Cyril Notterman qui sont impliqués dans le projet. Le succès est tel qu’il est prudent de réserver sa table au bord de la piscine pour le déjeuner et le dîner, mais aussi pour le brunch dominical (45€ par adulte, 25€ par enfant -12 ans). Le soir venu, ambiance festive garantie, tout particulièrement pour la French Touch du 13 juillet. Feu d’artifice en bonus. Les Lodges - Allée des tennis 69410 Champagne au Mont d’Or Tél. 04 72 52 94 94 - Ouvert 7 jours sur 7
smart – une marque de Daimler
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LA VIE GASTRONOMIQUE
Le dernier coup de gueule de
BERNARD CONSTANTIN
La maison va être transformée en immeuble d’habitation
Texte : Christian Mure (Guide Lyon Gourmand) - Photos © fabrice Schiff et DR
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a disparition, vendredi 25 mai 2018, du célèbre chef du restaurant Larivoire Bernard Constantin (70 ans) signe la fin d’une époque... Celle des repas de famille du dimanche midi sur l’une des plus belles terrasses de la région fréquentée par trois générations de gastronomes lyonnais. Il avait repris le 1er janvier 1980 avec sa femme Chantal ce restaurant autrefois vétuste où résonnaient la redoutée voix de stentor de son père Jacky Constantin. Ils avaient complètement transformé le décor en 1985 sous l’impulsion d’une clientèle de plus en plus exigeante qui ne se contentait plus seulement d’une terrasse unique à Lyon... Bernard Constantin après ses « classes » entre Londres (Le Savoy), Paris (Maxim’s-Drouant-La Marée) et Lyon (Paul Bocuse) avait su conserver les deux grands « classiques » de son père : la fricassée de volaille et la matelote d’anguilles pour y ajouter ses deux morceaux de bravoure qui étaient ses huîtres Gillardeau gratinées en coquille au champagne et ses oeufs en lyon people • juillet 2018 • 16 •
cocotte aux langoustines et morilles. Aussi célèbre pour sa moustache que pour ses coups de sang, ce membre apprécié des Toques blanches lyonnaises avait décidé de vendre l’année dernière pour profiter pleinement de la vie... Le sort en a décidé autrement. C’était une grande « figure »
de la gastronomie lyonnaise avec son franc-parler à la Michel Audiard que nous regretterons tous ! La rédaction de Lyon People présente ses sincères condoléances à son épouse Chantal et à son fils Camille que nous assurons de toute notre affection.
La belle salle à manger de Larivoire a fermé ses portes à l’été 2016
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LA VIE GASTRONOMIQUE
L’album collector de
BERNARD CONSTANTIN Premières glisses pour Camille, 3 ans, en mars 1994 à l’Alpe d’Huez
Bernard Constantin en Camargue avec « Sultan » en 1961
Chantal et Bernard Constantin
sur la terrasse de Larivoire en juillet 1992. « L’âme de la maison » est en deuil de son mari et de sa maison rachetée en 2016 par un promoteur qui aura mis deux ans pour finaliser son achat...
lyon people • juillet 2018 • 18 •
En haut de l’affiche.
Bernard Constantin entouré de Christian et André Mure avec ses collègues cuisiniers ayant fait la couverture du guide Lyon Gourmand en mars 1990 Photo © Robert Pratta
Les 400 coups avec son complice Daniel
Judeaux
1ère ligne : Vincent Carteron, Daniel Ancel, Renée Richard, Daniel Abattu, Jean-Paul Borgeot 2ème ligne : Philippe Chavent, Paul Bocuse, Pierre Orsi, Léa Bidault et Jean-Paul Lacombe
Avec sa complice Dédé, figure emblématique des primeurs du marché Saint Antoine, en 1983
Applaudis par Paul Bocuse lors de la remise de la Clé d’or Gault et Millau à Larivoire en 1988.
« Il a pris des chemins de traverse mais il a toujours été au boulot » conclut Chantal •
19 • juillet 2018 • lyon people
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LA VIE GASTRONOMIQUE
Révolution de palais à Vonnas
GEORGES BLANC PERD SES DEUX BRAS DROITS
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epuis plusieurs mois, une tempête feutrée faisait rage à la tête du groupe Georges Blanc. Voici le pitch de cette comédie dramatique qui a trouvé son épilogue fin juin. Le film est connu de nombreux chefs d’entreprise et son scénario sur fond d’émancipation fait partie des classiques du genre. Après des années au service de Georges Blanc, trois de ses plus importants cadres (Antoine Maillon, Frédéric Démurs et Fabrice Sommier) qui rêvaient de voler de leurs propres ailes ont proposé au chef triplement étoilé de leur céder ses brasseries sises hors de Vonnas
dont Le Centre et Le Splendid à Lyon, mais aussi celle de Macon. Georges Blanc, 75 ans, plutôt intéressé par cette offre au départ (des sources extérieures au dossier évoquent la somme de 22 millions d’euros financés par le CIC), a finalement fait volteface, préférant conserver son groupe de restauration intact. Dans ces conditions, difficile pour le cost killer Antoine Maillon qui menait les discussions avec son ex mentor de conserver son poste de directeur général. « Nous n’avons pas réussi cette opération et avons donc décidé de partir en bons termes. Cela nous paraissait
légitime après toutes ces années de travail de pouvoir nous mettre à notre compte en reprenant les affaires non familiales de Georges Blanc.» Le chef exécutif Frédéric Démurs a décidé également de quitter le groupe. Les deux hommes ont le projet de continuer à travailler ensemble et vont étudier les offres qu’ils ont déjà reçues. Ils ont dit adieu à leurs collègues le 6 juillet au cours d’un pot de départ offert par le chef de Vonnas. Quant au MOF sommelier Fabrice Sommier, il a décidé de poursuivre l’aventure au côté de Georges Blanc qui lui a confié la direction générale du groupe. MP
Textes : Marco Polisson et Morgan Couturier - Photos © Fabrice Schiff
AXOTEL CONFLUENCE fait le mur avec LyonBombing
Va te faire voir CHEZ PLUMEAU
L
’expression est légèrement désuète, mais après tout, son sens peut être vu autrement aujourd’hui. « Va te faire voir chez Plumeau ». À Paris comme à Lyon, celle-ci invite désormais au plaisir de la cuisine, à la différence près qu’à côté des 300 couverts de l’établissement de la place du Calvaire, dans le 18e arrondissement parisien, leur bistrot de poche fait la part belle à la convivialité. « On marche en binôme, nous sommes multifonction », confie d’ailleurs notre consultant rugby JeanMarie Nauleau, garant tout à la fois de l’animation et de la cuisine de son fief, qu’il partage avec l’ancien barman du Solas, Yvon Bleses. Vingt couverts en intérieur, autant en terrasse une fois l’arrivée des beaux jours, Chez Plumeau cultive désormais le culte de la bonne franquette, autour d’une « cuisine du marché, mijotée avec des produits frais, achetés sur le marché de la Tête d’Or ou auprès de producteurs locaux ». MC 64, rue Ney - Lyon 6e - Tél. 04 27 82 59 60 lyon people • juillet 2018 • 20 •
En 3 jours, Packe (Pascal Navaranne), gérant du collectif LyonBombing, a transformé la façade de l’Axotel dirigé par Roland et Marie-Claude Bernard. C’est sur l’impulsion de Julie Roubert, attachée de direction, que l’idée prend forme et germe aux creux des mains de Packe. De son imagination débordante et à la faveur de ses talents, l’histoire et le patrimoine lyonnais resplendissent sur les 25 visuels et textes qui décorent dorénavant l’Axotel. LK
BRÈVES DE COMPTOIR Benjamin Lavorel poursuit ses emplettes rue Mercière. Après Loloquoi acheté 1,2 millions d’euros à Michel Barthod, il a mis la main sur le Bouchon lustre dont il peaufine le nouveau concept ***. Aux halles de Lyon, la Boucherie centrale va changer de mains. Le repreneur est le boucher jurassien MOF Didier Massot (article à lire sur lyonpeople.com).
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LA VIE DES MÉDIAS
FERNAND GALULA Un livre se ferme
Fernand Galula dans sa villa de Cannes en 2007
L’homme de presse s’est éteint dans la nuit du 31 mai au 1er juin 2018. Ce grand séducteur, cultivé et charismatique, aura marqué le monde économique lyonnais de son empreinte. Texte : Christophe Magnette - Photos © Jean-Luc Mège et archives Lyon People
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l a tellement souffert ces dernières années que j’aime à le penser libéré. Ce que je retiendrai de lui ? Sa générosité, il a aidé tellement de personnes, je pense notamment à son ami Philippe Dibilio qu’il a accompagné jusqu’au bout (le journaliste est décédé en 2016 ndlr). C’était un homme très cultivé que j’aimais beaucoup et qui me manquera énormément.” Même la faconde légendaire du charismatique patron de Radio Scoop n’y résiste pas. Car Daniel Perez est au diapason de celles et ceux qui ont connu de près l’un des derniers Mohicans d’un monde de la presse et de l’édition aujourd’hui révolu ; du temps où la parole, surtout mâtinée d’un accent méridional avait encore du sens. Albert Constantin n’a pas encore mesuré le poids de l’absence de son ami de quarante ans, “du grand-frère que je n’ai jamais eu, celui avec lequel j’aimais être.” L’architecte lyonnais en parlerait des heures, lui qui dépeint “un homme généreux, parfois excessif, magnanime, souvent plus inquiet pour les autres que pour lui” ; un homme de culture aussi, passionné de théâtre et lyon people • juillet 2018 • 22 •
d’opéra avec lequel il garde en mémoire un voyage à Cuba et un week-end à Barcelone, “tous les deux” pour fêter son anniversaire. Un sacré parcours pour cet enfant (né le 31 juillet 1940) de Kairouan, en Tunisie,
Avec Albert Constantin à Cuba
arrivé en France le 21 septembre 1961 « une main devant, une main derrière » comme le rappelait Gérard Collomb dans son hommage pour se dessiner un avenir, esquissé par la faculté de médecine de Montpellier (durant un mois) avant de filer sur la capitale. Dans la ville lumière, il croise
le futur président du PSG, Francis Borelli, alors grand manitou de la pub. Le destin de Fernand est tracé. Ou plutôt vendu. Comme les espaces publicitaires qu’il vend à foison au point d’arriver entre Rhône et Saône deux années plus tard pour créer l’agence locale qu’il rachètera quatre ans plus tard (1968). Son cœur d’activité ? Les collectivités et les bulletins municipaux, notamment le bulletin municipal de la Ville de Lyon.
CAROLINE COLLOMB : “AVEC LA DISPARITION DE FERNAND, C’EST UNE PAGE D’HISTOIRE QUI SE TOURNE : CELLE DES GRANDS GROUPES DE PRESSE ET DE LEURS RÉGIES PUBLICITAIRES FLORISSANTES”
Fernand, homme de réseaux, n’a pas son pareil pour nouer de solides amitiés, jusqu’à ce que l’arrivée de Michel Noir à la mairie de Lyon en 1989 ne lui cause de sérieux préjudices. Non sans mal (la plaie n’a jamais cicatrisé), l’homme renaît tel le phénix et connaît ses plus belles réussites, notamment avec Les petites Affiches Lyonnaises, titre dont il fera le leader des annonces légales à Lyon (qu’il revend à l’orée des années 2000 deux fois plus cher que son acquisition, autour de 10 millions d’€). Homme de passion, dévoré par le démon de la presse, cet éternel séducteur replonge en 2005 pour créer Tribune de Lyon avec une jeune équipe de journalistes emmenée par François Sapy et Françoise Petit. Mais le temps est au changement d’ère, et Fernand Galula tend à vivre d’autres émotions : sa magnifique maison de Cannes (toujours pleine même lorsqu’il était absent puisqu’il la prêtait à tout le monde !) où il retrouve ses amis les plus proches, sa femme, ses trois filles et ses petits-enfants (le centre de sa vie), sans oublier quelques coups d’immobilier ici-et-là (notamment avec Jean-Christophe Larose) enrichissent le quotidien d’un homme de plus en plus tiraillé par la maladie. Reste que ce (très) proche de Gérard Collomb aura marqué son temps et sa ville d’adoption. “Avec la disparition de Fernand, c’est une page d’histoire qui se tourne : celle des grands groupes de presse et de leurs régies publicitaires florissantes, de ce monde d’hier, d’avant la révolution internet”, a rappelé Caroline Collomb, soulignant les contours d’une personnalité plus complexe : “Homme jovial et drôle, c’était un bonheur d’avoir pour ami cet être cultivé et amoureux des belles choses et de la bonne nourriture. Parce que Fernand avait toujours une anecdote à raconter, un souvenir à partager. Mais, sous cette personnalité exubérante se cachait un être angoissé et inquiet de la vie et de ses aléas, toujours soucieux et attentionné envers sa famille et ses amis.” Un destin hors du commun, salué par un autre de ses amis, l’actuel maire de Lyon, Georges Képénékian qui avoue éprouver “beaucoup d’affection pour une personnalité chaleureuse qui restera dans la mémoire collective.” Homme lumineux, Fernand Galula n’a pas fini d’éclairer le landerneau lyonnais. Caroline Collomb l’a bien compris : “Au revoir Fernand, que ton âme rejoigne les rives de la Méditerranée qui t’ont vu naître. Le soleil qui s’y reflète nous renvoie désormais un peu de ta lumière.” Aimé des femmes... Gala MBM 2006
Frenand Galula louvoyant avec les questions de Marco Polisson
INTERROGATOIRE À KGB Son best-of
Fin 2002, alors qu’il est omniprésent dans les milieux socio-économiques de Lyon, Fernand Galula vend son jouet « Les Petites Affiches Lyonnaises » et le tout Lyon s’interroge au sujet de sa nouvelle vie. C’est dans cet esprit qu’il est convoqué par Nico et Marco (photo) à l’interrogatoire à KGB, le jeudi 5 février 2003. Extraits.
SES DÉBUTS À LYON Quelles sont les personnes qui vous ont mis le pied à l’étrier à Lyon ? J’essaye de ne pas être ingrat mais je n’ai pas le souvenir que quelqu’un m’ait aidé.
SA GUERRE CONTRE NOIR ET BOTTON EN 1989 Votre société publicitaire SEDIP réalise 35 MF de CA en 1989 mais la belle machine se grippe avec l’arrivée aux affaires de Michel Noir et de son gendre Pierre Botton qui vous sucrent les juteux contrats de régie liés au journal municipal de Lyon et du Grand Lyon. Michel Noir a été élu un dimanche, ça n’a pas traîné. Le mardi suivant, Pierre Botton me convoque dans son bureau de façon vraiment cavalière et me dit « Galula », je lui dis « Monsieur... », « Monsieur Galula, vous savez que Michel ne veut plus travailler avec vous » « Et alors ? » « On va arrêter ». Donc je lui dis : « Ecoutez, moi j’ai des contrats réguliers avec la ville, envoyez-moi une lettre recommandée ». Je prépare un bilan et mon expert-comptable me dit : « Vous pourriez demander sept, huit millions d’indemnités mais ça ne passera pas, si vous pouvez obtenir quatre, cinq millions, c’est franchement bien, vous ne pouvez pas vous battre contre le maire de Lyon, il est là pour longtemps... ». Mercredi matin, Botton m’appelle : « Galula, c’est la merde ! J’ai parlé à Michel de votre dossier. Il me l’a balancé à travers la gueule et m’a dit « Mais dis donc, si on lui verse une indemnité quelle qu’elle soit, on lui laisse une chance de s’en tirer, je veux sa mort, Pierre, tu m’entends, je veux sa mort !. Texto.
LES CONQUÊTES FÉMININES Vous êtes d’une grande fidélité vis à vis de Jaguar... En est-il de même dans votre vie sentimentale ? J’ai peur que ça ne soit pas tout à fait le cas mais la bonne volonté existe. Je crois que je suis plus fidèle en amitié qu’en amour. J’ai toujours été bigame, c’est un besoin. Comme une femme peut en cacher une autre, moi je suis bien abrité derrière les deux et qu’elles se débrouillent, celle qui gagne me rejoint. Interview intégrale sur www.lyonpeople.com
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23 • juillet 2018 • lyon people
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LA VIE DES MÉDIAS
FERNAND GALULA Adieu l’ami !
Jean-Marc Requien et Fernand Galula à Mykonos en 1992
Il ne faisait pas bon prendre le TGV pour Paris avec Fernand Galula. Il n’y avait que le contrôleur — et encore — qui ne venait pas lui serrer la main. Il faut dire que ses réseaux avaient de quoi rendre jaloux ceux de la SNCF.
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l connaissait tout le Lyon qui compte, tout le Lyon qui décide. Et bien au-delà. Tout le monde l’aimait ou faisait comme si, à part sans doute Michel Noir et son âme damnée Pierre Botton qui lui ont fait les misères que l’on sait. Pendant cette période « noire », il faut bien le dire (il en a énormément souffert) beaucoup de ses trop nombreux amis se firent plus rares. Il ne leur garda cependant pas rancune car il avait un besoin viscéral d’être là où les choses se passent, là où les choses se décident. Il détestait qu’on ne l’aime pas, c’est d’ailleurs comme ça que j’ai fait sa connaissance au début des années 80. Je détestais son goût pour l’entregent et ne me privais pas de dire pis que pendre de lui. Des bonnes âmes ne manquèrent pas de lui rapporter mes propos. Un jour, il me téléphona de sa voiture sur le coup de 11h du matin pour me demander les raisons de mon animosité puis finit par me proposer de me rejoindre à mon bureau. Cinq minutes plus tard, il arrivait tout sourire en phase séduction. À 13h, il me proposa d’aller déjeuner chez Christian Bourillot. À la fin du repas pour ne lui être redevable en rien, j’insistai pour payer l’addition. Il finit par accepter m’avouant lyon people • juillet 2018 • 24 •
que c’était la première fois depuis deux ans, qu’il ne réglait pas la note. Sa fille aînée lui avait d’ailleurs demandé la semaine précédente pourquoi c’était toujours lui qui payait au restaurant. De ce jour nous devînmes amis, j’oubliai mes préventions et tombai sous le charme de ce séducteur XXL. Ile Moustique - plage de Macaroni en juillet 1990
L’HOMME ÉTAIT INTELLIGENT, DRÔLE ET LUCIDE SUR SES CONTEMPORAINS. IL N’ÉTAIT DUPE DE RIEN. PAS MÊME DES POLITIQUES QU’IL FRÉQUENTAIT ASSIDÛMENT. Je découvris plus tard qu’il était extrêmement soucieux des autres et altruiste. Que demander de plus ?
Plutôt que de me livrer à un long panégyrique, je vous recommande de lire en ligne l’interview qu’il avait accordée à Lyon People dans le cadre des interrogatoires de l’àKGB. Vous découvrirez le parcours étonnant d’un jeune homme ambitieux arrivé de sa Tunisie natale avec une valise en carton et devenu l’un des hommes les plus influents de Lyon. Depuis de nombreuses années il affrontait de graves maladies et s’en sortait toujours. Nous avions fini par croire qu’il nous enterrerait tous. Et puis non, malgré son courage et son appétit de vivre il a fini par perdre son dernier et interminable combat. Il vient de rejoindre Jacques Brel, Joe Dassin, Jacques Marouani, Philippe Seguin, Charles Hernu, Francisque Collomb, Dominique S, Albert Artiaco, le père Auboyer, et son cher Philippe Dibilio qui furent ses amis. Ses trois filles et ses petits-enfants étaient ses dernières raisons de vivre. J’imagine leur tristesse. Qu’elles sachent que nous sommes quelques-uns à ressentir et à partager leur détresse. Je les embrasse. Texte : Jean-Marc Requien - Photos DR
Buddha-Bar Lyon, 4 cour Saint-Martin 69002 Lyon, +33 (0)4 28 29 83 17 contact@buddhabarlyon.com
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Les Lyonnais de
Tokyo
dossier spécial
SOMMAIRE
Un dossier réalisé par nos envoyés spéciaux Agnès Guillaume (textes) et Fabrice Schiff (photos)
Les relations Lyon Japon .............................................. p. 28 Interview du Consul Général .......................................... p. 32 Interview de Sylvie Caudriller - AIR FRANCE ........................ p. 34 Les chefs lyonnais au pays du soleil levant ......................... p. 38 Christophe Paucod - Lugdunum ...................................... p. 42 Thibault Jalabert ...................................................... p. 44 Séverine Chave ......................................................... p. 45 Florent Cuomo ......................................................... p. 46 Nicolas Bonnardel ..................................................... p. 47 Rémi Sroccimarro ...................................................... p. 48
En partenariat avec
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27 • juillet 2018 • lyon people
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LES LYONNAIS DE TOKYO
Réception à l’Hôtel de Ville pour fêter 160 ans de relations diplomatiques, le 30 mars 2018. De g à d : M.Nagasawa, consul du Japon, M.Kitera, ambassadeur du Japon en France, les artistes M.Yasuhara, M.Suizu et M. Képénékian, maire de Lyon
FRANCE - JAPON
160 ans de relations diplomatiques Photos © OnlyLyon, Tuba et DR
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’édile confirme l’idylle. « En 2019, nous viendrons vous voir pour célébrer les 60 ans du jumelage entre Lyon et Yokohama ». C’est l’engagement pris par Georges Képénékian en mars dernier, lors de la célébration du 160e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et le Japon. Cette délégation sera la 6e depuis la réouverture du Consulat du Japon à Lyon en 2003. Le nouveau maire, conscient de la carte à jouer, prend le train en marche des acquis du passé. En 1615, le samouraï Hasekura fait un arrêt dans le port de Saint-Tropez à cause d’intempéries. Une première rencontre bien involontaire entre les deux pays qui fait néanmoins date. Il faudra deux siècles supplémentaires pour que les relations entre Lyon et le Japon s’inscrivent dans l’histoire. Les principaux faits sont consignés dans « Soyeux Destins », un livret rédigé par l’association Lyon-Japon Nihonjinkai. On apprend ainsi qu’au milieu lyon people • juillet 2018 • 28 •
du XIXe siècle, une épidémie décima les vers à soie dans toute l’Europe. Pour sauver leur industrie, les soyeux lyonnais partent à Yokohama (où sont installés huit français) et rapportent des œufs résistants à la pébrine. Une nouvelle route de la soie s’ouvre entre les deux villes.
La conférence « La peinture japonaise et la nouvelle génération — Tradition et Transmission — » donnée par « Yasuhara Shigemi» et « Suizu Tastuhiro » a eu lieu avant la « Célébration du 160ème anniversaire des relations diplomatiques entre la France et le Japon »
Gérard Collomb en conférence de presse à Tokyo en 2016 pour vanter le modèle lyonnais
UN BRIN D’HISTOIRE En 1867 à l’occasion de l’Exposition Universelle de Paris, Eiichi Shibusawa, considéré comme le père du capitalisme japonais, se rend à Lyon pour étudier l’industrie de la soie dont il a beaucoup entendu parler. La découverte sera décisive puisque sitôt nommé ministre des Finances du nouveau gouvernement de Meiji, il lance la construction de la Filature de Tomioka dont il confie le chantier à Paul Brunat, ingénieur originaire de Bourg-de-Péage. À partir de cette date, l’amitié entre les deux villes s’intensifie au fil des apports bilatéraux, savoir-faire séricicole pour les uns, technologies innovantes pour les autres. Le commerce de la soie prend de l’ampleur, à tel point qu’il entraine l’ouverture en 1882 de la première banque spécialisée dans les échanges internationaux, la Yokohama Shôkin, 19 rue de l’Arbre Sec, dont Mr Ono occupera le poste directorial pendant plus de deux décennies. Deux ans plus tard, le premier Consulat du Japon ouvre ses portes. Il fermera en 1937. Emile Guimet, qui consacra une place importante aux arts asiatiques dans son musée, est un bel exemple de cette l’histoire fusionnelle.
Citons également le fondateur de la maison Inabata. Cet entrepreneur, ami d’un certain Louis, est connu pour avoir introduit la cinématographie des Frères Lumière au Japon. Après ses études, il rentre à Kyoto et fonde Inabata Senryoten en 1890. Cette importante société de produits chimiques toujours en activité propose chaque année un stage de six mois à un étudiant d’EMLyon dans le cadre d’un partenariat.
Karine Dognin Sauze, vice-présidente de la Métropole lors de la signature de l’accord bilatéral entre le TUBA et Knowledge Capital
UN SUMO ÉCONOMIQUE « Avec la Chine, Dubaï et Boston, le Japon fait partie des collaborations les plus structurantes pour notre ville. Nous avons un savoir-faire à l’international indéniable » explique Karine Dognin-Sauze, adjointe aux relations internationales. « Lyon, dans sa manière de gérer les rendez-vous et les échanges s’apparente à un Etat. Cela a nécessité du temps et de la constance mais les résultats sont là. La Cité récolte les fruits d’une coopération au long court et prend une avance sur ses homologues françaises et même européennes ». De la constance... Raymond Barre avait compris en quoi et comment les voyages sont des accélérateurs du développement économique. Gérard Collomb, alors élu du 9e, avait retenu la leçon. Devenu maire, il poursuivra l’entreprise. « Une visite, une usine » lance-t-il en 2010. Aujourd’hui, la capitale des Gaules profite des retours sur investissements. Le nombre d’implantations dans la circonscription ne cesse de croître. « Plus de 500 entreprises sont présentes sur le territoire français, dont 186 dans votre région ce qui en fait une des zones les plus recherchées pour les investisseurs japonais » se félicitait en décembre dernier son Excellence Masato Kitera, ambassadeur du Japon en France. Citons pêle-mêle : Jtek, Toshiba, Miyoshi, Toray Films, Uniqlo, Bandai Namco, Daikia, Yamaha… Ensuite la vie fait son œuvre, les communautés se rencontrent, se découvrent. Des liens amicaux voient le jour, et de fil en aiguille, le maillage économique ouvre la voie aux relations humaines avec l’apparition de foyers mixtes. •
29 • juillet 2018 • lyon people
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LES LYONNAIS DE TOKYO
4000 RESSORTISSANTS JAPONAIS À LYON Dans les années 60, une petite cinquantaine de Japonais étaient présents dans la région lyonnaise. On en dénombrait près de 4 000 en 2017. Un élan que voit d’un bon œil François Gaillard, directeur général de l’Office de Tourisme. « Beaucoup de Lyonnais ont envie de partir au Japon et vice et versa. Sur 300 000 étrangers, 3,5% sont japonais. Ce sont pour l’essentiel de jeunes couples, indépendants, extrêmement sensibles aux problèmes d’insécurité et de propreté. Dans leur tour de France, ils ont déserté Paris. Lyon est devenue leur camp de base pour profiter de son art de vivre ». Aujourd’hui, il existe des signes forts de l’amitié entre les deux villes. Ainsi le TUBA (Tube à expérimentations urbaines) et le consortium japonais Knowledge Capital ont signé un accord de collaboration bilatérale en présence de GRDF, Enedis et Veolia... Cette coopération se traduit notamment par l’accueil de startups et leur accompagnement sur les marchés respectifs. Conscients de l’élan et de l’atout local, de nombreux P.-D.G, tous secteurs confondus, rebattent les cartes. Ainsi Olivier Ginon vient de réussir l’implantation de GL Events dans l’archipel nippon. L’Université de Lyon et ses divers établissements ont renforcé les partenariats avec l’Université de Tokyo et celle de Tohoku à Sendaï.
lyon people • juillet 2018 • 30 •
Christophe Paucod, ambassadeur de la cuisine lyonnaise à Tokyo et Gérard Collomb
TERRE D’INSPIRATIONS « Le visage de la Métropole se redessine au fil des voyages, commente Karine DogninSauze. Ce qui fonctionne ailleurs alerte et aiguise les sens. L’intelligence collective est non pas de dupliquer les idées, mais de les appliquer à notre environnement. L’expérience acquise dans la gestion du port de Yokohama a influencé le projet SmartCommunity à Confluences. À l’époque, NEDO, l’équivalent de l’ADEME française, a mis 50 millions d’euros sur la table ». La prochaine refonte de la gare Part-Dieu s’inscrit dans le même esprit. « La gare de Tokyo, récemment rénovée, nous a beaucoup appris. Au Japon, les gares ne sont pas juste des lieux de mobilité mais de véritables centres de vie »... Après la soie, la gastronomie, l’intelligence collective sur
fond d’innovation, le futur prend le cap des sciences de la vie et de la recherche fondamentale. « Nous nous rejoignons sur ces questions d’avenir » s’enthousiasme Jean-Charles Foddis, directeur de l’Aderly. Après l’impulsion donnée par l’implantation de Nikko Chemicals en 2016, deux nouvelles sociétés spécialisées dans la dermo cosmétologie, Kose et Nagase, ont fait le choix du territoire de la Métropole. « C’est le résultat d’une longue histoire où les avancées scientifiques et leurs applications thérapeutiques et cosmétiques convergent, pour créer l’excellence d’un savoir-faire unique ». L’histoire de cette liaison entre Lyon et le Japon prend vraiment tout son sens avec le proverbe : Tout seul, on va plus vite, ensemble on va plus loin. Gérard Collomb et Yoshiki Tsuji, président de l’Institut culinaire Tsuji
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LES LYONNAIS DE TOKYO
HIDEKAZU NAGASAWA Consul du Japon
« Les liens que nous tissons sont le gage d’un travail de coopération réussi » Propos recueillis par Agnès Guillaume - Photos © Fabrice Schiff et DR
La région Auvergne Rhône-Alpes compte 3 800 expatriés dont 2 300 pour le Rhône et 1 500 pour Lyon. Environ 800 visas et 700 certificats de type actes de naissance ou de mariage ont été délivrés et une quinzaine de personnes ont été assistées et représentées suite à un accident. Rencontre avec le Consul du Japon à Lyon. Racontez-vous votre enfance au Japon Je suis né le 29 novembre 1956 à Fukuoka, une ville côtière située au Sud Ouest du Japon, à 1 000 kilomètres de Tokyo, l’équivalent de Paris-Nice. Sa situation géographique en a longtemps fait la porte d’entrée de l’Asie, tant au plan économique, culturel que religieux. J’ai grandi dans une famille sans histoire avec un père pharmacien et une mère au foyer. J’ai un frère cadet. L’été, nous prenions la direction de l’exploitation agricole de mes grands-parents maternels. Je me souviens d’animaux, d’oiseaux notamment, et de longues journées à la pêche. Quel adolescent étiez-vous ? J’ai pratiqué la natation comme tous les enfants japonais car ce sport est obligatoire à l’école. Je jouais au baseball, une activité très populaire, mais j’étais surtout un grand lecteur. J’aime l’histoire, la géographie, la littérature. Je me souviens de « 20 000 lieues sous les mers », lyon people • juillet 2018 • 32 •
« Le Tour du monde en 80 jours », « Le Rouge et le Noir », « Les lettres de mon moulin », et la vie de Maupassant. J’ai une autre passion, pour les trains. Vous connaissez le Mistral ? Le train le plus rapide d’Europe qui assurait la liaison ParisNice dès 1950. Je m’intéresse aussi aux gares. J’ai visité celle des Brotteaux. Superbe. Récemment, on a rendu à la gare Centrale de Tokyo son aspect originel. En réfléchissant à leurs points communs, je me demande si on ne pourrait pas envisager d’établir un jumelage entre elles. Vous parlez très bien le français, l’apprentissage des langues est-il important dans votre pays ? Au Japon, tous les élèves étudient l’anglais en 1ère langue. La 2ème vient plus tard. J’ai choisi le français pensant qu’il était proche de l’anglais. (Rires). Les débuts ont été très difficiles, entre la prononciation, le genre, la grammaire. En 1981, je suis parti un an à Besançon en séjour linguistique
appliqué dans une famille. Aujourd’hui, après 9 postes dans des pays francophones, je survis, mais mon épouse qui l’a étudié à l’université le parle mieux que moi. À quel moment la diplomatie est-elle apparue dans votre vie ? Au Japon, il existe un concours très difficile à la fin du collège. J’ai travaillé très dur pour obtenir de bonnes notes. Je voulais réussir professionnellement. Au lycée, au moment du choix de l’orientation, j’ai dit que je voulais travailler avec les pays étrangers. J’avais alors le choix entre les sociétés bancaires, les sociétés commerciales ou le monde de la diplomatie. Je me suis inscrit à la Faculté de Sciences Politiques et Economiques. À 18 ans, j’ai pris le train direction Tokyo. J’habitais dans une famille d’accueil. Diplômé de l’Université de Meiji en 1980, je suis entré la même année au Ministère des Affaires Etrangères.
Les 160 ans des relations diplomatiques France-Japon fêtées le 30 mars 2018 à l’Hôtel de Ville en présence de SE Masato Kitera, ambassadeur du Japon en France, Georges Képénékian, maire de Lyon et Hidekazu Nagasawa, consul du Japon à Lyon
En quoi consiste le travail d’un Consul ? Il y a plusieurs fonctions consulaires. Les principales sont : protéger dans l’Etat de résidence les intérêts de l’Etat d’envoi et de ses ressortissants ; favoriser le développement des relations commerciales, économiques, culturelles et scientifiques entre les deux pays ; délivrer des passeports et autres documents de voyage aux Japonais et des visas et documents appropriés aux Français qui désirent se rendre au Japon ; prêter assistance et secours aux ressortissants, personnes physiques et morales… Que faut-il pour être un bon diplomate ? Il faut aimer l’endroit, aimer les gens et aimer la mission qui vous est confiée. Pour y parvenir, on doit chercher des ponts entre les deux pays en s’intéressant à la culture, la nourriture, aux paysages... Les liens que nous tissons sont le gage d’un travail de coopération réussi. Il faut être patient. Cela demande aussi de faire des efforts. Personnellement, je fonctionne beaucoup sur la confiance, avec mon autorité de tutelle et mes homologues ici. Quel a été votre parcours avant votre arrivée à Lyon en septembre 2017 ? J’ai travaillé en Centre Afrique, en Tunisie, à Paris, à Dakar, à Genève et à Marseille... La carrière d’un diplomate s’articule selon un triangle, une mission dans un pays industrialisé, une mission dans un pays en voie de développement, une mission dans son pays d’origine et ainsi de suite. En juin 2013, j’ai été nommé conseiller à l’Ambassade du Japon à Djibouti. Je suis resté 4 ans avant de rejoindre Lyon comme Chef du Bureau Consulaire. Il y a une forte proportion de femmes dans votre équipe ? C’est une exception ? Lyon est un petit bureau avec 2 diplomates. À Paris, Londres ou Berlin ils sont entre 60 et 80, à Washington, ils dépassent la centaine. Pour revenir sur l’équipe lyonnaise, sur 10 personnes, effectivement 7 sont des femmes. À une très forte majorité, les agents sont en poste depuis l’ouverture du bureau en 2003. Cette ancienneté est très appréciable. Elles sont très efficaces. Nous comptons 2 français dont JeanCharles, le chauffeur qui parle très bien notre langue. Ce n’est pas tout à fait un hasard, son épouse est japonaise.
Votre arrivée souffle un vent de nouveauté, notamment dans l’utilisation des réseaux sociaux ? Vous êtes pro Facebook ? Je poursuis ce qu’avait entamé mon prédécesseur sur la page « Bureau Consulaire du Japon à Lyon », mais il est vrai que je prends plaisir à livrer mes impressions sur mes découvertes lyonnaises. Je parle régulièrement des gares, des marchés... Avec quels acteurs politiques, institutionnels, économiques avez-vous tissé des liens ? Le territoire qui m’est imparti est vaste. J’ai effectué des visites de courtoisie lors de ma prise de fonction. Maintenant, je rencontre les personnes au gré des rendez-vous, pour traiter un problème ou enclencher un projet. 2018 est l’année du Japon en France... En effet, nous célébrons le 160ème anniversaire des relations diplomatiques entre la France et le Japon. À cette occasion, le Bureau consulaire a organisé une manifestation intitulée « La peinture japonaise et la nouvelle génération —Tradition et Transmission », fruit d’une collaboration entre les villes de Lyon et Saint-Etienne, le département de l’Ain et le musée d’art Yamatane.
Quel regard portez-vous sur la ville de Lyon ? J’apprécie beaucoup cette ancienne capitale des Gaules et son riche passé historique. Avec mon épouse, nous avons découvert le théâtre de Guignol, les traboules, Fourvière, le Musée des Tissus et des Arts Décoratifs, celui des BeauxArts. J’aime particulièrement la période des impressionnistes, Renoir, Monet, Millet, Corot... Cela me rappelle nos visites au Musée d’Orsay et le mouvement artistique Ukiyo-e de l’époque Edo. Votre épouse est à vos côtés. En revanche, vos enfants vivent à Tokyo. L’éloignement est le prix à payer ? C’est l’habit du diplomate. Mes deux enfants sont venus pour les fêtes de Noël. On se voit une ou deux fois par an, c’est suffisant. J’avoue être quelqu’un d’assez solitaire et la technologie permet de rester en contact. Dans votre mode de vie, quelle est la part occidentale et la part orientale ? Je dirais moitié moitié. J’apprécie de déguster des sushimis accompagnés d’un verre de Côte du Rhône. C’est un heureux mariage. A la maison, nous n’avons pas de mobilier japonais. J’adore lire confortablement installé dans un fauteuil. Quels sont vos hobbys ? La lecture en premier. J’écoute beaucoup de musique classique, Mozart, Beethoven, Bach... Je suis allé à l’Auditorium et à la Chapelle de la Trinité. Je suis fan de rugby. Je regarde le tournoi des 6 nations en attendant la Coupe du Monde au Japon en 2019. Quelle destination aimeriez-vous qu’on vous propose après Lyon ? Je serai à la retraite à 63 ans, en 2019. J’espère prolonger ma mission à Lyon le plus longtemps possible.
Vous avouez être sensible à la gastronomie ? J’ai eu le privilège et le plaisir de découvrir de nombreux établissements étoilés Paul Bocuse, Georges Blanc, l’Auberge du Père Bise, la Maison Lameloise à Chagny... Aujourd’hui, mon estomac est plus petit. Je mange les produits que ma femme et moi achetons sur le marché Saint-Antoine le week-end. Le poissonnier et le fromager sont des incontournables. Nous allons parfois déjeuner dans un bouchon de la rue Mercière. Plus jeune, j’appréciais les quenelles et les andouillettes. Ma fille, diététicienne m’interdit l’huile, la viande et les boissons alcoolisées. Je le mets en pratique ou non, cela restera secret. (Rires). Depuis mes 20 ans, je mesure toujours 1m75 et pèse 65 kg. Le bento est-il le secret de votre ligne ? La semaine, je prends un copieux petit-déjeuner, soupe, œuf au plat, yaourt avec du miel et me contente d’un sandwich à midi, jambon cantal. Parfois d’un bento, c’est vrai.
Le 29 mai dernier, le Lycée Ampère et la ville de Takahashi (préfecture d’Okayama) ont signé une convention de partenariat d’enseignement. Madame Brugeas, proviseur du Lycée Ampère et Monsieur Kondo, maire de Takahashi vont former des personnes (au Japon et en France) à la compréhension de la langue, de l’histoire et de la culture du pays partenaire. La ville de Takahashi se prépare déjà à recevoir des lycéens du Lycée Ampère et à envoyer, dans un avenir très proche, ses lycéens à Lyon. •
33 • juillet 2018 • lyon people
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LES LYONNAIS DE TOKYO
SYLVIE CAUDRILLIER, AIR FRANCE
« Le Japon correspond à une envie » Propos recueillis par Morgan Couturier - Photos © Fabrice Schiff et DR
Partenaire de Lyon People dans son escapade au pays du Soleil levant, Air France entretient de fortes relations avec le Japon. Destination stratégique et historique, la troisième puissance mondiale bénéficie d’un traitement de faveur. Gastronomie, confort et fréquence de vols, autant de sujets détaillés par Sylvie Caudrillier, sa directrice régionale. Que représente le marché japonais pour Air France ? C’est un marché très important pour la compagnie. Un marché stratégique pour lequel l’investissement est constant. Ceci se traduit notamment par le nombre très importants de vols hebdomadaires que nous effectuons vers Osaka et Tokyo (Narita et Haneda). Pour l’été prochain, nous avons augmenté notre capacité de 18% et, avec KLM nous proposons 35 vols hebdomadaires. Tout cela représente un million de clients en 2017. Ces clients bénéficient des toutes dernières cabines de voyage et du meilleur des produits et services proposés par Air France avant, pendant et après le vol. La compagnie a 65 ans de présence sur le sol japonais, peut-on parler de destination historique ? Air France représente 34 % de parts de marché entre la France et le Japon (de mars 2017 à février 2018, ndlr). Elle a commencé sa première liaison en 1952. À l’époque, il y avait 51 heures de voyage avec trois escales et 34 passagers à bord. On l’appelait la liaison Champs-Elysées. En 1958, le trajet s’est raccourci, avec 30 heures de vol. Puis en 86, avec la ligne Soleil Levant, on est arrivé à 12 heures, sans escale. Nous prenons déjà la ligne la plus directe et pour l’heure, je ne vois pas les avions aller plus vite.
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Air France ne propose pourtant que deux destinations pour le Japon, à savoir Osaka et Tokyo. Peut-on en espérer de nouvelles ? Dans le contexte actuel, ce qui me semble important de signaler, c’est le développement des partenariats que l’on a vers ces destinations, en particulier avec Korean Air via Séoul. L’avantage, c’est que non seulement, nous desservons Tokyo et Osaka, mais aussi Fukuoka, Nagoya, Niigata, Okayama et Sapporo. Nous avons également un partage de codes avec Japan Airlines et douze destinations supplémentaires (Fukuoka, Hiroshima, Kagoshima,
Komatsu, Kumamoto, Matsuyama, Miyazaki, Nagasaki, Nagoya, Okayama, Okinawa et Sapporo). Une nouveauté pour cette saison été, Osaka est desservie en Boeing 787. Il est plus facile de miser sur ces partenariats ? Ouvrir des destinations supplémentaires oblige à mobiliser des avions supplémentaires. Pour l’instant, c’est avec nos partenaires que nous travaillons et c’est une véritable force. D’autre part, il ne faut pas oublier que l’ouverture de nouvelles lignes est liée à l’obtention de droits de trafic avec le Japon. Mais on ne s’interdit rien !
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LES LYONNAIS DE TOKYO
Entre Osaka et Tokyo, laquelle des deux destinations est la plus desservie ? Sans hésitation, Tokyo. Quelle est la fréquence des vols entre Lyon et Tokyo ? Nous n’avons pas de Lyon-Tokyo en vol direct. En revanche, nous avons deux hubs qui figurent parmi les quatre plus importants en Europe à savoir Paris- Charles de Gaulle et Amsterdam-Schiphol. Toute notre offre est coordonnée autour de ces hubs. Proposer des connexions fluides et optimisées est fondamental pour Air France-KLM, près de la moitié de nos clients effectuent des vols en correspondance. C’est de cette façon que nous pouvons offrir un choix de 26 vols hebdomadaires vers Tokyo Narita et Haneda et, au-delà de ces destinations, c’est le monde que nous offrons à nos clients lyonnais. Pourquoi ce choix ? Nous avons fait ce choix de manière à pouvoir offrir plusieurs vols par semaine voire par jour sur une même destination. Ceci ne serait pas économiquement envisageable en vols directs au départ d’une région, même comme celle de Lyon dont l’attractivité n’est pourtant plus à démontrer. Justement, le Japon est-il suffisamment attractif pour le public lyonnais ? Le Japon est une destination touristique de plus en plus prisée, et le pays s’est fixé pour objectif d’accueillir 40 millions de touristes en 2020, l’année des Jeux Olympiques de Tokyo, soit deux fois plus qu’en 2015. Objectif ambitieux et pour lequel ils se donnent les moyens, le pays sera également hôte de la Coupe du Monde de rugby en 2019. De son côté, la France vise 100 millions de touristes d’ici à 2020, contre quelque 89 millions actuellement. Il est évident que la région lyonnaise, région extrêmement attractive de par sa position géographique et son économie va naturellement attirer une partie de ces visiteurs étrangers. Sans oublier la partie loisirs ? Bien-sûr ! Nous avons de nombreux atouts sur la région et grâce aux nombreuses fréquences via nos hubs, nous contribuons, d’une part à rendre le territoire attractif et, d’autre part, nous participons à son rayonnement à l’étranger. Inversement, la clientèle japonaise incarne-t-elle une forte source de revenus pour Air France ? Elle est très importante. C’est un des marchés les plus importants pour Air France en termes de chiffre d’affaires. Un gros effort a été mené pour que le personnel puisse parler japonais. Estil vrai qu’Air France s’est adaptée aux lyon people • juillet 2018 • 36 •
particularités culturelles du Japon ? C’est tout à fait exact ! A l’aéroport, des personnels d’accueil dédiés d’Air France et de KLM parlent japonais, à bord nos 13 500 navigants sont formés pour prendre en compte les spécificités culturelles des clients japonais. À cela, s’ajoutent 160 personnes qui, à bord, sont de nationalité japonaise. Les annonces sont effectuées en japonais de même que dans les offres de divertissements, les films sont en VO japonaise ou sous-titrés japonais. Cette attention, l’avez-vous portée sur la gastronomie ? On a intégré la gastronomie japonaise à bord et tous les menus proposent un plat chaud typiquement japonais. Tout a été mis en place pour apporter une relation attentionnée et à la hauteur des attentes de nos clients. Nous avons une démarche similaire pour la clientèle chinoise notamment. Les vols débutent à 525€, comment vend-on ce voyage du côté d’Air France ? Ce prix correspond à une offre spéciale d’Air France que nous réitérons plusieurs fois dans l’année. Toute une gamme tarifaire, qui varie en fonction de la période du voyage, est mise à la disposition de nos clients qui choisissent en fonction de leur besoin. Le Japon est une destination qui correspond à une envie profonde de personnes qui souhaitent découvrir un pays et s’ouvrir à la différence sans être arrêtées par la barrière de la langue. Se rendre au Japon nécessite 12 heures de vol, un traitement particulier est-il fait aux passagers ? On pense notamment aux sièges qui s’allongent ? Oui, les clients bénéficient des toutes dernières cabines de voyage et du meilleur des produits et services proposés par Air France, notamment une véritable suite « Haute Couture » pour la cabine La Première. C’est aussi un programme de divertissement de plus de 1200 heures proposé à bord de nos vols et actualisé tous les mois. À bord, à quoi correspond cette Première ? Voyager en Première, c’est vivre une expérience unique qui promet sérénité, douceur et quiétude. Un luxe à l’état pur qui réside dans une offre d’exception mais surtout dans un service sur-mesure et des attentions de tous les instants. Des attentions qui commencent dès l’arrivée à l’aéroport de Paris-Roissy Charles de Gaulle où un agent La Première est dédié à l’accompagnement de notre client tout au long de son parcours. Le salon La Première est une escale de bien-être
pour se ressourcer avec un espace de soins, un bar prestigieux et pour les fins gourmets, la possibilité de déguster les plats signés par le chef Alain Ducasse. Un accueil entièrement personnalisé jusqu’en porte d’embarquement avec un véhicule de prestige. Et pour les autres ? La classe Affaire, l’excellence en plein ciel avec le nouveau fauteuil Business d’Air France développé autour des 3 « F ». Full Flat signifie que le siège devient un lit horizontal à 180°, Full Access qu’il offre un accès direct à l’allée et Full Privacy que l’espace est préservé grâce à ses courbes enveloppantes. L’offre de divertissement en Business est elle aussi enrichie. Un écran tactile de 16 pouces procure une expérience de navigation inédite à bord, grâce à une interface graphique totalement revue et disponible en 12 langues. En Premium Economy et en Economy, la montée en gamme est perceptible et accessible à tous entre confort, attention et plaisir. Avec un seul objectif, proposer un produit de référence et un service unique. Des essais ont été réalisés lors d’un vol Tokyo-Paris pour intégrer des casques de réalité virtuelle pendant les vols. Est-ce une possibilité pour le futur ? Afin de surprendre nos clients et leur proposer une nouvelle forme de divertissement, Air France déploie en partenariat avec la startup SkyLights un tout nouveau système de divertissement immersif. Il s’agit d’un casque de réalité virtuelle dans lequel sont projetés des films et séries en 3D ou 2D pour plonger littéralement les voyageurs au cœur du film. Le 1er août 2017, le système a été mis en test à bord des vols Paris-Charles de Gaulle – Saint Martin et Saint Martin – Paris-Charles de Gaulle en cabine business. Les premiers retours sont très positifs alors nous étendons cette expérience sur d’autres vols et dans les salons Air France de Paris-Roissy Charles de Gaulle. C’est un vrai succès.
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Les chocolatiers Philippe Bernachon et Sébastien Bouillet à Tokyo pour l’opération « France mon amour »
LES LYONNAIS DE TOKYO
Texte : Agnès Guillaume - Photos © Fabrice Schiff et archives Lyon People
CHEFS LYONNAIS AU JAPON Le goût des affaires
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on premier voyage au Japon, Sébastien Bouillet s’en souvient avec toute la précision d’un pâtissierchocolatier. « Je peux vous dire le jour, un samedi en octobre 2005. L’après-midi, je terminais l’installation de ma boutique rue des Archers. Le soir, mon père me déposait à l’aéroport. Direction Tokyo pour un consulting ». L’invitation sera renouvelée deux ans plus tard. Sébastien rencontre un investisseur qui cherche un français pour faire des affaires. Une décennie plus tard, le partenariat est florissant : trois boutiques et un laboratoire à Tokyo, un point de vente à Osaka, un autre à Nagoya. Dix ans après, le phrasé du lyonnais est toujours aussi rapide, l’esprit bouillonnant, la passion intacte. « Je fais cinq déplacements par an. Le marché est très concurrentiel. Ce sont des clients zappeurs qui se lassent vite. Il faut sans cesse les étonner et la qualité ne peut être que « premium ». Durer implique de s’adapter aux modes de vie et de consommer. Exit les gros gâteaux car les Japonais ne reçoivent pas. À contrario, ils adorent les modèles réduits. Ici, la présentation est un art, le packaging une religion ». Sébastien Bouillet réalise 35% de son chiffre d’affaires lors de la Saint-Valentin qui se décline en deux lyon people • juillet 2018 • 38 •
temps : le 14 février, où les femmes offrent un cadeau aux hommes, et le 14 mars, en sens inverse. C’est commercialement imparable. L’autre source de recettes pour Sébastien tient à la tradition des « gifts ». Deux fois l’an (pour o-chûgen et o-seibo) chacun au Japon offre un présent à la famille et aux amis... Vêtements, gadgets, produits alimentaires… l’achat tourne à la frénésie.
Les cuisiniers et pâtissiers français du Japon réunis autour de Paul Bocuse dans les années 80. De à d : Philippe Bigot (Boulangerie Bigot), Alain Kaskevitch, Monsieur Paul, le chef exécutif de l’école Sudji (Osaka) et Robert Duffaud (Alain Chapel)
CO-BRANDING CHOCOLATÉ C’est aussi le mot qui convient pour qualifier l’ambiance au centre commercial Isetan Shinjuku pour l’opération « France mon amour » organisée par la CCI en avril 2018. Sur 1 200 m2, une centaine de marques expose l’art de vivre à la française. Fromages, charcuterie, épicerie fine, vins, accessoires de mode, il n’y a que l’embarras du choix. On croise Frédéric, représentant de la marque lyonnaise « Le papier fait de la résistance », très satisfait de sa première participation. La précédente édition avait attiré 440 000 visiteurs pour un panier moyen de 5 000 yens (38 euros). 2018 s’annonce tout aussi prometteuse. Pour l’occasion, Sébastien Bouillet a travaillé
avec son ami Philippe Bernachon sur un « Maca’Lyon BB » décliné en chocolat noir ou au lait. Et de préciser que c’est une première. « Il est excessivement rare qu’un chocolatier confie son chocolat, même à un ami ». Les deux B. sont heureux de cette entorse à la règle. Sur le stand, on déguste la Tartelette aux pralines et le « Hot Sand » (un sandwich pain de mie sucré tiède gianduia noisette, caramel passion banane)
Mathieu Viannay à Kobé en mai 2018. Depuis 7 ans, le chef de La Mère Brazier poursuit le partenariat gastronomique engagé par Alain Chapel avec « Le 31 » situé au sommet du Portopia Hôtel.
promotion de la gastronomie française écrit : « Si la gastronomie occidentale est un arbre, alors son tronc est la France ». L’hiver dernier, elle était partie prenante de la première édition « Le Goût du Japon », un concours, présidé par Régis Marcon, où de jeunes talents élaborent des recettes de tradition française avec des ingrédients japonais.
estampillés Bouillet et trois classiques de chez Bernachon : Éventail, Roosevelt et Kléber. Les stocks sont rapidement épuisés. Quand on sait que les Japonais consomment 2 kg de chocolat par an contre 7 kg pour les Français, on devine la marge de progression. Autre temps, autres têtes, autres recettes.
PLUIE D’ÉTOILES SUR LE JAPON
En 1981, le chef de Mionnay rend visite à ses équipes au Japon. Il touchait des royalties en fonction des recettes du restaurant. De g à d : Robert Duffaud (revenu à Lyon, il reprendra le Vivarais), Monsieur Konichy et Alain Chapel
LE VOYAGE DE MONSIEUR PAUL Précurseur de l’exportation du savoir-faire français, Paul Bocuse a ouvert un couloir aérien entre Lyon et le Japon. Si Monsieur Paul a été visionnaire, Shizuo Tsuji, créateur de l’Ecole hôtelière éponyme (depuis 1979 à Liergues, puis à Reyrieux) a été un élément facilitant. En 1965, ce jeune journaliste en voie de reconversion décroche un stage chez Fernand Point. Il découvre la France et un jeune chef qui fait alors beaucoup parler de lui. Les deux garçons deviennent amis et Shizuo propose à Paul de s’envoler pour le Japon. Les allers-retours se multiplient. A la fin des années 70, Monsieur Paul, Michel Guérard et Pierre Troisgros posent les bases d’une nouvelle cuisine, dont le saumon à l’unilatéral inspiré des cuissons courtes nippones, sera l’un des emblèmes. Alain Chapel restera présent près de 30 ans au Japon, après avoir adoubé Robert Duffaud sur place. Depuis, presque tous les chefs français font un voyage initiatique au Japon qui vit aussi au rythme des saisons et propose une mosaïque de terroirs. Les Français ont les AOC, les Japonais, les Honba no Honmono. Les Français ont la porcelaine de Limoges, les Japonais celle d’Arita-Yaki. Les Français, le vin, les Japonais le Saké, et on pourrait décliner à l’infini. On termine par une note salée en précisant que l’art du dashi (bouillon de konbu et bonite) est aussi complexe que celui de la sauce. La gastronomie illustre parfaitement un état d’esprit (curiosité et respect réciproques) où baguettes et fourchettes se stimulent mutuellement.
Résultat, les deux pays accumulent les étoiles. Pas moins de 621 tables françaises et 577 tables japonaises ont été récompensées dans l’édition 2018 du Guide Michelin. Et dans ce pas de deux, Lyon n’est pas en reste. De nombreuses personnalités partent chercher l’inspiration ou initient des partenariats. Mathieu Viannay poursuit le partenariat initié par Alain Chapel avec l’hôtel Portopia. Richard Sève, Guy Lassausaie, et plus récemment Bruno Bluntzer aux commandes de la maison Sibilia font des affaires. « Mon premier voyage date de 1995 à l’invitation de Monsieur Paul, suite au Bocuse d’Or. Il y avait aussi Marc Veyrat et Georges Blanc » se souvient Régis Marcon, qui pilote la Cité de la gastronomie de l’HôtelDieu. « À l’époque, Madame Asawa était le contact privilégié des métiers de bouche ». En 2018, on retrouve Harumi Asawa sur le net. La présidente de l’Association de
LES CHEFS JAPONAIS CARTONNENT À LYON La boucle serait-elle bouclée ? Dans tous les cas, grâce à un mouvement de balancier, les chefs japonais sont aujourd’hui les meilleures recrues des brigades hexagonales. Des noms défrayent la chronique. Takao Takano a reçu une deuxième étoile pour son restaurant du 6ème arrondissement de Lyon. Tsuyoshi Arai est désormais étoilé pour « Au 14 février » dans le Vieux-Lyon. Des consécrations dont ne peut que se réjouir Pierre Béal, directeur de la branche française de l’Ecole hôtelière Tsuji. Le 11 décembre 2017, Hidekazu Nagasawa, consul du Japon à Lyon, lui a remis les insignes de l’Ordre du Soleil Levant en reconnaissance de sa contribution au renforcement des liens d’amitié entre la France et le Japon à travers l’enseignement de la cuisine française. Peu de personnes ont reçu cette distinction, citons Gérard Collomb et... Paul Bocuse.
Le restaurant Alain Chapel était situé au dernier étage de l’hôtel Portopia à Kobé. Il servait 150 couverts par jour en moyenne. Aujourd’hui, c’est Mathieu Viannay qui a repris le flambeau.
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LES LYONNAIS DE TOKYO
GEORGES BLANC & PAUL BOCUSE La paix des braves sous le soleil levant
Les deux chefs triplement étoilés ont toujours rivalisé aussi bien sur le plan culinaire que sur celui des affaires – on se souvient de la guerre du Splendid au début des années 2000 – mais à l’étranger, ils avaient à cœur de faire rayonner la gastronomie lyonnaise dans la joie et la bonne humeur. Au cours de son interrogatoire au Caro de Lyon, Georges Blanc nous a raconté un de leurs voyages les plus cocasses… Extraits. «
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n 1993, on fait une opération RhôneAlpes au Japon. On va dans la chambre où avait couché Bill Clinton juste 15 jours auparavant. On se met dans le lit avec Paul Bocuse, Patricia Zizza fait la photo. En rentrant, il m’envoie un grand poster avec pour légende : « Enfin heureux sans les femmes ! » On avait des masseuses qui s’occupaient de nous. L’une d’elles commence à me masser le dos pour me
détendre avant notre prestation culinaire. Elle me dit : « Je masse avec les pieds ». Je lui dis : « Je veux bien essayer ». Alors, je me mets à plat ventre et puis elle me monte sur le dos. Je me dis : « Elle est lourde, elle va me casser tout le dos ! » Et puis elle me donnait des coups de pieds dans la tête ! En fait, c’était Bocuse qui était monté sur moi à sa place ! (rires) Il aurait pu m’écraser ce con ! (rires et applaudissements). MP
« Georges Blanc sur le Caro » Interview complète à lire sur www.lyonpeople.com
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SE Hiroshi Uchida, ambassadeur du Japon en France, remettant à Monsieur Paul la première impérial du château la Garenne 1981 à Paris (photo prise en décembre 1983)
Devant le Mont Fuji-Yama avec Mado Point et ses partenaires nippons Mr et Mme Tsuji
Paul Bocuse au Japon
LE PRÉCURSEUR
La brasserie de Paul Bocuse au Musée
«
M
onsieur Paul est en relation commerciale avec le Japon depuis les années 1970, à travers l’Ecole de cuisine Tsuji, puis l’ouverture de trois restaurants portant son nom durant une quinzaine d’années » se remémore Patricia Zizza, directrice de la marque Paul Bocuse. Des relations qui ont démarré il y a 35 ans par la mise en place d’une trentaine de corners : traiteur - boulangerie - épicerie fine caviste, portant son nom, au sein de 12 grands magasins répartis sur l’ensemble du territoire japonais au rayon
Food. Le succès étant au rendez-vous, Bocuse et ses partenaires sont passés à la vitesse supérieure en 1997, année de la création de la première brasserie au nom de Paul Bocuse dans l’archipel. En 2018, sept établissements répartis sur l’archipel font rayonner la gastronomie lyonnaise. MP
À Osaka, avec le chocolatier Maurice Bernachon, pour la présentation d’un « Président » hors norme. •
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LES LYONNAIS DE TOKYO
CHRISTOPHE PAUCOD
Le meilleur ambassadeur de Lyon
Vous ne connaissez pas forcément son nom, encore moins son visage. Pourtant, le chef du seul bouchon lyonnais étoilé au monde est une figure locale à Tokyo comme à Lyon. Discret et disert, Christophe Paucod se confie. «
L
a naissance de mes enfants m’a fait reconsidérer ma carrière professionnelle. Je vivais au Japon depuis dix ans, le Sofitel fermait, j’aspirais à travailler dans un lieu qui raconte une histoire. J’avais envie de me sentir chez moi dans ce grand Tokyo ». Ce sera chose faite en 2007 avec l’ouverture du Lugdunum Bouchon Lyonnais. Le restaurant est aujourd’hui une réussite. C’est un repère dans la ville avec une clientèle à 95% japonaise, ainsi que la brigade. « Imaginez qu’il y a 20 ans, j’ai failli repartir ». Aujourd’hui, Christophe Paucod maitrise l’idiome comme les us et coutumes du pays. Il donne l’image d’un chef heureux, doublé d’un entrepreneur satisfait. En février dernier, pour fêter la décennie du restaurant, Christophe a mis les petits plats dans les grands, et invité toute l’équipe à une échappée lyonnaise. Le chef a construit un programme avec générosité et gourmandise : visite du Vieux Lyon et des copains chocolatiers, déjeuner chez Monsieur Paul, escapade dans le Beaujolais chez Jean-Louis Dutraive, puis au cœur de la Chartreuse (son pêché mignon), déjeuner aux Halles, etc... « La semaine a été intense, magique et forte en souvenir. J’avais
à cœur de leur faire découvrir ma région, son patrimoine culturel, gastronomique et architectural. C’était l’occasion de leur faire comprendre et vivre mon exigence au quotidien. Lugdunum Bouchon Lyonnais est devenu le petit Lyon de Tokyo. Garder le cap est un gros challenge ».
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*A.C.P.F.J. Amicale Cuisiniers et Pâtissiers Français du Japon **A.C.F.J. Association Charcuterie Française du Japon
DES RACINES ET DES AILES Son étoile au Michelin le touche. Elle atteste du travail et de la qualité. « À l’exception des salaisons, toute la charcuterie est fabriquée sur place ». Il en est de même pour la praline rose des tartelettes. Au cœur du quartier résidentiel d’Iidabashi, la cuisine est de dimensions modestes. Le cœur à l’ouvrage est palpable. Chacun connait sa place et s’y tient. Christophe a conscience que le plus dur est de perdurer. S’il est unique, le restaurant n’est pas le seul. Tokyo recense plus de 160 000 adresses. Chaque jour, il faut séduire de nouveaux clients et faire plaisir aux habitués. Passionné par le produit, relié à ses racines lyonnaises, le chef organise la finale Asie du Championnat du Monde de pâté en croûte.
Très actif au sein associatif, Christophe fut Président pendant de nombreuses années de l’A.C.F.J.* & l’A.C.P.F.J.** (dont il occupe actuellement la vice-présidence). Dès qu’un Lyonnais s’aventure sur l’archipel, son e-mail s’active. Christophe est un contact précieux, expérimenté, attentif. « Je n’envisage pas de retour définitif en France, mais j’aimerais partager ma vie entre les deux pays. Mes enfants ont la double culture. A 20 ans, ils devront choisir, car le Japon ne reconnaît pas la double nationalité. Moi, j’ai un visa de résident permanent. J’ai 45 ans et plus de 30 ans de boulot derrière moi. Je réfléchis à l’avenir ». Effectivement, il a tout juste 15 ans quand il commence son apprentissage sous la tutelle de Gilles Tournadre à Rouen. Son deuxième mentor sera Gérard Sallé. Christophe le rejoint au Plaza Athénée et acquiert un savoir-faire à tous les postes jusqu’en 1998 où il s’envole pour le pays du Soleil Levant. « Mes racines ne m’ont jamais quitté, mais la question se pose aujourd’hui de manière plus prégnante. Pourquoi ne pas ouvrir un deuxième Lugdunum Bouchon Lyonnais à Lyon ? » AG
Le bouchon de Christophe Paucod, lauréat des Trophées de la gastronomie en 2016
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LES LYONNAIS DE TOKYO
THIBAULT JALABERT
Luxe, calme et opiniâtreté
Rejoindre la maison Goyard pour en assurer la direction commerciale de la zone Japon, un rêve pour Thibault Jalabert devenu réalité. On découvre un homme attentionné, cultivé, au parler vrai, à l’esprit taquin.
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hibault Jalabert arrive en compagnie de sa maman venue le rejoindre pour les vacances. La pluie menaçante a fait place au soleil. Demain, il raccompagnera sa mère à Lyon. Un aller-retour express. Il est comme ça, prêt à tout. Pour l’instant il savoure cette parenthèse familiale. « On revient d’Hiroshima. On a quelques courses à faire ». On lui emboîte le pas. Impossible de rêver meilleur guide dans le quartier bouillonnant d’Harajuku, à quelques mètres du temple Meiji. Thibault parle couramment le japonais, s’intéresse à l’actualité politique comme à la culture de ce pays dans lequel il vit depuis plus de dix ans. Il répond patiemment à nos nombreuses questions. Lui travaille depuis 2017 pour l’un des fleurons du luxe à la française, le malletier Goyard. Il a pris la direction de la zone Japon et supervise une cinquantaine de personnes. Un aboutissement pour ce juriste qui rêvait d’évoluer dans le milieu du luxe. Après un bac en région
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parisienne, Thibault rejoint les bancs de la faculté de droit d’Assas, puis ceux de l’Institut d’Études Politiques de Lyon. Orientaliste, il étudie aux Langues’ Ô à Paris ainsi qu’à l’université de Keiô à Tokyo. « Il m’a fallu de la ténacité et un peu de chance pour arriver à mes fins car je n’avais pas le bon profil ».
OKINAWA CHANGE LA DONNE On discute Lyon. « Pour le marcheur que je suis, les Pentes étaient un terrain de jeux idéal ». Après l’IEP, il intègre une entreprise. Rien à signaler jusqu’en 2012 où il entrevoit la possibilité de rejoindre le groupe LVMH, qui proposait un contrat à la « DFS Galleria Okinawa», le seul centre commercial du Japon où l’on peut acheter hors-taxe des articles de luxe du monde entier. Les candidatures sont rares vu l’isolement du site à 2h30 de vol de Tokyo. Celle de Thibault est retenue. Outre ses boutiques, Okinawa est réputé pour ses nombreux centenaires (rien à voir) et son décor paradisiaque. « Leurs eaux sont parmi les plus belles au monde ». Le jeune homme restera presque deux ans. Son contrat fini, il s’installe à Tokyo pour y tenter sa
chance et multiplie les expériences jusqu’à son embauche chez Goyard. Dans son approche physique, Thibault distille un sentiment de calme. La voix est douce, posée. On perçoit un esprit agile avec une forte capacité d’action. « Je travaille en décalé avec la France. Les mails arrivent à partir de 17h (9h à Paris). Si je remets au lendemain la décision, je perds une journée ». L’amplitude horaire le fait sourire. « Le Japon est le pays où les salariés prennent le moins de vacances possible, pourtant ils les ont. C’est pareil le soir. Quand ils ont fini leur travail, ils n’osent pas partir avant les autres. C’est dans leur ADN. Plus on passe de temps à quelque chose, meilleur on devient. Je m’arrache parfois les cheveux ». L’art de la conversation est une respiration de tous les instants. Il ne faut surtout pas choquer son interlocuteur. Diriger une équipe n’est pas toujours tâche aisée. Résultat, les personnes se cachent derrière un masque sous le poids des pressions sociales. Et quand ils boivent c’est l’explosion. Au gré des rencontres, il est probable que Thibault Jalabert quitte l’île. « J’approche les 40 ans. Je fais le bilan. Je suis au top de ma carrière et je me demande après quoi on court ». Si partir est une possibilité, revenir en France ne fait pas partie de ses intentions. La maman de Thibault n’en a pas fini avec les avions. AG
LES LYONNAIS DE TOKYO
SÉVERINE CHAVE
Une première expatriation enchantée
Séverine vit au Japon depuis trois ans. Si sa famille est installée à Yokohama, ville jumelée avec Lyon, la jeune femme se rend très souvent à Tokyo pour pousser la porte des boutiques, des musées et autres points touristiques. Nous la rencontrons devant le 21-21 Design Sight.
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-21 Design Sight, conçu par Ando Tadao, est un musée enserré dans le jardin de Tokyo Midtown dans le district de Roppongi. La géolocalisation peut sembler fastidieuse, mais prend tout son sens quand on arpente la mégalopole. Séverine est tout à son aise. « Je vous recommande Google maps »... Le bâtiment paraît modeste. Tel un iceberg, il est immergé à 70% et recèle plusieurs défis technologiques dont une impressionnante verrière. Trois grands créateurs, Issei Miyake, Taku Satoh et Natao Fukazawa, se partagent la direction... « J’ai hésité avec le parc Hamariku ou le canal Naka Meguro. Verdure, culture... Tokyo est riche de propositions». Pendant qu’elle se prête à l’exercice de la photo, on garde son sac Bao Bao d’Issei Miyake. Une petite merveille de simplicité tout en efficacité. Séverine Chave est née à Béziers en 1971. Après la faculté de Montpellier, elle part aux USA, puis pose ses valises à Lyon avec son homme. Lui travaille pour Tyco Electronics, elle pour une société de services aux entreprises. Ils s’échappent régulièrement pour respirer. « Lyon nous a immédiatement séduit ». Une première adresse cours Général Giraud, puis l’acquisition d’une maison à Caluire quand la famille s’agrandit. Les années passent, heureuses. Le couple partage depuis longtemps une envie d’ailleurs.
UN PAYS SÉCURITAIRE QUI DONNE DES AILES Une expatriation au Japon se dessine. Les événements de Fukushima laissent l’esquisse sur le bureau. La deuxième opportunité sera la bonne. À la fin de l’année scolaire 2015, Séverine et les enfants s’envolent pour Yokohama où Monsieur a préparé leur arrivée. Séverine se rapproche de l’association des expatriés français qui lui parle du reportage de Lyon People. Pendant que la maisonnée vaque à ses activités, elle a le loisir de découvrir le pays en solitaire ou avec des copines. Tokyo est à 30 minutes. Facile. « Chaque visite est une aventure. Je compile les bonnes surprises. Les Japonais sont pointus dans tout ce qu’ils font. La mission de mon mari s’achève, et je me rends compte que je n’ai pas vu passer ces trois années. Nous avons fait une liste de ce qu’on a vraiment envie de découvrir avant notre départ. Comme en France, il y a une grande diversité de paysages. Campagne,
mer, montagne, la liste est longue. Seul hic, les routes de week-end sont bondées ». Effectivement, chaque déplacement est l’occasion de vérifier que Tokyo compte bien 13 millions d’habitants intra muros, et plus de 43 pour l’agglomération ! C’est de très loin la ville la plus peuplée au monde. Et paradoxalement, on acquiesce quand Séverine dit : « On est quatre, et chacun s’y sent bien. On a perdu le réflexe d’insécurité. Cela donne des ailes pour partir en exploration ». Les Japonais sont extrêmement serviables et la propreté défie les lois humaines. Dans un mois, la boucle sera bouclée. Séverine prendra la direction de l’Italie pour de nouvelles aventures. Qui sait, la retrouvera-t-on un jour pour un dossier intitulé... « Les Lyonnais de Turin » ? AG
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LES LYONNAIS DE TOKYO
FLORENT CUOMO
Comme un poisson dans l’eau Florent Cuomo travaille à Harajuku, le temple de la mode. Ça tombe bien car le jeune homme a toujours voulu évoluer dans ce milieu. Son emploi au sein de la griffe italienne Furla occupe ses journées. Le week-end, il aime courir sur les bords du fleuve Tama ou partir en randonnée dans l’Ouest de Tokyo. Contraste assuré.
L
a soirée va bientôt commencer quand on retrouve Florent Cuomo à l’entrée de Takeshita-dori, une avenue piétonne noire de monde. Il règne une ambiance bon enfant, ultra colorée entre les néons et les adolescentes Cosplay. Harajuku n’a pas son équivalent dans le reste du Japon, une certitude. En deux enjambées, on quitte les grandes artères bondées pour se retrouver dans des ruelles incroyablement calmes. « J’adore la dualité de ce quartier. Frénésie ou quiétude selon les rues. Le top du luxe avec les grandes enseignes internationales ou ateliers de création intimistes ». Florent évolue comme un poisson dans l’eau. Il a ses adresses à l’instar de ce lieu très tendance où l’on déguste des sandwiches au homard. La queue semble interminable. « C’est comme cela tous les jours ». Florent a passé la première partie de sa vie à Lyon, obtenu le bac à Saint Just et un BTS à La Martinière Terreaux. « Je pensais partir en Allemagne, après une dizaine d’années à apprendre l’Allemand et avoir fait des séjours sur place, cela semblait logique ». Mais logique et motivation ne font pas forcément bon ménage. Un peu perdu, il candidate pour une école de commerce offrant une fenêtre sur l’Asie. « Rien ne me destinait à cette partie du monde. Aujourd’hui, je suis ravi ». lyon people • juillet 2018 • 46 •
Il complète sa formation en intégrant l’ISUGA (Institut Supérieur de Gestion Asie Pacifique) à Quimper. Il a tout juste 20 ans quand il s’envole pour Yokohama parfaire son apprentissage du japonais. « Suivra un long séjour à Tokyo avec le visa Working Holiday ». Une parenthèse à Grenoble dans une entreprise de microélectronique le conforte dans sa décision de quitter le sol français.
TOKYO MON AMOUR « Malgré le tremblement de terre et le tsunami, j’ai débuté une mission en avril 2011». Sept ans après, Florent est toujours là. « Je suis tombé amoureux du Tokyo contemporain où les amateurs de design, d’art, de cuisine, de mode trouvent leur compte. Je ne suis pas attiré par les mangas ni les jeux vidéo et ne suis pas un grand féru de culture traditionnelle. L’une de mes plus grandes découvertes a été de commander un plat dans un restaurant via une tablette. On était en 2005, du jamais vu, délirant ». Le trentenaire ne pense pas le moins du monde quitter le pays. Il apprécie la qualité de vie, la sécurité, la diversité de propositions gastronomiques et paysagères. Adepte de randonnée, il part souvent autour
du mont Takao, une parenthèse hors du temps à 2 heures de Tokyo. Nous parler en français lui fait plaisir. « Avec ma compagne coréenne, on mélange l’anglais, le japonais avec un peu de français et de coréen. Le résultat doit être comique avec des phrases hybrides un peu à la Jean-Claude Van Damme ». On l’interroge sur ses bons plans shopping. Il sourit et avoue acheter ses vêtements en France ou dans les enseignes européennes comme H&M et Zara. « Mon gabarit est difficilement conciliable avec les mesures japonaises. Avec mon mètre 86, je suis un géant. Pas facile de trouver non plus chaussure à mon pied ». Au quotidien, Florent porte une tenue d’affaire décontractée, une obligation. La silhouette est élégante, l’œil bleu, le sourire avenant. Il détonne au milieu des « salarymen » perdus dans leurs pensées voir endormis, anonymes dans leur sempiternel costume noir. AG
LES LYONNAIS DE TOKYO
NICOLAS BONNARDEL
L’équipier des entreprises françaises Côté pile, Nicolas Bonnardel est directeur général de la CCI Française au Japon. Son message se veut limpide : « Le Japon, c’est facile pour les entreprises françaises puisque nous sommes la première communauté d’affaires européenne et la plus ancienne étrangère ». Côté face, ce lyonnais de cœur se plait à dire que le pays abrite une identité culturelle incomparable en Asie par sa richesse. Immersion.
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ous les matins, quand la météo le permet, Nicolas Bonnardel se rend au bureau à vélo. Un privilège dans une mégapole tentaculaire où des millions de tokyoïtes empruntent chaque jour les transports en commun, dans un ballet savamment orchestré où aucun grain de sable n’est toléré. « La gare de Shinjuku est sans doute la plus grande au monde. Elle est fréquentée chaque année par 1,3 milliard de personnes soit l’équivalent de la population chinoise ! Au Vietnam, je n’ai pas touché à un vélo pendant cinq ans, ici, c’est le pays du zéro risque. Cela induit des lourdeurs administratives, mais le bon côté des choses est que tout est parfait. Ça roule ! ». La silhouette svelte atteste d’une pratique sportive régulière. Outre le vélo, monsieur le directeur joue au golf, un sport corporate mais pas seulement. «Aller sur les greens permet de faire une pause bien agréable dans une vie professionnelle très rythmée». Le golf résume bien certaines vertus du Japon : attention au détail, patience et humilité » sourit-t-il. Nicolas Bonnardel est conseiller innovation à la CCI de Lyon quand il entend parler de l’E.T.P. (Executive Training Program). On est en 1995, il a 28 ans et fait acte de candidature, sous l’œil bienveillant du président Guy Mahler. Un premier long séjour de deux ans à Tokyo confortera ce choix. « Ce pays est le plus dépaysant pour les personnes qui ont l’habitude de voyager ». Ses missions le conduiront au Vietnam, puis en Chine avec un retour au Japon en 2011. Chaque année, lui et son équipe accompagnent l’implantation d’une trentaine de nouvelles marques.
RECHERCHE HARMONIE À TOUT PRIX « J’ai dû recréer un réseau mais l’expatriation est plutôt plaisante. Plus de 11 000 Français vivent sur l’archipel. La communauté est très active. J’ai aussi des amis japonais. Parler leur langue est fortement apprécié. C’est toujours amusant, une fraction de seconde, quand ils entendent sans réellement y croire que je m’adresse à eux en japonais ». Il décrit des personnes très sophistiquées, curieuses, pour qui le « l’improvisation » est source d’angoisse. « L’humour à la française n’est pas toujours compris, mais les japonais sont des francophiles incroyables toujours avides de mieux connaître notre pays, c’est un atout ». Nicolas Bonnardel est un homme bien intégré, mais pas assimilé. « Je reste profondément français et fier de mes origines. Je suis un Ambassadeur de Lyon
étant détaché de la CCI de Lyon SaintEtienne Roanne ». Pour son travail, il rentre en France tous les 3 mois. Cette régularité lui permet de voir ses filles notamment celle qui termine ses études de vétérinaire à Marcy l’Etoile. « L’expatriation a changé. Il y a vingt ans, on échangeait des courriers. On s’appelait une fois par mois en gardant un œil sur la montre compte tenu du coup des communications. La distance n’est plus un fardeau ». Si les dîners et autres sorties culturelles sont pléthore pour cet homme de réseau, il aime flâner dans les nombreux quartiers de Tokyo. «J’apprécie beaucoup le quartier d’Omotesando très bohême ou boire un café à la librairie Tsutaya dans le quartier de Roppongi Hills.». À la question sur les perspectives à venir, il répond «En 2018, on célèbre les 100 ans de la CCI France Japon. Une année marquée par de nombreuses festivités, dont le 19 novembre un sommet franco-japonais des affaires dans le prestigieux Nikkei Hall. Suivra en 2019, la Coupe du monde de rugby et en 2020 les Jeux Olympiques. Un programme bien chargé ! » AG
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47 • juillet 2018 • lyon people
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LES LYONNAIS DE TOKYO
RÉMI SCOCCIMARRO L’envers du décor
À 44 ans, Rémi Scoccimarro, chercheur et géographe à la Maison franco-japonaise de Tokyo, sait qu’il ne quittera jamais tout à fait l’archipel. Depuis vingt ans, il étudie les mutations de l’espace urbain. Son ouvrage « Atlas du Japon » (Autrement) offre une autre lecture du pays. Passionnant.
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e cours de la vie tient parfois à une rencontre. Il en est ainsi pour Rémi Scoccimarro. Nous sommes en 1992. L’étudiant de l’Université Lyon II suit les cours de Philippe Pelletier, l’un des rares géographes spécialistes du Japon. La curiosité du jeune homme est éveillée. Au fil des mois, elle se transformera en intérêt scientifique. L’avenir de Rémi s’écrira donc à l’encre nippone. En 1995, il part un an à l’université Chuo pour étudier l’aménagement du littoral de Tokyo. Il sourit en se remémorant cette année. « A l’époque, internet n’existait pas. J’avais lu quantité de choses sur le Japon et je pensais être bien préparé. J’ai rapidement compris qu’il fallait repartir de zéro. Tout était différent de ce que j’avais imaginé, les distances, les transports... À Tokyo, les trains sont remplis à 250% de leur capacité. L’image des gens serrés comme des sardines est une réalité. Le savoir est une chose, le vivre en est une autre ». De retour à Lyon, Rémi s’inscrit en DEA à l’Institut d’urbanisme. Il démarre une thèse sous la direction de Mr Pelletier, consacrée à l’aménagement des territoires gagnés sur la mer. Retour sur la baie de Tokyo où il nous donne rendez-vous. lyon people • juillet 2018 • 48 •
L’accès en train monorail, sans chauffeur, au milieu de buildings futuristes enchante le regard. Rémi nous explique en quoi cet endroit est emblématique. Odaiba, qui signifie « forteresse », a été construite en 1853 pour protéger la ville d’éventuelles attaques maritimes américaines. Finalement, rien à signaler. Longtemps délaissée, le développement de cette île artificielle a débuté dans les années 1990 après l’exposition universelle à Tsukuba. Aujourd’hui, le spot touristique accueille 40 millions de visiteurs par an. La nuit, toutes lumières dehors, devient magique.
UN PAYS EN MUTATION Rémi effectuera de nombreux allers-retours entre les deux pays. Il garde de son passage à l’Université Waseda, un souvenir de vie communautaire. « J’étais intégré à la vie japonaise. C’est à cette période que j’ai appris à travailler la nuit. Au Japon, on continue tant qu’on tient debout, même au détriment de la productivité ». Il rentre en France, enseigne le japonais à l’INALCO,
soutient sa thèse en 2007, puis devient maitre de conférence à l’Université de Toulouse. Fukushima en 2011 marque les esprits et blesse les cœurs. Rémi accepte alors une mission pour la Maison francojaponaise pour tenter de comprendre ce qui s’est passé ce tragique 11 mars. « Nous étudions la manière dont les territoires se reconstruisent, ou pas... ». Chacun s’accorde à dire que le Japon connaît une forte mutation environnementale et sociétale. De son côté, Rémi est devenu papa d’un petit Mathieu-Yoshito, âgé de 30 mois. « Je vis à l’écart du centre tokyoïte dans une maison individuelle comme on en voit dans les dessins animés. Mon quotidien est rythmé par le train, celui du matin et celui du retour, entre 20 et 22 heures. Ici, les entreprises ne ferment jamais, les grandes vacances représentent 4 ou 5 jours maximum. La famille est plus éclatée qu’en France. Elle est assimilée à une entreprise qui doit fonctionner où chaque individu à un rôle à tenir. Se réunir le week-end n’est pas un besoin ». On sent le papa un tantinet inquiet pour son fils quand il sera l’heure de s’envoler pour Paris. AG
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STYLE GASTRONOMIE
TOP 20 des adresses
gourmandes lyonnaises Restaurant
33 CITÉ
Restaurant
CAFÉ DE LA GARE
Restaurant
LE PRÉSIDENT
Frédéric Berthod
Claude Barbet
Christophe Marguin
cuisine de saison / produits du marché
SPÉCIALITÉs lyonnaises et viande
Volaille de Bresse Mieral à la crème d’Etrez
33, quai Charles De Gaulle - Lyon 6e T 04 37 45 45 45 Ouvert tous les jours midi et soir (sauf le dimanche soir) www.33cite.com 33 cité
11, rue Général De Gaulle - 69530 Brignais T 04 78 05 17 53 Ouvert du lundi au samedi midi et jeudi et vendredi soir Le Café 2 La Gare
11, avenue de Grande Bretagne - Lyon 6e T 04 78 94 51 17 Lun-ven : 12h-14h et 19h-22h @restaurantlepresident www.restaurantlepresident.com
Restaurant
Restaurant
nt
apéro festif - Restaura
SELCIUS
PAUL’O
BIANCA
Sylvain Larose
Benoît Toussaint
Emmanuel Faucon
brunch le dimanche
Filet de bœuf, sauce morilles, pommes purée maison
linguine al cartoccio
43, quai Rambaud - Lyon 2e T 04 78 92 87 87 Lun-sam midi et soir - Dimanche 11h-17h www.selcius.fr @selciusrestaurant
551, chemin de la Traille, île de la Table Ronde - Solaize T 04 78 46 O6 47 Ouvert tous les jours (fermé dimanche soir en hiver) www.paulorestaurant.fr Chez Paulo
1, place Jules Ferry - Lyon 6e T 04 78 41 68 10 Lun-sam : midi et soir 12h-15h et 19h30-22h Bianca
SUD
café - bar - Restaurant
Restaurant
Brasserie
DADDY POULE
CAFÉ DU POND
Eric Pansu (Chef MOF)
Philippe Gauvreau
Aurélien Liveneau
cuisine du soleil
Lieu Atypique, Parking de 70 places en sous-sol
Cuisine maison et produits frais
11, place Antonin Poncet - Lyon 2e T 04 72 77 80 00 Ouvert tous les jours, midi et soir www.brasseries-bocuse.fr Brasserie Le SUD - Bocuse
173, avenue Charles De Gaulle - Tassin T 04 74 70 07 07 Ouvert tous les jours 10h30-1h daddy poule
11, place Maréchal Lyautey - Lyon 6e T 04 78 52 39 99 Ouvert tous les jours - restauration continue www.ilovedupond.com Café du Pond/Terrasse du Pond
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LA MAISON
brasserie
Restaurant
Restaurant
LE THÉODORE
BRASSERIE JULLIEN
Benjamin et Sylvain
Marco Chopin
Mathieu Jullien
Cuisine Traditionnelle
brasserie traditionnelle
Filet Jullien (pavé de bœuf limousin mariné)
4, rue Jonas Salk - Lyon 7e T 04 72 72 96 96 Lun-sam 12h-14h - 20h-23h30 : midi et soir www.lamaisonrestaurant.fr La Maison
34, cours Franklin Roosevelt - Lyon 6e T 04 78 24 08 52 Lun-sam : midi et soir 12h-14h30 et 19h30-22h45 Le Théodore
44, boulevard des Brotteaux - Lyon 6e T 04 78 52 30 11 Mar-sam : midi et soir et dimanche midi www.brasseriejullien.com brasserie jullien
brasserie
CHEZ MOSS
ristorante
Restaurant
ZAPPO
BRASSERIE DES BROTTEAUX
Laurent Bouvier
Emmanuel Faucon
Georgy Sfez
SPÉCIALITÉ POISSONS et fruits de mer
Tartare de boeuf dans la baVette d’aloyau
BISTROT ITALIEN
2, rue Ferrandière (angle Mercière) - Lyon 2e T 04 78 42 04 09 Ouvert tous les jours midi et soir (sauf dimanche soir) www.restaurant-chezmoss.fr Chez Moss
1, place Jules Ferry - Lyon 6e T 04 72 74 03 98 Lun-ven : 8h-22h30 et sam : 12h-15h et 19h30-22h30 www.brasseriedesbrotteaux.com Brasserie des Brotteaux
6, rue Challemel Lacour - Lyon 7e T 04 72 71 79 88 Ouvert tous les jours de 12h à 14h et de 19h à 22h30 www.zappo.fr Zappo
bistrot chic
Restaurant
MARGUERITE
LE RIVE GAUCHE
Restaurant
FOND ROSE
Olivier Bourrat (Chef Exécutif)
Famille Guillermin
Luc Abadie (Chef)
l’œuf «Cocotte Marguerite» aux asperges
Banc d’écailler & Bistrot Chic !
Cuisine des Bords de Saône
57, avenue des Frères Lumière - Lyon 8e T 04 37 90 03 00 Ouvert tous les jours, midi et soir www.brasseries-bocuse.fr Restaurant Marguerite - Bocuse
31, cours Franklin Roosevelt - Lyon 6e T 04 78 89 51 21 Lun-dim : midi et soir (sauf lundi et dimanche soir) www.le-rivegauche.fr Le Rive Gauche
25, chemin de Fond Rose - Caluire et Cuire T 04 78 29 34 61 Ouvert tous les jours, midi et soir Restaurant Fond Rose - Bocuse www.brasseries-bocuse.fr
LE F2
Brasserie
Restaurant
bar - café - Restaurant
LE SPLENDID
NORD
Frédéric Fass
Georges Blanc
Franck Barrouilhet (Chef)
Mi-cuit de thon en croûte de sésame
Les meilleurEs grenouilles fraîches de Lyon
Cuisine de Tradition
2, place de l’Hôpital - Lyon 2e T 04 78 82 22 22 Mar-sam : midi-14h et de 19h30-22h00 www.lef2.com leF2 café Comptoir
3, place Jules Ferry - Lyon 6e T 04 37 24 85 85 Ouvert 7/7 midi et soir Le Splendid Lyon www.lespritblanc.com
18, rue Neuve - Lyon 2e T 04 72 10 69 69 Ouvert tous les jours, midi et soir www.brasseries-bocuse.fr Brasserie Le NORD - Bocuse
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51 • juillet 2018 • lyon people
DOSSIER ÉTÉ
LES BONS PLANS en Rhône-Alpes
Texte : Laurha Krakovinski
Courzieu
À LA RENCONTRE DES LOUPS
PLONGEZ DANS AQUALAC Dans un décor naturel et préservé, au pied des montagnes, Aqualac, le centre aquatique de Grand Lac – Communauté d’agglomération, met à votre disposition plus de 2 hectares d’espaces naturels pour vos loisirs en famille. Envie d’aller faire un saut dans le lac du Bourget ? Un accès direct à la plage vous est proposé et la baignade reste surveillée. Toboggans, trampolines, solariums, grandes pataugeoires pour les enfants, les divertissements en extérieur ne manquent pas… pour les petits comme les grands ! Une piscine olympique (50 mètres) vous accueille en extérieur ainsi que des bassins couverts (un de 25 mètres, un bassin d’apprentissage et un bassin d’activités). De plus, des vestiaires gratuits, un accès wi-fi, un snack bar et un restaurant de plage sont à votre disposition.
Chamonix
Place Daniel Rops - 73100 Aix Les Bains Tél. 04 79 61 48 80 Tarif : Entrée journalière Plein tarif : 6,40 € 4 à 17 ans : 4,90 € - 4 ans : gratuit
100, place de l’aiguille du Midi 74400 Chamonix-Mont-Blanc Tél. 04 50 53 22 75 Tarif : Forfait famille : à partir de 190,70 € (2 adultes + 2 jeunes & 3ème, 4ème et 5ème jeune de la même famille - gratuit) Aller adulte : à partir de 49,50 € (ChamonixAiguille du Midi) Aller-retour adulte : à partir de 61,50 € (Chamonix-Aiguille du Midi) Aller enfant : à partir de 42,10 € (ChamonixAiguille du Midi) Aller-retour enfant : à partir de 52,30 € (Chamonix-Aiguille du Midi). Gratuit pour les moins de 5 ans. Tarif enfant accordé aux 5 - 14 ans.
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UNE ASCENSION VERTIGINEUSE Située dans la station de Chamonix-Mont Blanc, l’Aiguille du Midi, plus haut sommet de Chamonix depuis 60 ans, aménagé de ses terrasses à plus de 3777 mètres d’altitude, offre une vue incontournable sur le Mont Blanc. Depuis le centre de la station, le téléphérique permet d’arriver en 20 minutes à son sommet. Arrivé à celui-ci, une visite de 2 à 3 heures est proposée. Pour les amateurs de sensations fortes, place au pas dans le vide. Suspendu dans une boite entièrement en verre, avec plus de mille mètres sous les pieds, cette nouvelle attraction vous emmène au-delà de vos limites.
Pour une immersion totale en compagnie des loups et rapaces, le parc de Courzieu est le lieu idéal pour comprendre et observer le comportement animalier de ces canidés et de ces oiseaux. Un parc de 15 hectares où balades, spectacles et immersions permettent aux visiteurs de se glisser dans la peau d’un animalier. Cette année, une nouvelle activité ouvre ces portes, le chemin des marmottes, une flèche de plus à l’arc déjà bien rempli de ce site en pleine nature. Un monde hors du temps où les chouettes, hiboux et aigles sont en parfaite harmonie avec les loups gris et blancs. Parc de Courzieu Montmain la Côte, 69690 Courzieu Tél. 04 74 70 96 10 Tarif : Adulte à partir de 13 ans : 14,50 € Enfant 4/12 ans : 10,50 €
Photos © Parc de Courzieu
Aix Les Bains
Photo © OT Chamonix
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DOSSIER ÉTÉ Photos © courchevel.com
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Courchevel
LES EAUX VIVES D’AQUAMOTION Regroupant plusieurs espaces aquatiques, Aquamotion est le lieu incontournable de la station autant pour les sportifs que pour les non-initiés. Avec ces espaces tournés autour de l’eau, il devient facile de se défouler ou de se relaxer, lors d’une parenthèse hors du temps. Pour encore plus de découverte, des nouveautés seront proposées comme la cryothérapie ou l’Icaros, un combiné de réalité virtuelle et de fitness. 1297, route des Eaux Vives, 73120 Courchevel Renseignements & réservations au 09 71 00 73 00 Aquamotion-courchevel.com Tous les week-ends en juin et septembre & du 7 juillet au 2 septembre Tarif : Enfant - 3 ans : Offert Enfant (de 3 ans à 12 ans) : 13 € Ado & adulte (13 ans et +) : 22,5 €
Isle sur la Sorgue
POUR LE PLAISIR DE CHINER Pour une totale immersion dans le vintage, l’Isle sur la Sorgue propose pour sa 105e édition, le plus grand rendez-vous européen des marchands d’antiquité. Avec 500 marchands (300 marchands sédentaires et 200 marchands invités pendant quatre jours), il y en aura pour tous les goûts. « Les objets exposés sont partagés en cinq secteurs : antiquité et brocante, livres anciens, design décoration, vintage et œuvres artistiques », détaille l’organisation. Organisée par le lyonnais Jacques Chalvin, cette foire rassemble les professionnels comme les amateurs, avec en point d’orgue, comme chaque été, de nombreux évènements et festivités. Horaires ouverture - de 9h à 19h www.antiquesartandyou.com contact@antiqueartandyou.com Tél : +33 (0)6 95 16 31 30 Accès libre
Lyon
TOUT LE MONDE DEHORS Dans les neuf arrondissements de Lyon, se recoupent de nombreux rendez-vous gratuits et en plein air, avec pour programme, de la danse, du cinéma, du théâtre, des bals, du cirque, des initiations et de nombreux contes... Du 21 juin au 2 septembre, Tout le Monde Dehors, est l’occasion rêvée pour se couper de tout écran, et vivre des activités en famille pour découvrir ou redécouvrir la capitale des Gones sur des lieux emblématiques de cette dernière, à l’image du parc de la villa Monoyer (3e), le jardin de la résidence Hénon (4e) ou le jardin de l’Institut Franco-Chinois... Les enfants sont également mis à l’honneur avec une programmation dédiée, laquelle les embarquera au travers de spectacles, de contes ou de différents ateliers d’initiations. Une sortie familiale sous les meilleurs hospices ! www.lyon.fr Tél. 04 72 10 30 30 Accès libre lyon people • juillet 2018 • 56 •
Megève
SE RESSOURCER AU PALAIS SPA Un endroit où relaxation rime avec massage, détente, et soins ? Le palais SPA de Megève est l’endroit parfait pour ces moments idylliques. Situé au cœur de la station, cet espace conçu pour un moment de bien-être, vous fait rentrer dans une bulle relaxante. Cette bulle composé d’un jacuzzi, de deux saunas, d’un hammam, de deux bassins de refroidissement, d’une douche dynamisante ou encore d’un espace relaxation tisanerie, est accessible durant deux heures pour 19€. De plus, une large gamme de soins et de massages est proposée pour les adultes comme pour les adolescents. Le Palais du bien-être, à l’état pur. 247, route du Palais des Sports 74120 Megève Tél. 04 50 18 87 95 Tarifs sur spa@megeve.fr
Un été
dans le Rhône
LAC D’YZERON © Direction de la communication – Photo : P. Ageneau – Illustration : Shutterstock – Juin 2018
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DOSSIER ÉTÉ
Saint-Priest
CHUTER DE PLAISIR AVEC IFLY La sensation de voler n’est plus un rêve mais bel et bien une réalité. Le premier lieu de chute indoor lyonnais ouvre ses portes aux plus aventureux. Suspendu dans un immense tunnel en verre de 17 mètres de haut, où l’air est propulsé par l’équivalent de quatre moteurs d’avion, iFLY reproduit les sensations d’une vraie chute libre. Une sortie sensation forte, accessible dès l’âge de 5 ans où encadrement et sécurité sont les principaux atouts de cette activité décoiffante. Au sens propre comme au figuré. 48, ancienne Route de Grenoble 69800 Saint-Priest Tél. 04 82 90 34 70 Tarif : Individuel Enfant/Adulte à partir de 54,90 € Individuel Enfant/Adulte à partir de 5 personnes 49,90 €
Saint Romain en Gal
LE MUSÉE GALLO-ROMAIN EN BD À Saint Romain-en-Gal, l’été débute sur des notes jazzy au musée avec Jazz ô Musée – les Musaïques, un événement invitant à la découverte d’un univers musical coloré pour l’arrivée du festival Jazz à Vienne. Proposant des stages et des ateliers pour les enfants, le musée se transforme en vrai parcours ludique où légionnaires et gladiateurs reprennent vie. Les fans de BD ne manqueront pas l’exposition « les ombres du styx », à compter du samedi 2 juin et ce, jusqu’au dimanche 26 août 2018. Un panel d’activités pour une sortie riche en découvertes. RD502 - 69560 Saint Romain en Gal musee-site.rhone.fr Tél. 04 74 53 74 00 ou 04 74 53 74 01 L’accès à l’exposition temporaire est offert avec l’entrée du Musée Tarifs : 6 € / Tarif réduit : 3 € Gratuit pour les moins de 18 ans
Villars les Dombes
S’ENVOLER AU PARC DES OISEAUX À seulement 30 minutes de Lyon, s’envolent 300 espèces d’oiseaux originaires du monde entier. En plus de ses traditionnels spectacles aériens, le parc vous fera visiter l’Afrique, à travers un véritable tour du continent, où se dévoilent sur trois hectares, sept espaces de découverte et trois cascades. Erigé en 1970, le Parc des Oiseaux est avant tout une « invitation à un voyage sensoriel ». Pour les amateurs de photographies, il est temps de dégainer l’appareil photo, puisque pour l’ouverture de la Mosaïque Africaine, le parc de Villars les Dombes, organise un concours photo sur « l’Afrique du parc des oiseaux », jusqu’au 2 septembre. À vos objectifs ! Parc des Oiseaux 01330 Villars Les Dombes Tél. 04 74 98 05 54 Info@parcdesoiseaux.com Tarif : Adulte - 19 € Enfant (3-12 ans) - 14 € Junior (13-25 ans) - 16 € Famille - 58 €
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Villefontaine
SHOPPING BRANCHÉ À THE VILLAGE Un petit coin de paradis pour les férus de shopping à 30 minutes du centre de Lyon, qui n’en a pas déjà rêvé ? Avec plus de 80 marques premium et luxe, des réductions allant de -30% à -70% sont proposées dans un lieu à l’architecture atypique. Loin des centres commerciaux urbains aseptisés, The Village est l’endroit nature propice aux bonnes affaires, avec pas moins de 80 grandes marques de prêt à porter, sport, beauté ou dédiées à l’univers de la maison, sans compter les différentes offres gastronomiques qui jalonnent ce centre commercial outlet – dont celle de Paul Bocuse. The Village Parc du couvent, rond-point Ecorcheboeuf 38090 Villefontaine Tél. 04 74 95 37 01 Accès libre
Photo : G. Atger Réalisation :
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PEOPLE SPORT
Michel Chenevat, directeur régional d’Eiffage, Jacques Chanut, président FFB et Guy Mathiolon, président de Serfim
Laurence Fautra, maire de Décines-Charpieu et Sophie Cruz, conseillère régionale
Stéphane Bouillon, préfet du Rhône, Jean-Michel Baylet, PDG du groupe La Dépêche, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, Olivier Ginon, président de GL Events et David Kimelfeld, président de la Métropole de Lyon
LOU RUGBY - MONTPELLIER
David Kimelfeld, Eric Payre, Yvan Patet (EM2C) et Maitre Xavier Ginon
Les Lyonnais en demi-finale du Top 14 Texte : Morgan Couturier - Photos © Fabrice Schiff
L Jean-Michel Aulas, président de l’OL et Yann Roubert, président du LOU Rugby
Serge Blanco et l’avocat Thierry Braillard
lyon people • juillet 2018 • 60 •
e LOU n’avait ni les armes ni les jambes en demi-finale du TOP14 pour lutter face à l’armada montpelliéraine (40-14) mais les 58 664 spectateurs du Groupama Stadium ont applaudi la combativité des Lyonnais qui terminent le championnat en beauté. 4 essais à 1, le LOU est « tombé sur une équipe qui a été meilleure que nous », a concédé le président Yann Roubert. « On a pris goût aux phases finales », assure-t-il, pour se tourner déjà vers des lendemains qui chantent. Sans Frédéric Michalak, officiellement retraité, dont on retiendra plutôt les larmes sitôt l’arrêt du match. Qu’importe, que cette mise en bouche était savoureuse ! Vivement la prochaine fournée !
Marc-Antoine Ginon (M comme Merchandising) et Jean-Michel Aulas, président de l’OL
Maitre Lucien Simon, Daniel Hechter, Catherine Arnaud (LOU Rugby) et René Bouscatel
Jérémy Soulier et Christelle Monteagudo (Préfecture du Rhône)
Georges Képénékian, maire de Lyon, Karine Dognin-Sauze, vice-présidente de la Métropole et Gilbert Giorgi, vice-président de l’OL
Myriam Picot, maire du 7ème et Jean-Yves Secheresse, adjoint à la Sécurité
Jean-Michel Aulas, président de l’OL et Olivier Ginon, président de GL Events
Nicolas Tavernost, président du Groupe M6 et Yann Cucherat, adjoint aux sports
Laurence Fautra, maire de Décines, Christine Cantau et Nelly Michou (Mairie de Décines)
Céline Cluzel (Matmut Atlantique) et Mathieu Renaud (LOU Rugby)
Fabrice Fricou, Jean-Loup Rogé, président de Segeco et Bertrand Vigner (Segeco)
L’horloger Jean-Louis Maier, Sophie Defforey (Aquasourca) et l’architecte Albert Constantin
Les Chevaliers du Fiel (Salle Rameau) et Serge Simon, vice-président de la fédération Française de Rugby
Max Guazzini, Franck Isaac Sibille (LOU Rugby) et Jean-Loup Rogé, président de Segeco
. Jérôme Rivière (Novateam) et Didier Courbon (LOU Rugby)
Anne Caudard Breille (Keys Immobilier), Didier Courbon (LOU Rugby), Le docteur Jacqueline Ginon et Nicolas Gagneux, président de 6ème Sens Immobilier •
61 • juillet 2018 • lyon people
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PEOPLE SPORT
Georges Képénékian, maire de Lyon
OPEN PARC
Delphine Jusseau (Rado), l’horloger Jean-Louis Maier et Jo Wilfried Tsonga
La Dream Thiem Un an après le sacre de Jo-Wilfried Tsonga, les spectateurs ont assisté à la victoire d’un autre favori, Dominic Thiem, au terme d’une finale de haute volée. Une apothéose idyllique pour l’Open Parc Auvergne-Rhône-Alpes.
Gilles Moretton, président de la Ligue is Auvergne Rhône-Alpes de Tenn ème et Pascal Blache, maire du 6
Jean Burdy, Alain Potiron, David Ecomard (Champagne Mumm Cordon Rouge) et Nicolas Winckler (Lyon People)
lyon people • juillet 2018 • 62 •
D
ans la verdure du Parc de la Tête d’Or, où pleuvent les coups malgré le soleil (et quelques gouttes de pluie), l’Open Parc a réussi son deuxième examen de passage. Au jeu des récompenses, après avoir pris le temps de décerner les félicitations, Thierry Ascione et Gaëtan Muller n’ont pu que saluer la prestation de leur meilleur compétiteur, le surdoué autrichien Dominic Thiem. Finaliste à Roland-Garros, dans la lignée de son sacre sur l’ocre lyonnaise, le numéro 7 mondial a prouvé à ceux qui en doutaient — dont certains joueurs forfaits de dernière minute — que Lyon pouvait être une formidable source de confiance.
Au gré des matchs, le vainqueur 2018 a su régler la mire, pour soulever, à l’issue d’un combat titanesque face à Gilles Simon, ce deuxième trophée de l’Open Parc. Le tournoi lyonnais tient une nouvelle tête d’affiche, de quoi conforter encore un peu plus son succès auprès du public. Le court grandit d’édition en édition, mais ne cesse d’afficher complet. Au même titre que le Village VIP. Plus fonctionnel, plus aéré, ce dernier a affiché de larges progrès. Et dire que ce n’était que la deuxième édition... Vivement la suite ! Texte : Morgan Couturier - Photos © Fabrice Schiff
Stéphane Morot-Sir (Open Parc) et Laye Diop (Marriott Hôtel)
Jo Wilfried Tsonga et les enfants invités par la Fondation des Hospices Civils de Lyon
Les finalistes du double Roman Jebavy (CZE) et Matwe Middelkoop (NL) entourés de Yann Cucherat, adjoint aux sports et de Thierry Ascione, directeur du tournoi
Les vainqueurs du double monsieur Jack Sock et Nock Kyrgios entourés d’Etienne Blanc et de Marie-Camille Rey, vice-présidents du Conseil régional
Marie Bruno, Maitre Dominique Bremens, Stéphanie Paix, présidente Caisse d’Epargne RA et Pascal Blache, maire du 6ème Denis de Bénazé, président de Supdemod, Olivia Cuir (Esprit des Sens) et Simon Hoayek (Byblos Group)
Les invités de Lyon People La coupe Open Parc 2018
Le chef Fabrice Bonnot (Cuisine & dépendances) et son épouse Christine Maître Julien Combier (Fidal), Jean-Baptiste Aguettant (Lightair) et Maître Antoine Jouhet (Fidal)
•
63 • juillet 2018 • lyon people
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PEOPLE SPORT
Espace Banque Rhône-Alpes au village
Les invités de la Banque Rhône-Alpes
BANQUE RHÔNE-ALPES Jeu, set et match
Philippe Delacarte (Banque Rhône-Alpes), Béatrice et François Moriniere (La Bruyère)
Fidèle partenaire de l’Open Parc pour la deuxième année consécutive, la Banque Rhône-Alpes n’a pas chômé sur les courts du Parc de la Tête d’Or, ni dans les allées du Village VIP.
B
ien que remodelé, ce dernier a fait salle comble, pour accueillir les quelque 240 clients et collaborateurs, venus assister aux joutes tennistiques. Mais puisque le jeu reste encore le nerf de la guerre de cette semaine dédiée à la petite balle jaune, la Banque Rhône-Alpes s’est surtout illustrée en bordure de terrain, où les invités ont garni abondamment les loges du court central. Une prestation « sans fausse note » donc, que ce soit pour les organisateurs comme pour les clients de la banque rhodanienne, laquelle confirme avec ce nouveau partenariat, sa participation « au rayonnement culturel et sportif de la région Auvergne-Rhône-Alpes ». MC
Xavier Montlahuc, Alexandre Greil (Banque Rhône-Alpes) et Julien Buronfosse (Capelli)
Laurence Garnier (Espace Gailleton) et son époux Daniel (Cabinet Hermès)
Marine et Olivier Cade (SPC Group)
Philippe Delacarte, président de Banque Rhône-Alpes, Sophie et Thierry Braillard
Les invités de la Banque Rhône-Alpes Les invités de la Banque Rhône-Alpes devant la coupe Devis
Les invités de la Banque Rhône-Alpes
lyon people • juillet 2018 • 64 •
Philippe Delacarte (Banque Rhône-Alpes) et Maitre Caroline Courtiade Thierry Ascione, directeur du tournoi et Philippe Delacarte, président de Banque Rhône-Alpes)
PEOPLE SPORT
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Pierre Nallet (AnaHome immobilier) et Jean-Pierre Gagneux (6ème Sens Immobilier)
Gaëtan Muller (Open Parc), Pierre Nallet (AnaHome Immobilier) et David Douillet
ANAHOME Immobilier
L’humour, le coup gagnant Les années passent, l’ambiance reste, sur le stand d’AnaHome Immobilier, partagé une nouvelle fois avec PB Constructions et réputé comme l’un des plus animés de l’Open Parc. Jérôme Carrillon (CGE) et Pierre-Guy Cellerier (Les Halles de Lyon)
Maîtres Hugues Ducrot et Caroline Clerc (SVP Ducrot &Associés), Tanguy Angleys (AnaHome immobilier)
À
Lyon, le tennis est un sport qui se pratique et se gagne en deux manches victorieuses, alors après un premier acte accompli, Pierre Nallet, et Jean-Claude Boni ne pouvaient baisser pavillon, pour la deuxième édition de l’Open Parc. Dans un box toujours aussi garni et animé, les garants de l’immobilier lyonnais ont ainsi donné de leur personne, pour faire vivre ce Village VIP revisité, en misant cette année sur une stratégie audacieuse, mais ô combien efficace : l’humour. Un art maîtrisé par Pierre Nallet, que ce dernier a laissé volontiers aux spécialistes en la matière, les Chevaliers du Fiel, Eric Carrière et Francis Ginibre. Un nouveau coup gagnant pour une victoire certaine. Rendez-vous au prochain tour pour AnaHome Immobilier. MC
Martine Bal (Unique Hôtel Spa), son époux Hervé Bal (Editions HB) et Catherine Nallet
Pierre Nallet (AnaHome Immobilier), Jean-Claude Boni (PBC Constructions), Francis et Eric, les Chevaliers du Fiel
Gaëtan Muller (Open Parc), les chevaliers du Fiel, Pierre Nallet (AnaHome Immobilier), David Douillet et Jean-Claude Boni (PBC Constructions) Alexandre Nallet dans le court central
Pierre Nallet (AnaHome Immobilier), Francis et Eric, les Chevaliers du Fiel Jean-Claude Jouanno, président Comité Olympique Rhône Métropole de Lyon, Pierre Nallet (AnaHome immobilier), Delphine Lalliard (Brune Events) et Gilbert Lamothe, ambassadeur CDOS RML
Pierre Nallet, président AnaHome Immobilier et Maître Thierry Braillard Isabelle Ardail (Caisse d’Epargne), Pierre Nallet (AnaHome immobilier), Stéphanie Lachgar (BCG) et Laurence Derobert (CA Centre-Est)
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65 • juillet 2018 • lyon people
RUBRIQUE PEOPLE SPORT
Le Barth’ologue de Vincent Duluc « Je ne me vois pas donner des conseils à Jean-Michel Aulas ! »
Photo © Alain Rico
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Tu fais de la télévision Quelle a été la plus Chaque mois, un représentant du monde sportif s’allonge sur le divan pour la chaine l’Équipe, grosse erreur du PSG de l’infirmier Barth, ancien interné des hôpitaux de Lyon qui délaisse caméras tu écris dans l’Équipe depuis le début de l’ère et micros pour enfiler blouse blanche et stéthoscope. Le journaliste de l’Equipe et tu sors des bouquins Qatari ? régulièrement, que te De ne pas avoir réussi se prête une nouvelle fois au jeu ce mois-ci au V.O.Y.O.U. manque-t-il ? à séduire les grandes (Il réfléchit) Peut être familles européennes ma jeunesse... Parfois et de ne pas avoir je pourrais être légitime pour parler de sa Com, j’aimerais que cela recomconscience que le fairet rien ne dit que ce n’est pas lui qui a raison. mence. Je suis souvent confronté au quotidien play financier, c’est du sérieux. à des jeunes journalistes ou footeux, je me pose Tu as 250KF followers, tu en bloques souvent la question « comment c’était avant ? » Quelle est la chanson française qui te fait beaucoup ? Et en même temps, à l’époque, si on m’avait pleurer ? Oui, pas mal. Déjà systématiquement toutes les raconté ma suite, j’aurais dit super ! Je ne vais pas être très original mais « Avec insultes. Après un tweet sympa sur Genesio, ça le temps » c’est quand même quelque chose ! peut me prendre le week-end. (Il se marre) Quand tu étais petit, à qui voulais-tu ressembler ? Fekir sera-t-il titulaire pour la Coupe du Tu te pèses souvent ? L’avantage de Zorro c’est qu’on ne savait pas Monde ? (Interview réalisée une semaine avant Il y a des semaines où ça me fait plaisir. Ces qui il était réellement :) le premier match de l’équipe de France) derniers temps, je suis comme un relégable, je Je ne pense pas, c’est la doublure de la seule ne regarde pas trop le classement ! On te confond parfois dans la rue ? star de l’équipe. Ça dépend si les gens pensent que je suis Y-a-t’ il quelque chose que tu fais très bien plus gros ou moins gros qu’à la TV... du coup Quelle est la question qui t’a le plus mais que tout le monde ignore ? parfois Bernard Lions est vexé ou bien Pierre embarrassé ? En une question tu viens de mesurer le vide de Ménès est content ! (Eclat de rire collégial — Peut-être la question sur la chanson. mon existence. (Il sourit) Palme de la meilleure réponse depuis la création du Barthologue en 2005) Pourquoi ? Si tu avais carte blanche pour le mercato Parce que selon les âges, c’est différent. de l’OL la saison prochaine, que fais-tu ? Quelle est la personne à l’OL qui t’a fait le Je prends un défenseur central que toute plus rire de ta carrière ? Que vont dire tes proches s’ils tombent sur l’Europe détestera. S’il doit déplaire autant Il y en a pas mal. Patrice Bergues est sans le Bartholoque ? savoir pourquoi. Ensuite je prends le même en doute le seul à m’avoir fait rire aux larmes, lui, Encore toi ! (Il se marre) milieu défensif. c’est un phénomène. Maintenant on change, c’est toi qui me Sur la dernière saison de l’OL quel est ton Si Jean-Michel Aulas te demandait un pose une question ? top et ton flop ? conseil, que lui dirais-tu ? Et les femmes dans tout cela, Barth ? Mon flop, Keany Tete, d’une inconstance (Il réfléchit) De rapprocher la tribune de presse invraisemblable. Mon top, Fekir, même si la du Groupama Stadium du terrain. (Il charrie) Propos recueillis par Barth Ruzza le 9 juin 2018 au V.O.YO.U dernière partie de saison est moins sympa. Sérieusement je ne me vois pas donner des Mais comme il a plus que du talent, il mérite conseils à Jean Michel Aulas, je veux bien le titre de Top. débattre mais pas le conseiller. Eventuellement, lyon people • juillet 2018 • 66 •
WELLNESSÉVASION
Partir loin à 10 minutes du bureau
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PEOPLE SPORT
FOOTGOLF Legend Cup
Les grands vainqueurs Baptiste Couilloud, Yohan Mounier et Thierry Levite escortés par Eric Carrière, Sidney Govou et Guy Cartelier
Les stars de l’OL sur tapis vert
Frappe coup de pied pour l’ancien attaquant Sidney Govou
Photos © Fanny Bourg
R
éunis sur les greens du golf du Verger par Gones de Stade, entrepreneurs et sportifs ont mis à profit leur goût pour la franche camaraderie et leur habilité à l’occasion de la 2e édition du Footgolf Legend Cup, dont Lyon People est partenaire. Objectif : parcourir 18 trous ballon au pied !
Olivier Lagnier, Margot Dumont et Bruno Horesnyi
lyon people • juillet 2018 • 68 •
Anthony Reveillère, Vincent Badel et Yohan Lopez
La culture de la gagne, une habitude pour le rugbyman Baptiste Couilloud
Jérôme Berger, Patrick Muller et François Marmonier
La frappe lourde de Jean-Marc Chanelet
Que le ballon soit ovale ou rond, Julien Puricelli est à son aise
Pierre Laigle, Hubert Mermoz et Yannis Rousseau
Les organisateurs Arnaud Friso, Stéphane Frizot et Nicolas Puydebois
Cyril Baratier, Marc Boissieux et Franck Bravo
PALMARÈS 2018
Les vainqueurs Baptiste Couilloud et Yohan Mounier Le geste parfait façon Anthony Reveillère
1
Baptiste Couilloud, Yohan Mounier et Thierry Levite
Petit pont tout en finesse de Laurent Pakihivatau sur Eric Carrière
2
Nicolas Puydebois, Yvon Perez et Fabien Tavano 3
Pierre Rabadan, Mathieu Renaud, et Enzo Reale Un événement Gones de Stade •
Deux poids deux mesures, Eric Carrière dans ses œuvres...
69 • juillet 2018 • lyon people
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STYLE AUTO
Les concurrentes
TRIDENT
Roger Girardon, Thomas Moretti et Clément Rigolot (société Trident)
Pierre et son père Philippe Crozet (Espace Crozet)
Ils ont les clés... Trident by Moretti fort de 18 années d’expérience dans le domaine de l’automobile premium et Clément Rigolot, responsable événementiel, ont réuni leurs clients pour une journée sur le circuit de la Bresse, épaulés par le consultant Roger Girardon. Avec un seul maître mot, le plaisir de conduire et la passion automobile.
Photos © Fabrice Schiff
Les stands
Patrick Montiero, Christophe Marchetti et Fabrice Jouan (111 Racing team) lyon people • juillet 2018 • 70 •
Virginie Foughali (Fast Lease), Fabienne Marsi (Trident) et Lilit Moretti (Lily Services)
Maxime Raphoz, Christophe Gros et Clémentine Lhoste (Centres Porsche Lyon) Vincent Dumontet, Claude Thetiot, Marie-Laure Collier, Michel Leclere et Jean Ragnotti (Alpine groupe Thivolle)
P
our cette 4ème édition, les clients de la société Trident ont pris un malin plaisir à repousser leurs limites au volant de leurs bolides ou passager lors de baptêmes sportifs. Les gentlemen drivers se sont illustrés à bord de leurs véhicules aux noms évocateurs pour tous : Porsche, Maserati, Ferrari, Lotus et bien d’autres encore. La toute nouvelle Alpine A110 était également au rendez-vous pilotée par l’illustre Jean Ragnotti qui a brûlé quelques bouts de gommes pour l’occasion. Entre deux sessions, les participants ont déambulé entre les stands des différents partenaires présents à cet événement : Centres Porsche Lyon, Nissan Groupe Bernard, Maserati Gauduel Sport, Alpine Groupe Thivolle, Audi Central Autos et également Alexandre Lombard, généalogiste (ADD Associés) Fast Lease, 111 Racing Team, Les 3 vallées, Upper Shoes, Bonnet Assurance, Espace Crozet, Piaggio Piaton, Alpes Nettoyage et l’artiste peintre Jakè. Preuve que dans le milieu de l’automobile, Trident a vraiment toutes les clés.
Damien Boachon, Franck Vincent et Jean-Charles Osmandjian (Nissan - Groupe Bernard)
Le départ
Audi en action
Paul Genin, Davor Djuric et John Mocellin (Maserati)
L’artiste Jaké
Adrien Moine-Coquillat (Central Autos)
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71 • juillet 2018 • lyon people
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STYLE AUTO
Pierre-Edouard Dieu, président du groupe Altitude
LE GROUPE ALTITUDE
attaché à l’expérience client
Les quelques gouttes posées sur le tracé du circuit du Laquais n’ont pas freiné les ardeurs des clients du groupe Altitude, invités à tester les limites de la gamme M, les sportives de la firme allemande. Texte : Morgan Couturier - Photos © Fabrice Schiff et Carla-Marie Gaillard
Q Jean-Christophe Pineau, Nandri Ramaro et Bruno Thevenin
uand on aime, on ne compte pas, que ce soit pour la vitesse ou le temps passé sur les lacets du circuit du Laquais. L’instant est toujours trop court et pourtant si enthousiasmant. En une fraction de virages, d’accélérations et de « freinages dégressifs », les clients du groupe Altitude ont pris la pleine mesure des bolides allemands de la gamme M, les BMW M2, M3, M4 et de la dernière-née, l’élégante M5, 600ch prêts à rugir sous le capot.
Jordan Mougenot (BMW France) et Yann Samala (Apollo)
« Le plaisir de conduire » tient tout son sens, « avec cette expérience unique », partagée sur les routes environnantes, ou à plus vive allure, sur l’asphalte du tracé isérois. Intimidantes, les belles allemandes se montrent pourtant dociles, quand vient le moment d’enclencher la première et de se laisser bercer par leurs sonorités. Puis la gamme M verse dans l’ivresse, celle de la vitesse, quand sonne l’heure des baptêmes. Et ce, malgré la pluie. Car comme le disait Sénèque, « c’est pendant l’orage qu’on connaît le pilote ». Et la qualité de sa voiture.
Frédéric Dautun
Briefing avant départ
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PEOPLE EVENTS
LES JOLIES SORTIES & BELLES RENCONTRES
de
Françoise Petit
MOIS par moi
francoise.petit@lyonpeople.com
Photos © Nicolas Villion et F.P
GASTRONOMIE
CULTURE
T
our Incity, conférence de presse. Dominique Hervieu peut prendre de la hauteur ! Sa biennale donne le vertige tant elle est dense en créations, expressions et innovations. Du 11 au 30 septembre, 42 spectacles, 27 scènes inédites et bien d’autres événements chorégraphiques viendront ponctuer ce focus danse unique au monde. Le « défilé » va reprendre le chemin de la rue de la République sur le thème de la paix comme une gifle donnée aux prôneurs de désordre : 4 500 participants en habits d’enthousiasme feront oublier le gris des faiseurs de trouble. Place Bellecour le week-end des JEP (Journées Européennes du Patrimoine), Yoann Bourgeois et ses « passants » mettront le mouvement au cœur de Lyon aux côtés de 300 choristes amateurs reprenant « Imagine » de John Lennon. Mourad Merzouki, Angelin Preljocaj, Maguy Marin, Kader Attou, Jérôme Bel et bien d’autres chorégraphes aux noms
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ans ces immeubles où traboules, cours et pavés dessinent un patrimoine historique classé, s’expriment trois chefs aux signatures culinaires singulières. À chacun son style, à tous la volonté de partager leurs expériences. Le trio de chefs étoilés de la rue du Bœuf s’est livré à un exercice unique par le menu. Concocté à 6 mains l’esprit de conquête des palais était au rendez-vous. Place à l’harmonie ce 31 mai dans l’ancienne Chapelle de la Cour d’Appel entre Saône et rue Saint Jean. Tsuyoshi Araï (14 février) Anthony Bonnet (Cour des Loges) et Jérémy Galvan ont tout donné pour ce spectacle gourmand ou le produit jouait le rôle-titre. En avant première un cocktail composé d’estragon, de griottes et de fleurs de cerisier japonais. Très remarquée, la sphère d’artichaut et carpe de la Dombes, croustillant café, mousseron ou le cigare picodon et citron confit de Jérémy Galvan. lyon people • juillet 2018 • 74 •
La carpe des étangs de l’Ain encore (choix local) pour le plat de ceviche et gaspacho tomate fraise de Tsuyoshi Araï ! Anthony Bonnet exprimait sa passion terroir avec un fin gras du Mezenc, subtil bœuf persillé affiné 110 jours accompagné d’un jus fumé au foin, légumes confits et pousse de sapin. Du bonheur en saveurs dans le 5e arrondissement ! Vite que ces étoiles reviennent en mode trio.
moins connus du grand public rivaliseront d’audaces pour fêter cette 18ème édition rendue évidente par l’énergie de Dominique Hervieu et des partenaires fidèles : la Caisse d’Epargne (Laurent Jouisse, Secrétaire Général de la Caisse d’Epargne RhôneAlpes sur notre photo), Eiffage, le Groupe Partouche ou le Grand Lyon.
PEOPLE EVENTS
Les 21 Rendez-Vous
QU’IL NE FALLAIT PAS RATER ! Textes : Laurha Krakovinsky - Photos © Fabrice Schiff
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70 ANS DE PORSCHE
A
l’occasion des 70 ans des sportives Porsche, l’équipe des Centres Porsche Lyon s’est mobilisée afin de rendre cette journée du samedi 9 juin exceptionnelle et surtout à la hauteur de la passion que chacun éprouve pour la marque. Ainsi, la journée débutait très tôt le matin au sein du Centre Porsche Lyon Sud où dès 8h, 60 Porsche envahissaient les lieux. Plus de 110 adhérents du Club Porsche Rhône-Alpes se réunissaient pour lancer ensemble le départ d’une sortie touristique organisée par Jean-Rodolphe Guigonnet, directeur des Centres Porsche Lyon, et toute son équipe. Au programme, les plus belles routes des Monts du Lyonnais jusqu’au Beaujolais sous un soleil radieux. La sortie se poursuivait pour mener les participants au Centre Porsche Lyon Nord où une très belle surprise les attendait… En effet, un exceptionnel musée éphémère venait d’ouvrir ses portes au public laissant place aux modèles les plus rares, les plus emblématiques et les plus exclusifs. L’ambiance était festive et décontractée avec la présence d’une grande roue, d’un food-truck et de diverses animations rappelant ainsi l’ambiance des 24H du Mans. Cette journée de célébration inédite se terminait autour d’un excellent barbecue.
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L. Papazian, G. Eyraud, V. Melon, C. Dubois-Elut & V. Guillet
MAIER ET HUBLOT JOUENT LA MONTRE
TROPHÉE POIRAY ONLY LADIES CUP
pour la Coupe du Monde
4ème édition
Habituée à faire voyager ses clients dans le temps au gré des montres, la joaillerie Maier a initié un tout autre voyage, le 21 juin dernier, à l’occasion de la rencontre France – Pérou. Un morceau de Russie rapporté par Hublot, partenaire de la Coupe du Monde, où se démènent les Tricolores, avec la projection de la victoire des Bleus sur écran géant, en introduction d’un tournoi de baby-foot. Une réplique miniature de la reine des compétitions, remportée par... l’Arabie Saoudite. Une surprise et de nombreux lots à la clé. Signés Maier ! MC
Organisée par Laurence Papazian et Valérie Guillet au Golf du Beaujolais à Lucenay, la 4ème édition du Trophée Poiray Only Ladies Cup Beaujolais s’est déroulé le 15 juin. 96 joueuses de la région se sont affrontées, club en main, pour une compétition très conviviale. Au final, Camille Guillemard et Mélanie Maréchal-Dubourg (Beaujolais) ont remporté le net, Sophie Burel et Caroline Troubat (Chambon s/Lignon) s’adjugeant le brut. À la remise des prix, une tombola a permis à Valérie Melon de recevoir un magnifique collier Poiray « Attrape Cœur » d’une valeur de 1800 €. •
75 • juillet 2018 • lyon people
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PEOPLE EVENTS
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Jean-Claude Lavorel, ses fils Stanislas et Maxime
Jean-Michel Bassal (Fondation Cgénial), Patrick Iliou (OL) et Lionel Flasseur (Auvergne RhôneAlpes Tourisme)
Jean-Claude Lavorel & Laurent Gerra
L’hôtelier Roland Bernard, le couturier Max Chaoul et Marco (Lyon People)
HERMÈS II
baptisent l’
Photos © Fabrice Schiff
A Patrick Calla, Véronique Devinaz (Gemme) et Elie Cunat
Bernard Buffard (La Sphère des possibles), Camille de Guernon (Les Bateaux Lyonnais) et Yves Rioton (Séminaires Business)
cteur majeur du tourisme fluvial, les Bateaux Lyonnais, anciennement Lyon City Boat, ont baptisé le dernier navire de la flotte du groupe Lavorel Hotels, l’Hermès II. La bouteille s’est brisée et le bateau fut arrosé, éliminant au passage les mauvais esprits, selon les anciennes traditions fluviales, chères à Jean-Claude Lavorel. « L’objectif est de faire voyager les touristes, de faire découvrir la ville via le Rhône et la Saône », a donc présenté l’homme d’affaires lyonnais, sous le regard approbateur de l’hôtelier Roland Bernard, le « Monsieur fleuve » de la Métropole et du parrain Laurent Gerra.
Jacques Marcout (Prisme Consulting), Laurent Gerra et Philippe Vorburger
Christelle Bardet, Christophe Marguin et Laurent Gerra L’équipage Lavorel Hôtels
Virginie et Marc Jean (Le Progrès), Nicole Marguin (Le Président) et Charline Bresse (Groupe Lavorel)
lyon people • juillet 2018 • 76 •
Guillaume Guttin (Com’Unique) et Laurent Argelier (Télé-Loisirs)
Élise Drapier, Fabrice Goulier et Caroline Auclair-Goulier (Lord Nelson), Erez Cohen-Shimony (Max Chaoul)
JEUX ET DIVERTISSEMENTS DEPUIS 1882
CONCERTS ET SPECTACLES
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PEOPLE EVENTS
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Sébastien Benoit et Yann Horta (CBRE), Marion Lardeux (Novelige), William Senglet (Quartus) et André-Pierre Villalba (Novelige Vinci)
Philippe Prudhomme (Covivio), Astrid Faure (CBRE) et Laurent de Longvilliers (AC2L Invest)
CBRE Lyon à l’affût des nouvelles tendances immobilières
Thierry Roche (Atelier Roche Architecture) et Michel le Faou, viceprésident de la Métropole de Lyon
Nicolas Bertand (IWG Regus) et Hajo Bakker (Métropole de Lyon)
Virginie Thollon Bayeul (Perl) et Florence Jacques (Demathieu Bard Immo)
Loïc de Villard, directeur régional CBRE
Tony Papillon (Arkea) et Adrien Rebeyrol (CBRE)
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eader mondial de l’immobilier d’entreprise, CBRE Lyon poursuit sa quête des nouveaux marchés, au gré des nouvelles tendances du secteur, et des nouveaux modes de vie et de consommation, à l’image de la Commune, berceau de la traditionnelle soirée estivale. « CBRE souhaite profiter de cet événement pour faire connaître un lieu insolite du marché lyonnais », évoque Loïc de Villard, en résonnance avec le secteur de l’immobilier d’entreprise. « Le réseau CBRE nous permet de suivre les grandes tendances et d’anticiper les nouveaux modes de vie, de consommation, et des nouvelles manières de travailler. Les quartiers se transforment, et les besoins de nos clients changent. Il faut sans cesse s’adapter », poursuit le directeur régional. Les derniers résultats lui donnent raison, CBRE s’étant fortement développé sur l’agglomération lyonnaise et sur de nouveaux métiers très ciblés, comme « les commerces, l’investissement résidentiel, le conseil aux utilisateurs ou le fort développement de Design & Projet ». Texte : Morgan Couturier - Photos © Smart Angel Media
Marc Peysson et Grégoire Monchanin (DCB) autour de Christian Galland (Elegia)
Lucien Rivoire (Luri) et l’architecte du patrimoine Cécile Rémond
Vincent Targe (Régie Targe), Stéphanie Vajda (BPI France) et Stéphane Targe (Miroiterie Targe)
Jean Pionchon (CBRE), Didier Caudard-Breille (DCB International) et Grégory Grey-Johnson (CBRE) lyon people • juillet 2018 • 78 •
Stanislas Leborgne, Fabrice Allouche, Evelyne Pascual (CBRE) et Jean-Pierre Calvel, maire de Sathonay-Village Stéphane Bouiller (CBRE), Jérôme, Grégory et Christian Chantelot (Groupe 3C)
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PEOPLE EVENTS
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Rachid Aissaoui (MRA Conseil Rabat), Maître Chloé de Larivière, avocat (Gide Loyrette), Maître Simon Auquier, avocat (Gide Loyrette) et Rachid Andaloussi, architecte
Sylvain Ronin (SR Management), Luc Vicenzotti (BPI France) et Gérard Billart (Groupe Sogepar)
Patrick Leroy (Sud Architectes), Gilles Pillon, maire de La Tour-de-Salvagny et Bernard Poncet, conseiller municipal de La Tour-de-Salvagny
Nicolas Delarocque (Dysney), Philippe Baude (Generim) et Marie-France Piquet (Oasis Selling Prestige)
GENERIM Le Grand Hôtel-Dieu, toute une histoire
Brice Marguet (IHG) et Bernard Tazet (hôtelier)
Adrien Baude (Generim) et Philippe Sadorge (Neovarim)
Jean-Manuel Charpentier (Generim) et Malika Guin (Grand Avignon Urbanisme)
G
enerim, la société de promotion immobilière qui a participé à la rénovation du Grand Hôtel Dieu de Lyon, associée au Groupe Eiffage Construction, est revenue sur l’histoire de ce lieu incontournable de la capitale des Gaules, lors d’une visite exclusive organisée et commentée magistralement et avec passion par Didier Repellin, architecte
en chef des monuments historiques et inspecteur général des monuments historiques. Generim, présidée par Philippe Baude, a donc veillé à conserver, sans exception, l’histoire de ce monument et à relever la gageure d’organiser l’installation d’un hôtel de grande renommée, d’un centre de conférence et d’un centre international de la gastronomie. Photos © Saby Maviel
Didier Repellin, architecte en chef des monuments historiques
Nancy Subiger (Generim) et Didier Ferre (Ferre) Jean-Marc et Anne-Sophie Mouchet (Cabinet Jean-Marc Mouchet, architecte d’intérieur) et Pierre Dutournier (Newa Architectes)
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79 • juillet 2018 • lyon people
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PEOPLE EVENTS
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Maître Nadine Bondie-Lange, notaire (Bremens et Associés) et David Duracher (Adocia)
Daniel Gros, Eric Lepercq, Marie et Jean Gignoux (CAFPI) et Pierre-Etienne Teillard
Sébastien Ferrand et Bénédicte Davy (Caisse d’Epargne Rhône-Alpes)
CAFPI Lyon fête 30 ans de prêts immobiliers D
Laurent Cazanave Pin (Pietrapolis), Lisa Parienty (Lisa Parlenty Immo) et Victor Pires (Pietrapolis)
Marie et Jean Gignoux (CAFPI Lyon)
Bruno (ORPI Tronel) et Maître Monique Ducher-Tronel, avocat honoraire Bruno Delpeut (Made in Cube) et Frédérique Geffroy (Crédit Agricole)
Laurent Desmas, président du directoire CAFPI, Abdel Achache, première adjoint au maire du 3e, Jean Gignoux Frédéric et Marie-Isabelle Gilbert (Cartimo Lyon)
Elisabeth et Alain Milliat (Le Tout Lyon Affiches)
epuis trois décennies, CAFPI dynamise le marché des prêts immobiliers sur la région lyonnaise. Avec en point d’orgue, la prise de recul symbolique de son directeur régional Jean Gignoux. Pour sa nuit au musée (des Beaux-Arts) concoctée par l’agence Esprit d’Action, Jean Gignoux n’a pas décidé de redonner vie aux objets, mais bien d’annoncer son retrait de la scène régionale, alors que sa société célébrait par ailleurs, les 30 ans de son implantation sur Lyon. « Je prends un peu de recul, j’abandonne mes responsabilités régionales », a déclaré le futur ex-directeur, devant près de 800 personnes. La fidélité de ses clients et le soutien de ses partenaires bancaires ne sont plus à prouver, alors l’expert du marché immobilier lyonnais a pris soin de préciser ses intentions : « Je reste chez CAFPI sur le plan local, en tant que simple producteur. Je n’ai pas envie d’arrêter totalement. J’aime faire des affaires », maintient-il. La référence nationale en matière de courtage immobilier a beau fêter ses 30 ans d’existence entre Rhône et Saône, Jean Gignoux n’est pas prêt, lui, à rejoindre le musée des courtiers. La retraite attendra. Texte : Morgan Couturier - Photos © Saby Maviel
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Jean Gignoux (CAFPI) et Laurent Desmas, président du directoire CAFPI
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Donn ez entre le sourir e prise et de à l’accuei l vos é véne de votre ment s
Facilitez-vous le quotidien
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PEOPLE EVENTS
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Dr Sylvie Abraham, Dr François Niforos (Clinique Niforos) et Dr Sylvie Poignonec
ALLERGAN et Clinique NIFOROS une collaboration qui n’a pas pris une ride
Photos © Carla-Marie Gaillard
Q Patricia Geraud, Xavier Chirico et Elodie Saby (Mediceutics)
Dr François Niforos et Françoise Petit (Lyon People)
uinze ans après avoir obtenu le feu vert des autorités sanitaires en matière d’injection de botox, le leader mondial de l’esthétique, Allergan, demeure un partenaire scientifique et fidèle de la Clinique Niforos qui fut en son temps précurseur en la matière. À l’occasion de la réunion de la Société Française des Chirurgiens Esthétiques et Plasticiens à Lyon, le laboratoire Allergan a souhaité feter cet anniversaire dans notre ville. « Ce qui plaît aux stars hollywoodiennes est testé ici, à Lyon » et peu de gens savent que tout l’acide hyaluronique de ce laboratoire
Cathy Van Hemelryck (La clinique esthétique La Rochelle), Fabienne Tissie et Annie Richard (Laboratoire Allergan)
injecté dans le monde, est fabriqué en Rhône-Alpes à côté d’Annecy. C’est une vraie fierté pour notre région. « Nous avons été parmi les premiers à injecter du botox et ce fut une révolution pour la médecine esthétique et cela a même changé notre conception de la chirurgie faciale » déclare le docteur Niforos. Rebaptisé depuis peu Clinique NiforosInstitut de la face, celle-ci continue encore aujourd’hui sa démarche innovatrice en accueillant de jeunes experts et un professeur des Hospices Civils de Lyon, sous la coordination du Dr Niforos. MC
Professeur François Disant (Hôpital Edouard Herriot) et Dr Henry Delmar (Clinique Science et beauté)
Dr Philippe Rizzi et Dr Romain Lavocat (Clinique esthétique Aquitaine) Dr Henry Delmar (Clinique Science et beauté), Dr Dominique Serre, et Dr Frédéric Germain
L’ÉQUIPE DU DOCTEUR NIFOROS ET LES REPRÉSENTANTS DU LABORATOIRE ALLERGAN
Anne Vedovato, Blandine Weill et Stéphanie Defillon-Reniet (Clinique Niforos)
lyon people • juillet 2018 • 82 •
Dr Arnaud Petit et Pauline Paillard, son épouse
Bernadette Dargaud, Jessica Gueleraud et Celia Alonso (Clinique Niforos)
Dr Nicolas Georgieu (Cabinet Aesthetics Bayonne) et Dr Jean-Luc Jauffret (43 Perrier Marseille)
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PEOPLE EVENTS
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Benoît Baudot et Géraldine Delettre (My Suite) en compagnie de Jean-Louis Maier Sharon Baccara, Nathanyel Bensemhoune (@Nathanyelbns) et Agathe Rey (Tissot) Hervé Martial (Maier Vintage), Cécile et Jean-Pierre Lorente (Bleu Voyage)
Sandrine Pouquine (Kare) et Pascal Cot (Cot)
Dominique Bosch et Martine Basbayon
Benjamin Mauss (Tissot), Jean Louis Maier, Guillaume Pierre (Centre Alpine) et Arthur Maier
Jean-Paul Mommey et Guillaume Pierre (Centre Alpine Villefranche)
MAIER
Alpine, Tissot
Avec remporte le contre-la-montre Forts leur renommée respective, la maison Tissot et le constructeur français Alpine ont élaboré une gamme de montres haut de gamme, vendues en édition limitée chez l’horloger lyonnais, Jean Louis Maier.
Benjamin Mauss (Tissot), Sophie Gardiol et Arthur Maier (Horlogerie Maier)
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hacun son terrain de jeu et pourtant, ce même rituel, ce même attroupement, que ce soit dans la rue, pour admirer les dessins de la dernière Alpine A110, ou dans la boutique de Jean Louis Maier, où s’exposent les dernières montres Tissot surmontées du mythique A du constructeur français. L’horloger suisse maîtrise l’art de la course et de l’automobile, alors quand vient l’idée de renouer les liens avec la firme française, ce dernier vise les sommets. Sommets incarnés par la nouvelle Tissot PRS 516 Alpine, montre chronographe écoulée à seulement 516 exemplaires dans le monde, au cadran reprenant les courbes du bolide français et à l’historique bracelet perforé, incarnant les volants d’antan. Sans oublier sa cadette, la version chrono quartz, cédée en édition limitée dans le nouvel écrin du 99, rue du Président Edouard Herriot. Alpine is back. Pile à l’heure. Texte : Morgan Couturier - Photos © Fabrice Schiff
Brigitte Bel, Philippe Thimonier et son épouse Elisabeth
Cathy (Lyon Stores), Boris Collas (Leather & Colors) et Valérie Herbepin (Dietplus)
Nicolas Winckler (Lyon People), Ermete Masciotra (MTS) et Eric Giraud (Chez Antonin)
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83 • juillet 2018 • lyon people
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PEOPLE EVENTS
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Arrivée au Pathé Lyon Bellecour
Retour sur l’avant-première de
la série « INSOUPÇONNABLE » tournée à Lyon
A
près plus de 8 mois de tournage dans la ville de Lyon et + de 1 000 figurants locaux mobilisés, Gilles Pélisson, PDG du Groupe TF1 et Jean-Benoît Gillig, producteur (Léonis Production), en collaboration avec la Ville de Lyon, la métropole, la région Auvergne Rhône-Alpes et le Sofitel Bellecour ont organisé le jeudi 7 juin dernier une avantpremière des 2 premiers épisodes de la série « Insoupçonnable» au Pathé Bellecour de Lyon en présence des équipes du film et des personnalités de Lyon et sa Région. L’occasion pour les 400 personnes présentes au cinéma de passer un moment privilégié avec l’équipe du film, Emmanuelle Seigner, Melvil Poupaud, Blandine Bellavoir, La Fouine..., très heureuse de revenir sur les lieux du tournage. Gilles Pélisson, Lyonnais lui-même, a pu à cette occasion rappeler la qualité des relations engagées avec la Ville, la Région et la Métropole et les remercier pour leur confiance et leur engagement dans la réussite de ce tournage exceptionnel. La soirée s’est poursuivie au Sofitel pour partager un moment de convivialité avant de se donner rendez-vous à la rentrée pour la diffusion de la série « Insoupçonnable » sur TF1.
Photo de famille
André-Claude Canova, Jérôme Bocuse et Paul-Maurice Morel
Jacques Bourguignon, directeur général Sofitel Lyon Bellecour, Christian Lherm, chef des 3 Dômes et Gilles Pélisson, président du groupe TF1
Gilles Pélisson, président du groupe TF1 et le député Bruno Bonnell Les comédiennes Marie Catrix, Blandine Bellavoir et Linda Massoz
Bruno Dufour et Dominique Giraudier, directeur général de l’Institut Paul Bocuse Florence Verney-Carron, vice-présidente du Conseil régional, La Fouine et Marie-Odile Fondeur, directrice générale du SIRHA
En place pour la séance
David Kimelfeld, président de la Métropole de Lyon et le traiteur Jean-Paul Pignol
Laurence Prost (Apadlo) et Lionel de Rozario, Mairie de Lyon
lyon people • juillet 2018 • 84 •
Photos © Fabrice Schiff Jacques Bourguignon, directeur général du Sofitel Bellecour et l’acteur Jean-Hugues Anglade
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PEOPLE EVENTS
Table ronde animée par Stéphane Cayrol avec Marc Boissieux, Laetitia Colas, Laure El Haddaoui, Ugo Streichenberger et Alain Berlioz Curlet
Alain Berlioz-Curlet, conseiller régional, Gilles Gascon, maire de Saint-Priest et Antoine Quadrini (CESER Auvergne Rhône-Alpes)
Romain Bombail (WelcoMm) et Jérémie Breaud (Ville de Saint-Priest)
Leotitia Colas (FMI) et le Chef Marc Boissieux (L’inattendu)
RIE Saint-Priest
Le général Pierre de Villiers Le général Pierre de Villiers et Gilles Gascon, maire de Saint-Priest
Avec le général
Pierre de Villiers S
Medhi Hammouche (Métropole de Lyon), Thomas Crochet et Eric Falcucci (Hôtel GoldenTulip)
Marco Polisson (Lyon People) et Gilles Bruyère (Roche Bobois)
Franck Betemps (Aoste) et Frédéric Jean, adjoint au maire de Saint-Priest
Gwenaëlle Gascon, François Megard, conseiller municipal et Hélène Palombo (Aspi)
urfant sur le dynamisme de son territoire, la Ville de Saint-Priest a frappé un grand coup en invitant le Général Pierre de Villiers, ancien Chef d’Etat-major des Armées, pour la 17e édition des Rencontres de l’Initiative Economique, évènement incontournable qui permettent aux professionnels de l’emploi, grandes entreprises comme artisans ou commerçants établis à Saint-Priest de débattre sur l’actualité économique. « Il est sain d’avoir peur, mais ce qui fait la différence, c’est la capacité à la surmonter », a appuyé Gilles Gascon, maire de Saint-Priest, témoin privilégié des nouvelles forces vives de son territoire. Les acteurs économiques ne manquent pas, alors il devient plus simple d’en faire ressortir un dénominateur commun : le collectif. « Si on avait à réfléchir sur toutes les difficultés, on resterait à la maison », a conclu Ugo Streichenberger, directeur exécutif de Bioprotect. Mais puisque « le terrain est le poumon de toute entreprise », Saint-Priest demeure encore un appréciable terreau.
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Claude Cohen, maire de Mions, le général Pierre de Villiers et Gilles Gascon, maire de Saint-Priest
Photos © Fabrice Schiff
Habib Darwiche, adjoint au maire de Saint-Priest, Agnès Galice et Maxime Berne (Planett Intérim)
LES TROPHÉES 2018 - Agnès Galice et Maxime Berne (société Planett) - Ciprian Rotariu (Toolstation) - Guillaume Gaudez (L’Ouvalie) -F ranck Colin et Mourad Jebabli (FM Alu)
Michel Villard, adjoint au maire de Saint-Priest et Guillaume Gaudez (L’Ouvalie)
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PEOPLE EVENTS
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Jean-Sébastien Veilleux (La Canadienne), Emmanuelle Reurer et l’horloger Jean-Louis Maier
François Guieysse, directeur central Peugeot, Citroën, DS et les chefs Anne-Marie Baezner (GL Events), Armelle Messager (DS Lyon) et Marie-Odile Fondeur, directrice générale du Sirha
DS Store Vénissieux
Inauguration gourmande
Joseph Viola (Daniel & Denise) et Emmanuel Renaut (Le Flocon de sel)
Texte : Morgan Couturier - Photos © Fabrice Schiff
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arque à part entière, à connotation premium, DS a inauguré son tout nouveau showroom, à Vénissieux, à l’occasion d’une soirée introductive, où la gastronomie, l’art, la haute couture et l’automobile ont fait route commune. Des tons noirs et champagne pour illuminer les carrosses, et voilà le DS Store prêt à héberger les futures créations altoséquanaises, le constructeur tricolore ayant annoncé « la sortie d’un véhicule par an dès 2018 ». DS modèle du luxe à la française, ne pouvait occulter les savoir-faire locaux et nationaux, avec une exposition de tableaux du photographe lyonnais Gilles Pautigny, les parures dorées de Jean-Louis Maier, les sacs tendances Lolo Chatenay et les préparations culinaires du chef mégevan Emmanuel Renaut, clin d’œil gourmand au partenariat dressé avec les Toques Blanches Lyonnaises. L’esprit de l’avant-garde.
Olivier Denechere (Ultimum Advertising), Cyril Agi (Whiterock) et Sébastien Branche (SBRA Consulting)
Mathieu Gaessler, directeur DS Lyon
Stéphane Dalbec (Big Company) et Vadim Nouchet (Smart)
Marlène et Laurence Carry (Lolo Chatenay)
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13 e (Kare Préfecture), Sandrine Pouquin ntemporain), Co t (Co t Co l Pasca oin All rie Ma et rc Ma art) (Maison D’Anthou
PEOPLE EVENTS
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Michael Veber (chirurgien son épouse Sophie (ostéopesthétique), et le docteur Christine Dubathe) ost
Blandine Brochier (Partition), Marie-Noëlle Pédrini et Laure Pouzerge (Suez) Sandrine Pouquine (Kare Préfecture) et Marie Alloin (Maison d’Anthouard)
Yann Chapalain (Moon Safari Architecture) et Anne Prost (ABC)
Robin et Portia Alloin (Vinextenso)
Christophe (Kare Préfecture)
KARE prend soin des terrasses de
la Maison d’Anthouard
L’enseigne d’ameublement et de décoration a pris soin d’agencer les terrasses de la Maison d’Anthouard à l’occasion de l’ouverture de ces dernières. L’été pointe son nez. «
Sandrine Pouquine entourée de son équipe, Anne-Elisabeth, Christophe, Catherine et Julie (Kare Préfecture)
Virginie Vernillet (Groupe Coté Optique), Aurélie Reboux et Marie Berlioz (Atol Espace MG Écculy)
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e décor n’est-il pas le complément indispensable de l’œuvre ? », invitait à s’épancher le comédien André Antoine. Cadre d’exception, la Maison d’Anthouard a déniché son partenaire idéal, à l’aube de l’ouverture de ses terrasses, en la personne de Kare Préfecture. L’hôtel 4* d’Écully a accueilli ainsi près de 300 clients pour découvrir ou redécouvrir cet écrin de verdure, habillé pour un soir, des mobiliers Kare et de leurs animaux géants. « Le but de la soirée est de faire découvrir le magasin et nos produits aux clients de la Maison d’Anthouard », a présenté Sandrine Pouquine, dirigeante de Kare Lyon. Équidés, gorilles, flamands roses et l’incontournable chien Toto XXL ont ainsi arpenté la pelouse de cet ancien relais de chasse d’Henri IV (présenté dans notre édition collector sur Écully), sous le regard des chocolatiers Sébastien Bouillet et Philippe Bernachon. Une soirée alléchante, en somme. Texte : Morgan Couturier - Photos © Saby Maviel
Les chocolatiers Philippe Bernachon et Sébastien Bouillet Gaëlle Cretinon (Joséphine Production) et Philippe Rongier (COO)
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PEOPLE EVENTS
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Stéphane Flamand, Yves Justel, Alexandra Justel et Thierry Hatty
Golf IDRAC Business School
Le trophée de
se met sur son 31 Chaque année, l’école de commerce embarque, dans un mouvement solidaire, ses clubs sur les greens environnants. Pour la 31e édition de son trophée de golf, c’est à la Tour de Salvagny que l’IDRAC Business School est venue jouer.
« IDRAC Business School : Romain Bicheron, Steven Coissard, Virginie Lacroix Altuna et Yann Carret
Sophie Charrayre, François Haimet, Frédéric Charrayre et Pascal Clamagirand Les bénévoles et les organisateurs
Romain Lyonnet, Didier Durand, Coriandre Pleynet et Yanis Cottin
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’important, c’est de participer », résumait Pierre de Coubertin, dans l’une de ses répliques intemporelles. Comme chaque année, depuis 31 ans, l’objectif n’est pas de gagner mais bien de réaliser le geste juste, solidaire celui-ci, en faveur des enfants soutenus par l’association MBM. Mission réussie pour les organisateurs, car cet évènement est avant tout aussi une belle mise en œuvre pédagogique pour les étudiants du Bachelor Marketing et Business, Charles Nallet et Carlota Marques, sous le regard attentif de leur responsable pédagogique Yann Carret et leur directrice Virginie Lacroix Altuna. Et puisqu’un brin de compétition ne peut qu’égayer ces parties de scramble, de jolis lots ont récompensé les meilleurs swings. Montre Korloff, lots US Golf, vins et magnums Miraval ou maison Jacoulot, l’important est de participer. MC
Laye Diop, Philippe Magnenet, Nicolas Durand et Georges Devesa
Benoît Licour, Laurent Loire, Jean-Pierre Gagneux et Yann Balthazard Jacky Papillon, Thomas Charbonnier, Fabrice Henaut et Gilles Marcilloux
Photos © Fabrice Schiff et Carla-Marie Gaillard
Clément Morel, Isabelle Neyret, Virginie du gardin et Romain Baudier
Jacques Morissot, Dominique, son époux Patrick Malgorn et Christian Xolin
Pierre Nallet, Valérie Melon, Hervé Bal et Claudia Bal
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Les gagnants Net : Elliot et Clément Hoolbecq
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PEOPLE EVENTS
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Michael Cavalier, Caroline Benarab et Andrée Michon (Comité Miss Rhône-Alpes)
Michel Lopez (Korloff) et Dany Morsilli (La Sphère des Possibles)
Cathy et Guy Benhamou (Casino Le Pharaon), et Chantal Partouche (Casino le Lyon Vert)
Cathy Merly, Charline Boehm, Samuel Dratler et Marianne Cardoso (Casino le Lyon Vert)
GROUPE PARTOUCHE Acosta Danza à Fourvière L
Isabelle Bernard, Olympique Féminin, Caroline Auclair et Fabrice Goulier (Lord Nelson Conciergerie) et Caroline Boillon (Le Progrès)
e jeu en valait la chandelle, comme on dit. Grâce à Chantal Partouche et Guy Benhamou, respectivement directrice du casino Le Lyon Vert et directeur du casino Le Pharaon, clients, amis et partenaires du groupe Partouche ont pu découvrir, malgré quelques passages pluvieux, le rythme envoûtant des danseurs cubains d’Acosta Danza dans le cadre du théâtre antique de Fourvière. Une soirée placée sous le signe de la Havane et du danseur Carlos Acosta, avec un entracte convivial, concocté autour des mets et des cocktails du chef étoilé Jean-François Malle.
Guy Benhamou (Casino Le Pharaon), Virginie Thollon Bayeul (Perl) et l’hyp nothérapeute Jacques Marcoult (Prism e Consulting
)
Photos © Saby Maviel Christian Cadiot, conseiller à la Cour de cassation, Claude Partouche, Norbert Atlan et Chantal Partouche (Casino le Lyon Vert)
Nicole Marguin (Le Président), Béryl Maillard, consul de Saint Domingue et Chantal Partouche (Casino le Lyon Vert) Charline Boehm, Marie Blanco, (Domaine Le Lyon Vert), Valérie Ducaud et Catherine Debruyne (Only Lyon Tourisme et Congrès)
Alexis Mercier et William Suat (Le Lyon Vert)
Dalida Benaoudia, Miss Rhône-Alpes 2017 et Claire Laplane, Miss Rhône 2018
lyon people • juillet 2018 • 92 •
Marie Arnaud, psychologue, Pierre Zobel, psychothérapeute, Jules-Pierre Mattant de Biliotti et Isabelle Bernard (OL Féminin)
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PEOPLE EVENTS
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Antoine Chevalier (Mama Works), Nathalie Le Breton & Stephan Cosnefroy (NotiSeoton)
NOTISEOTON
L’équipe Notiseoton
1Works anniversaire er
fête son chez Mama
Nathalie Le Breton (NotiSeoton), Mylène et Gilles Semoun (Imprimerie Semoun)
25 000 livres vendus en 1 an ! NotiSeoton grandit, semaine après semaine, comme les enfants et les parents que cette jeune entreprise lyonnaise accompagne au rythme de ses recommandations vidéo et des box d’albums sélectionnés avec soin par la journaliste Nathalie Le Breton, ancienne co-animatrice des “Maternelles” durant 15 ans sur France 5. Photos © Fanny Bourg
S
e connaître soi-même en tant que parents et en tant qu’enfant, c’est le défi d’une vie qui commence dans les limbes de la famille. Reconvertie depuis un an en chef d’entreprise, Nathalie Le Breton choisit de valoriser les livres jeunesse comme média de parentalité. Une belle histoire écrite au nom de ces moments de partage initiés dans le plaisir simple de se retrouver dans un cocon de bien-être. « Ce que je recherche, ce sont des livres qualitatifs et durables, avec une histoire, des émotions, de l’humour, de la créativité. Je refuse le formatage des enfants », soutient-
Fred et Mot (Resto OPadThai), Nathalie Le Breton (NotiSeoton) Nathalie Le Breton et Emmanuel Faucon (Brasserie des Brotteaux)
Sara Novello et Anne Bellon (Edition Bluedot)
Nathalie Le Breton, Paule et Christophe Bottini (Hôtel Mercure Brotteaux) lyon people • juillet 2018 • 94 •
elle. Avant d’ajouter : « Un des critères essentiels est l’intérêt du parent ». Alors pour faciliter les recherches et réussir l’arrimage avec les livres, NotiSeoton met en vente ses Box (trois livres sélectionnés par tranche d’âge) et ses ThemaBox, pour aborder des sujets bien spécifiques. La littérature étant d’une richesse infinie, l’entreprise poursuit sa croissance, avec la sortie de 6 box d’été et la programmation d’une web télé dédiée sur YouTube. Car comme l’évoquait Kant en son temps, dans une formule intemporelle, « une lecture amusante est aussi utile à la santé que l’exercice du corps ». www.notiseoton.com
Nathalie Le Breton et Marie-Ange Heinrich (Alunites)
Tullio Corda (Illustrateur) et Pierre Crooks (Balivernes Edition)
Thomas Jobert (M2) et Nicolas Forey (NotiSeoton) Nathalie Le Breton et Fabrice Bak (Psychologue) Nathalie Le Breton et Sylvain Brissot (B612)
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PEOPLE EVENTS
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Patricia Apaix (Diététicienne nutritionniste) et Marie-Laure Besson (Swagelock Lyon)
Trophée de Golf CENTRAL AUTOS
François et Christine Huet, Véronique Petit et Bertrand Lescure
Audi passe la première
Nouveau venu sur les greens, Central Autos a inauguré son premier tournoi de golf, par le biais de la firme allemande Audi, objet d’un réel intérêt des golfeurs.
Nobert Dandel (Foederis) et Jacques Wassermamm
Texte : Morgan Couturier - Photos © Fanny Bourg
L Aline Trux, Thomas Beaumont (Mes sika) et Véronique Grange
e terrain s’est libéré, alors Central Autos s’est installé pour poser ses clubs – et ses voitures – sur le parcours 18 trous du Golf Club de Lyon. L’idée était tenace, au point d’être partagée par le concessionnaire comme par les habitués, fervents amateurs de la marque aux 4 anneaux. « Il y avait une vraie attente de la part des sociétaires du golf qui sont aussi pour certains, nos clients » confirme Adrien Moine-Coquillat, le responsable marketing. Très sollicité, Audi a donc fini par craquer, pour initier son premier
trophée de golf, sur les greens villettois. « Ça s’est rempli tellement vite que nous avons limité les inscriptions à 130 personnes », assure-t-il, alors que les participants ont pu prendre la mesure du parcours et de la gamme Audi Sport, représentée par l’Audi RS5, l’Audi RS4 ou l’Audi R8 V10. Sans oublier les modèles plus conventionnels, que sont l’Audi Q7 ou l’Audi A4 All Road. Une belle première, pour un démarrage en trombe alors que Central Autos installe son nouveau terminal Audi en octobre sur le périphérique Laurent Bonnevay.
Fanny De Chillas, Isabelle Magis et Catherine Chavet
Fanny De Chillas, Isabelle Magis, Catherine Chavet, Bernard Gueilsarl, Jean Luc Mallinjoud et Claude Chavet
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Caroline Savarin, Pauline Ponsard et Amandine Touchant
Guillaume Bodin (gérant de l’atelier Papyrus Architecte), Olivier Dabreteau (Immobilier Dabreteau)
Arnaud Françon (Arnaud Vins), Arnaud-Pierre Malinvaud (Axa France) et Julien Chartier (New Bone)
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Franck Thouny (Azaé Villeurbanne) et son équipe
Frédéric Neymon, Franck Thouny, Stéphane Lezniewicz, Agnès Dupuy, Nathan Amoyal, Mathieu Verité, Stéphane Toledo, Cédric Nouchi (bureau du Sapra) et Sandrine Quétier Anne-Sophie Carrier (La Compagnie de Louis) et son équipe
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TROPHÉES des Services à la Personne ÈMES
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lus de 600 personnes étaient présentes au Radiant Bellevue à Caluire pour la remise des Trophées des Services à la Personne avec le soutien de la Ville de Caluire, de la Métropole de Lyon et de nombreux partenaires et institutionnels. Organisée à l’initiative du Sapra (Groupement d’entreprises de services à la personne en Rhône-Alpes) avec l’appui de nombreuses entreprises partenaires, cette soirée a permis de mettre en lumière des métiers souvent méconnus et dont nous avons tous besoin ! 450 candidats, Nathan Amoyal (FAMILY+) et son équipe
provenant de 40 entreprises et associations du secteur, ont été sélectionnés pour les épreuves. Onze concurrents ont donc été distingués dans trois catégories : « Assistante de vie », « Intendante de maison » et « Petite Enfance ». L’événement orchestré par « Une Affaire de Com » (Anne-Cécile Winckler), en présence de Sandrine Quétiér, a été un moment festif, riche en émotions qui encourage les salariés de ces métiers de liens. Ils seront encore plus nombreux pour l’édition 2019 !
Anne Pellet (Conseillère de la Région Auvergne Rhône-Alpes) et Philippe Cochet (Maire de Caluire et Cuire)
Stéphane Lezniewicz (Générale des Services Lyon 6) et son équipe
Photos © DR et Saby Maviel
Cédric Nouchi (Aide et A) et son équipe
Stephane Lezniewicz (Trésorier du Sapra), Agnès Dupuy (Présidente du Sapra), Amir Reza-Tofighi (Président FEDESAP), Olivier Peraldi (Président de la FESP) et Cédric Nouchi (Vice-président du SAPRA)
Frédéric Neymon (Age et perspectives) et son équipe Les Lauréats 2018
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Cécile Carron (Régie Carron), Lionel Chappard (Concorde), Johan Carron et Chloé Vuillet (Régie Carron)
Aurélie Chouvier, Élisa Botticelli, Cyrille Gobetti et Laetitia Magnin (Chesnard Immobilier)
Défiant l’orage,
Sianka Cartagena (Régie Mouton), Christophe Letner et Amicie de la Servière (3 Archers immobilier)
LEXIMPACT réussit son pari
Frédéric Buffard, Bruno Gérentet, Sylvain Borde (Régie Galyo) et Frédéric Cazé (Groupe Leximpact)
Cyril Manasser, Aline Ducreux et Mélanie Teston (Régie Presqu’ile)
Julie Tuloup et Nathalie Darpheuille (Nexity)
Caroline Daillut et Sandrine Herhel (Kauffmann and Broad)
Fabien Charreton, Kevin Thivaud et Rémi Flandrin (Régie Billon Bouvet Bonnamour)
Thierry Rouvière et William Landelle (Fiducial)
En 2018, le Groupe Leximpact se positionne sur le marché de la modélisation. L’occasion d’élargir encore son offre de services en proposant la numérisation de parcs immobiliers et d’actifs industriels comme support d’applications multiples.
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ne transition naturelle pour la société lyonnaise spécialisée dans le diagnostic et l’état des lieux. Sollicité à l’échelle de l’Hexagone sur de nouvelles problématiques, le groupe concilie désormais développement national et ancrage local. Car si le champ d’action s’élargit, Lyon demeure l’ADN, le port d’attache. L’occasion de le rappeler fut donnée le 7 juin dernier sur une péniche : bravant l’orage, le Groupe Leximpact a reçu ses clients lors d’une soirée placée sous le signe de l’Invitation au voyage, un thème cher à ses dirigeants, Elodie et Frédéric Cazé. Embarqués à bord de la Plateforme, les convives ont pu savourer une ambiance décontractée et ludique. Et pour une passagère, la chance et la joie de gagner un séjour pour 2 à l’île Maurice. Un clin d’œil, pour cette entreprise qui s’ouvre à de nouveaux horizons... Photos © Fanny Bourg
François Goffin et André Brochard (Régie Goffin)
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99 • juillet 2018 • lyon people
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PEOPLE EVENTS
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L’équipe du bar
Benoit Toussaint souffle les
10 bougies de PAUL’O O
n a une chance inouïe, celle d’avoir des clients fidèles ». Les paroles sont directes et sincères. Benoit Toussaint n’a pas le temps de maîtriser les rudiments de la langue de bois, il n’en a d’ailleurs pas l’envie, au moment de fêter le 10e été de son établissement, et de remercier chaleureusement ses clients inconditionnels. Alors exceptionnellement, le restaurateur est sorti des sentiers battus pour une soirée endiablée autour de 1500 personnes stimulées par des gogos danseuses, la charmeuse de serpent Léna Dayness ou une cracheuse de feu, sans oublier les sons enthousiasmants du DJ Philippe Jacquet.
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Isabelle Bretin, Catherine Allain et Virginie Decia-Mathiolon (Prisme Consulting)
Gérald Clamaron, Renaud et Jérôme (Wellness)
Lena, Benoît et Joy Opale
Photos © Fabrice Schiff Stéphanie, Eve, Muriel et Brigit Chira et Sophie
Lena Dayness et son boa Nessy
Franck Genthon, Estelle Duroure et Hervé Colin
Les chefs Olivier Paget, Christophe Marguin, Benoît Toussaint et Gilles Maysonnave (Toques Blanches Lyonnaises)
lyon people • juillet 2018 • 100 •
Stéphane Fioc, Benoît Toussaint, Fabien Spinelli, Stéphane Bossu et Karim Omri (AC DC)
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PEOPLE EVENTS
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Christophe Lebuy, Patrick Giorgi (Hera)
Tex
Sébastien Chabal, Leiva Marcon et Tex
MEETING GDP VENDÔME La boule lyonnaise
se met au vert au Parc de la Tête d’Or. François Boudrier, Cédric Gabillon (Maison Kôme) et Andres Florian (Sportif)
L’expérience fut totale, au point de conforter le retour de la boule lyonnaise entre Rhône et Saône. Avant de s’enraciner dans la capitale des Gaules, la 2e étape du Meeting GDP Vendôme a suscité l’engouement des spectateurs et des joueurs, grâce notamment à l’instauration de terrains en herbe synthétique.
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Jérôme Bonifacio (Porsche), Fred Decroix (Harley Davidson), Jean-Michel Pourraz (Access Group), Christian Crozet et Daniel Tissot
’expérience était déjà « incroyable » l’an passé, sur les graviers de la place Bellecour, elle a « atteint des sommets » pour ce millésime 2018, avec l’édification d’une étape du Meeting GDP Vendôme en plein cœur du Parc de la Tête d’Or. Il a d’ailleurs été question de verdure sur les terrains en herbe synthétique du vélodrome, théâtre de ces joutes boulistes. « C’est une vraie belle étape », a rapporté Fabrice La Posta, visiblement ravi des innovations apportées sur cette étape lyonnaise. « Les joueurs ont eu un super niveau de jeu, ils demandent quand ils pourront renouveler l’expérience ». JeanFrançois Gobertier, président du Meeting GDP Vendôme, planche déjà sur la saison prochaine avec la création d’une académie des sports de boules en ligne de mire, un
lieu pour tous dédié à la compétition mais aussi la formation et au rassemblement de toutes les disciplines (lyonnaises, pétanque, raffa volo). En attendant, la boule lyonnaise ne boude pas son plaisir de jouer dans de telles conditions. Après avoir profité de la fraîcheur du village établi sur 1200 m2, les personnalités (Sébastien Chabal, David Douillet, Indra, le youtubeur Ivan, Tex ou Maxime Stafrach) ont donné le la du concours. Avec en point d’orgue, le sacre en finale des régionaux de BP Aura, aux dépens de la quadrette ardéchoise. De quoi faire le plein de confiance avant l’ultime étape, à Saint-Vulbas, du 7 au 9 septembre 2018. Texte : Morgan Couturier - Photos © Fanny Bourg David Douillet
Sébastien Farran (Manager de Johnny Halliday), Jean-François Gobertier, Fabrice Develay (Rush Management)
Sébastien Chabal La chanteuse Indra
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101 • juillet 2018 • lyon people
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CARNET
Carnet mondain DISPARITIONS Dans nos intentions de prière l’abbé Eric Pepino, ancien curé de l’Immaculée Conception ; Madame Jacques Permezel, née Albane Neyrand ; Madame Yolande Zelmati, maman de Me Richard Zelmati ; Monsieur Tony Bertrand, ancien adjoint aux sports de Louis Pradel ; Monsieur Maurice Janier, papa du MOF fromager Christian Janier que nous assurons de toute notre affection.
L’ADIEU DES LYONNAIS à Bernard Constantin
Robert Studient
Texte : Marco Polisson - Photos © Fabrice Schiff
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Figure emblématique du magasin Photo Lyon Numérique (Place de la République puis place Bellecour), Robert Studient est décédé début juin à l’âge de 83 ans. Lyon People présente ses sincères condoléances à ses enfants et petits-enfants qui sont toujours à la tête de cette institution lyonnaise.
EXPOSITION Château de Rochebonne 15 artistes se mettent au vert Ce sera la 10e année que la galerie Jean-Louis Mandon prendra ses quartiers d’été dans le magnifique château de Rochebonne à Theizé en Beaujolais. Avec le temps, cet événement est devenu un rendezvous incontournable de l’été pour les amateurs d’art. À noter cette année, l’exposition intitulée du parietal au médiéval et l’hommage à Jean-Paul Pichon-Martin, disparu il y a quelques mois. On sera heureux de retrouver notre éditorialiste et ami Jean-Marc Requien (il nous en voudrait de ne pas le signaler) qui présentera plusieurs collages de sa série « abstractions terrestres ». Cerise sur le gâteau, le village est magnifique et les environs sont superbes. Une belle journée en perspective.
’est en l’église Saint Denis de Rillieux la Pape que plusieurs centaines de personnes ont accompagné le chef de Larivoire dans son dernier voyage. Aux premiers rangs, à côté de son épouse Chantal, de son fils Camille, les fidèles Daniel Judéaux, Jacky Marguin, Pierre Gagnaire et Jean-Pierre Albalattre, le maire de Rillieux Alexandre Vincendet et son premier adjoint Julien Smati, rejoints par une vingtaine de chefs en veste blanche. Le premier édile qui a connu le chef sur le tard (il a
été élu en 2014, ndlr) et ne l’aura vu travailler que deux années, avait noué une relation personnelle avec Bernard : « En venant chez vous, nous avions l’impression de venir dans votre famille ». À l’issue de la cérémonie, entouré d’une haie de vestes blanches et sous un tonnerre d’applaudissements, l’ami Bernard a rejoint sa dernière demeure, le caveau de ses parents au cimetière de Rillieux la Pape, tandis que ses amis cuisiniers levaient leur verre au Castel, non loin de Larivoire... Salut l’artiste !
Christophe Marguin et Camille Constantin
Daniel Ancel et Pierre Gagnaire
Christian Têtedoie et Jean-Paul Lacombe
Christian Bourillot et Françoise Bernachon
Bernard Douzelet, Lise Faucon et Colette Sibilia
Jacky Marguin et son épouse Adrienne
Renseignements : galeriejeanlouismandon.com. Du 5 juillet au 26 août, du jeudi au dimanche, de 14h30 à 18h30.
Photo © Myriam B
DISTINCTION Ali Hannas, directeur Maroc Afrique d’IDRAC Business School a reçu les insignes de Chevalier dans l’Ordre des Palmes Académiques des mains de Denis de Benazé, fondateur de l’IDRAC Lyon.
ACHAT VENTE / SUCCESSION
ANTIQUITÉS DESIGN TABLEAUX ARTY Discrètion assurée lyon people • juillet 2018 • 102 •
T. 06 87 32 08 31 Reportage complet sur www.lyonpeople.com
New-York ?
© Michel Denancé /Lugdunum
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